|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Un scientifique, Louis de Brouwer vient de publier un livre intitulé " SIDA : le vertige " dans lequel il accumule un certain nombre d'arguments tendant à montrer que l'épidémie de SIDA Qui sévit en Afrique serait associée aux campagnes de vaccination antivariolique menées par l’ O.M.S. Cette hypothèse fut d'ailleurs un moment évoquée par les professeurs Gallo et Montagnier eux-mêmes. Mais personne n'a encore songé à la vérifier, sans douteparce qu'elle remet trop d'acquis en cause. ( Par le Dr Louis de Brouwer et Dr Milly Schãr-Manzoli.).
En France, on inscrit au fronton des Mairies " Liberté, Égalité Fraternité ", mais en réalité, nous n'avons pas un esprit libéral, nous avons même un esprit assez intolérant et nous ne sommes pas prêts à donner leur liberté à des gens qui ne partagent pas notre opinion.
|
|
|
|
|
|
Cette plainte repose, en réalité, sur un certain nombre d'arguments tirés de la littérature médicale mondiale, qui tendent à remettre sérieusement en cause à la fois l'efficacité des campagnes de vaccinations et surtout leur innocuité.
|
|
|
|
Et c'est la raison pour laquelle il a été convoqué, le 26 novembre dernier, devant Le Conseil de L'Ordre des Médecins de Marseille qui, se refusant à examiner les arguments qu'il avance, entame une procédure de radiation pour " fatigue mentale " avec demande d'expertise psychiatrique. Nos lecteurs apprécieront la façon dont le Conseil envisage la liberté de prescription.
Que faire donc ? bien évidemment je ne vous conseille pas la vaccination … Mais elle est déjà obligatoire dans la plupart des milieux médicaux, ( hôpitaux et cliniques ) et pour le personnel des établissements de garde d'enfants préscolaires ( arrêté ministériel du 15 mars 1991 ). Mais elle est déjà obligatoire dans la plupart des milieux médicaux, ( hôpitaux et cliniques ) et pour les personnels des établissements de garde d'enfants préscolaires ( arrêté ministériel du 15 mars 1991 ).
Elle va sans doute devenir obligatoire prochainement pour les adolescents, puis pour les enfants en bas âge... Il nous reste à informer… A nous battre… A refuser… Il faudra peut-être en arriver aux procès contre l'État. Contre les médecins asservis, sans conscience ni réflexion. Au nom du serment d'Hippocrate. Au nom du Code de Déontologie des médecins. Au nom de l'arrêt de la Cour de Cassation de Riom du 30 octobre 1962. Attention toutefois. Les arrêtés, de même que les circulaires même ministériels, ne sont pas des lois. Il faudrait mesurer leur caractère contraignant, et s'entourer pour cela d'hommes de loi. Il faudrait surtout remettre sur pied la Ligue pour la Liberté des Vaccinations, et lui redonner vigueur et pouvoir en adhérant massivement.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
En 1903, seulement huit ans après le décès de Pasteur, l'État français imposa la vaccination antivariolique ; en 1938, la vaccination antidiphtérique ; En 1940, la vaccination antitétanique ; En 1950, la vaccination contre la tuberculose ; En 1964, la vaccination anti-poliomyélite. Par le caractère obligatoire de ces vaccinations les fabricants assuraient des confortables bénéfices. Mais ce n'était pas assez… Ils mirent au point quantité d'autres vaccins pour lesquels n'existait aucune obligation légale mais dont une publicité tapageuse venta les mérites. C'est ainsi que fleurirent en grand nombre des vaccins pour humains et animaux des vaccins contre la clavelée, contre la maladie du charbon, contre la leucose aviaire et féline, la coqueluche, la rougeole, la rubéole, la éningite, le choléra, la grippe, tous aussi inutiles et dangereux les un que les autres, mais source inépuisable de profits qui vont finir dans le paradis fiscal.
Mais ce n'est pas tout. En 1992 le sous-directeur de l'Institut Pasteur la PR Marc Girard, expliquait dans la revue " Tempo Médicale " du 5 mars que seront prochainement commercialisés en France les vaccins contre l'hépatite B, la varicelle, l'hépatite A, la cytomégalovirus, l'herpès génitale et contre l'haemophilus influenzae type B. Bien sûr l'Institut travaille dur à propos du vaccin contre le sida, la myopathie, la sclérose en plaques et, probablement, le trac, la malchance et la connerie humaine. Je vous conseille de vous procurer cette interview. Vous y lirez des choses étonnantes sur ce qui vous attend dans les prochaines années.
Le GenHevac B et l'Engérix B contiennent tous les deux le même antigène du virus de l'hépatite B. Seul le procédé de fabrication de cet antigène diffère. L'un celui de l'Engérix B, est réalisé par une production par des levures de bière, alors que le procédé du GenHevac B comporte la production par cellules cancéreuses d'ovaire d'hamster. En ce sens, l'Engérix B paraît beaucoup moins dangereux.
Les fabricants de vaccins secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l'histoire de l'humanité : Faire croire à l'efficacité et à l'innocuité de ce principe inventé par Jenner et repris à son compte par Pasteur, alors qu'il ne repose sur aucune base scientifique sérieuse.
Enfin, le lecteur apprendra comment et pourquoi existe une conclusion pharmaco – médico – politique qui le désinforme et prône les vaccinations pour des raisons de profil. Il apprendra pourquoi l'acte vaccinal est devenu une sorte d'acte de foi en une religion dont le dogme est faux et dont les grands prêtres sont les fabricants de vaccins et le corps médical.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Il apparaît, en effet que plusieurs irrégularités ont entaché cette campagne nationale de " Santé Publique ", orchestrée et financée par deux laboratoires pharmaceutiques et remboursés indirectement par la Sécurité Sociale. Par ailleurs, un Communiqué de Presse anonyme prétendument rédigé par l'Agence du médicament et défendant l'innocuité de ce vaccin a été expédié à tous les médecins par… Les deux laboratoires impliqués dans la fabrication de ce vaccin.
Il était également demandé que les complications iatrogènes secondaires à l'extension de cette vaccination soient sérieusement étudiées. Il était, enfin souligné l'exigence que ces travaux soient menés par des personnalités indépendantes des concepteurs et des fabricants du vaccin.
Le texte de cette pétition vous à été remis à deux reprises ( en novembre et en décembre 1996 ).Vous n'avez pas cru devoir en accuser réception, ni nous répondre, ce que nous regrettons fort. Nous nous permettons donc de vous expédier cette lettre ouverte qui explicite notre point de vue et nos inquiétudes.
Cette décision a été prise hâtivement, sur des données épidémiologiques falsifiées d'une menace ( pseudo – épidémie ). Ce choix a été téléguidé par l'industrie pharmaceutique, comme le reconnaissait d'ailleurs récemment l'un des responsables des laboratoires Smithkline Beecham SKB. Cf " Sciences et Avenir ". Janvier 1997. Page n° 27 ). Cette campagne de vaccination massive a été soutenue par le mercantilisme des laboratoires SKB et Pasteur- Mérieux, à l'aide d'arguments fallacieux ( rôle contaminant de la salive ) afin de déclencher volontairement, dans la population, des inquiétudes et des angoisses injustifiée. ( cf " Le Monde du 18/12/1996 " ).
Les laboratoires pharmaceutiques minimisent, bien sûr l'incidence de ces complications et ne savent parler que de " rapport bénéfice/risque ". Les réassurances bien tardives de L'Agence du Médicament ( réunion du 12 décembre 1996 ) ne nous ont pas du tout convaincus.
L'inertie dont elle à faite preuve jusque-là et les difficultés que nous avons rencontré pour nous procurer les chiffres exacts des enquêtes de pharmacovigilance ne sont pas pour nous rassurer. L'indépendance de l'Agence du Médicament est tout à fait douteuse, lorsqu'on lit le rapport annuel des liens existant entre ses experts et l'industrie pharmaceutique. Son dernier Communiqué de Presse vient d'ailleurs de transiter par les laboratoires Pasteur - Mérieux, qui se sont chargés de l'adresser à tous les médecins français. Quel est ce mélange trouble des genres ? Peut-on être à la fois juge et partie ? Tous ces éléments posent un réel problème de santé publique. Nous vous demandons donc, à nouveau, qu'un moratoire de la campagne vaccinale actuelle soit institué.
Nous demandons qu'un travail sérieux d'évaluation des effets secondaires de ce vaccin soit réalisé par des experts totalement indépendants. Un registre national des scléroses en plaques pourrait être parallèlement constitué. Les résultats de ces études devront être accessibles à tous. Une réflexion incluant des médecins patriciens et des associations de consommateurs devra Enfin avoir lieu. Si cette véritable mission de santé publique n'est pas initiée rapidement, nous nous retrouverons bientôt devant un nouveau scandale politico - médical pour lesquels les français ont déjà assez largement donné… Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de nos sentiments distingués.
