AUTRES MALADIES ASSOCIÉS

 

 

 

  Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy)

 

 

  D'autres maladies sont associées à l'hydroxyde d'aluminium dans les vaccins.

 

 

 Le Syndrôme de Sapho.  Lien Orphanet.

 

Complications de la vaccination anti-hépatite B.

Les principales complications

Les complications neurologiques

Elles peuvent être produites aussi bien par des dépôts de complexes immuns que par des réactions auto-immunes.

Sclérose en plaques : Affection neurologique due à une destruction en foyers (en plaques) de la myéline du cerveau et de la moelle épinière, entraînant des signes variés et fluctuants : troubles sensitifs, paralysies, troubles de l’équilibre, névrites optiques, troubles des sphincters (incontinence). La maladie évolue par poussées plus ou moins graves, séparées par des rémissions plus ou moins longues, avec des séquelles de  plus en plus lourdes sur de nombreuses années.
 
Myélite aiguë : inflammation de la moelle épinière, le plus souvent localisée dans la région dorsale, qui entraîne des troubles de la sensibilité et une paralysie sous-jacente à la lésion. La régression se fait avec des séquelles plus ou moins importantes.
 
Polyradiculonévrites (ou syndrome de Guillain Barré) : inflammation des racines des nerfs périphériques entraînant des fourmillements, des douleurs puis des paralysies s’étendant aux quatre membres. Une régression s’observe en quelques semaines avec parfois des séquelles.
 
Sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou maladie de Charcot : dégénérescence progressive des neurones moteurs de la moelle épinière et des faisceaux pyramidaux. On observe des troubles moteurs progressifs (membres, voix, déglutition, respiration) avec une atrophie musculaire. Maladie redoutable évoluant vers la mort en quelques années. 
 
Syndrome de Parsonage-Turner (ou syndrome de la ceinture scapulaire) : se caractérise par une douleur d’apparition brutale au niveau de l’épaule qui, après quelques semaines, fait place à une paralysie de la musculature de la ceinture scapulaire (épaule) avec atrophie rapide des muscles, notamment du deltoïde, des sus et sous épineux, parfois du grand dentelé et du trapèze.

Les pathologies musculaires

Fibromyalgie : affection de nature inconnue, touchant surtout les femmes, occasionnant des douleurs diffuses chroniques (surtout cervico-scapulaires et lombo-fessières) avec des points douloureux précis à l’examen. A noter aussi fatigue musculaire et état anxieux ou dépressif.
 
Myofasciite à macrophages : cette maladie se manifeste par des douleurs musculaires (surtout des membres inférieurs) et articulaires, une fatigue chronique intense et parfois des troubles de la mémoire. Elle peut s’associer à des maladies auto-immunes (sclérose en plaques, thyroïdite, polyarthrite). Son déclenchement est très probablement dû à l’aluminium (adjuvant du vaccin) présent dans les lésions musculaires et observable à la biopsie. 86% des malades ont un antécédent de vaccin anti-hépatite B. La vaccination antitétanique est parfois aussi en cause.
La frontière entre fibromyalgie et myofasciite est floue. Les patients classés fibromyalgies avant 1993 (date de l’identification de la myofasciite) sont probablement des myofasciites qui s’ignorent. De véritables myofasciites existent malgré une biopsie musculaire négative, la lésion étant de petite taille et la biopsie pouvant passer à côté.
 
Syndrome de fatigue chronique : affection discutée (décrite surtout dans les pays anglo-saxons) comportant une fatigue permanente et prolongée avec peu de phénomènes douloureux et aucune cause retrouvée par les divers examens possibles. Touche principalement les femmes.

 

Les pathologies auto-immunes

Il y a tout d’abord une série de maladies, dites collagénoses, dues à une dégénérescence du collagène, élément constitutif majeur du tissu conjonctif (tissu enveloppant, soutenant et séparant les organes). Parmi elles on rencontre le lupus érythémateux disséminé (LED), la périartérite noueuse, la dermatomyosite et la sclérodermie.
 
