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Un scientifique, Louis de Brouwer vient de publier un livre intitulé " SIDA : le vertige " dans lequel il accumule un certain nombre d'arguments tendant à montrer que l'épidémie de SIDA Qui sévit en Afrique serait associée aux campagnes de vaccination antivariolique menées par l’ O.M.S. Cette hypothèse fut d'ailleurs un moment évoquée par les professeurs Gallo et Montagnier eux-mêmes. Mais personne n'a encore songé à la vérifier, sans douteparce qu'elle remet trop d'acquis en cause. ( Par le Dr Louis de Brouwer et Dr Milly Schãr-Manzoli.).
En France, on inscrit au fronton des Mairies " Liberté, Égalité Fraternité ", mais en réalité, nous n'avons pas un esprit libéral, nous avons même un esprit assez intolérant et nous ne sommes pas prêts à donner leur liberté à des gens qui ne partagent pas notre opinion.
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Cette plainte repose, en réalité, sur un certain nombre d'arguments tirés de la littérature médicale mondiale, qui tendent à remettre sérieusement en cause à la fois l'efficacité des campagnes de vaccinations et surtout leur innocuité.
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Et c'est la raison pour laquelle il a été convoqué, le 26 novembre dernier, devant Le Conseil de L'Ordre des Médecins de Marseille qui, se refusant à examiner les arguments qu'il avance, entame une procédure de radiation pour " fatigue mentale " avec demande d'expertise psychiatrique. Nos lecteurs apprécieront la façon dont le Conseil envisage la liberté de prescription.
Que faire donc ? bien évidemment je ne vous conseille pas la vaccination … Mais elle est déjà obligatoire dans la plupart des milieux médicaux, ( hôpitaux et cliniques ) et pour le personnel des établissements de garde d'enfants préscolaires ( arrêté ministériel du 15 mars 1991 ). Mais elle est déjà obligatoire dans la plupart des milieux médicaux, ( hôpitaux et cliniques ) et pour les personnels des établissements de garde d'enfants préscolaires ( arrêté ministériel du 15 mars 1991 ).
Elle va sans doute devenir obligatoire prochainement pour les adolescents, puis pour les enfants en bas âge... Il nous reste à informer… A nous battre… A refuser… Il faudra peut-être en arriver aux procès contre l'État. Contre les médecins asservis, sans conscience ni réflexion. Au nom du serment d'Hippocrate. Au nom du Code de Déontologie des médecins. Au nom de l'arrêt de la Cour de Cassation de Riom du 30 octobre 1962. Attention toutefois. Les arrêtés, de même que les circulaires même ministériels, ne sont pas des lois. Il faudrait mesurer leur caractère contraignant, et s'entourer pour cela d'hommes de loi. Il faudrait surtout remettre sur pied la Ligue pour la Liberté des Vaccinations, et lui redonner vigueur et pouvoir en adhérant massivement.
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En 1903, seulement huit ans après le décès de Pasteur, l'État français imposa la vaccination antivariolique ; en 1938, la vaccination antidiphtérique ; En 1940, la vaccination antitétanique ; En 1950, la vaccination contre la tuberculose ; En 1964, la vaccination anti-poliomyélite. Par le caractère obligatoire de ces vaccinations les fabricants assuraient des confortables bénéfices. Mais ce n'était pas assez… Ils mirent au point quantité d'autres vaccins pour lesquels n'existait aucune obligation légale mais dont une publicité tapageuse venta les mérites. C'est ainsi que fleurirent en grand nombre des vaccins pour humains et animaux des vaccins contre la clavelée, contre la maladie du charbon, contre la leucose aviaire et féline, la coqueluche, la rougeole, la rubéole, la éningite, le choléra, la grippe, tous aussi inutiles et dangereux les un que les autres, mais source inépuisable de profits qui vont finir dans le paradis fiscal.
Mais ce n'est pas tout. En 1992 le sous-directeur de l'Institut Pasteur la PR Marc Girard, expliquait dans la revue " Tempo Médicale " du 5 mars que seront prochainement commercialisés en France les vaccins contre l'hépatite B, la varicelle, l'hépatite A, la cytomégalovirus, l'herpès génitale et contre l'haemophilus influenzae type B. Bien sûr l'Institut travaille dur à propos du vaccin contre le sida, la myopathie, la sclérose en plaques et, probablement, le trac, la malchance et la connerie humaine. Je vous conseille de vous procurer cette interview. Vous y lirez des choses étonnantes sur ce qui vous attend dans les prochaines années.
Le GenHevac B et l'Engérix B contiennent tous les deux le même antigène du virus de l'hépatite B. Seul le procédé de fabrication de cet antigène diffère. L'un celui de l'Engérix B, est réalisé par une production par des levures de bière, alors que le procédé du GenHevac B comporte la production par cellules cancéreuses d'ovaire d'hamster. En ce sens, l'Engérix B paraît beaucoup moins dangereux.
Les fabricants de vaccins secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l'histoire de l'humanité : Faire croire à l'efficacité et à l'innocuité de ce principe inventé par Jenner et repris à son compte par Pasteur, alors qu'il ne repose sur aucune base scientifique sérieuse.
Enfin, le lecteur apprendra comment et pourquoi existe une conclusion pharmaco – médico – politique qui le désinforme et prône les vaccinations pour des raisons de profil. Il apprendra pourquoi l'acte vaccinal est devenu une sorte d'acte de foi en une religion dont le dogme est faux et dont les grands prêtres sont les fabricants de vaccins et le corps médical.