14360 Trouville-sur-Mer
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
M. Bernard Mesuré, président du SNIP ( syndicat de l'industrie pharmaceutique ) et M. Henri Philipart, président de Smithkline Beecham, exigeaient, sous la menace de poursuites en dommages intérêts, que nous publiions deux droits de réponse ( voir nos revues n° 86 et n 88 ). Un an plus tard, les informations que le Dr Jacques Lacaze apportait à nos lecteurs se trouvaient confirmées par la Presse quotidienne qui publiait les témoignages apportés spontanément à une association de victimes du vaccin ( Le REVAHB ), fondée par un médecin, le Dr Jakubowicz, qui a eu l'infortune d'être lui-même victime des effets iatrogènes gravissimes de cette vaccination. Inscrits en toutes lettres au Vidal : " Atteintes démyélinisantes du système nerveux central et poussées de sclérose en plaques. " Plusieurs procès ont, d'ores et déjà, été intentés aux fabricants et une première a été rendue par le tribunal de Nanterre en faveur d'une victime.
|
|
|
|
|
|
Le réfléchit sans cesse plus avant comme l'image prisonnière entre deux miroirs qui se reproduit à l'infinitif ! Le progrès n'a pas de fin car il engendre ses propres déséquilibres et contraint à de plus en plus d'intelligence pour résoudre les problèmes générés. Malgré l'ingéniosité humaine, quelques gouffres subsistent, comme autant de retards à la mise en oeuvre des systèmes de contrôle. Des germes infectieux plus rapides et plus opportunistes que l'homme exploitent leur hyper adaptabilité et s'engagent en légions ignorant la pitié dans les défauts de la cuirasse. Des mutants nouveaux, plus résistants apparaissent. De nouvelles épidémies naissent.
Certain - les plus nombreux, en particulier parmi les professionnels de la santé estiment que les vaccinations permettent d'enrayer voie éradiquer une maladie de la surface du globe. D'autres, plus rares, réclament farouchement le droit de ne pas se vacciner. Ces irréductibles - considérés come des " Passagers Clandestins" par les experts pro - vaccins - prennent peut-être des risquespersonnels mais aussi collectifs. Dans quelle mesure, ont-ils le droit de choisir pour eux-mêmes ? Quelle est l'ampleur du risque encouru par l'humanité : Celui dû à la vaccination massive, celui lié au refus de la vaccination d'une minorité.
Les patients susceptibles de subir une complication post-vaccinale présentent probablement un cofacteur ( par exemple l'existence du rétrovirus MRSV réactivé après vaccination ou un antécédent de maladie auto-immune passé plus ou moins inaperçu ) qui s'est déjà plus ou moins exprimé par le passé et a conduit le médecin ou le patient à refuser la vaccination.
Le patient est peut-être plus prudent, se porte bien et consulte son médecin, il sera en conséquence moins vacciné. Ce groupe avec un taux élevé de complication sera comparé à un groupe vacciné et dont originellement sans risque de développer une maladie similaire à l'effet indésirable étudié. Si les taux son comparables alors que les populations sont différentes, cela signifie que le vaccin accroît le risque d'accident. Eh ! Bien ! les Autorités françaises affirment le contraire : puisque les taux sont comparables, le vaccin est innocent. Les Autorités françaises ignorent à tort le phénomène bien connu des biais de sélection et aboutissent à des conclusions erronées.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
A noter aussi le vaccin combiné contre le virus A et B.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Il avait eu, entre autre, le tort d'alerter les Pouvoirs Publics et les autorités médicales, dès 1995, sur la gravité des effets secondaires associés à la campagne de vaccination contre l'hépatite B.Empêché d'exercer sont métier par ses propres confrères, il consacre - dans l'attente d'une prochaine réhabilitation - une partie de son temps à étudier la littérature médicale mondiale, notamment a celle qui est consacré aux vaccinations, à leur efficacité et à leurs effets secondaires.
A une époque où les défenseurs des campagnes de vaccinations n'hésitent pas à accuser les médecins qui se posent ouvertement la question de savoir si les bénéfices espérés de ces campagnes de vaccinations sont plus grandes que les risques qu'ils peuvent mettre en jeu, au moins en ce qui concerne un certain nombre de maladies qui ont été jugulées ou qui sont en voie de disparition naturelle, d'appartenir à des " sectes anti - vaccinalistes ", il peut être bon de rappeler l'histoire tumultueuse des débuts de cette méthode prophylaxique, ce qui permettra de mieux comprendre pourquoi certains pays voisin d'Europe y ont renoncé depuis de nombreuses années sans pour autant connaître d'avantage d'épidémies ni des taux de mortalité plus élevés.
Tous deux insistent particulièrement sur le rôle joué par la salive dans la transmission de la maladie ( ce u'aucune tude scientifique n'a démontré à ce jour. ) Smithkline Beecham justifie même cette campagne vaccinale par la réduction des cancers du foie sur la base de deux études récentes Italiennes et Taïwanaises, démontrant le recul spectaculaire de 75 % du cancer du foie chez les enfants ( alors que cette pathologie ne se manifeste que de nombreuses années après l'exposition au virus).Tous ces nombreux accidents - non exhaustifs, puisqu'il faut déjà déplorer, en plus des Pathologies décrites, au moins cinq tumeurs du tronc cérébral, plusieurs morts inexpliquées chez des adolescents rapportés par voie de presse sont ainsi magistralement gommées.
Ce vaccin par génie génétique contient 10 à 15 fois plus de cette activité que les vaccins préparés par les méthodes classiques. La plupart des vaccins ( diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, hépatite A et B etc.… ) contiennent de l'hydroxyde d'aluminium correspondant à un apport global en ion aluminium de l'ordre de 1250 mg par dose. Ce poison est inoculé à travers les filtres physiologiques ! Avant un an, un bébé vacciné normalement à reçu au moins 8.000 mg d'aluminium ! Or on sait que l'aluminium pénètre les tissus, en se combinant à la ferritine à la place du fer, et qu'il constitue un toxique cellulaire, générant des vacuoles ( comme dans les maladies à prions ) et conduisant progressivement les cellules à la nécrose, qui se concentrent sélectivement dans certains tissus, comme l'hippocampe ou le cortex frontal ) ( mémoire personnalisée.)
Les tissus qui manifesteront la plus grande sensibilité à ce toxique sont ceux dont les cellules se renouvellent peu ou pas du tout, où chaque cellule à une place irremplaçable au sein d'un réseau, comme dans le système nerveux. A l'heure actuelle, la toxicité de l'aluminium est démontrée. Certaines circonstances sont favorisantes. Les insuffisances rénales ( sujets ayant des difficultés à éliminer leur urine et subissant de nombreux traitements qui sont, bien sûr, plus sérieusement touchés ) ; La fragilisation de la barrière hémato-méningée, chez les personnes âgées. Les constantes bioélectroniques du milieu joueraient un rôle, en favorisant de telle ou telle forme chimique : certaines formes moléculaires comme l'ion aluminant ( ou l'hexahydrate octohédrique ) seraient plus nocives. Une altération des fonctions cérébrales est détectable à partir d'un taux de 60 mg. Les signes cliniques partants d'encéphalopathie apparaissent à partir de 100 mg... les travaux se multiplient depuis vingt ans, prouvant l'influence de l'aluminium dans : la diminution des facultés cognitives. L'apparition de démence évoquant la maladie d'Alzheimer ( il serait d'ailleurs impliqué officiellement dans la genèse de cette maladie où on retrouve les concentrations importantes dans le cerveau des malades ).
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
J'ai en revanche, suspendu provisoirement la campagne dans les collèges, parce que j'estime que ses modalités actuelles ne permettent pas toujours un dialogue approfondi avec le jeune et sa famille. Or, il me paraît indispensable de rappeler que la vaccination contre l'hépatite B demeure un acte médical et volontaire, qui doit comprendre un entretien à la recherche d'antécédents ( antécédents personnels ou familiaux de maladie démyélinisante ou d'affection auto-immune ) et d'éventuelles contre-indications. Des discussions sont engagés avec mes collègues en charge de l'éducation nationale pour renforcer les services de la médecine scolaire. Cette vaccination pourra être reprise en milieu scolaire dès lors que les conditions en seront remplies.
J'ai, en outre, décidé de renforcer la surveillance épidémiologique. Sur le fondement des dispositions de la loi du 1er juillet 1998, relative à la sécurité sanitaire, un recueil des cas d'hépatite B, d'hépatocarcinomes et d'atteinte démyélinisante du système nerveux central sera instauré. Ces maladies sont soumises à déclaration. Vous participerez ainsi plus activement que par le passé à cette fonction importante de la santé publique qu'est la veille épidémiologique.
Par ailleurs, les études sur le risque vaccinal se poursuivent. Il est indispensable que vous continuez à signaler tous les cas suspects d'ADSNC, ainsi que les autres effets indésirables, aux centres régionaux de pharmacovigilance dont l'adresse et le numéro de téléphone figurent dans les dictionnaires de spécialités. Je souhaite également vous fournir les éléments d'information qui fondent cette décision, prise à partir de l'analyse, ar des experts français et internationaux, des différentes études épidémiologiques et des données de pharmacovigilance, dont les résultats ont été rendus.
En 1995, à la suite d'un premier avis de la commission de pharmacovigilance une précaution d'emploi du vaccin chez les personnes atteintes de sclérose en plaques a été introduite. Cette information a été communiquée aux prescripteurs par l'Agence du médicament. L'enquête se poursuit et a été renforcée en juin 1997. A ma demande, l'Agence du Médicament a entrepris une collaboration avec les associations de malades. Le point est fait régulièrement.
