Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy).

 

  

 

Documentation du 4eme Trimestre 1993 à Mars 2000.

 

  

  

DOCUMENTATION EN RAPPORT AVEC LA MYOFASCIITE A  MACROPHAGES, ET LE VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B.

 

  

  

AVERTISSEMENT.

TOUS LES DOCUMENTS CITES SUR CE SITE, NE SONT QUE DES EXTRAITS, QUI, ONT ETE TIRES DE LIVRES, BROCHURES, REVUES, JOURNAUX ET CERTAINS SITES WEB. TOUT LE MERITE REVIENT, A LEURS AUTEURS ET EDITEURS.

 

  

 

MÉDECINES - NOUVELLES.

4ème trimestre 1993 revue n° 71 pages n°38 à 52 

 

" VACCINATIONS DES RISQUES NÉGLIGÉS."

Les découvertes, accumulées au cours de ces dernières années à la suite des recherches entreprises en virologie pour la lutte contre le SIDA, montrent qu'il n'existait aucune certitude innocuité en matière de vaccination. Comme le rappellent, à présent les spécialistes, inquiets des retombées de l'affaire de la contamination des transfusions sanguines par les virus du SIDA et des différentes formes d'hépatites ( on parle de 400 000 personnes contaminées)," zéro " n'existe plus en médecine.

 

Un scientifique, Louis de Brouwer vient de publier un livre intitulé " SIDA : le vertige " dans lequel il accumule un certain nombre d'arguments tendant à montrer que l'épidémie de SIDA Qui  sévit en Afrique serait associée aux campagnes de vaccination antivariolique menées par l’ O.M.S. Cette hypothèse fut d'ailleurs un moment évoquée par les professeurs Gallo et Montagnier eux-mêmes. Mais personne n'a encore songé à la vérifier, sans douteparce qu'elle remet trop d'acquis en cause. ( Par le Dr Louis de Brouwer et Dr Milly Schãr-Manzoli.).

 

" L'objection de Conscience aux Vaccinations "

Par Simone Delarue

Ex-Présidente de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations historiquement, l'obligation des vaccinations constitue la première contrainte imposée par un État à une population, au nom d'intérêt commun, tout comme la conscription militaire. Nous verrons qu'il y a certaines similitudes entre les deux.

En France, on inscrit au fronton des Mairies " Liberté, Égalité Fraternité ", mais en réalité, nous n'avons pas un esprit libéral, nous avons même un esprit assez intolérant et nous ne sommes pas prêts à donner leur liberté à des gens qui ne partagent pas notre opinion. 

 

SIMONE DELARUE

MÉDECINES – NOUVELLES

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  MEDECINES – NOUVELLES.

4ème trimestre 1995 revue n°79 pages n°40 à 61 

 

" Vaccinations : Des Informations cachées "

Dans notre dernier numéro nous avons publié une lettre ouverte du Dr Alain Scohy adressée à L'Ordre des Médecins, dans laquelle il annonçait, à propos des obligations vaccinales, son intention de porter plainte pour non respect du Code de Déontologie Médicale.

Cette plainte repose, en réalité, sur un certain nombre d'arguments tirés de la littérature médicale mondiale, qui tendent à remettre sérieusement en cause à la fois l'efficacité des campagnes de vaccinations et surtout leur innocuité.

 

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   MÉDECINES – NOUVELLES.

1er trimestre 1996, revue n° 80 pages n° 36 à 52 

 

" Vaccinations : Le Revers de la Médaille "

Nous poursuivons  la  publication  d'un  dossier constitué par le Dr Alain Scohy, qui se bat pour faire admettre de la communauté médicale que les vaccinations ne sont pas comme les vaccinalistes le prétendent, des actes anodins.

 

Le Dr Scohy ne se contente pas d'écrire, il agit.

Et c'est la raison pour laquelle il a été convoqué, le 26 novembre dernier, devant Le Conseil de L'Ordre des Médecins de Marseille qui, se refusant à examiner les arguments qu'il avance, entame une procédure de radiation pour " fatigue mentale " avec demande d'expertise psychiatrique. Nos lecteurs apprécieront la façon dont le Conseil envisage la liberté de prescription.

 

CONCLUSION :

Que faire donc ? bien évidemment je ne vous conseille pas la vaccination … Mais elle est déjà obligatoire dans la plupart des milieux médicaux, ( hôpitaux et cliniques ) et pour le personnel des établissements de garde d'enfants préscolaires ( arrêté ministériel du 15 mars 1991 ).

Mais elle est déjà obligatoire dans la plupart des milieux médicaux, ( hôpitaux et cliniques ) et pour les personnels des établissements de garde d'enfants préscolaires ( arrêté ministériel du 15 mars 1991 ).

 

Elle va sans doute devenir obligatoire prochainement pour les adolescents, puis pour les enfants en bas âge... Il nous reste à informer… A nous battre… A refuser… Il faudra peut-être en arriver aux procès contre l'État. Contre les médecins asservis, sans conscience ni réflexion. Au nom du serment d'Hippocrate. Au nom du Code de Déontologie des médecins. Au nom de l'arrêt de la Cour de Cassation de Riom du 30 octobre 1962.

Attention toutefois. Les arrêtés, de même que les circulaires même ministériels, ne sont pas des lois. Il faudrait mesurer leur caractère contraignant, et s'entourer pour cela d'hommes de loi. Il faudrait surtout remettre sur pied la Ligue pour la Liberté des Vaccinations, et lui redonner vigueur et pouvoir en adhérant massivement.

 

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L'IMPATIENT (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ).

Octobre 1996 " Le Guide des Vaccins Hépatite B "

 

Le vaccin : " Guide des vaccinations ".

 

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L'IMPATIENT (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ).

Octobre 1996 " VACCINATIONS " 

 

Hépatite B :  Le  vaccin  catastrophe  (1)  témoignages  de  victimes  interview  du  Dr Fontaine neurologue et chercheur. 90 médecins demandent un moratoire.

 

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  L'IMPATIENT (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ).

Décembre 1996 " VACCINATIONS "

 

Hépatite B : La catastrophe continue (3). Alerte à la vaccination des jeunes.

 

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VACCINATION " ERREUR MÉDICALE DU SIÈCLE, DANGERS ET CONSÉQUENCES ".

1er trimestre 1997

 

DR  LOUIS DEBROUWER.

Il  est  question  dans  cet  ouvrage de  la  religion  vaccinale   triomphante,  c'est-à-dire  de  la  croyance en des principes d'immunologie non démontrés scientifiquement et érigés en dogme par deux Prophètes  " Jenner et Pasteur. Selon ce dogme, en cas d'agression préventive, le système immunitaire enregistre mémorise et prend les dispositions nécessaires de défense s'il produit une nouvelle agression. D'où l'axiome : Hors vaccins, point de Salut ! Sans vaccins, " " mal " triomphe. Le baptême vaccinal est une condition sine qua non du Salut. Quant aux " Prophètes " L'un est Jenner, médecin mais non-biologiste et l'autre Pasteur, mauvais chimiste, faux biologiste et non-médecin. Ces fondateurs de la nouvelle religion ne possèdent aucune notion d'immunologie. Jenner applique un principe établit empiriquement et Pasteur truque les expérimentations, entre autres l'inoculation à Pouilly le Fort d'un vaccin contre la maladie du charbon différent de celui qu'il avait annoncé, puis celle d'un vaccin contre la rage au jeune Meister, qui n'avait pas contracté la maladie.

 

Page n° 114

En 1903, seulement huit ans après le décès de Pasteur, l'État français imposa la vaccination antivariolique ; en 1938, la vaccination antidiphtérique ; En 1940, la vaccination antitétanique ; En 1950, la vaccination contre la tuberculose ; En 1964, la vaccination anti-poliomyélite.

Par le caractère obligatoire de ces vaccinations les fabricants assuraient des confortables bénéfices. Mais ce n'était pas assez… Ils mirent au point quantité d'autres vaccins pour lesquels n'existait aucune obligation légale mais dont une publicité tapageuse venta les mérites.

C'est ainsi que fleurirent en grand nombre des vaccins pour humains et animaux des vaccins contre la clavelée, contre la maladie du charbon, contre la leucose aviaire et féline, la coqueluche, la rougeole, la rubéole, la éningite, le choléra, la grippe, tous aussi inutiles et dangereux les un que les autres, mais source inépuisable de profits qui vont finir dans le paradis fiscal.

 

Mais ce n'est pas tout. En 1992 le sous-directeur de l'Institut Pasteur la PR Marc Girard, expliquait dans la revue " Tempo Médicale " du 5 mars que seront prochainement commercialisés en France les vaccins contre l'hépatite B, la varicelle, l'hépatite A, la cytomégalovirus, l'herpès génitale et contre l'haemophilus influenzae type B. Bien sûr l'Institut travaille dur à propos du vaccin contre le sida, la myopathie, la sclérose en plaques et, probablement, le trac, la malchance et la connerie humaine.

Je vous conseille de vous procurer cette interview. Vous y lirez des choses étonnantes sur ce qui vous attend dans les prochaines années.

 

Page n° 115

Selon Pasteur Vaccins pour le vaccin GenHevac B aucune réaction d'intolérance grave, locale ou générale n'a été rapportée au cours des études cliniques, ni aucune réaction sévère d'hypersensibilité.

 

 

Les réactions secondaires modérées suivantes ont été notées :

Des réactions locales, telles des derées dont la fréquence est de 20 à 32 % et de l’induration don la fréquence est de 10 %. Quant aux réactions générales elles se limiteraient à des fièvres et des myalgies dont la fréquence serait inférieure à 1 %. Quand on compare ces actions indésirables avec celles signalées par les laboratoires Smithkline Beecham à propos de l’Engérix B, celles-ci étant particulièrement redoutables, on ne peut que sétonner. De qui se moque – t – on?

 

Le GenHevac B et l'Engérix B contiennent tous les deux le même antigène du virus de l'hépatite B. Seul le procédé de fabrication de cet antigène diffère. L'un celui de l'Engérix B, est réalisé par une production par des levures de bière, alors que le procédé du GenHevac B comporte la production par cellules cancéreuses d'ovaire d'hamster. En ce sens, l'Engérix B paraît beaucoup moins dangereux.

 

Page n° 267

Proposition de loi tendant à instituer par voie légale le droit à la réparation de préjudice causé aux victimes des vaccinations obligatoires cette proposition à été reprise textuellement le 17 avril 1956 sous le n 1445.

Les fabricants de vaccins secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l'histoire de l'humanité : Faire croire à l'efficacité et à l'innocuité de ce principe inventé par Jenner et repris à son compte par Pasteur, alors qu'il ne repose sur aucune base scientifique sérieuse.

 

Enfin, le lecteur apprendra comment et pourquoi existe une conclusion pharmaco – médico – politique qui le désinforme et prône les vaccinations pour des raisons de profil. Il apprendra pourquoi l'acte vaccinal est devenu une sorte d'acte de foi en une religion dont le dogme est faux et dont les grands prêtres sont les fabricants de vaccins et le corps médical.

 

VACCINATIONS " ERREUR MÉDICALE DU SIÈCLE "

" DANGERS ET CONSÉQUENCES ".

PAR LE Dr LOUIS DE BROUWER M. D.

AUX ÉDITIONS LOUISE COURTEAU ( 1er trimestre 1997 )

481, Chemin du Lac - St Louis est Saint - Zenon  ( Québec )

Canada Jok 3 NO

 

 

 

L'IMPATIENT (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ).

De Janvier 1997 à Octobre 1997   " VACCINATIONS " 

 

Janvier 1997 " VACCINATIONS " 

CHAPITRE

Hépatite B : Les bavures d'un vaccin (4). Nouveau témoignages. Nouvelles signatures de médecins.

 

Février 1997 " Vaccins" 

CHAPITRE 

Hépatite B : Nouveau témoignages, nouvelles victimes (5). Les effets indésirables du vaccin dans la presse Médicale .

 

Mars 1997 " Vaccinations " 

CHAPITRE 

Hépatite B : 29 nouveaux témoignages (6). Les médecins scolaires de l'Académie de Grenoble s'inquiètent. Les victimes se rassemblent ( Association REVAHB ).

 

Avril 1997 " Vaccinations " 

CHAPITRE 

Hépatite B : 11 nouveaux témoignages (7). Témoignages publiés Alternative Santé L'Impatient ).

 

Mai 1997 " Vaccinations " 

CHAPITRE 

Les hépatites : Tout ce que vous devez savoir sur les hépatites A, B, C, D, E, G.

 

" HORS SÉRIE " N° 14 Mai 1997 " Vaccinations "

  CHAPITRE 

Vaccin contre l'hépatite B (8). 100 médecins du Calvados pour un moratoire.

 

Juin 1997 " Vaccinations " 

CHAPITRE 

Vaccin hépatite B : (9). Un laboratoire condamné. Témoignages (9) : Deux médecins anesthésistes victimes du vaccin. Six décès suspects. Premier bilan des accidents recensés par le REVAHB.

 

Octobre 1997 " Vaccinations " 

CHAPITRE 

Alerte aux bavures d'un vaccin (10). 34 nouveaux témoignages.

 

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CENTRE O. M. S. DE VACCINOLOGIE ET D’IMMUNOLOGIE NÉONATALE UNIVERSITÉ DE GENÈVE.

 

CHAPITRE

Les journaux et la télévision ont parlé des risques qu'une vaccination contre l'hépatite B, entraînerait des complications graves, comme une sclérose en plaques.

 

Site : http://perso.wanadoo.fr/sos.hepatites/articles/sephepb.htm

 

 

 

   MÉDECINES - NOUVELLES.

2ème trimestre 1997, revue n° 85 pages n° 38 à 49

 

" Le Vaccin Contre l'Hépatite B. Des Bénéfices pour les Laboratoires, et des risque pour les Patients "

Le Dr Jacques Lacaze a adressé solennellement une lettre ouverte aux plus hautes autorités de l'État, pour les mettre en garde contre les risques d'effets secondaires graves qui ont été récemment associés à la campagne de vaccination contre l'hépatite B  ( sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde, lupus érythémateux, maladies auto-immunes ).

 

Il apparaît, en effet que plusieurs irrégularités ont entaché cette campagne nationale de " Santé Publique ", orchestrée et financée par deux laboratoires pharmaceutiques et remboursés indirectement par la Sécurité Sociale. Par ailleurs, un Communiqué de Presse anonyme prétendument rédigé par l'Agence du médicament et défendant l'innocuité de ce vaccin a été expédié à tous les médecins par… Les deux laboratoires impliqués dans la fabrication de ce vaccin.

 

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE SECRÉTAIRE D'ÉTAT A LA SANTÉ

Monsieur le Ministre,

Durant l'année 1996 une pétition a circulé dans le corps médical, demandant un moratoire des campagnes de vaccination contre l'hépatite B. Il était, en même temps suggéré qu'une commission  de spécialistes puisse réaliser une étude sur l'incidence exacte de cette affection en France, son épidémiologie, ainsi que l'étude de tous les moyens existant pour lutter contre cette maladie.

Il était également demandé que les complications iatrogènes secondaires à l'extension de cette vaccination soient sérieusement étudiées. Il était, enfin souligné l'exigence que ces travaux soient menés par des personnalités indépendantes des concepteurs et des fabricants du vaccin.

 

Le texte de cette pétition vous à été remis à deux reprises ( en novembre et en décembre 1996 ).Vous n'avez pas cru devoir en accuser réception, ni nous répondre, ce que nous regrettons fort. Nous nous permettons donc de vous expédier cette lettre ouverte qui explicite notre point de vue et nos inquiétudes.

 

1 - Il existe un vaccin contre l'hépatite B dont nous ne remettons pas en cause l'efficacité. Nous étions d'accord avec son indication antérieure, c'est-à-dire : la population risque.

 

2 - Nous contestons, par contre, le bien fondé de la décision d'effectuer la campagne massive de vaccination généralisée qui à été déclenché depuis l'automne 1994. L'extension plus récente de ce vaccin à tous les nourrissons ( Dont le risque de contamination n'est nul ) est un véritable non-sens.

Cette décision a été prise hâtivement, sur des données épidémiologiques falsifiées d'une menace ( pseudo – épidémie ). Ce choix a été téléguidé par l'industrie pharmaceutique, comme le reconnaissait d'ailleurs récemment l'un des responsables des laboratoires Smithkline Beecham  SKB.  Cf  " Sciences  et  Avenir ". Janvier  1997.  Page n° 27 ).

Cette campagne de vaccination massive a été soutenue par le mercantilisme des laboratoires SKB et Pasteur- Mérieux, à l'aide d'arguments fallacieux ( rôle contaminant de la salive ) afin de déclencher volontairement, dans la population, des inquiétudes et des angoisses injustifiée. ( cf " Le Monde du 18/12/1996 " ).