Lupus érythémateux disséminé : maladie caractérisée par des lésions du tissu conjonctif notamment au niveau des vaisseaux sanguins de la peau et des organes internes (viscères). Les lésions cutanées constituent des placards érythémateux (rougeurs) au niveau des mains (dos des mains, pulpe des doigts) et du visage qui prend l’aspect d’un masque de carnaval (loup) d’où le nom de la maladie. De nombreux organes peuvent être touchés, principalement les articulations, les reins (glomérulonéphrites), les poumons. Au cours de cette maladie apparaissent des anticorps particuliers dirigés contre les constituants des noyaux des cellules (ADN et protéines histones).
 
Périartérite noueuse : maladie entraînant une atteinte des petites artères de nombreux organes. On notera ainsi, outre la fièvre, des signes cutanés, une atteinte rénale, une atteinte neurologique, voire digestive ou cardiaque.
 
Dermatomyosite : maladie inflammatoire auto-immune. Comme son nom l’indique cette maladie associe une atteinte de la peau (éruption de plaques rouges) et des muscles (douleurs, diminution de la force musculaire, atrophie et sclérose des muscles, augmentation des enzymes musculaires). Elle évolue par poussées pouvant s’atténuer en laissant une atrophie musculaire ou s’aggraver et conduire à la mort suite à des complications viscérales. Lorsque la maladie ne touche que les muscles, elle prend le nom de polymyosite. 
 
Sclérodermie (signifie “peau dure”) : affection immunitaire entraînant une infiltration et un durcissement des tissus cutanés. Dans les formes généralisées, ces lésions s’étendent aussi progressivement à certains organes (tube digestif, articulations, poumons, cœur).
 
Sarcoïdose : maladie d’origine inconnue se manifestant par des granulomes giganto-cellulaires. L’atteinte pulmonaire est prédominante, avec parfois d’autres localisations (cutanées, oculaires, ORL). L’évolution est en général favorable, spontanément ou après traitement.
 
Polyarthrite : inflammation de plusieurs articulations.
 
Spondylarthrite : arthrite touchant la colonne vertébrale (“spondyl” signifie vertèbre).
 
Diabète : le mot diabète désigne les maladies se manifestant par une émission urinaire abondante et une soif intense. Le diabète sucré est dû à une mauvaise utilisation des glucides ; il se traduit par une hausse du glucose sanguin (hyperglycémie) et un passage de glucose dans les urines (glycosurie). Il apparaît sous deux formes :
- le diabète de type I, traité par injections d’insuline, particulièrement grave chez l’enfant (diabète juvénile insulino-dépendant),
- le diabète de type II (ou diabète gras) apparaît souvent chez les obèses et se traite en général par voie orale.
Il existe aussi un diabète insipide qui est dû à une déficience en une hormone hypophysaire (ADH) qui contrôle la réabsorption de l’eau au niveau des reins.
Les cas de diabète rencontrés après vaccination contre l’hépatite B sont du type I. D’ailleurs, dans un document relatif au premier vaccin de l’Institut Pasteur (Hevac B), le diabète insulinodépendant était la seule contre-indication à cette vaccination. Curieusement, cette contre-indication a disparu des brochures suivantes alors que l’antigène des nouveaux vaccins est le même.
 
Hyperthyroïdie (maladie de Basedow ou goitre exophtalmique) : fonctionnement exagéré de la thyroïde.

Thyroïdite d’Hashimoto (hypothyroïdie) : il s’agit là, à l’inverse, d’une atrophie de la masse glandulaire de la thyroïde due à des anticorps anti-thyroïdiens et conduisant à un déficit de fonctionnement.
 
Thrombopénie (ou thrombocytopénie) : Il s’agit d’une chute des plaquettes sanguines due soit à une destruction des plaquettes déjà formées, soit à une insuffisance de leur production par la moelle osseuse. Les plaquettes étant normalement indispensables à la coagulation sanguine, leur diminution peut conduire à des hémorragies et des purpura (taches rouges sous la peau).
 
Aplasie médullaire : Destruction plus ou moins importante de la moelle osseuse (et non pas de la moelle épinière comme on le voit souvent écrit) entraînant l’absence de renouvellement des cellules sanguines (globules rouges, globules blancs, plaquettes).

Fréquence de ces complications

Il est difficile d’en avoir une idée précise puisque l’organisme officiel de la pharmacovigilance (AFSSAPS*) ne recense qu’entre 1 et 10% des accidents. L’association REVAHB(**) en a recensé beaucoup plus que l’AFSSAPS dont c’est pourtant la fonction. Rappelons en effet qu’un vaccin est considéré comme un médicament, est soumis aux mêmes règles pour sa mise sur le marché, et que les accidents qu’il provoque doivent être déclarés à l’AFSSAPS. Cet organisme officiel n’a retenu que 2/3 des cas, pourtant bien documentés, rapportés par le Revahb.
 