Au 31 mars 1998, 2 millions d'enfants âgés de mois de 5 ans ont été vaccinés. Aucun cas d'ADSNC n'a été rapporté. Chez les 6 millions d'adolescents vaccinés, 27 cas d'ADSNC ont été rapportés. Au total à cette date, la pharmacovigilance faisait état de 249 cas d'ADSNC pour près de 26 millions de vaccinés. Ces cas surviennent avec la même fréquence et selon la même répartition en fonction de l'âge et du sexe, que les manifestations de sclérose en plaques ( SEP ) observées dans la population non vaccinée. Toutefois, nous devons aussi tenir compte d'une sous-notification, difficile à évaluer, mais très probable.
Elles montrent, selon les analyses, un odds ratio ( équivalent au risque relatif ) compris entre 1,4 et 1,7 qui n'est pas tatistiquement significatif ( l'intervalle de confiance incluant 1 ). Ceci veut dire que ces études ne démontrent pas de lien entre la vaccination contre l'hépatite B et une ADSNC. éanmoins, ces trois résultats sont concordants. Ils peuvent traduire une tendance. L'imputabilité de la vaccination contre l'hépatite B dans la survenue des ADSNC chez l'adolescent et l'adulte n'est onc pas entièrement à exclure.
Elle en précise les indications. Nous restons partenaires de l'O.M.S. dans les efforts internationaux de lute contre l'hépatite B, tout en restant vigilants et en poursuivant les investigations. Je compte sur vous pour présenter objectivement cette vaccination aux familles au cours d'un dialogue nécessaire à l'administration de cette protection individuelle. Je vous remercie et je vous prie de croire, Madame, Monsieur et Cher Confrère, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs .
|
|
|
|
|
|
Le traumatisme vaccinal au plan physique certes, mais surtout au plan psychologique compte tenu des pressions exercées, des obligations et l'asservissement qui en résulte. Le tout noyé dans des campagnes de marketing publicitaire axées essentiellement sur la terreur et sur la culpabilisation.
L'empoisonnement par l'adjuvant de l'immunité qui vient modifier le "terrain " profond et apporte une efficacité relative plus ou moins transitoire. C'est la grande imposture de Pasteur et de ses successeurs. Avec aujourd'hui le véritable drame que représente l'intoxication par l'aluminium. Il est probable que la plupart des accidents sont liés à cet adjuvant. L'inoculation de la " soupe de purulence " dont le danger essentiel - en fin de compte – semble se situer au niveau des outils de manipulation génétique, et va grever l'avenir de nos enfants .
|
|
|
|
L'atténuation peut s'obtenir par la chaleur ( exemple : le vaccin contre la coqueluche ) ou par le passage répété sur un milieu de culture ( exemple : le BCG par 230 passages sur des pommes de terre mélangées à la bile de boeuf ou le vaccin contre la rougeole par 85 passages sur des fibroblastes de poulets, c'est-à-dire des cellules provenant des muqueuses qui recouvrent l'intérieur des paupières. )
Les vaccins bactériens peuvent être entiers, c'est-à-dire qu'ils contiennent la bactérie entière ( exemple : le vaccin contre la coqueluche classique ) ou " cellulaires " et ne contenir que des fragments antigéniques extraits de la bactérie. Les vaccins contre la diphtérie et le tétanos sont des " anatoxines " c'est-à-dire qu'ils ne contiennent que la toxine ( atténuée ) responsable de la maladie et fabriquée par la bactérie.
Pour fabriquer les vaccins viraux, il faut des cultures de cellules ( un virus n'a pas d'autonomie, il ne vivra qu'à l'intérieur d'une cellule ). Pour ces cultures, ont utilise très souvent des éléments prélevés sur des animaux (exemple : rein de singe pour le vaccin contre la polio, ovaire de hamster pour le vaccin contre l'hépatite B, cerveau de lapin pour le vaccin contre la rage, embryons de poulet pour le vaccin contre les oreillons ) ou des foetus ( exemple : vaccin contre la rubéole ).
Ainsi lorsque des agents pathogènes ou des chocs physiques ou psychologiques menacent notre équilibre, le système immunitaire organise et met en marche tout un engrenage d'éléments qui ont tous un rôle important, chacun à son niveau. La mobilisation de tous ces éléments sera d'autant plus grande que l'attaque sera violente. Parfois, nos défenses sont submergées et notre vie est en danger. Mais notre système immunitaire est un mécanisme puissant, d'une grande précision et d'une surprenante efficacité : Il peut faire face à tout, si tant est qu'on lui donne les moyens de fonctionner de façon optimale.
En effet, ont peut y prendre connaissance d'un constat d'inefficacité dressé par le laboratoire fabricant qui, pourtant, recommande d'étendre une vaccination qui se révèle n'avoir aucun impact sur la maladie. On croit rêver !Est-ce de l'aveuglement, du crétinisme ou du machiavélisme ? On retrouve ce même état d'esprit dans Le Concours Médical n° 8 de 1993 ( vol. 115 ), sous la plume du Dr C. Sicot qui tient, avec d'autres médecins la rubrique " Consultations Médico - Chirurgicales " Dans cette revue. Il déclare : " Si l'on prend l'exemple des États-Unis, l'incidence globale des hépatites aiguës B depuis l'instauration de la vaccination n'a pas diminué mais progressé, passant de cinquante cinq à soixante trois cas pour cent mille entre 1981 et 1987.
Ce résultat est décevant […] n'est pourtant pas inattendu : La couverture vaccinale des groupes à risques reste insuffisante " Zéro que multiplie par Zéro ne donne jamais que Zéro ! " Il semble que le corps médical ne cherche surtout pas à comprendre pourquoi il y à recrudescence de la maladie après vaccination et qu'il refuse même d'admettre à priori qu'elle soit un facteur de propagation de la maladie. Au contraire il préconise de vacciner tout le monde. On peut ainsi être certain que l'hépatite B se rependra de plus en plus, s'il faut croire ces dernières observations. Et comment ne pourrait-on pas y prêter foi puisqu'elles émanent de sommités dans ce domaine ?
Les vaccina listes eux-mêmes reconnaissent que l'immunité vaccinale artificielle n'est pas aussi durable que l'immunité naturelle. Ce qui fait que de nos jours, les adultes contractent la coqueluche à un âge où les complications sont plus fréquentes. Ce phénomène, que l'ont avait déjà constaté aux États-Unis, se vérifie à présent en France.
Du fait des Vaccinations, les individus devenus de véritables réservoirs à virus et leurs défenses immunitaires sont tellement amoindries que des nouvelles affections incurables et gravissimes apparaissent chaque jour […] La vraie médecine à été remplacée par un système pharmacologique dont le seul objectif est le profit et non pas l'intérêt du malade. " " Cela est valable pour les médicaments en général, mais que dire quand la médecine, se voulant préventive institue le système vaccinal qui pollue au plus haut point des organismes parfaitement sains ! "
La multiplication du virus se fait dans les cellules du foie, sous le contrôle des hormones stéroïdiennes, ce qui pourrait expliquer pourquoi les hommes risquent plus que les femmes d'être infectés de façon chronique, leur concentration en hormones stéroïdiennes étant supérieure à celle des femmes. S'il est abondant dans le foie, on a également observé que le virus de l'hépatite B est aussi présent dans d'autres tissus humains, tels le rein, la rate, Le pancréas, la peau, la moelle osseuse et les cellules sanguines. L'infection de certains globules blancs favorisent d'autres maladies, telles que l'anémie aplasique, la polyarthrite nodulaire ou encore le sida et les maladies associés.
Il faut ajouter que, parfois le virus D ( VHD ) virus dit " défectif ", qui ne peut agir tout seul, utilise l'enveloppe du virus B pour son propre compte. Il donne alors une forme d'hépatite rare et très grave. Surtout observée en Afrique et en Italie du Sud.
Le Dr Dominique Le Houezec, pédiatre à Caen précise : " A propos de la contamination par voie sexuelle, il faut bien savoir qu'un rapport hétérosexuel n'est d'ailleurs pas obligatoirement contaminant ? Loin de là. Dans les couples où un seul partenaire est porteur du virus, deux fois sur trois, Le partenaire sain n'est pas contaminé au bout de six mois de vie conjugale. Par ailleurs, En cas de rapport homosexuel, il semble que ce soit le rapport anal qui favorise la fréquence de la contamination, car il peut être responsable de lésions muqueuses propices à l'entrée du virus. " On peut trouver le virus dans toutes les sécrétions, telles la salive, la sueur, les larmes, le lait maternel, les sécrétions vaginales et dans l'urine ou les selles, mais à des concentrations trop faibles pour qu'il existe un risque de contamination directe.
De son côté, en 1996 le Dr Jacques Lacaze, de Liévin avait déjà envoyé au Président de la République une pétition, signée par cent trente médecins, Demandant la suspension immédiate de la campagne " " Il est urgent d'instaurer un moratoire, d'interrompre ces campagnes, de procéder à une véritable enquête de santé publique étudiant les risques réels que fait courir, en l'état actuel des choses, l'hépatite B. Il est nécessaire que ces travaux soient menés […] par des chercheurs totalement indépendants des laboratoires et des équipes ayant mis au point ces vaccins. " Cette demande, réitérée en 1997, est restée sans écho.