 

3 - Nous sommes très inquiets des effets indésirables (sclérose en plaques et autres maladies auto-immunes ) qui ont été parfois décrits dans les suites de cette vaccination.

Les laboratoires pharmaceutiques minimisent, bien sûr l'incidence de ces complications et ne savent parler que de " rapport bénéfice/risque ". Les réassurances bien tardives de L'Agence du Médicament ( réunion du 12 décembre 1996 ) ne nous ont pas du tout convaincus.

 

L'inertie dont elle à faite preuve jusque-là et les difficultés que nous avons rencontré pour nous procurer les chiffres exacts des enquêtes de pharmacovigilance ne sont pas pour nous rassurer.

L'indépendance de l'Agence du Médicament est tout à fait douteuse, lorsqu'on lit le rapport annuel des liens existant entre ses experts et l'industrie pharmaceutique. Son dernier Communiqué de Presse  vient d'ailleurs de transiter par les laboratoires Pasteur - Mérieux, qui se sont chargés de l'adresser à tous les médecins français.

Quel est ce mélange trouble des genres ?

Peut-on être à la fois juge et partie ?

Tous ces éléments posent un réel problème de santé publique. Nous vous demandons donc, à nouveau, qu'un moratoire de la campagne vaccinale actuelle soit institué.

 

Nous demandons qu'un travail sérieux d'évaluation des effets secondaires de ce vaccin soit réalisé par des experts totalement indépendants. Un registre national des scléroses en plaques pourrait être parallèlement constitué. Les résultats de ces études devront être accessibles à tous.

Une réflexion incluant des médecins patriciens et des associations de consommateurs devra Enfin avoir lieu. Si cette véritable mission de santé publique n'est pas initiée rapidement, nous nous retrouverons bientôt devant un nouveau scandale politico - médical pour lesquels les français ont déjà assez largement donné…

Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de nos sentiments distingués.

Le 22 janvier 1997 

Dr Dominique Le Houezec

Ancien chef de Clinique Médicale Infantile

Dr Jacques Lacaze

Médecin Généraliste

 

Médecines Nouvelles

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L'IMPATIENT(REVUE ALTERNATIVE SANTÉ).

Février et Mai 1998 " Vaccinations " 

 

Février 1998 " Vaccinations " 

CHAPITRE 

Vaccin anti-hépatite B : Le Ministère minimise. Les rapports officiels. Assemblée générale des victimes. La première étude du PR Lyon - Caen. Les infirmières scolaires s'insurgent.

 

Avril 1998 " Vaccinations " 

CHAPITRE 

Vaccin anti-hépatite B : 14 me décès suspect. La mère de Cédric témoigne, lettre ouverte au secrétariat d'État à la Santé ( édito ). Interview du Dr Jakubowicz président du REVAHB. Main basse sur l'Organisation Mondiale de la Santé et sur la France.

 

Mai 1998 " Vaccinations " 

CHAPITRE 

Hépatite B :  le  scandale  du vaccin :  1000  victimes.  Interview  du  président  du  REVAHB  le  principe  de précipitation +( édito ).

 

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MÉDECINES – NOUVELLES.

2ème trimestre 1998 revue n° 89 pages n° 10 à 18 

 

" VACCIN HÉPATITE B "

" LE REBONDISSEMENT MÉDIATIQUE "

Dans notre n° 85 daté du deuxième trimestre 1997, nous avons publié une lettre ouverte du Dr Jacques Lacaze, adressée au Ministre de la Santé et accompagnée d'une pétition signée par plus de 400 médecins français, demandant que les campagnes de vaccination contre l'hépatite B soient suspendues, dans l'attente de l'élucidation des trop nombreux accidents iatrogènes observés. Le Dr Jacques Lacaze ayant soulevé certaines interrogations sur les conditions dans lesquelles deux laboratoires pharmaceutiques avaient obtenu le monopole de cet énorme marché de plusieurs dizaines de millions de doses : Pasteur - Mérieux et Smithkline Beecham, nous avons appris depuis, par différents articles de Presse, qui n'ont pas été démentis, que ce monopole vaccinal avait été garanti pour dix années consécutives à ces deux mêmes laboratoires pharmaceutiques, par le Ministère de la Santé et/ou SCL organes de décision.

 

M. Bernard Mesuré, président du SNIP ( syndicat de l'industrie pharmaceutique ) et M. Henri Philipart, président de Smithkline Beecham, exigeaient, sous la menace de poursuites en dommages intérêts, que nous publiions deux droits de réponse ( voir nos revues n° 86 et n 88 ).

Un an plus tard, les informations que le Dr Jacques Lacaze apportait à nos lecteurs se trouvaient confirmées par la Presse  quotidienne  qui  publiait les témoignages apportés spontanément à une association de victimes du vaccin ( Le REVAHB ), fondée par un médecin, le Dr Jakubowicz, qui a eu l'infortune d'être lui-même victime des effets iatrogènes gravissimes de cette vaccination. Inscrits en toutes lettres au Vidal : " Atteintes démyélinisantes du système nerveux central et poussées de sclérose en plaques. " Plusieurs procès ont, d'ores et déjà, été intentés aux fabricants et une première a été rendue par le tribunal de Nanterre en faveur d'une victime.

 

Page n° 11

Le 21 janvier le quotidien " Le parisien Aujourd'hui " publie en première page, une information qui va déchaîner les journaux télévisés de 13 heures : Le vaccin contre l'hépatite B aurait fait de très nombreuses victimes. Dans le cours de la journée le Ministre de la Santé, Bernard Kouchner, évoque une information " Sectaire. " Puis au journal de 20 heures, la parole est donnée à des experts qui sont, en fait des responsables des laboratoires.

 

Page n° 12

Pasteur n'avait peut-être pas suffisamment de doses GenHevac disponibles pour fournir les collèges avec ce nouveau vaccin. On n'a pas voulu affoler les parents pour quelques inidents isolés et puis, cela aurait eu l'inconvénient de ralentir la campagne.

 

Page n° 14

Les connaissances actuelles ne permettent pas, ni d'affirmer la relation entre la vaccination contre l'hépatite B et la survenue d'atteintes démyélisantes centrales, ni d'exclure la responsabilité de la vaccination.

 

Page n° 15

" Quand on à compris qu'on avait prescrit un vaccin sur dosé, on a vraiment eu l'impression que des milliers d'enfants avaient servi de test à grande échelle, même si c'était involontaire et bien que les effets indésirables se soient heureusement révélés bénins ".

 

Le parisien " mercredi 21 janvier et jeudi 22 janvier 1998.

Page n° 16

Le 5 février le quotidien " Libération " à la suite des déclarations un peu trop hâtives de Bernard Kouchner, enquête à son tour, sur les victimes du vaccin et publie un article de deux pages.

 

Page n° 17

L'association Le Revahb conteste les chiffres officiels.

 

MÉDECINES – NOUVELLES

Tel : 02-31-64-85-05

 

 

 

LES VACCINATIONS " LES RISQUES - VOS BESOINS - VOS DROITS ".

6 Septembre 1998

Dr Bruno DONATINI.

 

Page n° 7

Depuis la nuit des temps l'homme subit les affres de son environnement. Un environnement qui change, soit spontanément, soit sous la pression de la force créatrice humaine, oblige l'apprenti sorcier à s'adapter en abîme, virevoltant entre la réalité et les mirages de ses objectifs.

Le réfléchit sans cesse plus avant comme l'image prisonnière entre deux miroirs qui se reproduit à l'infinitif ! Le progrès n'a pas de fin car il engendre ses propres déséquilibres et contraint à de plus en plus d'intelligence pour résoudre les problèmes générés.

Malgré l'ingéniosité humaine, quelques gouffres subsistent, comme autant de retards à la mise en oeuvre des systèmes de contrôle. Des germes infectieux plus rapides et plus opportunistes que l'homme exploitent leur hyper adaptabilité  et s'engagent en légions ignorant la pitié dans les défauts de la cuirasse. Des mutants nouveaux, plus résistants apparaissent. De nouvelles épidémies naissent.

 

Page n° 9

Atravers l'histoire des fléaux d'hier et la description des vaccinations aujourd'hui avec leur efficacité, leurs limites et leurs risques, nous allons aborder la question très débattue de l'intérêt concret actuel des vaccinations en Santé Publique.

Certain - les plus nombreux, en particulier parmi les professionnels de la santé estiment que les vaccinations permettent d'enrayer voie éradiquer une maladie de la surface du globe. D'autres, plus rares, réclament farouchement le droit de ne pas se vacciner.

Ces irréductibles - considérés come des " Passagers Clandestins" par les experts pro - vaccins - prennent peut-être des risquespersonnels mais aussi collectifs.

Dans quelle mesure, ont-ils le droit de choisir pour eux-mêmes ? Quelle est l'ampleur du risque encouru par l'humanité : Celui dû à la vaccination massive, celui lié au refus de la vaccination d'une minorité.

 

Page n° 74

En résumé :  L'intérêt  d'une  vaccination  généralisée  en  France  contre   l'hépatite  B  est  discutable. Elle engendre un faux sentiment de sécurité et les risques dépassent les bénéfices pour la population générale française en particulier chez les nourrissons. La vaccination ne présente un avantage que dans la population à risque ou dans les pays à forte endémie. Il est nécessaire d'évaluer individuellement  ses risques et ceux de ses enfants. Pas d'empressement.

  

Page n° 255

Le droit à l'information ( article 35 du nouveau Code de Déontologie ) ( Publié le 8 septembre 1995 ) énonce : " Le médecin doit à la personne qu'il examine, qu'il soigne ou qu'il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, sur les investigations et les soins qu'il propose ".

 

Page n° 263

Où  s'adresser  en  cas  d'effets  indésirables relatifs  à  un  vaccin !  Soit à la D.D.A.S.S. de votre département ou, au Comité du Contentieux des Vaccinations, Direction Générale de la Santé 124, Rue Sadi - Carnot - 92170 Vanves.

 

Page n° 308

S'il existe un cofacteur inconnu et par conséquent non pris en compte, l'étude sera négative à tort. Seul un lien positif permet de conclure avec certitude. L'absence de lien peut être due à une mauvaise sélection des témoins. Prenons l'exemple du vaccin contre l'hépatite B et des atteintes neurologiques graves.

Les patients susceptibles de subir une complication post-vaccinale présentent probablement un cofacteur ( par exemple l'existence du rétrovirus MRSV réactivé après vaccination ou un antécédent de maladie auto-immune passé plus ou moins inaperçu ) qui s'est déjà plus ou moins exprimé par le passé et a conduit le médecin ou le patient à refuser la vaccination.

 

Le patient est peut-être plus prudent, se porte bien et consulte son médecin, il sera en conséquence moins vacciné. Ce groupe avec un taux élevé de complication sera comparé à un groupe vacciné et dont originellement sans risque de développer une maladie similaire à l'effet indésirable étudié. Si les taux son comparables alors que les populations sont différentes, cela signifie que le vaccin accroît le risque d'accident. Eh ! Bien ! les Autorités françaises affirment le contraire : puisque les taux sont comparables, le vaccin est innocent. Les Autorités françaises ignorent à tort le phénomène bien connu des biais de sélection et aboutissent à des conclusions erronées.

LES VACCINATIONS " LES RISQUES - VOS BESOINS - VOS DROITS "

PAR LE DR BRUNO DONATINI

(Achevé d'imprimer en septembre 1998)

 

AUX ÉDITIONS M.I.F.

40, Rue du Dr Roux

51350 CORMONTREU 

 

 

 

L'IMPATIENT (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ).

Juin 1998 " Vaccinations " 

 

CHAPITRE 

Vaccin anti-hépatite B : Vos droits que faire si votre employeur vous demande de vous faire vacciner ?

 

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CONSTRUIRE SANTÉ OFFENSIVE CONTRE L'HÉPATITE B.

12 Juillet 1998 bulletin n° 12 du 17 - 03 - 1998

 

Depuis janvier, il est recommandé aux adolescents de se faire vacciner contre ce virus. Lequel se transmet essentiellement par voie sexuelle !

La grande famille des hépatites. 

A : Transmise par les aliments ou l'eau contaminée. Symptômes pénibles mais rarement graves, sauf pour les porteurs du virus C. Jamais chronique, vaccin.

B : Transmise par le sang, les sécrétassions sexuelles et de mère à enfant. Chronique  dans  10 %  des  cas. Vaccin.

A noter aussi le vaccin combiné contre le virus A et B.

C : Transmise par le sang et le matériel chirurgical mal décontaminé. Chronique  dans  80 % des cas aucun vaccin.

D : La présence du virus B, lui est indispensable pour se développer. Vaccin contre l'hépatite B.

E : Transmise  par  l'eau  contaminée.  Grave  surtout  chez  la  femme  enceinte.  Jamais  chronique.  Très  rare  et  surtout importé d'Afrique ou d'Asie. Aucun vaccin.

 

Site : http:// www.construire.ch

 

 

 

L'IMPATIENT (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ).

Juillet - août 1998 " Vaccinations " 

 

CHAPITRE 

Vaccination anti - hépatite B : La condamnation des Labos. Témoignage de Mme  Jeanper.  La  chasse  aux opposants à la vaccination est ouverte.

 

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MÉDECINES - NOUVELLES.

4ème trimestre 1998 revue n° 91

 

Page n° 87

Le Dr Marc Vercontère est ce médecin dont nous avons publié le témoignage dans notre n° 77, qui s'est vu interdire d'exercer la médecine par le Conseil de l'Ordre, pour avoir entre autre déclaré publiquement qu'il désirait ne plus utiliser que des médecines " atoxiques ".

Il avait eu, entre autre, le tort d'alerter les Pouvoirs Publics et les autorités médicales, dès 1995, sur la gravité des effets secondaires associés à la campagne de vaccination contre l'hépatite B.Empêché d'exercer sont métier par ses propres confrères, il consacre - dans l'attente d'une prochaine réhabilitation - une partie de son temps à étudier la littérature médicale mondiale, notamment a celle qui est consacré aux vaccinations, à leur efficacité et à leurs effets secondaires.

 

A une époque où les défenseurs des campagnes de vaccinations n'hésitent pas à accuser les médecins qui se posent ouvertement la question de savoir si les bénéfices espérés de ces campagnes de vaccinations sont plus grandes que les risques qu'ils peuvent mettre en jeu, au moins en ce qui concerne un certain nombre de maladies qui ont été jugulées ou qui sont en voie de disparition naturelle, d'appartenir à des " sectes anti - vaccinalistes ", il peut être bon de rappeler l'histoire tumultueuse des débuts de cette méthode prophylaxique, ce qui permettra de mieux comprendre pourquoi certains pays voisin d'Europe y ont renoncé depuis de nombreuses années sans pour autant connaître d'avantage d'épidémies ni des taux de mortalité plus élevés.

 

Page n° 101

La vaccination  contre  l'hépatite B depuis la médiatisation par la presse écrite  et  télévisée  des  dangers  du  vaccin  contre l'hépatite B, les fabricants de ce vaccin ont chacun de leur côté, adressé début avril un courrier à tous les médecins français avec l'aval du Ministère de la Santé et de l'Agence du Médicament ( dont la très grande majorité des membres sont actionnaires de grands laboratoires pharmaceutiques ! ) Sans aller jusqu'à conseiller la vaccination contre l'hépatite B, pour la prévention des scléroses en plaques( puisque l'incidence de cette maladie serait plus faible que chez la population non vaccinée ! ) Smithkline Beecham et Pasteur-Mérieux-MSD ont blanchi leur produit de toute toxicité reprenant ainsi le discours qu'ils tenaient en 1994.

 

Tous deux insistent particulièrement sur le rôle joué par la salive dans la transmission de la maladie ( ce u'aucune tude scientifique n'a démontré à ce jour. )

Smithkline Beecham justifie même cette campagne vaccinale par la réduction des cancers du foie sur la base de deux études récentes Italiennes et Taïwanaises, démontrant le recul spectaculaire de 75 % du cancer du foie chez les enfants ( alors que cette pathologie ne se manifeste que de nombreuses années après l'exposition au virus).Tous ces nombreux accidents - non exhaustifs, puisqu'il faut déjà déplorer, en plus des Pathologies décrites, au moins cinq tumeurs du tronc cérébral, plusieurs morts inexpliquées chez des adolescents rapportés par voie de presse sont ainsi magistralement gommées.