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Il apparaît, en effet que plusieurs irrégularités ont entaché cette campagne nationale de " Santé Publique ", orchestrée et financée par deux laboratoires pharmaceutiques et remboursés indirectement par la Sécurité Sociale. Par ailleurs, un Communiqué de Presse anonyme prétendument rédigé par l'Agence du médicament et défendant l'innocuité de ce vaccin a été expédié à tous les médecins par… Les deux laboratoires impliqués dans la fabrication de ce vaccin.
Il était également demandé que les complications iatrogènes secondaires à l'extension de cette vaccination soient sérieusement étudiées. Il était, enfin souligné l'exigence que ces travaux soient menés par des personnalités indépendantes des concepteurs et des fabricants du vaccin.
Le texte de cette pétition vous à été remis à deux reprises ( en novembre et en décembre 1996 ).Vous n'avez pas cru devoir en accuser réception, ni nous répondre, ce que nous regrettons fort. Nous nous permettons donc de vous expédier cette lettre ouverte qui explicite notre point de vue et nos inquiétudes.
Cette décision a été prise hâtivement, sur des données épidémiologiques falsifiées d'une menace ( pseudo – épidémie ). Ce choix a été téléguidé par l'industrie pharmaceutique, comme le reconnaissait d'ailleurs récemment l'un des responsables des laboratoires Smithkline Beecham SKB. Cf " Sciences et Avenir ". Janvier 1997. Page n° 27 ). Cette campagne de vaccination massive a été soutenue par le mercantilisme des laboratoires SKB et Pasteur- Mérieux, à l'aide d'arguments fallacieux ( rôle contaminant de la salive ) afin de déclencher volontairement, dans la population, des inquiétudes et des angoisses injustifiée. ( cf " Le Monde du 18/12/1996 " ).
Les laboratoires pharmaceutiques minimisent, bien sûr l'incidence de ces complications et ne savent parler que de " rapport bénéfice/risque ". Les réassurances bien tardives de L'Agence du Médicament ( réunion du 12 décembre 1996 ) ne nous ont pas du tout convaincus.
L'inertie dont elle à faite preuve jusque-là et les difficultés que nous avons rencontré pour nous procurer les chiffres exacts des enquêtes de pharmacovigilance ne sont pas pour nous rassurer. L'indépendance de l'Agence du Médicament est tout à fait douteuse, lorsqu'on lit le rapport annuel des liens existant entre ses experts et l'industrie pharmaceutique. Son dernier Communiqué de Presse vient d'ailleurs de transiter par les laboratoires Pasteur - Mérieux, qui se sont chargés de l'adresser à tous les médecins français. Quel est ce mélange trouble des genres ? Peut-on être à la fois juge et partie ? Tous ces éléments posent un réel problème de santé publique. Nous vous demandons donc, à nouveau, qu'un moratoire de la campagne vaccinale actuelle soit institué.
Nous demandons qu'un travail sérieux d'évaluation des effets secondaires de ce vaccin soit réalisé par des experts totalement indépendants. Un registre national des scléroses en plaques pourrait être parallèlement constitué. Les résultats de ces études devront être accessibles à tous. Une réflexion incluant des médecins patriciens et des associations de consommateurs devra Enfin avoir lieu. Si cette véritable mission de santé publique n'est pas initiée rapidement, nous nous retrouverons bientôt devant un nouveau scandale politico - médical pour lesquels les français ont déjà assez largement donné… Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de nos sentiments distingués.
14360 Trouville-sur-Mer
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M. Bernard Mesuré, président du SNIP ( syndicat de l'industrie pharmaceutique ) et M. Henri Philipart, président de Smithkline Beecham, exigeaient, sous la menace de poursuites en dommages intérêts, que nous publiions deux droits de réponse ( voir nos revues n° 86 et n 88 ). Un an plus tard, les informations que le Dr Jacques Lacaze apportait à nos lecteurs se trouvaient confirmées par la Presse quotidienne qui publiait les témoignages apportés spontanément à une association de victimes du vaccin ( Le REVAHB ), fondée par un médecin, le Dr Jakubowicz, qui a eu l'infortune d'être lui-même victime des effets iatrogènes gravissimes de cette vaccination. Inscrits en toutes lettres au Vidal : " Atteintes démyélinisantes du système nerveux central et poussées de sclérose en plaques. " Plusieurs procès ont, d'ores et déjà, été intentés aux fabricants et une première a été rendue par le tribunal de Nanterre en faveur d'une victime.
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Le réfléchit sans cesse plus avant comme l'image prisonnière entre deux miroirs qui se reproduit à l'infinitif ! Le progrès n'a pas de fin car il engendre ses propres déséquilibres et contraint à de plus en plus d'intelligence pour résoudre les problèmes générés. Malgré l'ingéniosité humaine, quelques gouffres subsistent, comme autant de retards à la mise en oeuvre des systèmes de contrôle. Des germes infectieux plus rapides et plus opportunistes que l'homme exploitent leur hyper adaptabilité et s'engagent en légions ignorant la pitié dans les défauts de la cuirasse. Des mutants nouveaux, plus résistants apparaissent. De nouvelles épidémies naissent.
Certain - les plus nombreux, en particulier parmi les professionnels de la santé estiment que les vaccinations permettent d'enrayer voie éradiquer une maladie de la surface du globe. D'autres, plus rares, réclament farouchement le droit de ne pas se vacciner. Ces irréductibles - considérés come des " Passagers Clandestins" par les experts pro - vaccins - prennent peut-être des risquespersonnels mais aussi collectifs. Dans quelle mesure, ont-ils le droit de choisir pour eux-mêmes ? Quelle est l'ampleur du risque encouru par l'humanité : Celui dû à la vaccination massive, celui lié au refus de la vaccination d'une minorité.
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