" Vous êtes soucieux de vous appuyer sur des " données scientifiques récentes " pour justifier vos décisions, mais où sont donc vos données prospectives randomisées contrôlées indiquant un rapport favorable entre le bénéfice et le risque de l'utilisation du vaccin hépatite B ?
" Avez-vous besoin de l'avis d'un Comité Technique des Vaccinations " pour vous dicter une conduite ? N'êtes-vous pas médecin comme moi ? Ces hommes qui s'abritent derrière cette étiquette de " Comité Technique, " qui sont-ils ? Ne savent-ils pas qu'on ne peut pas proposer une stimulation immunitaire spécifique à une population tout-venant " sans provoquer des souffrances et peut-être des morts inutiles ? "
Elle affirme, en outre, que le REVAHB possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, malgré les dénégations de certains responsables qui admettent des accidents, mais jamais chez les nourrissons. Ces deux accidents sont rares, mais ils existent.
Le Dr Marc Vercontère signale même un cas de méningite mortelle chez un nouveau-né de dix jours au CHU de Pau. La mère du bébé, médecin hospitalier dans les Hautes-Pyrénées avait été vaccinée au cours de sa grossesse contre la méningite. The Lancet ( vol. 344, 1994 ) dénonce : " La vaccination contre l'hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes, tels que la sclérose multiple ou des syndromes de Guillain-Barré. "
Les anticorps fabriqués par l'organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myélite d'où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination. "
Et le Dr Hervieux explique que le risque est accru à cause de la baisse de nos défenses immunitaires, " […] parce qu'elles sont en permanence sollicitées artificiellement par de multiples vaccins. L'excès d'anticorps à produire épuise notre système de défense. Les lymphocytes TH2 favorisent la production des anticorps. Lorsque cette production est stimulée à outrance, elle inhibe la fonction des lymphocytes TH1 qui permet notamment la réponse antivirale.
Une lectrice du journal signalait à son tour que son mari était décédé d'un lymphome folliculaire, manifesté en 1995 mais considéré comme stable et ne nécessitant pas de traitement. Après la vaccination le lymphome avait évolué de manière rapide et fatale.
L'Association le REVABH a, dans ses dossiers, une quinzaine de décès, dont celui d'une jeune fille de seize ans, victime d'une leucémie à la suite d'un purpura thrombopénique post-vaccinale, comme celui d'un enfant de trois ans et demi également mort d'un purpura post-vaccinal.
il y en avait cinquante et en mai 1997 on en reconnaissait soixante neuf. Toutefois il est certain que ces cas sont bien plus nombreux actuellement à travers la France, car la sclérose en plaques est une maladie évolutive et des mois peuvent se passer entre le début de la maladie et sa déclaration.
Le professeur Olivier Gout, chef de clinique du service dirigé par le professeur Lyon - Caen, a prudemment déclaré au journal V.S.D. du 14 novembre 1996 : " Effectivement, nous soignons ces malades et des recherches sont en cours sur l'imputabilité du vaccin. Il est trop tôt pour livrer des conclusions, mais il semble y avoir quelque chose. " Il est évident que s'il n'y avait rien ce médecin se serait empressé de le signaler.
Il à déclaré à Science et Vie d'avril 1998 ( n° 967 ) " C'est la première fois qu'un vaccin a des effets secondaires si variés, si graves, et si fréquents.
Vingt millions de Français sont vaccinés et on estime qu'environ un sur mille (20.000)A été victime d'un accident. Ces accidents couvrent un éventail d'une soixantaine de pathologies, dont la redoutable sclérose en plaques. […] On ne peut plus douter de la réalité et de la diversité des effets secondaires du Vaccin. […] Il faut s'attendre à voir éclater une affaire de l'ampleur de celle du sang contaminé.
Cependant, le bulletin épidémiologique hebdomadaire de l'incorporation des militaires du contingent. L'étude a concerné quarante deux sujets masculins âges de 17 à 24 ans : " En 1994, cent huit rapports d'événements adverses ont été adressés à la Direction Centrale de la Santé des Armées. Leur nombre était, de cinquante cinq en 1993, quatre en 1992 et un en 1991. Cette augmentation nous a paru mériter une enquête ". Ainsi, alors qu'il n'y avait eu qu'un rapport de réaction vaccinale adverse en 1991, ce chiffre s'est multiplié par 108 en trois ans, augmentation qui devrait générer une certaine inquiétude. Quant aux résultats d'ensemble, ils montrent 0,4 % d'effets adverses pour le vaccin méningococcie, de réactions au rappel dt polio est donc relativement important.
[…] Cette étude montre que se faire une idée précise du nombre de réactions vaccinales et d'effets adverses aux vaccins nécessite une surveillance stricte des suites immédiates d'une vaccination. " Pour cela, la première exigence est la standardisation des critères de réactions et d'effets adverses et leur diffusion à toutes les personnes susceptibles de les diagnostiquer. Il sera alors possible de dire très rapidement si le fait observé est anormal, s'il est attribuable au vaccin ou à la vaccination ( erreur de Manipulation ou d'injection ).
Le BCG toujours obligatoire en France […] les rappels supplémentaires des vaccins contre la Rougeole et la Coqueluche à 11 ans, l'intempestive campagne de vaccination contre l'hépatite B […] ne peuvent qu'aggraver cette dégradation de l'espérance de vie. " Avec tous les vaccins que nos enfants ont reçus, comment s'exprimeront les maladies au XXI me siècle? Personne n'est en mesure de le dire, mais le chemin tracé par les vaccinations risque de nous conduire vers de graves de très graves pathologies qui s'accentueront de génération en génération. Nous sommes en état d'overdose. Comment avons nous pu en arriver là ?
On peut comprendre, en effet, que les médecins aient du mal ou répugnent à faire ce lien, d'autant plus que, le plus souvent, ils n'ont pas été préparés à le faire et qu'en la matière ils sont particulièrement désinformés. Cette situation permet de comprendre les différences entre le mot à dire, bien qu'elles fassent la preuve de l'amateurisme des procédés d'inventaires de ces effets néfastes. Les vaccinations affaiblissent nos défenses immunitaires et peuvent générer de graves effets secondaires : Maladies auto-immunes, handicaps psychomoteurs, cancers, sans oublier les nouvelles maladies génétiques qui euvent mettre en péril notre descendance.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le présent document fournit d'information de base sur l 'infection à VHB, passe en revue les connaissances actuelles en épidémiologie du VHB au Canada, examine le rôle de la transmission sexuelle dans la propagation du VHB, cerne les facteurs de risque pour la transmission par voie sexuelle et décrit différentes mesures permettant de prévenir l'infection à VHB.
En ce qui concerne la transmission sexuelle de l'infection à VHB, les facteurs de risque comprennent les suivants : être la partenaire sexuelle d'un homme infecté; être un homme qui à des relations sexuelles avec d'autres hommes ; le nombre d'années d'activité sexuelle ; le nombre de partenaires sexuels ; les relations anales ; et être atteint d'autres maladies transmissibles sexuellement. Les stratégies pour prévenir l'infection à VHB sont l'immunisation, la recherche des contacts et les programmes éducatifs visant expressément les comportements à risque et le port systématique du préservatif.
Conclusion : Nous avons acquis des connaissances considérables sur la virologie, épidémiologie, la sérologie et l'évolution clinique de l'infection à VHB. Le personnel soignant doit considérer l'infection 0 VHB comme une MTS pouvant avoir de graves séquelles pour la santé. La prévention de l'infection à VHB nécessite l'intervention aussi bien du secteur de la santé publique que du secteur des soins cliniques. Les programmes d'immunisation et de recherche des contacts, ainsi que les programmes d'éducation visant à réduire les comportements à risque élevé et à promouvoir le port du préservatif, constituent un fondement valable pour une stratégie efficace de lutte contre la propagation du VHB au Canada ?
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La MMF se caractérise par une infiltration centripète de l'épimysium du périmysium et de l'endomysium périfasciculaire par des cellules négatives à la réaction acide périodique - réactif de Schiff (PAS) appartenant à la lignée macrophagique et porteuses d'inclusions cristallines osmiophiles.
Une biopsie du Deltoïde permet de la mettre en évidence, surtout chez l'adulte, encore qu'on l'ait également décelée chez 3 jeunes enfants par biopsie du quadriceps. Ce sont les 2 localisations de la lésion histopathologique. Il y a absence de nécrose ( des cellules épithélioïdes et géantes ) et de figures de mitose, et des lésions à peine visibles au niveau des fibres.
L'étude de la nature chimique des inclusions présentes dans les macrophages à l'aide d'une micro sonde nucléaire par microanalyse aux rayons X ou par spectrométrie d'absorption atomique a montré quelles sont constituées de sels d'aluminium. Étant donné que les sels d'aluminium sont utilisés comme adjuvant dans un certain nombre de vaccins, on à émis l'hypothèse que la MMF serait une réaction inhabituelle à l'injection intramusculaire de vaccins contenant de l'aluminium.