 

Page n° 102

A l'aluminium ( hydroxyde d'aluminium : 1250 mg par dose ) dont la toxicité pour les cellules nerveuses est certaine au-delà de 60 mg par litre de sang, ce qui pourrait expliquer l'augmentation de fréquence des maladies d'Alzheimer, de Parkinson voire des affections démyélinisantes ( sclérose en plaques notamment ), - des enzymes dont la TdT ( terminale désoxynucléotidyl transférase ) susceptible d'introduire dans l'ADN des cellules réceptrices des séquences nucléotidiques non désirables, car capables de modifier  les gènes et multiplie ainsi considérablement les maladies génétiques et autres aberrations chromosomiques.

 

Ce vaccin par génie génétique contient 10 à 15 fois plus de cette activité que les vaccins préparés par les méthodes classiques. La plupart des vaccins ( diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, hépatite A et B etc.… ) contiennent de l'hydroxyde d'aluminium correspondant à un apport global en ion aluminium de l'ordre de 1250 mg par dose.

Ce poison est inoculé à travers les filtres physiologiques ! Avant un an, un bébé vacciné normalement à reçu au moins 8.000 mg d'aluminium  ! Or on sait que l'aluminium pénètre les tissus, en se combinant à la ferritine à la place du fer, et qu'il constitue un toxique cellulaire, générant des vacuoles ( comme dans les maladies à prions ) et conduisant progressivement les cellules à la nécrose, qui se concentrent sélectivement dans certains tissus, comme l'hippocampe ou le cortex frontal ) ( mémoire personnalisée.)

 

Les tissus qui manifesteront la plus grande sensibilité  à ce toxique sont ceux dont les cellules se renouvellent peu ou pas du tout, où chaque cellule à une place irremplaçable au sein d'un réseau, comme dans le système nerveux. A l'heure actuelle, la toxicité de l'aluminium est démontrée. Certaines circonstances sont favorisantes. Les insuffisances rénales ( sujets ayant des difficultés à éliminer leur urine et subissant de nombreux traitements qui sont, bien sûr, plus sérieusement touchés ) ; La fragilisation de la barrière hémato-méningée, chez les personnes âgées.

Les constantes bioélectroniques du milieu joueraient un rôle, en favorisant de telle ou telle forme chimique : certaines formes moléculaires comme l'ion aluminant ( ou l'hexahydrate octohédrique ) seraient plus nocives. Une altération des fonctions cérébrales est détectable à partir d'un taux de 60 mg. Les signes cliniques partants d'encéphalopathie apparaissent à partir de 100  mg... les travaux se multiplient depuis vingt ans, prouvant l'influence de l'aluminium dans : la diminution des facultés cognitives. L'apparition de démence évoquant la maladie d'Alzheimer ( il serait d'ailleurs impliqué officiellement   dans  la  genèse  de  cette  maladie  où  on  retrouve  les  concentrations  importantes  dans   le  cerveau  des

malades ). 

 

MÉDECINES – NOUVELLES

B.P.

14360 Trouville-sur-Mer

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L'IMPATIENT (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ).

Octobre 1998 " Vaccins "   

 

CHAPITRE 

Nouveau décès après vaccin hépatite B. Premier procès en appel.

 

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L'IMPATIENT (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ).

Novembre 1998 

 

CHAPITRE 

Vaccin hépatite B : Le recul de Kouchner.

 

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BULLETIN D'INFORMATIONS SCIENTIFIQUES.

Bulletin n°35 de novembre 1998, page 4   

 

La Myofasciite à Macrophages une nouvelle maladie neuromusculaire.

 

Site : http://www.Genethon.fr/biblio/IS-Manar.htm 

 

 

 

ASSOCIATION FRANÇAISE CONTRE LES MYOPATHIES.

Novembre 1998 revue n° 83 page n° 23

 

 

Une nouvelle maladie vient d'être identifiée. La Myofasciite à Macrophages.

 

Site : http://www.afm-France.org

  

 

 

LE POINT SUR LE VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B.  

 

Lettre adressée aux médecins par Bernard Kouchner. 

Madame, Monsieur et Cher Confrère,

Je souhaite vous informer personnellement de la décision que j'ai prise  concernant  la  vaccination  contre  l'hépatite  B : conformément aux recommandations du Comité technique des vaccinations et du Conseil supérieur d'hygiène publique de France telles qu'elles ont été formulées les 13 mars, 14 avril et 23 juin 1998, la vaccination reste recommandée chez le nourrisson, l'adolescent et l'adulte à risques. La définition des groupes à risques a été précisée en juillet dernier par le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France, qui a par ailleurs considéré que les rappels vaccinaux étaient inutiles. Enfin, cette vaccination n'est obligatoire ( Loi du 18 janvier 1991 ) que pour les personnels de santé.

 

J'ai en revanche, suspendu provisoirement la campagne dans les collèges, parce que j'estime que ses modalités actuelles ne permettent pas toujours un dialogue approfondi avec le jeune et sa famille. Or, il me paraît indispensable de rappeler que la vaccination contre l'hépatite B demeure un acte médical et volontaire, qui doit comprendre un entretien à la recherche d'antécédents ( antécédents personnels ou familiaux de maladie démyélinisante ou d'affection auto-immune )  et d'éventuelles contre-indications. Des discussions sont engagés avec mes collègues en charge de l'éducation nationale pour renforcer les services de la médecine scolaire. Cette vaccination pourra être reprise en milieu scolaire dès lors que les conditions en seront remplies.

 

J'ai, en outre, décidé de renforcer la surveillance épidémiologique. Sur le fondement des dispositions de la loi du 1er juillet 1998, relative à la sécurité sanitaire, un recueil des cas d'hépatite B, d'hépatocarcinomes et d'atteinte démyélinisante du système nerveux central sera instauré. Ces maladies sont soumises à déclaration. Vous participerez ainsi plus activement que par le passé à cette fonction importante de la santé publique qu'est la veille épidémiologique.

 

Par ailleurs, les études sur le risque vaccinal se poursuivent. Il est indispensable que vous continuez à signaler tous les cas suspects d'ADSNC, ainsi que les autres effets indésirables, aux centres régionaux de pharmacovigilance dont l'adresse et le numéro de téléphone figurent dans les dictionnaires de spécialités. Je souhaite également vous fournir les éléments d'information qui fondent cette décision, prise à partir de l'analyse, ar des experts français et internationaux, des différentes études épidémiologiques et des données de pharmacovigilance, dont les résultats ont été rendus.

 

1 . Les données de pharmacovigilance :

Depuis le milieu des années 90, des cas d'atteinte démyélinisante du système nerveux central ( ADSNC )ont été notifiés aux services de pharmacovigilance, chez des adultes vaccinés contre l'hépatite B. Une enquête nationale de pharmacovigilance a été entreprise en 1994.

En 1995, à la suite d'un premier avis de la commission de pharmacovigilance une précaution d'emploi du vaccin chez les personnes atteintes de sclérose en plaques a été introduite. Cette information a été communiquée aux prescripteurs par l'Agence du médicament. L'enquête se poursuit et a été renforcée en juin 1997. A ma demande, l'Agence du Médicament a entrepris une collaboration avec les associations de malades. Le point est fait régulièrement.

 

Au 31 mars 1998, 2 millions d'enfants âgés de mois de 5 ans ont été vaccinés. Aucun cas d'ADSNC n'a été rapporté. Chez les 6 millions d'adolescents vaccinés, 27 cas d'ADSNC ont été rapportés. Au total à cette date, la pharmacovigilance faisait état de 249 cas d'ADSNC pour près de 26 millions de vaccinés.

Ces cas surviennent avec la même fréquence et selon la même répartition en fonction de l'âge et du sexe, que les manifestations de sclérose en plaques ( SEP ) observées dans la population non vaccinée. Toutefois, nous devons aussi tenir compte d'une sous-notification, difficile à évaluer, mais très probable.

 

2 . Les études scientifiques :

Trois études épidémiologiques ( étude cas - témoins ) ont été menées en 1996 et 1997. Elles ont été analysés par un comité réunissant certains des meilleurs experts internationaux le 21 septembre.

Elles montrent, selon les analyses, un odds ratio ( équivalent au risque relatif ) compris entre 1,4 et 1,7 qui n'est pas tatistiquement significatif ( l'intervalle de confiance incluant 1 ).

Ceci veut dire que ces études ne démontrent pas de lien entre la vaccination contre l'hépatite B et une ADSNC. éanmoins, ces trois résultats sont concordants. Ils peuvent traduire une tendance.

L'imputabilité de la vaccination contre l'hépatite B dans la survenue des ADSNC chez l'adolescent et l'adulte n'est onc pas entièrement à exclure.

 

3 . Le rapport bénéfice/risque :

Même en tenant compte d'une sous-notification possible des ADSNC au système de pharmacovigilance, le rapport bénéfice/risque de la vaccination qui vient d'être actualisé par le Réseau national de santé publique, reste très favorable à la vaccination. Le risque d'être atteint d'une complication d'une hépatite B ( cirrhose ou cancer vingt ans plus tard ), reste largement supérieur au risque éventuel d'ADSNC que pourrait induire la vaccination. C'est pourquoi les décisions que j'ai prises ne remettent nullement en question l'intérêt de la vaccination contre l'hépatite B. Elle l'aménage pour plus de précaution et pour tenir compte de l'évolution de l'endémie liée au virus de l'hépatite B à la lumière des dernières études épidémiologiques.

 

Elle en précise les indications. Nous restons partenaires de l'O.M.S. dans les efforts internationaux de lute contre l'hépatite B, tout en restant vigilants et en poursuivant les investigations.

Je compte sur vous pour présenter objectivement cette vaccination aux familles au cours d'un dialogue nécessaire à l'administration de cette protection individuelle.

Je vous remercie et je vous prie de croire, Madame, Monsieur et Cher Confrère, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs .

Bernard KOUCHNER

 

Site : http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/hepat_b/lettre.htm 

 

  

 

 

LES DESSOUS DES VACCINATIONS.

1998

Par le Dr Alain Scohy

 

Ce  livre  reprend  le  complément  d'une  première  brochure  déjà  diffusée  à  deux  mille  exemplaires intitulée : La Grande Valse des Vaccinations ou le Règne des Savants Fous.

Bien des événements ont fait suite à ma prise de position publique sur le problème des vaccinations en 1994. Il faut bien comprendre les trois dimensions objectives qui sous-tendent toute vaccination.

Le traumatisme vaccinal au plan physique certes, mais surtout au plan psychologique compte tenu des pressions exercées, des obligations et l'asservissement qui en résulte. Le tout noyé dans des campagnes de marketing publicitaire axées essentiellement sur la terreur et sur la culpabilisation.

 

L'empoisonnement par l'adjuvant de l'immunité qui vient modifier le "terrain " profond et apporte une efficacité relative plus ou moins transitoire. C'est la grande imposture de Pasteur et de ses successeurs. Avec aujourd'hui le véritable drame que représente l'intoxication par l'aluminium. Il est probable que la plupart des accidents sont liés à cet adjuvant.

L'inoculation de la " soupe de purulence "  dont le danger essentiel - en fin de compte – semble se situer au niveau des outils de manipulation génétique, et va grever l'avenir de nos enfants .

 

Page n° 21

La vaccination reste un acte de foi, une pratique magique, sans éducation Sanitaire associée, et sans lien avec les avancées de la science immunologique.

 

Page n° 36

Vous aviez sans doute été informés que les vaccinations contre la grippe et contre l'hépatite B accéléraient le processus d'effondrement immunitaire ?

 

Page n° 104

Pour accéder aujourd'hui à la vie et à la santé, il faut tout prendre, à partir des travaux savants honnêtes et authentiques : Le PR Antoine Béchamp, le PR Louis Claude Vincent et le PR Linus Pauling, le Dr Hamer et tant d'autres.

Dr Alain Scohy - mai 1998

 

LES DESSOUS DES VACCINATIONS

PAR LE DR ALAIN SCOHY

AUX ÉDITIONS CHEMINEMENTS 2000

3 PLACE CÉSAR OSSOLA

06130 GRASSE

 

 

 

VACCINATION L'OVERDOSE " DÉSINFORMATION, SCANDALES FINANCIERS, IMPOSTURE SCIENTIFIQUE ".

Janvier 1999 et la 2eme édition en Mars 2001

PAR SYLVIE SIMON 

 

Page n° 15

Le principe de la vaccination

" Nous vivons encore de nos jours avec un gouvernement trompeur, une presse docile, une corruption et un cynisme dominants ! " De Jim Garrison  ( 1998 ) Procureur américain qui à enquêté sur l'assassinat de John F.Kennedy.

 

Page n° 19

Que contient le vaccin ?

Un antigène viral ou bactérien, c'est-à-dire un germe ( un virus ou une bactérie ) soit tué, généralement par le formol ou par une très forte chaleur, soit vivant mais atténué.

L'atténuation peut s'obtenir par la chaleur ( exemple : le vaccin contre la coqueluche ) ou par le passage répété sur un milieu de culture ( exemple : le BCG  par 230 passages sur des pommes de terre mélangées à la bile de boeuf ou le vaccin contre la rougeole par 85 passages sur des fibroblastes de poulets, c'est-à-dire des cellules provenant des muqueuses qui recouvrent l'intérieur des paupières. )

 

Les vaccins bactériens peuvent être entiers, c'est-à-dire qu'ils contiennent la bactérie entière ( exemple : le vaccin contre la coqueluche classique ) ou " cellulaires " et ne contenir que des fragments antigéniques extraits de la bactérie. Les vaccins contre la diphtérie et le tétanos sont des " anatoxines " c'est-à-dire qu'ils ne contiennent que la toxine ( atténuée ) responsable de la maladie et fabriquée par la bactérie.

 

Pour fabriquer les vaccins viraux, il faut des cultures de cellules ( un virus n'a pas d'autonomie, il ne vivra qu'à l'intérieur d'une cellule ). Pour ces cultures, ont utilise très souvent des éléments prélevés sur des animaux (exemple : rein de singe pour le vaccin contre la polio, ovaire de hamster pour le vaccin contre l'hépatite B, cerveau de lapin pour le vaccin contre la rage, embryons de poulet pour le vaccin contre les oreillons ) ou des foetus ( exemple : vaccin contre la rubéole ).

 

Page n° 22

Vaccin adsorbe sur hydroxyde d'aluminium.

Dans le cas du vaccin contre le tétanos, par exemple, cela signifie que, pour atténuer la fonction du système immunitaire et donc préserver notre identité biologique, notre Moi, de même que la fonction spécifique du système sanguin par exemple, est d'irriguer notre corps pour apporter nourriture et oxygène à nos cellules. Mais notre corps est un tout, et les différents systèmes qui régissent notre vie fonctionnent en étroite collaboration, on ne peut pas endommager l'un d'eux sans qu'il ait des répercussions sur les autres !

 

Ainsi lorsque des agents pathogènes ou des chocs physiques ou psychologiques menacent notre équilibre, le système immunitaire organise et met en marche tout un engrenage d'éléments qui ont tous un rôle important, chacun à son niveau.

La mobilisation de tous ces éléments sera d'autant plus grande que l'attaque sera violente. Parfois, nos défenses sont submergées et notre vie est en danger. Mais notre système immunitaire est un mécanisme puissant, d'une grande précision et d'une surprenante efficacité : Il peut faire face à tout, si tant est qu'on lui donne les moyens de fonctionner de façon optimale.

 

Page n° 45

Les Maladies Infantiles.

" L'homme découvrira un vaccin qui pourra dès la prime jeunesse par voie du corps, extirper la tendance à la spiritualité. A l'avenir, on vaccinera les enfants avec un produit mal équilibré que l'ont pourrait très bien composer, et qui empêchera les enfants de développer en eux les " folies " de la vie spirituelle - " folie " dans la perspective matérialiste bien entendue. ( Rudolph Steiner le 27 octobre 1917 )

 

Page n° 51

Les vaccins nous protégent-ils vraiment ?

" Je m'insurge contre la médecine de troupeau qui asservit le malade aux appétits mercantiles grands laboratoires et bien portant aux appétits plus meurtriers encore des fabricants de vaccins. " ( Pape Pie XII )

 

Page n° 53

Le constat de l'inefficacité de certains vaccins est parfois fait par les laboratoires eux-mêmes. Ainsi Smithkline Beecham, fabricant du vaccin contre l'hépatite B, à déclaré : " La vaccination contre H.B.V, obligatoire pour certains groupes à risques, méritait d'être étendue à une plus large population, la plus jeune notamment, la vaccination des sujets à hauts risques n'ayant eu, semble – t – il - aucun impact aux États-Unis sur l'incidence de la maladie. " ( In Le Concours Médical, vol. 15 n°4, 1993 ) Ce document est particulièrement intéressant et instructif pour démontrer la stratégie des lobbies pharmaceutiques et certaines complicités des pouvoirs publics.