Le rapport officiel de l’Afssaps du 21 mai 2002 fournit les chiffres suivants :
29,5 millions de vaccinés dont 10 millions d’enfants de moins de 15 ans
1012 affections démyélinisantes centrales dont 802 cas de sclérose en plaques
101 affections démyélinisantes périphériques (parmi lesquelles le syndrome de Guillain Barré)
36 scléroses latérales amyotrophiques (SLA)
43 thrombopénies auto-immunes
14 aplasies médullaires.
Il va sans dire que ne sont recensés ici que les accidents graves les plus frappants. Si l’on s’en tient à ces seules données (1206 au total), cela représente un accident grave reconnu pour environ 25 000 vaccinés. Comme la pharmacovigilance ne recense qu’entre 1 et 10% des accidents et que certains comme la myofasciite à macrophages ne sont diagnostiqués qu’après plusieurs années, le taux réel des accidents est sans doute de l’ordre de un accident grave pour 1000 vaccinés.
On peut d’ailleurs poursuivre le raisonnement en utilisant encore les données de l’AFSSAPS. Les experts nous disent sans cesse qu’il n’y a pas d’accidents chez les enfants (ce qui est faux, car ils n’ont pas été recensés). Comme il y a eu 10 millions d’enfants de moins de 15 ans vaccinés, les 1206 accidents se seraient donc produits chez les 19,5 millions d’adultes, soit, officiellement, un accident grave pour environ 16 000 vaccinés, et plus probablement, en tenant compte de la sous notification, un accident pour environ 660 vaccinés.
 
Le Revahb a recensé en outre, jusqu’en janvier 2003, les décès suivants :
17 par sclérose latérale amyotrophique,
2 par aplasie médullaire (deux adolescents),
3 dus à des maladies démyélinisantes centrales,
2 dus à des atteintes hépatiques,
1 dû à la maladie de Still (forme généralisée de polyarthrite chez l’enfant).
2 affections malignes (1 lymphome et 1 mélanome) n’ayant pas forcément de lien avec la vaccination.
 
Aux Etats-Unis, cette vaccination est pratiquée à la naissance. Or, une publication (***) a révélé 18 morts subites de nourrissons, vaccinés en moyenne 12 jours après la naissance, et décédés 2 jours après vaccination. Il serait bien étonnant qu’il n’y en ait pas chez nous après vaccination des nourrissons dès l’âge de deux mois, ainsi que le conseille le calendrier vaccinal.
Tout est fait, semble-t-il, pour minimiser le nombre des accidents, à défaut de pouvoir les ignorer totalement. 
 
Nous sommes actuellement dans une situation comparable à celle que nous avons vécue avec la vaccination antivariolique. Malgré les nombreux accidents observés à l’époque, le Professeur Lépine écrivait, en 1960, dans un opuscule de l’OMS (****) : « en France, on n’a pas relevé plus de 2 ou 3 cas confirmés d’encéphalite post-vaccinale au cours des 10 dernières années, bien que la vaccination des nourrissons soit obligatoire dans les 10 mois qui suivent la naissance ».
Or, aujourd’hui, avec les menaces de bioterrorisme, Monsieur Kouchner lui-même reconnaît qu’en cas de vaccination générale de la population française contre la variole, il y aurait 350 morts dus à la vaccination, sans compter les séquelles neurologiques irréversibles! Espérons qu’on ne mettra pas 40 ans à reconnaître les dégâts dus à la vaccination anti-hépatite B.

Michel GEORGET

(*) Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé.
(**) Association REVAHB, 8 Rue Joséphine, 94170 Le Perreux.
(***) M.T. NIU et al.  Neonatal deaths after hepatitis B vaccine. Archives of Pediatric and Adolescent Medicine. 1999, 153 : 1279-1282.
(****) Le rôle de l’immunisation dans la lutte contre les maladies transmissibles. Cahiers de Santé Publique de l’OMS, n° 8.

Source : http://www.infovaccin.fr/complications_antiHb1.html