Comme on ne pratique de biopsies musculaires que chez les malades présentant des symptômes demyopathie, on ignore pour l'instant si cette histopathologie localisée caractéristique est susceptible de se produire à la suite de vaccinations dans une population en bonne santé.
Pour déterminer s'il existe une relation causale entre la MMF et les vaccins contenant de l'aluminium, le Comité consultatif pour la sécurité des vaccins s'est réuni avec des scientifiques du GERMAD, des spécialistes réputés dans le domaine des maladies neuromusculaires et des adjuvants aluminiques, des représentants de l'industrie, du Secrétariat d'État français à la santé et à l'action sociale, et de l 'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé.
Il existe, à l'appui de ces observations, des données faisant état de lésions passagères comparables chez des animaux de laboratoire après injection intramusculaire de vaccins contenant de l'aluminium. On a des raisons de penser que la lésion locale qui caractérise la MMF pourrait être due à l'injection intramusculaire des vaccins contenant de l'aluminium. Reste cependant à répondre à un certain nombre de questions importantes, notamment si :
D'un point de vue épidémiologique, la MMF n'a (à quelques exceptions près) été observé qu'en France. Elle a été mise en évidence pour la première fois en 1993 et se retrouve de plus en plus fréquemment depuis lors.
On ne sait pas encore si ce phénomène correspond à une dysfonction des macrophages qui serait génétique ou acquise, ou s'il s'agit de la queue de la distribution normale qui décrit la cinétique d'élimination de l'aluminium et la réponse tissulaire locale à cet élément dans la population générale. Une explication plausible de la raison pour laquelle la MMF n'a été observée qu'en France et pas ailleurs serait que les biopsies sont pratiquées d'une façon différente.
L'argument est le suivant : en France, on pratique des biopsies du deltoïde alors que dans beaucoup d'autres pays on a plutôt tendance à choisir un autre muscle. Par ailleurs, le mode de préparation des vaccins contenant de l'aluminium rend improbable un problème pharmaceutique d'origine locale.
L'accroissement du nombre de cas observés en France au cours des dernières années. Peut aussi s'expliquer par le changement de la voie d'administration du vaccin, la voie intramusculaire étant désormais préférée à la voie sous-cutanée, ou par l'introduction du vaccin contre l'hépatite B à l'intérieur d'une population d'adultes neufs chez lesquels la réaction inflammatoire locale est vraisemblablement plus forte qu'après des vaccinations de rappel.
Quoi qu'il en soit, le vaccin contre l'hépatite B a également été administré à des adultes dans d'autres pays sans qu'on ait mis en évidence une MMF. De plus, une MMF a également été observée chez des Français adultes après des rappels de vaccination antitétanique et DT mais pas dans d'autres pays où ces vaccins sont pourtant largement utilisés. Enfin, la forte augmentation du nombre de cas observés depuis 1998 pourrait également être due à une augmentation du taux de dépistage.
En ce qui concerne la possibilité d'un lien entre la lésion MMF locale et une maladie générale, on a fait les observations suivantes. Des lésions de type MMF ont été mises en évidence par la biopsie du deltoïde pratiquée dans un but exploratoire sur des malades souffrant de myalgie diffuse, arthralgie ou faiblesse musculaire et qui avaient reçu quelques mois à quelques années auparavant un vaccin contenant de l'aluminium.
Chez une certaine proportion d'entre eux, on a également relevé les signes d'une affection auto-immune concomitante. Il est vivement recommandé d'entreprendre des recherches sur une association éventuelle avec une maladie auto-immune. A l'heure actuelle, et compte tenu des limites des connaissances actuelles, la MMF ne se rattache pas à des pathologies telles que la myopathie inflammatoire, la dermatomyosite, la polymyosite, la myosite à inclusions et la fasciite à éosinophiles. Les données actuelles n'établissent ni n'excluent la possibilité d'une maladie générale affectant d'autres organes.
La petite taille de l'échantillon sur lequel se fondent ces observations, jointe à l'absence de données concernant la prévalence de lésions MMF locales dans la population générale après une vaccination, rend difficile une évaluation des liens potentiels entre ces lésions et une maladie générale. Il faudrait qu'un ensemble plus spécifique de critères et de définitions soit déterminé par des études épidémiologiques ultérieurs destinées à établir s'il existe une association entre les lésions MMF locales et tout symptôme ou affection générale.
Il existe de nombreux mécanismes immunitaires qui pourraient être à l'origine du passage d'une immune réaction locale à une affection généralisée et la question doit être étudié plus à fond.
Pour mieux saisir la nature de la MMF, le Comité recommande vivement d'entreprendre des recherches afin d'évaluer les aspects cliniques, épidémiologiques, immunologiques et biologiques de cette pathologie.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
De patients MMF, 85 % ont été vaccinés contre le virus de l'hépatite B (HBV), qui est beaucoup plus haut que dans la population française générale, 20 % contre l'hépatite un virus et 60 % contre l'infection de tétanos. Les expériences avec des rats Sprague - Dawly injectés avec un vaccin HBV si anti-ont incité des lésions à ceux de MMF.
Commentaire : Actiological des enquêtes sont rarement si promptement couronnées de succès. En effet, la responsabilité d'aluminium aussi bien que rôle de cofacteurs possible doit être confirmé par les nouvelles études, parce que pas toutes les personnes vaccinés ne sont pas affectés.
La diffusion des symptômes musculaires, comme myalgie, est souvent bilatérale ou placée loin du site de l'injection et est présumée pour être une réaction immune allergique obtenue par médiation par des cellules CD8 et cykotines, la réaction aux produits de dégradation publiés du myofasciitis du site initial principal. Autant que le vaccin lui-même est concerné, il semble raisonnable que le phosphate de calcium, adjuvant employé dans les préparatifs précédents du vaccin, remplacera l'aluminium.
Sur des biopsies des muscles deltoïdes, le modèle unique à montré multifocal s'infiltre compris des cellules macrophages que, sur la microscopie électronique, a montré les blocs intracytoplasmic de structures d'osmiophilic spéculées excellentes. Cette année, Chérin a de nouveau fait un rapport sur 65 cas (affaires) de macrophagic myofasciitis (MMf), dont 45 patients ont été analysés (20 consécutivement) avec l'aide de microphobe nucléaire, la microanalyse de radio, des spectométries absorbantes et infrarouges atomiques. Toutes les deux techniques de microanalyse ont montré le phosphate d'aluminium comme substance des inclusions macrophagics.
Les niveaux d'aluminium étaient dans leur concentration maximale dans des lésions et à un degré moindre près du secteur macrophagic (50 et 13 fois le niveau du muscle normal, respectivement), sans augmenter le niveau circulant d'aluminium. Cette réaction macrophagic avec l'aluminium à un haut niveau a été observée au site des injections intramusculaires de certains vaccins.
|
|
|
|
Un déficit moteur proximal est noté dans 30 % des cas et de la fièvre dans 30 % des cas. Il n'y a pas de manifestations cutanées, ni de symptomalogie digestive.
|
|
|
|
L'étude des composés d'aluminium dans l'alimentation humaine s'étend au-delà de la confection et du conditionnement de certains aliments. Tous les éléments métalliques apparaissent dans la croûte terrestre passent du sol aux tissus végétaux et animaux. Aussi les chercheurs étudient l'effet sur la santé humaine des métaux naturellement présents dans la nourriture, l'eau l'air, ainsi que de ceux qui résultent de l'utilisation des ustensiles, des emballages alimentaires et des médicaments.
On ne connaît aucun rôle biologique de l'aluminium - il ne semble pas être un oligo – élément essentiel - et le corps humain possède des barrières efficaces contre les transfers et l'aluminium.
Seule une infime fraction d'aluminium se trouvant dans l'alimentation est absorbe par le tractus gastro-intestinale et, pour les individus en bonne santé, la majeure partie de l'aluminium absorbé est rapidement excrété par les reins. Lorsque les barrières naturelles qui limitent l'absorption de l'aluminium sont court - circuitées ou lorsque l'aptitude des reins à excréter l'aluminium est altérée, il peut se produire une accumulation de composés d'aluminium dans l'organisme. Les personnes ayant reçu un traitement intraveineux régulier avec des produits, tels que compléments protidiques riches en aluminium, se sont avérées être des sujets à risque, aussi ces préparations sont maintenant réalisées en supprimant l'aluminium.
L'oxyde d'aluminium qui se forme à la surface de toute pièce en aluminium, en présence d'air, est stable à un pH compris entre 4,5 et 8,5 convenant ainsi au stockage de nombreux types d'aliments.
Un revêtement de protection en polymère est appliqué à l'intérieur des boîtes de boissons (canettes), en aluminium afin de prolonger la durée de conservation. Ce revêtement polymère garantit que les acides et les sels contenus dans les boissons ou les aliments n'entrent jamais en contact avec le métal. Parmi les faibles quantités d'aluminium ingérés et, a été absorbé est excrété parles reins.
Presque toutes les eaux contiennent de petites quantités d'aluminium. Dans les eaux naturelles, il est présent sous forme de composés insolubles, tandis que dans les eaux hautement acides ou alcalines, il peut être présent sous forme dissoute.