 

En effet, ont peut y prendre connaissance d'un constat d'inefficacité dressé par le laboratoire fabricant qui, pourtant, recommande d'étendre une vaccination qui se révèle n'avoir aucun impact sur la maladie. On croit rêver !Est-ce de l'aveuglement, du crétinisme ou du machiavélisme ?

On retrouve ce même état d'esprit dans Le Concours Médical n° 8 de 1993 ( vol. 115 ), sous la plume du Dr C. Sicot qui tient, avec d'autres médecins la rubrique " Consultations Médico - Chirurgicales "  Dans cette revue. Il déclare : " Si l'on prend l'exemple des États-Unis, l'incidence globale des hépatites aiguës B depuis l'instauration de la vaccination n'a pas diminué mais progressé, passant de cinquante cinq à soixante trois cas pour cent mille entre 1981 et 1987.

 

Ce résultat est décevant […] n'est pourtant pas inattendu : La couverture vaccinale des groupes à risques reste insuffisante " Zéro que multiplie par Zéro ne donne jamais que Zéro ! " Il semble que le corps médical ne cherche surtout pas à comprendre pourquoi il y à recrudescence de la maladie après vaccination et qu'il refuse même d'admettre à priori qu'elle soit un facteur de propagation de la maladie.

Au contraire il préconise de vacciner tout le monde. On peut ainsi être certain que l'hépatite B se rependra de plus en plus, s'il faut croire ces dernières observations. Et comment ne pourrait-on pas y prêter foi puisqu'elles émanent de sommités dans ce domaine ?

 

Page n° 63

Les risques Vaccinaux.

" Jadis la tyrannie résidait dans l'égoïsme des principes aux dépens de la multitude des hommes.Aujourd'hui, elle est dans l'avilissement et l'asservissement de la personne humaine au nom de la collectivité. " ( Dr Joseph Roy )

 

Page n° 64

Dans son Dictionnaire de la Médecine Écologique le Dr Joseph Lévy énumère  les nombreux  facteurs  toxiques  qui favorisent l'apparition de la sclérose en plaques. Il cite entre autres l'abus des vaccins de sérums qui " joue probablement aussi un rôle. En effet, d'après un immunologiste réputé le professeur A. GOOD, l'utilisation de sérums et vaccins animaux provoque la transformation des lymphocytes humains en lymphocytes animaux. De tels lymphocytes attaquent les cellules humaines comme s'il s'agissait de corps étrangers à éliminer. " ( Dictionnaire de la Médecine Écologique du Dr Joseph Lévy : Le Rocher, 1995 ).

 

Page n° 67

Immunité vaccinale artificielle et naturelle.

Mis à part ses effets souvent toxiques, la vaccination à des conséquences aux quelles on ne songe pas souvent, mais qu'il faut toutefois connaître.

Les vaccina listes eux-mêmes reconnaissent que l'immunité vaccinale artificielle n'est pas aussi durable que l'immunité naturelle. Ce qui fait que de nos jours, les adultes contractent la coqueluche à un âge où les complications sont plus fréquentes. Ce phénomène, que l'ont avait déjà constaté aux États-Unis, se vérifie à présent en France.

 

Page n° 68

Le professeur Jean Dausset, prix Nobel de Médecine en 1980 pour la découverte du système HLA ( détermination du groupe cellulaire ), déclarait à cette époque à Montréal : " La vaccination des enfants contre toute une série de maladies pourrait bientôt être une pratique du passé […] Les vaccins ne seront alors administrés que pour les maladies à risque élevé. Nous sommes à la veille d'une époque nouvelle où chacun recevra un traitement personnalisé. " Et dans le magasine vous et votre santé, Le Dr Louis Bon de Brouwer lance lui aussi un véritable cri d'alarme. " […] Les dégâts provoqués par les vaccins ne se comptent plus.

 

Du fait des Vaccinations, les individus devenus de véritables réservoirs à virus et leurs défenses immunitaires sont tellement amoindries que des nouvelles affections incurables et gravissimes apparaissent chaque jour […] La vraie médecine à été remplacée par un système pharmacologique dont le seul objectif est  le  profit  et  non  pas  l'intérêt  du  malade. "

" Cela est valable pour les médicaments en général, mais que dire quand la médecine, se voulant préventive institue le système vaccinal qui pollue au plus haut point des organismes parfaitement sains ! "

 

Page n° 219

L'Hépatite B.

Le virus de l'hépatite B ( BHV ), de la famille hépadnavirus, est le seul virus hépatite ADN, les autres étant à ARN. Il est constitué de deux enveloppes et d'une molécule d'ADN au centre, qui est le plus petit génome de virus animal connu. Il fut découvert dès 1963 par Baruch Blumberg, qui identifia l'antigène en 1968, ce qui lui valut le Prix Nobel de Médecine en 1946. Enfin ce virus fut isolé en 1974 par William Robinson de la Faculté de Médecine de Stanforden Californie.

 

La multiplication du virus se fait dans les cellules du foie, sous le contrôle des hormones stéroïdiennes, ce qui pourrait expliquer pourquoi les hommes risquent plus que les femmes d'être infectés de façon chronique, leur concentration en hormones stéroïdiennes étant supérieure à celle des femmes. S'il est abondant dans le foie, on a également observé que le virus de l'hépatite B est aussi présent dans d'autres tissus humains, tels le rein, la rate, Le pancréas, la peau, la moelle osseuse et les cellules sanguines. L'infection de certains globules blancs favorisent d'autres maladies, telles que l'anémie aplasique, la polyarthrite nodulaire ou encore le sida et les maladies associés.

 

Il faut ajouter que, parfois le virus D ( VHD ) virus dit " défectif ", qui ne peut agir tout seul, utilise l'enveloppe du virus B pour son propre compte. Il donne alors une forme d'hépatite rare et très grave. Surtout observée en Afrique et en Italie du Sud.

 

Le Dr Dominique Le Houezec, pédiatre à Caen précise : " A propos de la contamination par voie sexuelle, il faut bien savoir qu'un rapport hétérosexuel n'est d'ailleurs pas obligatoirement contaminant ? Loin de là. Dans les couples où un seul partenaire est porteur du virus, deux fois sur trois, Le partenaire sain n'est pas contaminé au bout de six mois de vie conjugale. Par ailleurs, En cas de rapport homosexuel, il semble que ce soit le rapport anal qui favorise la fréquence de la contamination, car il peut être responsable de lésions muqueuses propices à l'entrée du virus. "

On peut trouver le virus dans toutes les sécrétions, telles la salive, la sueur, les larmes, le lait maternel, les sécrétions vaginales et dans l'urine ou les selles, mais à des concentrations trop faibles pour qu'il existe un risque de contamination directe.

 

Page n° 229

Des effets secondaires à long terme.

Le professeur Bégué, de l'Hôpital Trousseau à Paris est l'un des principaux responsables de la promotion du vaccin contre l'hépatite B, reconnaît qu'il faut attendre quinze à vingt ans pour mesurer les bénéfices du vaccin ? Les docteurs Scohy et Vercontère répondent à ce sujet : " Il faudra hélas attendre moins longtemps pour apprécier les conséquences funestes de cette vaccination sur une population déjà polyvaccinée et parfois même polymédicamentée, sans parler du terrain particulier des hémodialyses et plus encore des drogués déjà déficients sur le plan immunitaire. "

 

De son côté, en 1996 le Dr Jacques Lacaze, de Liévin avait déjà envoyé au Président de la République une pétition, signée par cent trente médecins, Demandant la suspension immédiate de la campagne " " Il est urgent d'instaurer un moratoire, d'interrompre ces campagnes, de procéder à une véritable enquête de santé publique étudiant les risques réels que fait courir, en l'état actuel des choses, l'hépatite B. Il est nécessaire que ces travaux soient menés […] par des chercheurs totalement indépendants des laboratoires et des équipes ayant mis au point ces vaccins. " Cette demande, réitérée en 1997, est restée sans écho.

 

Page n° 232

De son côté le Dr Philippe Sturer, de Montpellier, a adressé à Bernard Kouchner une lettre ouverte publiée dans le mensuel " Vérités Santé Pratique " " Dans l'entretien accordé aux journalistes du Monde ( 17 avril 1998 ), vous prétendez n'avoir aucune donnée indiquant un risque de la vaccination contre l'hépatite B. Mais avez-vous des données solides indiquant une sécurité d'emploi du vaccin ? "

" Vous êtes soucieux de vous appuyer sur des " données scientifiques récentes " pour justifier vos décisions, mais où sont donc vos données prospectives randomisées contrôlées indiquant un rapport favorable entre le bénéfice et le risque de l'utilisation du vaccin hépatite B ?

 

" Avez-vous besoin de l'avis d'un Comité Technique des Vaccinations " pour vous dicter une conduite ?

N'êtes-vous pas médecin comme moi ? Ces hommes qui s'abritent derrière cette étiquette de " Comité Technique, " qui sont-ils ? Ne savent-ils pas qu'on ne peut pas proposer une stimulation immunitaire spécifique à une population tout-venant " sans provoquer des souffrances et peut-être des morts inutiles ? "

 

Page n° 235

Anne Maréchal, professeur de biologie, mère accidentée, responsable du REVAHB (Réseau Vaccin Hépatite B ) Association des victimes du vaccin hépatite B dans l'Ouest France, fait aussi remarquer qu'on ne parle que des accidents neurologiques et quasiment pas des autres maladies, pourtant nombreuses déclenchées par ce vaccin et que la plus part des médecins ne se préoccupent guère des vaccinations antérieures aux maladies pour lesquelles on les consulte.

Elle affirme, en outre, que le REVAHB possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, malgré les dénégations de certains responsables qui admettent des accidents, mais jamais chez les nourrissons. Ces deux accidents sont rares, mais ils existent.

 

Le Dr Marc Vercontère signale même un cas de méningite mortelle chez un nouveau-né de dix jours au CHU de Pau. La mère du bébé, médecin hospitalier dans les Hautes-Pyrénées avait été vaccinée au cours de sa grossesse contre la méningite.

The Lancet ( vol. 344, 1994 ) dénonce : " La vaccination contre l'hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes, tels que la sclérose multiple ou des syndromes de Guillain-Barré. "  

 

Page n° 236

Le Dr Laurent Hervieux résume clairement ce phénomène dans le numéro spécial de L'Impatient de mai 1997, consacré aux hépatites : " Le vaccin contre l'hépatite B est composé d'un antigène HBs dont la structure est partiellement commune avec la myélite qui entoure les Nerfs.

Les anticorps fabriqués par l'organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myélite d'où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination. "

 

Et le Dr Hervieux explique que le risque est accru à cause de la baisse de nos défenses immunitaires, " […] parce qu'elles sont en permanence sollicitées artificiellement par de multiples vaccins. L'excès d'anticorps à produire épuise notre système de défense. Les lymphocytes TH2 favorisent la production des anticorps. Lorsque cette production est stimulée à outrance, elle inhibe la fonction des lymphocytes TH1 qui permet notamment la réponse antivirale.

 

Page n° 237

En juin 1997, le Journal de Santé l'Impatient avait déjà recensé trois décès suspects. Fin 1991, une aide soignante de Nantes décédait d'une hépatite fulminante consécutive au vaccin. Au mois de décembre 1996, Le journal publiait le témoignage d'un médecin généraliste ont la femme avait dis parue dix ans plutôt, trois ans après une vaccination contre l'hépatite B qui fut immédiatement suivie d'une grande fatigue générale, à la suite de laquelle on diagnostiqua un cancer.

Une lectrice du journal signalait à son tour que son mari était décédé d'un lymphome folliculaire, manifesté en 1995 mais considéré comme stable et ne nécessitant pas de traitement. Après la vaccination le lymphome avait évolué de manière rapide et fatale.

 

L'Association le REVABH a, dans ses dossiers, une quinzaine de décès, dont celui d'une jeune fille de seize ans, victime d'une leucémie à la suite d'un purpura thrombopénique post-vaccinale, comme celui d'un enfant de trois ans et demi également mort d'un purpura post-vaccinal.

 

 

 

Page n° 246

La sclérose en plaques.

En 1995, une trentaine de cas de sclérose en plaques post-vaccinal étaient déjà soignés au service de neurologie de l'Hôpital de la Salpêtrière à Paris, comme l'a signalé le Journal La Recherche d'avril 1995. Une année plus tard,

il y en avait cinquante et en mai 1997 on en reconnaissait soixante neuf. Toutefois il est certain que ces cas sont bien plus nombreux actuellement à travers la France, car la sclérose en plaques est une maladie évolutive et des mois peuvent se passer entre le début de la maladie et sa déclaration.

 

Le professeur Olivier Gout, chef de clinique du service dirigé par le professeur Lyon - Caen, a prudemment déclaré au journal V.S.D. du 14 novembre 1996 : " Effectivement, nous soignons ces malades et des recherches sont en cours sur l'imputabilité du vaccin. Il est trop tôt pour livrer des conclusions, mais il semble y avoir quelque chose. "  Il est évident que s'il n'y avait rien ce médecin se serait empressé de le signaler.

 

Page n° 247

Le Dr Philippe Jakubowicz, qui à fondé le REVAHB, Association qui regroupe actuellement environ mille deux cents victimes de la vaccination contre l'hépatite B reçoit des dizaines d'appels quotidiens pour signaler des effets secondaires, légers ou graves, survenus aussitôt ou quelque temps après l'administration du vaccin.

Il à déclaré à Science et Vie d'avril 1998 ( n° 967 ) " C'est la première fois qu'un vaccin a des effets secondaires si variés, si graves, et si fréquents.

 

Vingt millions de Français sont vaccinés et on estime qu'environ un sur mille (20.000)A été victime d'un accident. Ces accidents couvrent un éventail d'une soixantaine de pathologies, dont la redoutable sclérose en plaques. […] On ne peut plus douter de la réalité et de la diversité des effets secondaires du Vaccin. […] Il faut s'attendre à voir éclater une affaire de l'ampleur de celle du sang contaminé.

 

Page n° 309

L'obligation vaccinale est antidémocratique.

L'obligation vaccinale demeure une violation du droit et bafoue notre Code Civil qui dans ses articles 16-1 et 16-3, garantit l'intégrité de la personne humaine, ainsi que le respect de son corps, inviolable. Sachant que tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes ( Code Civil article 16, Code de Déontologie Médicale article 36 ), ni en droit public ni en droit privé l'obligation vaccinale ne trouve de justification. Les nations qui ont institué cette obligation ont commis une faute grave qui les place au rang des nations anti-démocrates.

 

Page n° 315

Des gros intérêts financiers.

" Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. "( Constitution du 24 juin 1793 )

 

Page n° 321

Les vaccins et la santé.

La majorité des médecins ne déclare pas les complications vaccinales (Cf " The Vaccine Réaction ", NVIC, 1995-1997), ce quoi fausse les données et ôtent toute crédibilité aux statistiques évoquées pour prouver l'innocuité et l'efficacité des vaccins.

Cependant, le bulletin épidémiologique hebdomadaire de l'incorporation des militaires du contingent. L'étude a concerné quarante deux sujets masculins âges de 17 à 24 ans : " En 1994, cent huit rapports d'événements adverses ont été adressés à la Direction Centrale de la Santé des Armées.

Leur nombre était, de cinquante cinq en 1993, quatre en 1992 et un en 1991. Cette augmentation nous a paru mériter une enquête ".   Ainsi, alors qu'il n'y avait eu qu'un rapport de réaction vaccinale adverse en 1991, ce chiffre s'est multiplié par 108 en trois ans, augmentation qui devrait générer une certaine inquiétude.

Quant aux résultats d'ensemble, ils montrent 0,4 % d'effets adverses pour le vaccin méningococcie, de réactions au rappel dt polio est donc relativement important.

 

[…] Cette étude montre que se faire une idée précise du nombre de réactions vaccinales et d'effets adverses aux vaccins nécessite une surveillance stricte des suites immédiates d'une vaccination. " Pour cela, la première exigence est la standardisation des critères de réactions et d'effets adverses et leur diffusion à toutes les personnes susceptibles de les diagnostiquer. Il sera alors possible de dire très rapidement si le fait observé est anormal, s'il est attribuable au vaccin ou à la vaccination ( erreur de Manipulation ou d'injection ).

  

Page n° 328 et 329

Les Français nés après 1937, ont une espérance de vie moins forte que leurs voisins européens. Commentaire du Dr Marc Vercontère : " La Direction de la Santé ne peut nier le rôle néfaste des vaccinations sur cette dégradation brutale et constate de l'espérance de vie en France depuis soixante ans, puisque nous avons été les premiers à imposer les vaccinations dès 1936 ( en dehors de la variole dont l'obligation avait été imposée en 1907, alors qu'en Grande Bretagne, elle était levée dès 1904 ).