Le principal composé d'aluminium utilisé en médecine est l'hydroxyde d'aluminium. Il est utilisé dans le traitement des ulcères d'estomac et en tant que fixateur des phosphates en cas d'insuffisance rénale prolongée.
Il existe d'autres médicaments antiacides, mais ils ne sont pas aussi efficaces ou sûrs. Les composants d'aluminium sont également utilisés dans les cosmétiques, contre la transpiration (déodorant), les solutions antiseptiques et en tant qu'adjuvants des vaccins. On ne connaît pas d'effet indésirable de l'aluminium dans ces situations et il est admis par l'Organisation Mondiales de la Santé pour ces utilisations.
|
|
|
|
|
|
Le diagnostic spécifique de la maladie d'Alzheimer peut être difficile à établir. Un diagnostic certain ne peut être confirmé qu'après la mort, par autopsie, avec mise en évidence de l'accumulation de certaines protéines inhabituelles associées à des lésions des cellules nerveuses appelées " dégénérescences neurofibrillaires " et à des lésions appelées " plaques séniles ".
Les experts de l'Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) ont analysé en détail ces éléments, en 1995, dans le cadre du Programme International sur la Sécurité Chimique.
Le rapport d'étude conclut que : " … L'aluminium ne s'est pas avéré présenter un risque pour la santé des êtres humains en bonne santé et non exposés professionnellement. Il n'y a aucune preuve en faveur d'une relation de cause à effet entre l'aluminium et la maladie d'Alzheimer, quelle que soit l'espèce, y compris l'espèce humaine. L'hypothèse selon laquelle dans certaines régions l'exposition de la population la plus âgée à des taux élevés d'aluminium dans l'eau potable peut exacerber ou accélérer la maladie d'Alzheimer n'est pas étayée par les données actuellement disponibles. "
|
|
|
|
A l'aide d'informations authentiques venues de tous les coins du monde, il va prendre en défaut le discours lénifiant et trop sûr de lui des irréductibles défenseurs de la vaccination à tous crions.
A l'inverse d'ouvrages abusivement partiaux, pour ou contre la vaccination, il nous démontre l'ignorance dans laquelle nous sommes de la plus part des mécanismes mis en jeu dans les processus d'immunisation naturelle ou provoquée par les vaccinations. En appelant au principe de précaution, l'auteur montre les risques importants que fait courir à la population, une politique vaccinale aveugle. Il démontre les tromperies qui se cachent derrière les affirmations péremptoires du tout vaccinal ( l'imputation abusive à la vaccination de la diminution des cas des maladies concernés. Masquage des effets parfois gravissimes de certains vaccins, inefficacité de certains autres contaminations virales incontrôlées… )
On pourrait objecter que les vaccins recombinants présenteraient peut-être moins de risque, recombinants que les vaccins plasmatiques. Si nous transposons ces données aux 25 millions de Français vaccinés contre l'hépatite B, cela nous conduit à 1200 complications neurologiques.
La première précaution consisterait à effectuer un typage H.L/A. avant toute vaccination principalement pour les sujets à des familles où sont déjà apparues des maladies auto-immunes.
Conclusion : Nous avons connu ces dernières années une série de scandales : Le sang contaminé ( par le virus du sida mais aussi par les virus des hépatites B, puis surtout C ) l'hormone de croissance, l'amiante, la vache folle… Le scandale des vaccinations viendra-t-il au jour ?
|
|
|
|
|
|
Se prendre en charge et se découvrir partie prenante n'est pas aussi commode, évidemment, que de faire porter un agent extérieur la cause de tous nos déboires, qu'ils soient physiologiques, psychologiques ou simplement logiques. C'est ce qui explique - en partie - le succès de la thèse pasteurien ne par rapport à celle d'Antoine Béchamp, par exemple.
C'est aussi l'une des raisons pour lesquelles le premier a connu la gloire, tandis que le second demeure pratiquement inconnu. Pour Louis Pasteur, en effet, des entités autonomes infiniment petites et pathogènes viennent assaillir est perturber un pauvre patient, qui, en apparence, n'est aucunement responsable de l'agression.
Antoine Béchanp, lui, affirme que la présence observale de micro-organismes chez un sujet résulte d'un affaiblissement d'un état biologique. Ils apparaissent non pas comme la cause, mais comme le résultat d'un métabolisme rendu déficient. Il existe une confusion regrettable entre " exister " et " être ", entre l'existence palpable, transitoire, et l'intangible essence immanente. S'identifier uniquement à la première conduit irrémédiablement au chaos. Malheureusement, nous ne pouvons pas discourir sur la seconde, qui ne peut que s'éprouver dans un silence recueilli... Je ne peux que souhaiter une grande diffusion et un réel succès à ce colloque. Puisse-t-il jouer un rôle d'un ferment dans tous les esprits. Tel est mon espoir.
Aujourd'hui, les médecins et les biologistes qui ont accepté notre invitation vont exposer des thèses qui se démarquent de la pensée unique de pouvoir médical en place.
Des juristes, spécialisée dans la défense des malades, donneront aussi leur point de vue sur la liberté de chacun de disposer de son corps, car les vaccinations représentent une ingérence dans le corps humain et il faut en parler sur le plan juridique. Enfin, nous accueillerons de nombreuses associations qui représentent des milliers de consommateurs qui vivent et subissent la vaccination et qui n'ont jamais droit à la parole.
On leur demande seulement de délier les cordons de leur bourse. Étant les payeurs, ils devraient pourtant être aussi les décideurs. Vous remarquerez que jamais dans les interventions publiques - que ce soit à la télévision ou même aux Etats Généraux de la Santé les associations ne sont représentées officiellement, exceptées évidemment celles qui relèvent de l'idéologie dominante.
Ce genre de désinformation patente n'a rien de commun avec une réalité scientifique et émane peu près exclusivement d'individus qui ont des intérêts dans l'industrie des vaccins et, de ce fait, elles doivent être assimilées à une pure stratégie de marketing. Malheureusement, les lecteurs n'en sont pas avertis.
Je voudrais remercier particulièrement les médecins en exercice qui ont eu le courage de venir car le Conseil de l'Ordre a tendance à censurer ce genre de manifestation.
Vous devez savoir qu'en ce moment le Conseil de l'Ordre est devenu extrêmement virulent. Il poursuit et puni actuellement nombre de médecins qui soignent et guérissent, souvent de façon non reconnue officiellement mais efficace, des maladies incurables par la médecine conventionnelle. Plusieurs médecins qui avaient accepté notre invitation au printemps dernier ont reculé devant le risque d'encourir les fondre de cet ordre tout puissant. Loin de moi l'idée de la même ceux qui se sont récusés, nous les comprenons bien, mais saluons d'autant plus ceux qui ont eu le courage de venir. Je leur laisse la parole.
C'est une question qui a été soulevée lors du Colloque de Tokyo sur les mutations du futur par le Professeur Petrov qui est un grand biologiste, vice-président de l’Académie des Sciences de Russie, effectivement nous constatons que les immuno-défenses baissent, progressivement, de générations en générations. Il y a de nombreuses causes : accroissement exponentiel des pollutions, chimiques, virales et nucléaires.
L'ensemble de la planète est dans un état pathogène. Déjà nous voyons, non seulement en Russie mais un peu partout dans le monde, l'espérance de vie diminuée de manière considérable dans certains pays de 30 % à 40 ). Nous avons là à terme, sur trois ou quatre générations, les risques d'une disparition d'une partie au moins de l'espèce humaine. Donc, le problème aujourd'hui c'est -- quelle soit la question posée – que faire ? Le message est à la fois local et global. Nous devons tout faire partout pour privilégier et renforcer l'immuno-défense naturelle. Et inversement il est évident que nous devons pister partout et entamer une lutte qui est celle de la survie.
Nous avons dépassé la lutte contre les systèmes de nuisances et c'est maintenant la survie planétaire de chacun d'entre nous et des générations futures qui est engagée et par conséquent nous devons considérer le problème des vaccinations inscrit dans plusieurs réalités. Il est aussi l'héritage du problème de couture du XIX siècle, mécaniste, scientiste, cousale, qui obère complètement l'intelligence du vivant, la complexité merveilleuse de la vie. Il est évident que ces pensées sectaires, anti - naturelles, servent les intérêts à la fois des puissances financières et de Monsieur le marché, Monsieur le Système.
Mais jusqu'où peut-on entretenir un système qui, sous prétexte de vous vendre des produits, ment et criminalise. D'une certaine façon, il tue l’immuno-défense naturelle. Le problème des vaccinations est seul mot cache une forêt de complexité et par conséquent, il faut aller au fond de la question, mais éclairer aussi en même temps l'éducation en général : qu'est-ce que le suivant ?
Il est évident que l'on ne peut pas imposer la mort volontaire à quiconque, fusse pour prétendre le sauver. La criminalisation de la situation est grave aujourd'hui et des juristes s'attachent à élaborer les principes de responsabilité. La mondialisation peut avoir de faces : celle du rouleau compresseur, mais aussi celle d'une prise de conscience majeure. Nous sommes là pour ceux-ci aujourd'hui.
Après ce qui vient de dire Michel Random, peut-être pourrions-nous inventer aujourd'hui l'immuno-vigilance, comme une nouvelle éthique individuelle et collective.
Alors que l'on ne cesse de promettre de nouvelles vaccinations, de plus en plus sophistiquées, de plus en plus incohérentes pour l'organisme humain et social, il est de faire une pause. Est-ce que nous voulons vraiment savoir ? Et que savons-nous d'autre que ce que l'on veut que nous sachions ? Les trois intervenants de ce matin vont nous éclairer sur l'avenir dépassé des vaccinations. Au-delà du bilan, vous allez découvrir les perspectives de l'avenir de la santé publique.
Et on nous en promet des hexa et des nonacoques, mais on nous annonce qu'il va venir beaucoup d'autres vaccins encore contre les caries dentaires, contre les streptocoques, contre les staphylocoques et, éventuellement, on les intégrera... dans nos aliments. Qu'en est-il exactement ?
Tout médecin homéopathe ( dont je suis ) connaît les effets secondaires des petites doses. Qui réagit ? Qui ne réagit pas ?
Qui est susceptible d'avoir des effets secondaires plus marqués, à tel ou tel vaccin ? Il ne faudrait faire un cours d'homéopathie de plusieurs jours, pour faire le bilan général de cette situation. Quelles sont les conséquences directes ou indirectes de virus et des bactéries injectées Quelles sont les conséquences liées aux modes de préparations, les sérums d'animaux qu'elle avait en batteries, le génie génétique, les virus, les sels d'aluminium ?
Autant de questions qui restent sans réponses officielles aujourd'hui. À ce jour, il ne faut ne passer à la panique met raisonner sainement. Ne nous précipitons pas sur les vaccins, en particulier pour les petits, dans le programme vaccinal est lourd, trop rapide, puisqu'on pratique 25 inoculations si on se tient au programme vaccinal la première année : le BCG, trois Pentacoq, un ROR, trois hépatites A, trois hépatites B. Cela fait donc 25 inoculations.
Citons les travaux du Professeur Mirko Beljanski sur les ARN transformants et la possibilité d'obtenir de l'ADN à partir d'ARN ou d'une protéine. Ceci suggère une sensibilité du génome au contexte, la quelle est le véhicule psycho - émotionnel, et c'est très important.
Nous sommes confrontés alors à des questions jusqu'alors occultées du type : " La maladie infectieuse a-t-elle un sens ? ", " Son apparition repose-t-elle sur la présence de causes situées en amont du développement microbien ? " , " Pourrait-elle dès lors constituer une phase de guérison est quel que chose de positifs pour nous ? " , " Qu'elle est au juste la fonction du système immunitaire ?" , " Est-ce un système purement de défense, un système fermé qui s'oppose ? Ou bien un système d'information, un système ouvert, de communication ? "
" S'agit-il de détruire des microbes gratuitement " pathogène " , ou bien de contrôler un travail microbien nécessaire et utile ? " Il est évident que dans le contexte d'immuno – dépression actuel, si vous devez les affronter une maladie infectieuse qui peut être positive pour votre évolution, sans système immunitaire performant pour contrôler, effectivement cela peut être très dangereux.
Enfin une dernière est à suivre, déjà évoqué, celle de l'origine psycho - émotionnelle Wilheim Reich, Michel Moirot ou Rike Geerd Hamer.
Ils nous ont tous encouragés à rechercher les causes sociales des maladies, au lieu d'accuser systématiquement un " mauvais microbe " ou un " mauvais gène ". Ces ouvertures débouchent immanquablement sur un changement de paradigme. (Le terme" paradigme" a été forgé par Thomas Kuhn auteur du livre La structure des révolutions scientifiques ). Cette nouvelle vision du monde qui pour bouleverser de fond en comble les structures de nos sociétés dites modernes.
Car, si le cancer ou le SIDA sont les manifestations du désespoir, de la résignation, de l'humiliation, de la solitude, quelles sont alors les vraies causes du désespoir, la résignation, de l'humiliation, et la solitude ? Doit encore invoquer la fatalité du " gène défectueux " ou celle du " microbe pathogène ", face auxquels nous serions impuissants ? Ou devant nous incriminer un modèle de société qui entend nous imposer de force, malgré nos réticences, malgré nos refus, ses OGM et ses vaccins ?
Un premier mensonge qu'on pourrait qualifier de relatif a consisté à annoncer : " Se faire vaccine contre l'hépatite B, c'est l'éviter ". C'est malgré tout un mensonges par omission car, même en admettant que vaccins soient parfaitement efficace, c'est passer sous silence le fait qu'il y a au moins 20 % de non répondeurs pour des causes diverses, et que ces sujets ne peuvent pas être protégés.
J'ai en revanche relevait un énorme mensonge dans un dépliant distribué par le laboratoire SKB, qui n'hésitait pas à écrire : " L'hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an " ! Ce qui voudrait dire a contrario que le sida tue moins un an que l'hépatite B en un jour. À supposer, pour simplifier, que l'hépatite B fasse 365 morts par an ( soit un par jour, ce qui est déjà supérieur à la réalité ), cela voudrait dire que le sida tu moins d'une personne par an ! Hélas, il n'en est rien. Il n'empêche que ce mensonge a été en primé est distribué à des centaines de milliers d'exemplaires dans les collèges et lycées...
Moi-même, je suis victime de ce vaccin et il y a des milliers de personnes qui sont victimes de ce vaccin actuellement. Cela déclenche des scléroses en plaques, des polyarthrites rhumatoïdes, des myélites, des méningites, des problèmes neurologiques et rhumatologiques, des problèmes érythémateux très graves, etc. la liste n'est pas exhaustive. Il y a des gens qui se retrouvent en fauteuil roulant, paraplégiques. On nous a donc menti au sujet de ce vaccin.
Quand on envoie les papiers à l'Agence du Médicament, ils ne sont pas de tout empressés de nous répondre. Ils le font la sourde oreille, c'est le moins qu'on puisse dire, et c'est aussi le parcours du combattant pour se faire soigner. Ainsi, dans les hôpitaux de l'Assistance Publique, il vous renvoient d'un service à l'autre si bien plus, si vous prenez mon cas, gémit trois ans et demi avant de savoir qu'il fallait faire la sérologie HBs ( c'est un virus contaminant de l'hépatite B ). Je trouve que c'est très inquiétant. médecins ne nous prépare pas à ce genre de réflexion. Je pense que la plupart des confrères que vous avez pu contacter, en particulier dans le milieu hospitalier, étaient des gens honnêtes et sincères qui ne pouvaient pas concevoir la question que vous leur posiez, car jamais ils n'avaient entrevu qu'il pouvait se passer quelque chose de la sorte.
J'ai eu la chance de faire mes études à Bordeaux, ensuite à Lille et de finir à Paris. À Bordeaux, on m'a appris que la vérité était blanche. Quand vous êtes étudiant, par définition, lorsque votre professeur vous dit c'est blanc, vous ne contestez pas et vous en tirez la conclusion : " C'est blanc... " Quand je suis allée à Lille, on m'a dit : " C'est bleu. " Attendez... À Bordeaux c'est blanc. On m'a répondu : " Mais à Bordeaux, ils se trompent... " Donc on à semé le doute dans ma tête. J'ai fini à Paris. La qu'on m'a dit : " C'est noir !
Lille et Bordeaux n'ont rien compris." Pour le résumer, ma chance fut de faire trois Universités différentes, d'avoir trois approches différentes, alors que la plupart des confrères n'ont pas cette chance. Ils ne comprennent pas nos discours car ils ne sont pas formés pour cela et ils ne remettent jamais en cause ce qu'on leur a appris.
Une seconde intervenante : C'est la première fois que j'entends parler d'OGM dans les vaccins. J'aimerais si possible avoir des précisions sur ce sujet-là... Pr. Michel Georget : la mise au point des OGM repose sur la technique de l'ADN recombinant. C'est un peu difficile de vous résumer cela en quelques phrases.
Quand vous vaccinez, vous introduisez dans l'organisme ce qu'on appelle un antigène, qui est plus souvent une protéine. Celle-ci est fabriquée en quelque sorte sous la dictée d'un gène, c'est-à-dire d'un fragment d'ADN qui détient l'information nécessaire. Or il se trouve que l'ADN qui constitue les gènes à une structure universelle, identique, chez l'homme, les animaux, les plaintes, les champignons, les bactéries, les virus. On peut donc mettre bout à bout, " recombiner ", des fragments d'ADN provenant de diverses origines. Un organisme génétiquement modifié ( OGM ) est un organisme dans lequel vous avez introduit un fragment d'ADN étranger.
Revenons maintenant vaccin hépatite B. Pour le fabriquer il faut obtenir la protéine de surface de virus de l'hépatite B que l'on désigne par HBs. Pour cela, on prend une molécule d'ADN provenant d'une bactérie, molécule appelée plasmide, dans laquelle entend introduire le gène du virus de l'hépatite B contenant l'information nécessaire pour fabriquer la protéine HBs. Dans le cadre vaccin GenHevac B, ce plasmide recombiné sera introduit dans les cellules de lignée continue, provenant de l'ovaire de Hamster d'échine ( cellules CHO ) qui fabriqueront la protéine HBs.