 

Le BCG toujours obligatoire en France […] les rappels supplémentaires des vaccins contre la Rougeole et la Coqueluche à 11 ans, l'intempestive campagne de vaccination contre l'hépatite B […] ne peuvent qu'aggraver cette dégradation de l'espérance de vie. " Avec tous les vaccins que nos enfants ont reçus, comment s'exprimeront les maladies au XXI me siècle? Personne n'est en mesure de le dire, mais le chemin tracé par les vaccinations risque de nous conduire vers de graves de très graves pathologies qui s'accentueront de génération en génération. Nous sommes en état d'overdose. Comment avons nous pu en arriver là ?

 

Page n° 341

Un dernier aspect peut être enfin présenté. Plus un médicament est censé être actif et puissant, plus en contrepartie, il risque de présenter des effets indésirables. Officiellement, les vaccins réputés si efficaces sont déclarés sans effets secondaires graves. Est-ce vraiment possible ? Est-ce vraiment possible lorsque, à propos de la vaccination contre l'hépatite B, par exemple, surgissent justement des effets secondaires de ce vaccin ? Tous les témoignages des victimes le montrent le lien entre leurs troubles parfois graves et le vaccin est nié. Cette ttitude est presque systématique.

 

On peut comprendre, en effet, que les médecins aient du mal ou répugnent à faire ce lien, d'autant plus que, le plus souvent, ils n'ont pas été préparés à le faire et qu'en la matière ils sont particulièrement désinformés. Cette situation permet de comprendre les différences entre le mot à dire, bien qu'elles fassent la preuve de l'amateurisme des procédés d'inventaires de ces effets néfastes.

Les vaccinations affaiblissent nos défenses immunitaires et peuvent générer de graves effets secondaires : Maladies auto-immunes, handicaps psychomoteurs, cancers, sans oublier les nouvelles maladies génétiques qui euvent mettre en péril notre descendance.

 

 L'OVERDOSE

DÉSINFORMATION

SCANDALES FINANCIERS

IMPOSTURE SCIENTIFIQUE

DE SYLVIE SIMON

Achevé en janvier 1999

 

AUX ÉDITIONS DEJA

60 RUE DE LA COLONIE

75013 PARIS

 

  

 

L'IMPATIENT(REVUE ALTERNATIVE SANTÉ)

Mai 1999 " Vaccins "-

 

CHAPITRE

Vaccin hépatite B : On cache la Vérité.

 

L'IMPATIENT ALTERNATIVE SANTÉ

Adresse : 11, Rue Meslay

75003 Paris Tel : 01- 44- 54- 87- 00

 

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

 

L'HÉPATITE B CONSIDÉRÉE COMME UNE MALADIE TRANSMISSIBLE SEXUELLEMENT. 

 

Résumé : L'infection due au virus de l'hépatite B ( BHB ) est une maladie transmissible sexuellement qui peut avoir de graves séquelles pour la santé.

Le présent document fournit d'information de base sur l 'infection à VHB, passe en revue les connaissances actuelles en épidémiologie du VHB au Canada, examine le rôle de la transmission sexuelle dans la propagation du VHB, cerne les facteurs de risque pour la transmission par voie sexuelle et décrit différentes mesures permettant de prévenir l'infection à VHB.

 

En ce qui concerne la transmission sexuelle de l'infection à VHB, les facteurs de risque comprennent les suivants :  être la partenaire sexuelle d'un homme infecté; être un homme qui à des relations sexuelles avec d'autres hommes ; le nombre d'années d'activité sexuelle ; le nombre de partenaires sexuels ; les relations anales ; et être atteint d'autres maladies transmissibles sexuellement. Les stratégies pour prévenir l'infection à VHB sont l'immunisation, la recherche des contacts et les programmes éducatifs visant expressément les comportements à risque et le port systématique du préservatif.

 

Conclusion : Nous avons acquis des connaissances considérables sur la virologie, épidémiologie, la sérologie et l'évolution clinique de l'infection à VHB. Le personnel soignant doit considérer l'infection 0 VHB comme une MTS pouvant avoir de graves séquelles pour la santé.

La prévention de l'infection à VHB nécessite l'intervention aussi bien du secteur de la santé publique que du secteur des soins cliniques. Les programmes d'immunisation et de recherche des contacts, ainsi que les programmes d'éducation visant à réduire les comportements à risque élevé et à promouvoir le port du préservatif, constituent un fondement valable pour une stratégie efficace de lutte contre la propagation du VHB au Canada ?

 

Site : http://www.hc-sc.gc.ca/hpb/lcdc/publicat/immguide/comp_f.html :Order :658 

 

 

 

  L'IMPATIENT (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ)

Octobre 1999 " Vaccins "

 

CHAPITRE

Notre santé n'est pas à vendre (édito) Le vaccin hépatite B : Bilan un an après la suspension dans les collèges. Un nouveau décès en France.

 

L'IMPATIENT ALTERNATIVE SANTÉ.

Adresse : 11, Rue Meslay

75003 Paris Tel : 01- 44- 54- 87- 00

 

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

 

L'IMPATIENT (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ).

Octobre 1999, revue n° 260 pages 10 et 11.

 

On attend encore la vérité du Vaccin Anti - Hépatite B.

 

L'IMPATIENT ALTERNATIVE SANTÉ

Adresse : 11, Rue Meslay

75003 Paris Tel : 01- 44- 54- 87- 00

 

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

 

LE RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE DE L'ORGANISATION  MONDIALE DE LA SANTÉ.

Du 15 octobre 1999, vol. N°41 pages n° 337,338,339,340. 

 

CHAPITRE 

" Accusé l'aluminium qui se trouve comme adjuvant dans le vaccin contre l'hépatite B. "

" Myofasciite à Macrophages et vaccins contenant de l'aluminium. "

Considérations générales.

L'apparition d'un type nouveau de lésion histopathologique d'origine inconnue appelée myofasciite à macrophages (MMF) et caractérisée par une myopathologie unique en son genre, a été signalée par le Groupe d'études et recherche sur les maladies musculaires acquises et dysimmunitaires (GERMAD) de l'Association française contre les myopathies.

La MMF se caractérise par une infiltration  centripète de l'épimysium du périmysium et de l'endomysium périfasciculaire par des cellules négatives à la réaction acide périodique - réactif de Schiff (PAS) appartenant à la lignée macrophagique et porteuses d'inclusions cristallines osmiophiles.

 

Une biopsie du Deltoïde permet de la mettre en évidence, surtout chez l'adulte, encore qu'on l'ait également décelée chez 3 jeunes enfants par biopsie du quadriceps. Ce sont les 2 localisations de la  lésion  histopathologique.  Il  y  a  absence de  nécrose ( des cellules épithélioïdes et géantes ) et de figures de mitose, et des lésions à peine visibles au niveau des fibres.

 

L'étude de la nature chimique des inclusions présentes dans les macrophages à l'aide d'une micro sonde nucléaire par microanalyse aux rayons X ou par spectrométrie d'absorption atomique a montré quelles sont constituées de sels d'aluminium. Étant donné que les sels d'aluminium sont utilisés comme adjuvant dans un certain nombre de vaccins, on à émis l'hypothèse que la MMF serait une  réaction inhabituelle à l'injection intramusculaire de vaccins contenant de l'aluminium.

 

Comme on ne pratique de biopsies musculaires que chez les malades présentant des symptômes demyopathie, on ignore pour l'instant si cette histopathologie localisée caractéristique est susceptible de se produire à la suite de vaccinations dans une population en bonne santé.

 

Pour déterminer s'il existe une relation causale entre la MMF et les vaccins contenant de l'aluminium, le Comité consultatif pour la sécurité des vaccins s'est réuni avec des scientifiques du GERMAD, des spécialistes réputés dans le domaine des maladies neuromusculaires et des adjuvants aluminiques, des représentants de l'industrie, du Secrétariat d'État français à la santé et à l'action sociale, et de l 'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé.

  

Examen des faits scientifiques.

Les faits qui ont été soumis au Comité prouvent l'existence d'une entité histopathologique distincte appelée myofasciite à macrophages, caractérisée d'une part par la présence, dans le deltoïde, d'amas denses, persistants et localisés, de macrophages positifs au PAS accompagnés d'inclusions cristallines osmiophiles d'aluminium, et d'autre part par une réaction inflammatoire chronique focale.

 

Il existe, à l'appui de ces observations, des données faisant état de lésions passagères comparables chez des animaux de laboratoire après injection intramusculaire de vaccins contenant de l'aluminium. On a des raisons de penser que la lésion locale qui caractérise la MMF pourrait être due à l'injection intramusculaire des vaccins contenant de l'aluminium. Reste cependant à répondre à un certain nombre de questions importantes, notamment si :

 

1 ) La MMF peut uniquement être attribué à des vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium ou aussi à ceux contenant du phosphate d'aluminium.

 

2 ) On peut mettre en évidence l'antigène vaccinal dans le muscle lésé.

 

3 ) Les biopsies du deltoïde ont été pratiquées au point d'injection ( encore qu'il soit probable que tel ait été le cas la plupart du temps étant donné que la pratique recommandée consiste à vacciner et à effectuer les biopsies sur le bras non dominant ).

D'un point de vue épidémiologique, la MMF n'a (à quelques exceptions près) été observé qu'en France. Elle a été mise en évidence pour la première fois en 1993 et se retrouve de plus en plus fréquemment depuis lors.

 

  DISCUSSION :

 On n'a pas élucidé les mécanismes qui seraient à l'origine de la Lésion MMF locale et de sa persistance. Une hypothèse plausible serait l'existence d'un groupe de sujets chez lesquels l'élimination de l'aluminium présent dans le deltoïde se ferait difficilement.

 

On ne sait pas encore si ce phénomène correspond à une dysfonction des macrophages qui serait génétique ou acquise, ou s'il s'agit de la queue de la distribution normale qui décrit la cinétique d'élimination de l'aluminium et la réponse tissulaire locale à cet élément dans la population générale. Une explication plausible de la raison pour laquelle la MMF n'a été observée qu'en France et pas ailleurs serait que les biopsies sont pratiquées d'une façon différente.

 

L'argument est le suivant : en France, on pratique des biopsies du deltoïde alors que dans beaucoup d'autres pays on a plutôt tendance à choisir un autre muscle. Par ailleurs, le mode de préparation des vaccins contenant de l'aluminium rend improbable un problème pharmaceutique d'origine locale.

 

L'accroissement du nombre de cas observés en France au cours des dernières années. Peut aussi s'expliquer par le changement de la voie d'administration du vaccin, la voie intramusculaire étant désormais préférée à la voie sous-cutanée, ou par l'introduction du vaccin contre l'hépatite B à l'intérieur d'une population d'adultes neufs chez lesquels la réaction inflammatoire locale est vraisemblablement plus forte qu'après des vaccinations de rappel.

 

Quoi qu'il en soit, le vaccin contre l'hépatite B a également été administré à des adultes dans d'autres pays sans qu'on ait mis en évidence une MMF. De plus, une MMF a également été observée chez des Français adultes après des rappels de vaccination antitétanique et DT mais pas dans d'autres pays où ces vaccins sont pourtant largement utilisés. Enfin, la forte augmentation du nombre de cas observés depuis 1998 pourrait également être due à une augmentation du taux de dépistage.

 

En ce qui concerne la possibilité d'un lien entre la lésion MMF locale et une maladie générale, on a fait les observations suivantes. Des lésions de type MMF ont été mises en évidence par la biopsie du deltoïde pratiquée dans un but exploratoire sur des malades souffrant de myalgie diffuse, arthralgie ou faiblesse musculaire et qui avaient reçu quelques mois à quelques années auparavant un vaccin contenant de l'aluminium.

 

Chez une certaine proportion d'entre eux, on a également relevé les signes d'une affection auto-immune concomitante. Il est vivement recommandé d'entreprendre des recherches sur une association éventuelle avec une maladie auto-immune.

A l'heure actuelle, et compte tenu des limites des connaissances actuelles, la MMF ne se rattache pas à des pathologies telles que la myopathie inflammatoire, la dermatomyosite, la polymyosite, la myosite à inclusions et la fasciite à éosinophiles. Les données actuelles n'établissent ni n'excluent la possibilité d'une maladie générale affectant d'autres organes.

 

La petite taille de l'échantillon sur lequel se fondent ces observations, jointe à l'absence de données concernant la prévalence de lésions MMF locales dans la population générale après une vaccination, rend difficile une évaluation des liens potentiels entre ces lésions et une maladie générale. Il faudrait qu'un ensemble plus spécifique de critères et de définitions soit déterminé par des études épidémiologiques ultérieurs destinées à établir s'il existe une association entre les lésions MMF locales et tout symptôme ou affection générale.

 

Il existe de nombreux mécanismes immunitaires qui pourraient être à l'origine du passage d'une immune réaction locale à une affection généralisée et la question doit être étudié plus à fond.

  

  RECOMMANDATIONS DU COMITÉ.

Compte tenu des données disponibles, des opinions exprimées et des débats qui se sont ensuivis, le Comité estime ne disposer à l'heure actuelle d'aucun élément qui justifierait de recommander la modification des pratiques vaccinatoires ( choix du vaccin, calendrier de vaccination, modes d'administration ou information ) dans le cas des vaccins contenant de l'aluminium.

Pour mieux saisir la nature de la MMF, le Comité recommande vivement d'entreprendre des recherches afin d'évaluer les aspects cliniques, épidémiologiques, immunologiques et biologiques de cette pathologie.

 

Site : http://www.who.int/wer

 

 

 

  BULLETIN D'INFORMATIONS SCIENTIFIQUES.

  Bulletin n° 39 de novembre 1999, page n° 3.

 

  CHAPITRE 

  " L'Aluminium est responsable de la maladie, la Myofasciite à Macrophages. "

 

Site : http://www.Genethon.fr/biblio/IS-Manarhtm 

 

 

 

  XIIth CONGRES FRANÇAIS DE RHUMATOLOGIE TENU A PARIS LE  21-24 NOVEMBRE 1999, A COUVERT UN GRAND SPECTRE DES MUSCLES ET MALADIES LOCOMOTRICES. 

 

  " L'Aluminium est en cause dans le déclenchement de la Myofasciite à Macrophages. "

  L'aluminium est employé comme adjuvant de vaccins contre l'infection de tétanos et l'hépatite. Les vaccins ont été administrés en intramusculaire dans des muscles deltoïdes.

De patients MMF, 85 % ont été vaccinés contre le virus de l'hépatite B (HBV), qui est beaucoup plus haut que dans la population française générale, 20 % contre l'hépatite un virus et 60 % contre l'infection de tétanos.

Les expériences avec des rats Sprague - Dawly injectés avec un vaccin HBV si anti-ont incité des lésions à ceux de MMF.

 

Commentaire : Actiological des enquêtes sont rarement si promptement couronnées de succès. En effet, la responsabilité d'aluminium aussi bien que rôle de cofacteurs possible doit être confirmé par les nouvelles études, parce que pas toutes les personnes vaccinés ne sont pas affectés.

 

La diffusion des symptômes musculaires, comme myalgie, est souvent bilatérale ou placée loin du site de l'injection et est présumée pour être une réaction immune allergique obtenue par médiation par des cellules CD8 et cykotines, la réaction aux produits de dégradation publiés du myofasciitis du site initial principal. Autant que le vaccin lui-même est concerné, il semble raisonnable que le phosphate de calcium, adjuvant employé dans les préparatifs précédents du vaccin, remplacera l'aluminium.

 

  MACROPHAGIC MYOFASCIITIS : SA CAUSE A-T-ELLE ÉTÉ DÉCOUVERTE ?

Comme nous avons annoncé dans notre analyse du Congrès français 1998 pour Rheuma 21e, P. Chérin, Hôpital de la Salpêtrière  à Paris en France, a décrit le syndrome curieux de macrophagic myofasciitis, qui est plus ou moins bilatéral et extrêmement symétrique et présente d'habitude avec des symptômes proximaux  comme myalgie, arthralgie, et de la faiblesse musculaire, souvent avec asthénie et de la fièvre.

 

Sur des biopsies des muscles deltoïdes, le modèle unique à montré multifocal s'infiltre compris des cellules macrophages que, sur la microscopie électronique, a montré les blocs intracytoplasmic de structures d'osmiophilic spéculées excellentes. Cette année, Chérin a de nouveau fait un rapport sur 65 cas (affaires) de macrophagic myofasciitis (MMf), dont 45 patients ont été analysés (20 consécutivement) avec l'aide de microphobe nucléaire, la microanalyse de radio, des spectométries absorbantes et infrarouges atomiques. Toutes les deux techniques de microanalyse ont montré le phosphate d'aluminium comme substance des inclusions macrophagics.

 

Les niveaux d'aluminium étaient dans leur concentration maximale dans des lésions et à un degré moindre près du secteur macrophagic (50 et 13 fois le niveau du muscle normal, respectivement), sans augmenter le niveau circulant d'aluminium. Cette réaction macrophagic avec l'aluminium à un haut niveau a été observée au site des injections intramusculaires de certains vaccins.

 

Site : http://www.Who.int/wer/pdf/1999/wer7441.pdf

 

 

 

  BULLETIN D'INFORMATION SUR LA MALADIE : " LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES ".

  Bulletin de novembre 1999. 

 

  Auteurs : PR Patrick Chérin et le Dr Jérôme

  Authier : Éditeur Scientifique PR Loïc Guillevin

  RESUME : Une nouvelle myopathie inflammatoire, dénommée myofasciite à macrophages, est Observée avec une incidence croissance dans les principaux centres de myopathologie français. Depuis son apparition en 1993, plus de 60 cas ont été colligés, principalement par le GERMAD. La maladie touche le plus souvent l'adulte, sans prédominance de sexe.

 

La myofasciite à macrophages se révèle généralement par des douleurs musculaires ( myalgies ), d'intensité variable, notées dans 90 % des cas, le plus souvent associées à une fatigue chronique ( 70 % des cas ).

 

Les myalgies prédominent aux membres, notamment aux membres inférieurs, et son souvent aggravées par l'effort. Des douleurs articulaires touchant principalement les grosse articulations périphériques sont notées dans 50 à 60 % des cas.

Un déficit moteur proximal est noté dans 30 % des cas et de la fièvre dans 30 % des cas. Il n'y a pas de manifestations cutanées, ni de symptomalogie digestive.

 

Le diagnostic repose sur la biopsie musculaire, indispensable, réalisée de façon chirurgicale dans le deltoïde et intéressant le fascia.

 

Elle met en évidence un infiltrat macrophagique focal pathognomonique. Les examens complémentaires sont en constamment contributifs.

Une augmentation des enzymes musculaires avec élévation de la Créatine Kinase (CK) est observée dans 40 % des cas.

L'électromyogramme montre un aspect myopathique chez moins de 30 % des patients.

La scintigraphie au Gallium montre des anomalies évocatrices mais non spécifiques.

De nombreux protocoles d'études épidémiologiques, cliniques, fondamentaux sont en cours, sous l'égide du GERMAD, en collaboration avec l'Institut de Veille Sanitaire.

 

Site : http://www.orpha.net/site/msg/aide.htm 

 

 

 

  L’ALUMINIUM ET LA SANTE.   

 

  L'ALUMINIUM ET L'ENVIRONNEMENT.

  L'aluminium est l'élément métallique le plus courant dans le monde. IL représente environ 8 % de la croûte terrestre. Il apparaît sur différentes formes dans la plus part des roches et des sols, dans la végétation et dans l'eau.

L'étude des composés d'aluminium dans l'alimentation humaine s'étend au-delà de la confection et du conditionnement de certains aliments. Tous les éléments métalliques apparaissent dans la croûte terrestre passent du sol aux tissus végétaux et animaux.

Aussi les chercheurs étudient l'effet sur la santé humaine des métaux naturellement présents dans la nourriture, l'eau l'air, ainsi que de ceux qui résultent de l'utilisation des ustensiles, des emballages alimentaires et des médicaments.

 

  L'ALUMINIUM DANS LE CORPS HUMAIN.

On estime que le corps humain contient en moyenne 35 mg d'aluminium, dont approximativement 50 % dans les poumons, 25 % dans les tissus mous et 25 % dans les os.

On ne connaît aucun rôle biologique de l'aluminium - il ne semble pas être un oligo – élément essentiel - et le corps humain possède des barrières efficaces contre les transfers et l'aluminium.

 

Seule une infime fraction d'aluminium se trouvant dans l'alimentation est absorbe par le tractus gastro-intestinale et, pour les individus en bonne santé, la majeure partie de l'aluminium absorbé est rapidement excrété par les reins.

Lorsque les barrières naturelles qui limitent l'absorption de l'aluminium sont court - circuitées ou lorsque l'aptitude des reins à excréter l'aluminium est altérée, il peut se produire une accumulation de composés d'aluminium dans l'organisme. Les personnes ayant reçu un traitement intraveineux régulier avec des produits, tels que compléments protidiques riches en aluminium, se sont avérées être des sujets à risque, aussi ces préparations sont maintenant réalisées en supprimant l'aluminium.

 

  L'ALUMINIUM DANS L'ALIMENTATION ET L'EMBALLAGE.

L'aluminium est largement utilisé pour la protection, le stockage et la préparation des aliments et des boissons. C'est un excellent conducteur de chaleur et, de ce fait, il a un très bon rendement énergétique, pour préparer et servir la nourriture, chaude ou froide.

L'oxyde d'aluminium qui se forme à la surface de toute pièce en aluminium, en présence d'air, est stable à un pH compris entre 4,5 et 8,5 convenant ainsi au stockage de nombreux types d'aliments.

 

Un revêtement de protection en polymère est appliqué à l'intérieur des boîtes de boissons (canettes), en aluminium afin de prolonger la durée de conservation. Ce revêtement polymère garantit que les acides et les sels contenus dans les boissons ou les aliments n'entrent jamais en contact avec le métal. Parmi les faibles quantités d'aluminium ingérés et, a été absorbé est excrété parles reins.

 

  LES COMPOSES CHIMIQUES DE L'ALUMINIUM DANS LE TRAITEMENT DE L'EAU.

Actuellement il existe une directive de l'Organisation Mondiale de la Santé selon laquelle le taux l'aluminium maximal admissible dans l'eau potable est de 0,2 mg d'aluminium par litre. Ce niveau est établit sur des critères d'aspect et de goût. Aucun critère basé sur la santé n'a été proposé par l'O.M.S. en ce qui concerne les taux d'aluminium dans l'eau potable.

Presque toutes les eaux contiennent de petites quantités d'aluminium. Dans les eaux naturelles, il est présent sous forme de composés insolubles, tandis que dans les eaux hautement acides ou alcalines, il peut être présent sous forme dissoute.

 

  ALUMINIUM DANS LES MÉDICAMENTS.

Depuis de nombreuses années, les médecins ont prescrit de grandes quantités de composés d'aluminium à leurs patients, et de plus grandes quantités sont contenues dans des médicaments en vente libre, car les autorités de surveillance ont conclu que l'on pouvait disposer de ces médicaments en toute sécurité sans ordonnance.

Le principal composé d'aluminium utilisé en médecine est l'hydroxyde d'aluminium. Il est utilisé dans le traitement des ulcères d'estomac et en tant que fixateur des phosphates en cas d'insuffisance rénale prolongée.

 

Il existe d'autres médicaments antiacides, mais ils ne sont pas aussi efficaces ou sûrs.

Les composants d'aluminium sont également utilisés dans les cosmétiques, contre la transpiration (déodorant), les solutions antiseptiques et en tant qu'adjuvants des vaccins.

On ne connaît pas d'effet indésirable de l'aluminium dans ces situations et il est admis par l'Organisation Mondiales de la Santé pour ces utilisations.

 

Site : http://www.aia.aluminium.qc.ca/sante.html

 

 

  L'ALUMINIUM ET LA MALADIE D'ALZHEIMER.

 

  Qu'est-ce que la maladie d'Alzheimer ?

  La maladie d'Alzheimer est une affection chronique caractérisée par une perte de la mémoire progressive, avec une instabilité émotionnelle et, éventuellement une altération Du langage et d'autres fonctions intellectuelles mises en jeu dans les activités de la vie quotidienne. Ce type de démence le plus courant ; la plupart des cas surviennent après 60 à 65 ans.

 

Le diagnostic spécifique de la maladie d'Alzheimer peut être difficile à établir. Un diagnostic certain ne peut être confirmé qu'après la mort, par autopsie, avec mise en évidence de l'accumulation de certaines protéines inhabituelles associées à des lésions des cellules nerveuses appelées " dégénérescences neurofibrillaires " et à des lésions appelées " plaques séniles ".

 

  L'ALUMINIUM JOUE - T - IL UN RÔLE DANS LA MALADIE D'ALZHEIMER ?

La possibilité d'un lien entre l'aluminium et la maladie d'Alzheimer a été évoquée dans les années 60, à la suite d'une étude montrant un taux d'aluminium post - morteur élevé dans le cerveau de patients atteints de la maladie d'Alzheimer. Des recherches ultérieures ont apporté des résultats contradictoires.

Les experts de l'Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) ont analysé en détail ces éléments, en 1995, dans le cadre du Programme International sur la Sécurité Chimique.

 

Le rapport d'étude conclut que : " … L'aluminium ne s'est pas avéré présenter un risque pour la santé des êtres humains en bonne santé et non exposés professionnellement. Il n'y a aucune preuve en faveur d'une relation de cause à effet entre l'aluminium et la maladie d'Alzheimer, quelle que soit l'espèce, y compris l'espèce humaine.

L'hypothèse selon laquelle dans certaines régions l'exposition de la population la plus âgée à des taux élevés d'aluminium dans l'eau potable peut exacerber ou accélérer la maladie d'Alzheimer n'est pas étayée par les données actuellement disponibles. "

 

Site : http://www.aia.aluminium.qc.ca/sante.html

 

 

 

     VACCINATIONS.

  Mars 2000.

  " LES VÉRITÉS INDÉSIRABLES " PAR LE Pr. MICHEL GEORGET.

 

  La  vaccination  constitue  l'un  des  dossiers,  et  non  des  moindres.  Malgré  nombreux  incidents  et des polémiques parfois violentes - il peine à être enfin ouvert à tous en France dans le cadre d'un débat public dépassionné.

  Le scandale de la vaccination généralisé contre l'hépatite B s'est fait de la même façon et, là encore, la réaction des pouvoirs publics fut, en tout point comparable : d'abord nier, étouffer, contes ter la compétence des protestataires, voire jeter l'opprobre et la suspicion ( " Il y a sûrement des sectes derrière ces réclamations…"

A l'aide d'informations authentiques venues de tous les coins du monde, il va prendre en défaut le discours lénifiant et trop sûr de lui des irréductibles défenseurs de la vaccination à tous crions.

 

A l'inverse d'ouvrages abusivement partiaux, pour ou contre la vaccination, il nous démontre l'ignorance dans laquelle nous sommes de la plus part des mécanismes mis en jeu dans les processus d'immunisation naturelle ou provoquée par les vaccinations. En appelant au principe de précaution, l'auteur montre les risques importants que fait courir à la population, une politique vaccinale aveugle.

Il démontre les tromperies qui se cachent derrière les affirmations péremptoires du tout vaccinal ( l'imputation abusive à la vaccination de la diminution des cas des maladies concernés. Masquage des effets parfois gravissimes de certains vaccins, inefficacité de certains autres contaminations virales incontrôlées… )

 

  Page n° 156

  Fréquence des accidents consécutifs à la vaccination anti-hépatite B.

On ne peut malheureusement pas transposer les chiffres à la population, Française  vaccinée car 404 notifications spontanées représentent autant d'accidents que de vaccinées.

On pourrait objecter que les vaccins recombinants présenteraient peut-être moins de risque, recombinants que les vaccins plasmatiques. Si nous transposons ces données aux 25 millions de Français vaccinés contre l'hépatite B, cela nous conduit à 1200 complications neurologiques.

 

  Page n° 158

Dans une note adressée aux médecins en novembre 1995 le professeur Alexandre, directeur de l'évaluation à l'Agence du Médicament attirait leur attention sur le risque d'induction de poussées chez les patients atteints de sclérose en plaques.

La première précaution consisterait à effectuer un typage H.L/A. avant toute vaccination principalement pour les sujets à des familles où sont déjà apparues des maladies auto-immunes.

 

  Page n° 264

  Marche arrière.

Dans un Communiqué de Presse du 9 juillet 1998, Le Comité Technique des Vaccinations et le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique ont proposé de ne plus recommander les rappels systématiques au-delà des trois injections initiales.

 

Conclusion : Nous avons connu ces dernières années une série de scandales : Le sang contaminé ( par le virus du sida mais aussi par les virus des hépatites B, puis surtout C ) l'hormone de croissance, l'amiante, la vache folle… Le scandale des vaccinations viendra-t-il au jour ?

 

  Ce livre à été écrit pour apporter les informations aux quelles tout citoyen a droit et pour qu'on ne puisse pas dire : " On ne savait pas ! "

VACCINATIONS

LES VÉRITÉS INDÉSIRABLES

PAR LE Pr. MICHEL GEORGET

IMPRIME EN MARS 2000

 

AUX ÉDITIONS DANGLE

BOITE POSTALE N° 30039

45801 SAINT-JEAN-DE-BRAYE CEDEX

 

 

  Synthèse du Colloque FAUT - IL AVOIR PEUR DES VACCINATIONS ? 

  Mars 2000

  SOUS LA DIRECION DE SYLVIE SIMON 

 

  Préface

Pr Guy Deffeyes Chercheur à  l'Ecole Pratique des Hautes Etudes ( IVe section ) Paris Sorbonne- Paris IV Introduction par le Dr Marie Nonclercq, pharmacienne fondatrice et Président honoraire de l'institut Antoine Béchamp. 

  Page n° 18

Le culte vaccinal auquel s'attachent encore certains médecins mène la médecine à une en passe désastreuse depuis un siècle, malgré les nombreux témoignages dénonçant la nocivité des vaccinations.

Se prendre en charge et se découvrir partie prenante n'est pas aussi commode, évidemment, que de faire porter un agent extérieur la cause de tous nos déboires, qu'ils soient physiologiques, psychologiques ou simplement logiques. C'est ce qui explique - en partie - le succès de la thèse pasteurien ne par rapport à celle d'Antoine Béchamp, par exemple.

 

C'est aussi l'une des raisons pour lesquelles le premier a connu la gloire, tandis que le second demeure pratiquement inconnu.

Pour Louis Pasteur, en effet, des entités autonomes infiniment petites et pathogènes viennent assaillir est perturber un pauvre patient, qui, en apparence, n'est aucunement responsable de l'agression.

 

Antoine Béchanp, lui, affirme que la présence observale de micro-organismes chez un sujet résulte d'un affaiblissement d'un état biologique. Ils apparaissent non pas comme la cause, mais comme le résultat d'un métabolisme rendu déficient.

Il existe une confusion regrettable entre " exister " et " être ", entre l'existence palpable, transitoire, et l'intangible essence immanente. S'identifier uniquement à la première conduit irrémédiablement au chaos. Malheureusement, nous ne pouvons pas discourir sur la seconde, qui ne peut que s'éprouver dans un silence recueilli...

Je ne peux que  souhaiter une grande diffusion et un réel succès à ce colloque. Puisse-t-il jouer un rôle d'un ferment dans tous les esprits. Tel est mon espoir.

 

  Page n°19

  OUVERTURE DU COLLOQUE PAR SYLVIE SIMON.

Et quelle est le nôtre ! Je me réjouis de vous voir très nombreux aujourd'hui ici, car c'est la première fois que se tient un colloque de ce genre en France. Vous allez enfin être informés sur un sujet que bien peu de gens connaissent vraiment, car tout a été dit sur la vaccination, tout sauf ce qui auraient pu la discréditer ou la remettre en cause.

Aujourd'hui, les médecins et les biologistes qui ont accepté notre invitation vont exposer des thèses qui se démarquent de la pensée unique de pouvoir médical en place.

 

Des juristes, spécialisée dans la défense des malades, donneront aussi leur point de vue sur la liberté de chacun de disposer de son corps, car les vaccinations représentent une ingérence dans le corps humain et il faut en parler sur le plan juridique.

Enfin, nous accueillerons de nombreuses associations qui représentent des milliers de consommateurs qui vivent et subissent la vaccination et qui n'ont jamais droit à la parole.

 

On leur demande seulement de délier les cordons de leur bourse. Étant les payeurs, ils devraient pourtant être aussi les décideurs. Vous remarquerez que jamais dans les interventions publiques - que ce soit à la télévision ou même aux Etats Généraux de la Santé

les associations ne sont représentées officiellement, exceptées évidemment celles qui relèvent de l'idéologie dominante.

 

  Pour agir, il faut être informé. L'information du public est primordiale afin de pouvoir comparer l'information réelle et la désinformation orchestrée...

Ainsi, j'ai lu dans le journal de santé Parents d'octobre 1998, tiré à des milliers d'exemplaires et qui est le credo de nombreuses mères de famille, que le vaccin contre l'hépatite B est " quasiment le seul vaccin pour lequel de on ne constate absolument aucun effet secondaire ",ce qui, du reste, sous-entend que les autres vaccins en provoquent.

Ce genre de désinformation patente n'a rien de commun avec une réalité scientifique et émane peu près exclusivement d'individus qui ont des intérêts dans l'industrie des vaccins et, de ce fait, elles doivent être assimilées à une pure stratégie de marketing. Malheureusement, les lecteurs n'en sont pas avertis.

 

  De même, la population française a rejeté massivement -- et à juste titre – l'introduction des OGM on leur inocule directement dans le corps ?

Dû grâce à ce colloque, vous pourrez enfin être informés en toute indépendance par des scientifiques qui n'appartiennent pas au lobby pharmaceutique lequel, dans les rencontres avec le public, est toujours à la fois juge et partie est élimine systématiquement ceux qui refusent d'être ses supporters fanatiques.

Je voudrais remercier particulièrement les médecins en exercice qui ont eu le courage de venir car le Conseil de l'Ordre a tendance à censurer ce genre de manifestation.

 

Vous devez savoir qu'en ce moment le Conseil de l'Ordre est devenu extrêmement virulent. Il poursuit et puni actuellement nombre de médecins qui soignent et guérissent, souvent de façon non reconnue officiellement mais efficace, des maladies incurables par la médecine conventionnelle.

Plusieurs médecins qui avaient accepté notre invitation au printemps dernier ont reculé devant le risque d'encourir les fondre de cet ordre tout puissant. Loin de moi l'idée de la même ceux qui se sont récusés, nous les comprenons bien, mais saluons d'autant plus ceux qui ont eu le courage de venir. Je leur laisse la parole.

  

  PRESENTATION DE LA JOURNEE PAR MICHEL RANDOM.

Nous avons commencé à rentrer dans le vif du sujet avec Sylvie Simon. Toute  manifestation  locale,  fut-elle  importante, symbolique, rayonnante comme celle d'aujourd'hui, s'inscrit dans une vision globale. Le problème des vaccinations est extrêmement important, mais les antibiotiques, la pollution planétaire, sont autant de thèmes qui s'inscrivent dans une vision beaucoup plus générale qui est celle de la perte planétaire de l'immuno-défense.

 

C'est une question qui a été soulevée lors du Colloque de Tokyo sur les mutations du futur par le Professeur Petrov qui est un grand biologiste, vice-président de l’Académie des Sciences de Russie, effectivement nous constatons que les immuno-défenses baissent, progressivement, de générations en générations. Il y a de nombreuses causes : accroissement exponentiel des pollutions, chimiques, virales et nucléaires.

 

L'ensemble de la planète est dans un état pathogène. Déjà nous voyons, non seulement en Russie mais un peu partout dans le monde, l'espérance de vie diminuée de manière  considérable  dans  certains  pays  de  30 %  à

40  ).

Nous avons là à terme, sur trois ou quatre générations, les risques d'une disparition d'une partie au moins de l'espèce humaine. Donc, le problème aujourd'hui c'est -- quelle soit la question posée – que faire ? Le message est à la fois local et global. Nous devons tout faire partout pour privilégier et renforcer l'immuno-défense naturelle. Et inversement il est évident que nous devons pister partout et entamer une lutte qui est celle de la survie.

 

Nous avons dépassé la lutte contre les systèmes de nuisances et c'est maintenant la survie planétaire de chacun d'entre nous et des générations futures qui est engagée et par conséquent nous devons considérer le problème des vaccinations inscrit dans plusieurs réalités.

Il est aussi l'héritage du problème de couture du XIX siècle, mécaniste, scientiste, cousale, qui obère complètement l'intelligence du vivant, la complexité merveilleuse de la vie. Il est évident que ces pensées sectaires, anti - naturelles, servent les intérêts à la fois des puissances financières et de Monsieur le marché, Monsieur le Système.

 

Mais jusqu'où peut-on entretenir un système qui, sous prétexte de vous vendre des produits, ment et criminalise. D'une certaine façon, il tue l’immuno-défense naturelle.

Le problème des vaccinations est seul mot cache une forêt de complexité et par conséquent, il faut aller au fond de la question, mais éclairer aussi en même temps l'éducation en général : qu'est-ce que le suivant ?

  

  Qu'est-ce que la merveilleuse intelligence du vivant ?

D'autre part la France est peut-être l'Etat au monde qui a justifié le plus grand nombre de vaccinations et qui a largement répandu cette espèce de pollution planétaire, sous prétexte que nous devions effectivement agir pour le plus grand bien des autres. Il existe aussi un aspect juridique.

Il est évident que l'on ne peut pas imposer la mort volontaire à quiconque, fusse pour prétendre le sauver. La criminalisation de la situation est grave aujourd'hui et des juristes s'attachent à élaborer les principes de responsabilité. La mondialisation peut avoir de faces : celle du rouleau compresseur, mais aussi celle d'une prise de conscience majeure. Nous sommes là pour ceux-ci aujourd'hui.

 

  Page n° 24

  CENT ANS DE VACCINATION.

  Dr Martine Gardenal, Dr Eric Ancelet, Pr. Michel Georget.

  Animé par Denyse de Villermay.

Nous allons commencer par la premier thème qui est : " cent ans de vaccination " . Cent ans après, on est en droit et en devoir de deux faire des bilans, à propos de la pertinence de la vaccinatoire, de ses effets à long terme sur l'individu et la population en général, de ses limites, et surtout de ses dangers. S'il est bien un mot important en cette fin de siècle c'est celui de "  vigilance. "

Après ce qui vient de dire Michel Random, peut-être pourrions-nous inventer aujourd'hui l'immuno-vigilance, comme une nouvelle éthique individuelle et collective.

 

Alors que l'on ne cesse de promettre de nouvelles vaccinations, de plus en plus sophistiquées, de plus en plus incohérentes pour l'organisme humain et social, il est de faire une pause. Est-ce que nous voulons vraiment savoir ? Et que savons-nous d'autre que ce que l'on veut que nous sachions ?

Les trois intervenants de ce matin vont nous éclairer sur l'avenir dépassé des vaccinations. Au-delà du bilan, vous allez découvrir les perspectives de l'avenir de la santé publique.

  

  Vaccins et effets secondaires.

Depuis Pasteur qui domine ce siècle, et depuis la bruyante affaire de Poully-le-Fort, l'arsenal vaccinal s'est largement développé et continue chaque jour davantage. Depuis la guérison par le vaccin antirabique de Joseph Meister, on a fabriqué de très nombreux vaccins et on en fabriqué tous les jours aussi bien avec des bactéries qu'avec des virus : la typhoïde en 1896, la diphtérie en 1923, le tétanos en 1927 ; pour le virus, de la variole en 1902, la fièvre jaune en 1932, la rougeole en 1960, et parmi les derniers, bien sûr, l'hépatite A et B. De nos jours plusieurs vaccins peuvent être associés : le Pentacoq pour ne pas le citer.

 

Et on nous en promet des hexa et des nonacoques, mais on nous annonce qu'il va venir beaucoup  d'autres vaccins encore contre les caries dentaires, contre les streptocoques, contre les staphylocoques et, éventuellement, on les intégrera... dans nos aliments. Qu'en est-il exactement ?

  

  Les effets secondaires sont-ils fréquents au nom ?

  Les vaccins sont inefficaces ?

Autant de questions auxquelles on ne peut donner pour l'instant que des réponses floues,chaque partisan, chaque camp, restant sur ses positions. Dans le Vidal, à chaque vaccin, correspond une liste plus ou moins longue effets secondaires, reconnus donc par les laboratoires, mais qui sont signalés comme transitoires seulement. Quelle est la réalité ?

Tout médecin homéopathe ( dont je suis ) connaît les effets secondaires des petites doses. Qui réagit ? Qui ne réagit pas ?

 

Qui est susceptible d'avoir des effets secondaires plus marqués, à tel ou tel vaccin ?

Il ne faudrait faire un cours d'homéopathie de plusieurs jours, pour faire le bilan général de cette situation. Quelles sont les conséquences directes ou indirectes de virus et des bactéries injectées Quelles sont les conséquences liées aux modes de préparations, les sérums d'animaux qu'elle avait en batteries, le génie génétique, les virus, les sels d'aluminium ?

 

Autant de questions qui restent sans réponses officielles aujourd'hui. À ce jour, il ne faut ne passer à la panique met raisonner sainement. Ne nous précipitons pas sur les vaccins, en particulier pour les petits, dans le programme vaccinal est lourd, trop rapide, puisqu'on pratique 25 inoculations si on se tient au programme vaccinal la première année : le BCG, trois Pentacoq, un ROR, trois hépatites A, trois hépatites B. Cela fait donc 25 inoculations.

 

  Page n° 38

  La mise à mal des dogmes en vigueur.

Dans un tel contexte, à n'en pas douter, la vaccination de masse apparaît comme parfaitement justifiée ! Il est alors logique que toute nouvelle découverte allant à l'encontre des intérêts soient systématiquement occultée, et le chercheur responsable, banni de l'establishment.  C'est ainsi que les actuels promoteurs de la vaccination de masse vont négliger ou écarter certaines découvertes de la génétique, de la microbiologie ou de l'immunologie qui pourraient mettre à mal les dogmes en vigueur.

  

  Citons en quelques-unes.

Premier point : remis en cause de la toute puissance de l'ADN, est mis en lumière de l'importance du " vécu " ( l'acquis ) par rapport à l'inné. Ceci rend caduques toutes les belles promesses de génie génétique est redonne toute sa valeur à ce que je nommerais la " qualité de vie ".

Citons les travaux du Professeur Mirko Beljanski sur les ARN transformants et la possibilité d'obtenir de l'ADN à partir d'ARN ou d'une protéine. Ceci suggère une sensibilité du génome au contexte, la quelle est le véhicule psycho - émotionnel, et c'est très important.

 

Second point : remis en cause l'interprétation pasteurienne concernant la nature il est fonction des microbes. Cette réflexion est basée notamment sur l'évidence de l'identité de virus est du gène ( ils sont tous les deux une information, mais il n'y a pas de différence fondamentale ) et la réalité de ces flux géniques dont je vous parlais tout à l'heure, permanents et spontanées entre tous les êtres vivants.

 

Nous sommes confrontés alors à des questions jusqu'alors occultées du type : " La maladie infectieuse a-t-elle un sens ? ", " Son apparition repose-t-elle sur la présence de causes situées en amont du développement microbien ? " , " Pourrait-elle dès lors constituer une phase de guérison est quel que chose de positifs pour nous ? " , " Qu'elle est au juste la fonction du système immunitaire ?" , " Est-ce un système purement de défense, un système fermé qui s'oppose ? Ou bien un système d'information, un système ouvert, de communication ? "

 

" S'agit-il de détruire des microbes gratuitement " pathogène " , ou bien de contrôler un travail microbien nécessaire et utile ? " Il est évident que dans le contexte d'immuno – dépression actuel, si vous devez les affronter une maladie infectieuse qui peut être positive pour votre évolution, sans système immunitaire performant pour contrôler, effectivement cela peut être très dangereux.

 

Troisième point: plus pragmatique, concernant ce système immunitaire : nous connaissons à présent sont immaturité chez l'enfant de moins de 7 ans et corrélativement, les dégâts considérables à court, moyen et long terme suite à l'administration massive de " leurres " issus du génie génétique, agrémentés d'adjuvants à la toxicité reconnue, comme l'aluminium.

Enfin une dernière est à suivre, déjà évoqué, celle de l'origine psycho - émotionnelle Wilheim Reich, Michel Moirot ou Rike Geerd Hamer.

 

Ils nous ont tous encouragés à rechercher les causes sociales des maladies, au lieu d'accuser systématiquement un " mauvais microbe " ou un " mauvais gène ". Ces ouvertures débouchent immanquablement sur un changement de paradigme.

(Le terme" paradigme" a été forgé par Thomas Kuhn auteur du livre La structure des révolutions scientifiques ).

Cette nouvelle vision du monde qui pour bouleverser de fond en comble les structures de nos sociétés dites modernes.

 

Car, si le cancer ou le SIDA sont les manifestations du désespoir, de la résignation, de l'humiliation, de la solitude, quelles sont alors les vraies causes du désespoir, la résignation, de l'humiliation, et la solitude ? Doit encore invoquer la fatalité du " gène défectueux " ou celle du " microbe pathogène ", face auxquels nous serions impuissants ? Ou devant nous incriminer un modèle de société qui entend nous imposer de force, malgré nos réticences, malgré nos refus, ses OGM et ses vaccins ?

 

  Page n° 48

  La désinformation par le mensonge.

Terminons avec de véritable mensonge dont ne se sont pas privés les laboratoires au moment de la mise sur le marché de vaccins contre l'hépatite B.

Un premier mensonge qu'on pourrait qualifier de relatif a consisté à annoncer : " Se faire vaccine contre l'hépatite B, c'est l'éviter ". C'est malgré tout un mensonges par omission car, même en admettant que vaccins soient parfaitement efficace, c'est passer sous silence le fait qu'il y a au moins 20 % de non répondeurs pour des causes diverses, et que ces sujets ne peuvent pas être protégés.

 

J'ai en revanche relevait un énorme mensonge dans un dépliant distribué par le laboratoire SKB, qui n'hésitait pas  à écrire : " L'hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an " ! Ce qui voudrait dire a contrario que le sida tue moins un an que l'hépatite B en un jour.

À supposer, pour simplifier, que l'hépatite B fasse 365 morts par an ( soit un par jour, ce qui est déjà supérieur à la réalité ), cela voudrait dire que le sida tu moins d'une personne par an ! Hélas, il n'en est rien.

Il n'empêche que ce mensonge a été en primé est distribué à des centaines de milliers d'exemplaires dans les collèges et lycées...

 

  Page n°49

  Débats

Une intervenante : je voudrais dire qu'en ce qui concerne le vaccin anti-hépatite B, cela a été un mensonge, parce qu'il y a eu une campagne d'information qui a fait croire aux gens que c'était obligatoire.

Moi-même, je suis victime de ce vaccin et il y a des milliers de personnes qui sont victimes de ce vaccin actuellement. Cela déclenche des scléroses en plaques, des polyarthrites rhumatoïdes, des myélites, des méningites, des problèmes neurologiques et rhumatologiques, des problèmes érythémateux très graves, etc. la liste n'est pas exhaustive. Il y a des gens qui se retrouvent  en fauteuil roulant, paraplégiques. On nous a donc menti au sujet de ce vaccin.

 

Quand on envoie les papiers à l'Agence du Médicament, ils ne sont pas de tout empressés de nous répondre. Ils le font la sourde oreille, c'est le moins qu'on puisse dire, et c'est aussi le parcours du combattant pour se faire soigner.

Ainsi, dans les hôpitaux de l'Assistance Publique, il vous renvoient d'un service à l'autre si bien plus, si vous prenez mon cas, gémit trois ans et demi avant de savoir qu'il fallait faire la sérologie HBs ( c'est un virus contaminant de l'hépatite B ). Je trouve que c'est très inquiétant.

médecins ne nous prépare pas à ce genre de réflexion. Je pense que la plupart des confrères que vous avez pu contacter, en particulier dans le milieu hospitalier, étaient des gens honnêtes et sincères qui ne pouvaient pas concevoir la question que vous leur posiez, car jamais ils n'avaient entrevu qu'il pouvait se passer quelque chose de la sorte.

 

J'ai eu la chance de faire mes études à Bordeaux, ensuite à Lille et de finir à Paris. À Bordeaux, on m'a appris que la vérité était blanche. Quand vous êtes étudiant, par définition, lorsque votre professeur vous dit c'est blanc, vous ne contestez pas et vous en tirez la conclusion : " C'est blanc...

" Quand je suis allée à Lille, on m'a dit : " C'est bleu. " Attendez... À Bordeaux c'est blanc. On m'a répondu : " Mais à Bordeaux, ils se trompent... " Donc on à semé le doute dans ma tête. J'ai fini à Paris. La qu'on m'a dit : " C'est noir !

 

Lille et Bordeaux n'ont rien compris." Pour le résumer, ma chance fut de faire trois Universités différentes, d'avoir trois approches différentes, alors que la plupart des confrères n'ont pas cette chance.

Ils ne comprennent pas nos discours car ils ne sont pas formés pour cela et ils ne remettent jamais en cause ce qu'on leur a appris.

 

Une seconde intervenante : C'est la première fois que j'entends parler d'OGM dans les vaccins. J'aimerais si possible avoir des précisions sur ce sujet-là... Pr. Michel Georget : la mise au point des OGM repose sur la technique de l'ADN recombinant. C'est un peu difficile de vous résumer cela en quelques phrases.

 

Quand vous vaccinez, vous introduisez dans l'organisme ce qu'on appelle un antigène, qui est plus souvent une protéine. Celle-ci est fabriquée en quelque sorte sous la dictée d'un gène, c'est-à-dire d'un fragment d'ADN qui détient l'information nécessaire. Or il se trouve que l'ADN qui constitue les gènes à une structure universelle, identique, chez l'homme, les animaux, les plaintes, les champignons, les bactéries, les virus.

On peut donc mettre bout à bout, " recombiner ", des fragments d'ADN provenant de diverses origines. Un organisme génétiquement modifié ( OGM ) est un organisme dans lequel vous avez introduit un fragment d'ADN étranger.

 

Revenons maintenant vaccin hépatite B. Pour le fabriquer il faut obtenir la protéine de surface de virus de l'hépatite B que l'on désigne par HBs. Pour cela, on prend une molécule d'ADN provenant d'une bactérie, molécule appelée plasmide, dans laquelle entend introduire le gène du virus de l'hépatite B contenant l'information nécessaire pour fabriquer la protéine HBs. Dans le cadre vaccin GenHevac B, ce plasmide recombiné sera introduit dans les cellules de lignée continue, provenant de l'ovaire de Hamster d'échine ( cellules CHO ) qui fabriqueront la protéine HBs.

 

Mais pour que ce système fonctionne, il faut ajouter aussi des séquences d'ADN jouant un rôle de promoteur est et d'activateur, un peu comme dans une voiture il y a un démarreur et un accélérateur.

Enfin, il faut utiliser un gène marqueur qui permettra de conserver que les cellules utilisables, c'est-à-dire ayant incorporé les plasmides recombinés. Toutes ces séquences supplémentaires sont prélevées dans le génome de deux virus ( le SV 40, virus du singe et le MMTV, virus de la tumeur mammaire de la souris ).

 

Globalement, le plasmide recombiné contient donc lADN bactérien du plasmide + le gène HBs + les promoteurs et séquences activatrices du SV 40 et de virus MMTV. Il faudrait évidemment beaucoup plus de temps pour expliquer les choses en détail.

Le projet est, bien entendu, de fabriquer tous les autres vaccins de cette façon là. Il y en à déjà pour les animaux et en ce qui concerne les vaccins humains, outre le vaccin anti-hépatite B déjà commercialisé, des recherches sont menées pour mettre au point des vaccins contre les diarrhées, contre le virus respiratoire syncytial ( VRS ) manipulation génétique ( de connotation péjorative ) , le mot " génie " n'étant pas à prendre dans le sens " esprit supérieur " mais au sens " technique ", comme il y a un génie civil ou un génie mécanique.

 

 

  Page n° 53

  Les vaccinations sont-elles efficaces ?

  Dr Jacqueline Bousquet, Dr Didier Tarte, Dr Jean-Pierre Willem,

Dr Jacques Lacaze.

  Animé par Michel Random.

Jacqueline Bousquet est docteur ès Science, biologie, biophysique. Chercheur honoraire au CNRS, elle a publié dans les revues les plus prestigieuses, nationales ou internationales, telles Nature, le British Journal of Obstetric and Gynecology, le British Journal of Medicine, etc.

Elle a dirigé différentes thèses de Science, Médecine ou Pharmacie. Sa vie à basculé le jour où elle a été guérie d'une maladie qui résistait à la " science ", par une guérisseuse que lui avait conseillée un " patron " de la Faculté. Cet événement lui a fait comprendre les limites de la science et l'existence d'autres niveaux de conscience.

 

Elle a travaillé sur les champs intracellulaires et la chronobiologie avec le Pr Émile Pinel.

Elle propose une hypothèse concernant le secteur des champs morphiques en biologie et le transfert d"informations dans le vivant, qui introduit de façon rationnelle l'esprit dans la matière. Elle a publié deux ouvrages : Science dans la lumière et Au coeur vivant. 

 

Aux éditions Saint-Michel.

En vente chez l'auteur :

23 rue Marc Sangnier

33600 Pessac.

 

  Page nº 60

  Dr Didier Tarte.

Didier Tarte a fait ses études de Médecine à la Faculté de Nancy et a présenté sa thèse sur la pharmacovigilance. Il a exploré de nombreuses faces de la médecine, grâce à une pratique polyvalente : instructeur à l'Union française des Centres de vacances, médecins sur  chantier des travaux publics en Arabie Saoudite, présentateurs des médecines holistiques dans les stages de formation continue de la Croix-Rouge. Il possède en outre une expérience de médecins exerçant en cabinet et, plus récemment de Médecin du Travail.

Médecins généralistes insatisfait des pratiques officielles, il a pu explorer des médecines énergétiques et découvrir, par un long travail personnel les aléas et les dangers de la vaccination.

 

  Page n° 69

  Dr Jean-Pierre Willem.

Défenseur des médecines naturelles, médecins homéopathe, phytothérapeute et spécialiste des plantes africaines, le Dr Jean-Pierre Willem a participé à la création de " Médecins Sans Frontières " . Puis il a créé en 1986 la faculté libre de Médecines naturelles à la Sorbonne et une association humanitaire : " Les médecins aux pieds nus ".

Il est Président de l'Union biologique internationale. Ces multiples voyages à travers le monde depuis plus de trente-cinq ans - il a été Chéreau Julien de guerre et a travaillé auprès du Dr Schweitzer à Lambaréné - lui ont permis de prendre conscience que certains peuples étaient exempts de maladies dégénératives, cancer et infarctus. Dans son ouvrage " Le secret des peuples sans cancer " paru en 1994 aux Editions du Dauphin, il retrace l'histoire de ces découvertes.

 

  Page nº 77

  Dr Jacques Lacaze.

Jacques Lacaze possède un Diplôme d'Etat de docteur en Médecine de la Faculté de Lille, un diplôme d'hémopathie et de phytothérapie de la Faculté de Lille, un diplôme de cancérologie de la Faculté de Bobigny. Il a exercé la médecine générale à Liévin, dans le Pas de Calais.

Depuis 1998, il est médecin de Santé publique. Il a participé à la fondation de la revue l'Impatient en 1977.

 

En 1981, en est la créé la " Fondation Solidarité " ( devenu depuis " Association Solidarité " ), qui soutient les travaux de docteur Pierre Tubéry. Il est le Président du CDIC National de 1993 à 1996, initiateur, puis participant au groupe de travail ministériel 1995 - 1996, chargé d'un rapport sur l'évaluation des médecines différentes, paru à la Documentation française.

Fondateur du CODEMA, il était également coordinateur du collectif pour un moratoire de la campagne en faveur du vaccin contre l'hépatite B. Il a participé à la rédaction de l'ouvrage " Qui décide à notre santé ?

Sous la direction de Bernard Cassou et Michel Schiff, paru aux Editions Skyros. Prendre le temps d'observer plutôt que de vacciner.

 

Tout d'abord je tiens à remercier Mme Sylvie Simon pour m'avoir proposé d'intervenir à votre colloque. C'est un colloque sur les vaccinations et si j'ai le droit à la parole, c'est parce que ces dernières années j'ai contribué amener une action concernant vaccins de l'hépatite B.

 

  Page nº 80

Bref, dans ce domaine  là il faut encore une fois procédait à des études scientifiques réelles complètes, épidémiologiques, historiques, virologie, et faire en sorte que l'ensemble des solutions soit proposé, étudié. Mais qu'on n'ait pas qu'une seule réponse : le vaccin, le vaccin, le vaccin ! D'autant que si l'on observe historiquement la vaccination récurrente depuis bientôt deux siècles, c'était être dans son contenu dans ses procédés qui ont considérablement évolué. Les vaccins actuels n'ont rien à voir avec les vaccins mis au point par Pasteur.

Je conclus en disant que derrière ce " tout vaccin ", il y a des conceptions très graves. La vaccination remplace fait l'étude scientifique réelle, ( épidémiologique, sociologique, etc. ). Si les vaccins ont une telle " cote " , c'est parce que c'est la seule réponse financièrement acceptable pour l'industrie pharmaceutique : celle qui remplit les caisses. Faire l'épidémiologie, Solana rapporte rien et c'est coûteux.

 

  Animé par Denise de Villermay.

Françoise Joët enseigne espagnol à l'Université de Clermont-Ferrand. Sensibilisé dès son jeune âge, par son entourage familial, aux questions touchant à la santé, elle s'est tout naturellement engagée dans l'action.

D'abord au sein de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations, en tant que délégué et membre du Comité Directeur, puis en créant, avec d'autres bénévoles, l'Association de Liberté Information Santé ( ALIS ), dont elle est la présidente depuis 1993.

 

Elle est la rédactrice en chef de la revue Le Courrier d'ALIS, organisme national et international de diffusion d'une information référencé et rigoureuse sur l'immunité et les dangers des vaccinations.

Femme d'action, elle s'emploie à faire avancer le débat sur les vaccinations, a fin qui soient modifiées les lois d'obligation vaccinale dans le sens d'une pluralité de choix et l'obtention d'une clause de conscience.

 

Elle est également coordinatrice d'un groupe européen de recherche sur les effets secondaires des vaccinations.

Elle a écrit plusieurs ouvrages : Hépatites : les vaccins catastrophes, Vaccinations : les lois et Tétanos : le mirage de la vaccination.

 

  Page n°97

  Dr Philippe Bry.

Philippe Bry possède un Diplôme d'Etat de Docteur en Médecine un Diplôme d'Etudes Spécialisées (DES ) de Pédiatrie, un Diplôme Universitaire de Médecine Catastrophe et un Diplôme de Médecin Homéopathe, délivré par l'Ecole Française d'Homéopathie.

Il exerce son activité de pédiatrie libérale à Fondettes, près de Tours et enseigne également la médecine et la pédiatrie, aux élèves de formations paramédicales.

 

  Page nº 124

  Dr Jean Pilette.

Le docteur Jean Pilette est Diplômé de Université Catholique de Louvain. C'est au chevet de ses patients qu'il apprend que les connaissances acquises à l'université ne résolvent pas tous les problèmes. Aussi, complète-t-il sa formation médicale par l'étude d'autres médecines et techniques.

Pour lui, les médecines " parallèles " sont surtout une méthodologie qui lui permet de se rapprocher un peu plus de la réalité de l'être humain.

 

Confrontés différents points de vue à la réalité, pour pouvoir en tirer des conclusions, l'amène à s'intéresser au domaine des vaccinations. Il a voulu " voir " pour " croire ".

L'étude de la poliomyélite et de sa vaccination là amenée sur les sentiers qu'il n'aurait jamais osé imaginer.

Ses deux ouvrages sur la poliomyélite : Nous te le protégerons, La Poliomyélite... Quel vaccin ?

Parut en 1997 aux Editions l'Aronde et Het Poliovaccin, Wonder of ramp ? Parut en 1999 chez le même éditeur, nous incitent à une réflexion sur des sujets parfois douloureux, mais nous apportent l'espoir de solution qu'il n'appartient à nous d'expérimenter.

 

  Page nº 130

  Roland Maes.

Roland F. Maes est de nationalité belge. Il a obtenu ses diplômes de Biologie à l'Université de Louvain, en Belgique. Il débuta sa carrière comme assistant de recherche sur les Virus à l'Institut Max Planck de Tubingen en Allemagne. Après son doctorat, il partit pour les États-Unis, au Wistar Institute de Philadelphie, puis en 1996, il poursuivit ses recherches à l'hôpital pour enfants St Jude de Memphis.

Il fut ensuite nommé au W.H.O. Station ( Panamerican Center for Food and Mouth disease virus ), près de Rio de Janeiro au Brésil. En 1972, il devint Directeur de Recherche au Merrell-Dow Research Center, à Strasbourg. Depuis 1978 le élu poursuit ses recherches sur la tuberculose au laboratoire Anda Biologicals, à Strasbourg.

 

  Page nº 139

  Colette Leick - Welter.

Elle a obtenu un diplôme de laborantine médicale en 1969 conseillère hygiénistediététicienne ( CHD ) et de santé en hygiène naturelle ( 1992, PH. D. NH. - Un Ph. D. est un titre étranger, équivalent au doctorat de troisième cycle ), elle est aussi conseillère d'allaitement maternel entre 1977 et 1987, notamment auprès de la Leche League.

 

Elle est maman de quatre enfants non vaccinés, mais bien allaités -- chacun entre quatre et sept ans, ce qui vaut dire qu'ils ont eu choisir le moment où ils n'en avaient plus besoin.

Elle s'est spécialisée dans l'étude du syndrome de la mort subite et inexpliquée du nourrisson et organise de réunions mensuelles d'information sur les risques des vaccins, leur inutilité, les moyens de prévenir et de guérir les maladies, notamment celles contre lesquelles on vaccine... Les vaccins peuvent provoquer la mort subite du nourrisson.

 

  Page nº 148

  Dr André Banos.

Homéopathe, acupuncteur, phytothérapeute et auriculothérapeute, ce médecin,  qui  fit  à  Bordeaux  pratique  également  la médecine énergétique depuis plus de trente ans.

Il décèle et soigne les effets secondaires des vaccins grasse à la morathérapie qui désactive le souvenir vibratoire perturbant de certaines vaccinations.

 

  Page nº 155

  Dr Philippe Sturer.

Philippe Sturer a passé six années en Faculté de Sciences pour y apprendre mathématique, physique, chimie, biologie et physiologie animale et végétale.

Il devint assistant en biochimie à la Faculté de Médecine de Montpellier , tout en y faisant ses études de médecine, puis s'installa en 1975 comme généraliste.

Il lui faut encore six ans, passés dans le tourbillon des urgences et des misères, pour comprendre les limites de la médecine officielle.

 

En 1980, il découvre l'homéopathie, la phytothérapie et la vision synthétique chinoise traditionnelle, puis l'immunothérapie et la nutrithérapie, avec les médecines de terrain qui devienne les outils quotidiens de sa pratique. Il obtient de bons résultats chez les nourrissons, les enfants, les " fonctionnels ",

les femmes en période de ménopause et chez les porteurs de maladies lourdes comme les cancers, les polyarthrites et autres maladies immunes.

 

 

 

 

 

  Page nº 170

Dr Philippe Bry : nous savons que l'aluminium et de mercure sont des toxiques de système nerveux central. Maintenant, qu'il puisse être responsable des kystes sont les reins... Peut-être. Je n'en sais rien.

 

Dr Philippe Bry : la seule chose connue, c'est que l'aluminium -- qui est un des adjuvants toxiques censé augmenter la réponse immunitaire du vaccin -- est reconnu, ou en tout cas largement suspecté dans la maladie d'Alzheimer. La dose réputée toxique de l'aluminium est de 50 microgrammes, était dans le vaccin contre l'hépatite B et il y en un 1250 microgrammes....

 

Docteur R J " Finistère ": Pédiatre homéopathe depuis vingt-cinq ans et soucieuses de sauvegarder le terrain de mes petits patients, je laisse le libre choix des vaccinations obligatoires aux parents.

Si ceux-ci sont demandeurs, je leur conseille de commencer le DTP entre 12 et 18 mois ( sauf impératif de crèche ou de bébés nageurs ).

 

J'espace les injections, comme l'indique le Docteur Aman de l'Institut Pasteur dans son livre " Vaccinations ", offert à tous les médecins il y a plus de dix ans. 2 à 3 mois entre la première et la deuxième injection. 3 à 6 mois entre la deuxième et la troisième injection. 2 ans entre la troisième injection et le premier rappel ( seul rappel obligatoire ).

En outre, je prépare l'enfant à la première vaccination par une dose d'ISO thérapie du vaccin ( en 7 ch ) quelques jours avant.

 

Je fais suivre la troisième injection de l'ISO thérapie en 5 - 7 - 9 ch ( à 24 heures d'intervalle ) et le premier rappel, d'une dose en MK ( et ces doses, 4 à 5 semaines après l'injection ).

Cette méthode séquentielle nous a été enseignée par le Dr Dominique Senn de Lausanne, auteur du livre " La Balance tropique, voici plus de vingt-cinq ans et je la pratiquerais gouvernement depuis. ( Le Dr Elmiger, auteur du livre " La Médecine retrouvée ", fut aussi élève de ce patricien discret qui a appliqué à 'homéopathie la loi des barrières ).

 

Pour éviter les rappels, non obligatoires, je demande un dosage d'anticorps, effectué et commenté par l'Institut Mérieux. Quant au BCG, il ne devrait pas être pratiqué avant 7 ans ( vaccin vivant ). Il faut peser sérieusement le pour ( peu ) et le contre ( beaucoup ), et l'encadrer par une isothérapie adéquate.

  

  Page n° 173 et 174