Mais pour que ce système fonctionne, il faut ajouter aussi des séquences d'ADN jouant un rôle de promoteur est et d'activateur, un peu comme dans une voiture il y a un démarreur et un accélérateur. Enfin, il faut utiliser un gène marqueur qui permettra de conserver que les cellules utilisables, c'est-à-dire ayant incorporé les plasmides recombinés. Toutes ces séquences supplémentaires sont prélevées dans le génome de deux virus ( le SV 40, virus du singe et le MMTV, virus de la tumeur mammaire de la souris ).
Globalement, le plasmide recombiné contient donc lADN bactérien du plasmide + le gène HBs + les promoteurs et séquences activatrices du SV 40 et de virus MMTV. Il faudrait évidemment beaucoup plus de temps pour expliquer les choses en détail. Le projet est, bien entendu, de fabriquer tous les autres vaccins de cette façon là. Il y en à déjà pour les animaux et en ce qui concerne les vaccins humains, outre le vaccin anti-hépatite B déjà commercialisé, des recherches sont menées pour mettre au point des vaccins contre les diarrhées, contre le virus respiratoire syncytial ( VRS ) manipulation génétique ( de connotation péjorative ) , le mot " génie " n'étant pas à prendre dans le sens " esprit supérieur " mais au sens " technique ", comme il y a un génie civil ou un génie mécanique.
Elle a dirigé différentes thèses de Science, Médecine ou Pharmacie. Sa vie à basculé le jour où elle a été guérie d'une maladie qui résistait à la " science ", par une guérisseuse que lui avait conseillée un " patron " de la Faculté. Cet événement lui a fait comprendre les limites de la science et l'existence d'autres niveaux de conscience.
Elle a travaillé sur les champs intracellulaires et la chronobiologie avec le Pr Émile Pinel. Elle propose une hypothèse concernant le secteur des champs morphiques en biologie et le transfert d"informations dans le vivant, qui introduit de façon rationnelle l'esprit dans la matière. Elle a publié deux ouvrages : Science dans la lumière et Au coeur vivant.
Médecins généralistes insatisfait des pratiques officielles, il a pu explorer des médecines énergétiques et découvrir, par un long travail personnel les aléas et les dangers de la vaccination.
Il est Président de l'Union biologique internationale. Ces multiples voyages à travers le monde depuis plus de trente-cinq ans - il a été Chéreau Julien de guerre et a travaillé auprès du Dr Schweitzer à Lambaréné - lui ont permis de prendre conscience que certains peuples étaient exempts de maladies dégénératives, cancer et infarctus. Dans son ouvrage " Le secret des peuples sans cancer " paru en 1994 aux Editions du Dauphin, il retrace l'histoire de ces découvertes.
Depuis 1998, il est médecin de Santé publique. Il a participé à la fondation de la revue l'Impatient en 1977.
En 1981, en est la créé la " Fondation Solidarité " ( devenu depuis " Association Solidarité " ), qui soutient les travaux de docteur Pierre Tubéry. Il est le Président du CDIC National de 1993 à 1996, initiateur, puis participant au groupe de travail ministériel 1995 - 1996, chargé d'un rapport sur l'évaluation des médecines différentes, paru à la Documentation française. Fondateur du CODEMA, il était également coordinateur du collectif pour un moratoire de la campagne en faveur du vaccin contre l'hépatite B. Il a participé à la rédaction de l'ouvrage " Qui décide à notre santé ? Sous la direction de Bernard Cassou et Michel Schiff, paru aux Editions Skyros. Prendre le temps d'observer plutôt que de vacciner.
Tout d'abord je tiens à remercier Mme Sylvie Simon pour m'avoir proposé d'intervenir à votre colloque. C'est un colloque sur les vaccinations et si j'ai le droit à la parole, c'est parce que ces dernières années j'ai contribué amener une action concernant vaccins de l'hépatite B.
Je conclus en disant que derrière ce " tout vaccin ", il y a des conceptions très graves. La vaccination remplace fait l'étude scientifique réelle, ( épidémiologique, sociologique, etc. ). Si les vaccins ont une telle " cote " , c'est parce que c'est la seule réponse financièrement acceptable pour l'industrie pharmaceutique : celle qui remplit les caisses. Faire l'épidémiologie, Solana rapporte rien et c'est coûteux.
D'abord au sein de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations, en tant que délégué et membre du Comité Directeur, puis en créant, avec d'autres bénévoles, l'Association de Liberté Information Santé ( ALIS ), dont elle est la présidente depuis 1993.
Elle est la rédactrice en chef de la revue Le Courrier d'ALIS, organisme national et international de diffusion d'une information référencé et rigoureuse sur l'immunité et les dangers des vaccinations. Femme d'action, elle s'emploie à faire avancer le débat sur les vaccinations, a fin qui soient modifiées les lois d'obligation vaccinale dans le sens d'une pluralité de choix et l'obtention d'une clause de conscience.
Elle est également coordinatrice d'un groupe européen de recherche sur les effets secondaires des vaccinations. Elle a écrit plusieurs ouvrages : Hépatites : les vaccins catastrophes, Vaccinations : les lois et Tétanos : le mirage de la vaccination.
Il exerce son activité de pédiatrie libérale à Fondettes, près de Tours et enseigne également la médecine et la pédiatrie, aux élèves de formations paramédicales.
Pour lui, les médecines " parallèles " sont surtout une méthodologie qui lui permet de se rapprocher un peu plus de la réalité de l'être humain.
Confrontés différents points de vue à la réalité, pour pouvoir en tirer des conclusions, l'amène à s'intéresser au domaine des vaccinations. Il a voulu " voir " pour " croire ". L'étude de la poliomyélite et de sa vaccination là amenée sur les sentiers qu'il n'aurait jamais osé imaginer. Ses deux ouvrages sur la poliomyélite : Nous te le protégerons, La Poliomyélite... Quel vaccin ? Parut en 1997 aux Editions l'Aronde et Het Poliovaccin, Wonder of ramp ? Parut en 1999 chez le même éditeur, nous incitent à une réflexion sur des sujets parfois douloureux, mais nous apportent l'espoir de solution qu'il n'appartient à nous d'expérimenter.
Il fut ensuite nommé au W.H.O. Station ( Panamerican Center for Food and Mouth disease virus ), près de Rio de Janeiro au Brésil. En 1972, il devint Directeur de Recherche au Merrell-Dow Research Center, à Strasbourg. Depuis 1978 le élu poursuit ses recherches sur la tuberculose au laboratoire Anda Biologicals, à Strasbourg.
Elle est maman de quatre enfants non vaccinés, mais bien allaités -- chacun entre quatre et sept ans, ce qui vaut dire qu'ils ont eu choisir le moment où ils n'en avaient plus besoin. Elle s'est spécialisée dans l'étude du syndrome de la mort subite et inexpliquée du nourrisson et organise de réunions mensuelles d'information sur les risques des vaccins, leur inutilité, les moyens de prévenir et de guérir les maladies, notamment celles contre lesquelles on vaccine... Les vaccins peuvent provoquer la mort subite du nourrisson.
Il décèle et soigne les effets secondaires des vaccins grasse à la morathérapie qui désactive le souvenir vibratoire perturbant de certaines vaccinations.
Il devint assistant en biochimie à la Faculté de Médecine de Montpellier , tout en y faisant ses études de médecine, puis s'installa en 1975 comme généraliste. Il lui faut encore six ans, passés dans le tourbillon des urgences et des misères, pour comprendre les limites de la médecine officielle.
En 1980, il découvre l'homéopathie, la phytothérapie et la vision synthétique chinoise traditionnelle, puis l'immunothérapie et la nutrithérapie, avec les médecines de terrain qui devienne les outils quotidiens de sa pratique. Il obtient de bons résultats chez les nourrissons, les enfants, les " fonctionnels ", les femmes en période de ménopause et chez les porteurs de maladies lourdes comme les cancers, les polyarthrites et autres maladies immunes.
Si ceux-ci sont demandeurs, je leur conseille de commencer le DTP entre 12 et 18 mois ( sauf impératif de crèche ou de bébés nageurs ).
J'espace les injections, comme l'indique le Docteur Aman de l'Institut Pasteur dans son livre " Vaccinations ", offert à tous les médecins il y a plus de dix ans. 2 à 3 mois entre la première et la deuxième injection. 3 à 6 mois entre la deuxième et la troisième injection. 2 ans entre la troisième injection et le premier rappel ( seul rappel obligatoire ). En outre, je prépare l'enfant à la première vaccination par une dose d'ISO thérapie du vaccin ( en 7 ch ) quelques jours avant.
Je fais suivre la troisième injection de l'ISO thérapie en 5 - 7 - 9 ch ( à 24 heures d'intervalle ) et le premier rappel, d'une dose en MK ( et ces doses, 4 à 5 semaines après l'injection ). Cette méthode séquentielle nous a été enseignée par le Dr Dominique Senn de Lausanne, auteur du livre " La Balance tropique, voici plus de vingt-cinq ans et je la pratiquerais gouvernement depuis. ( Le Dr Elmiger, auteur du livre " La Médecine retrouvée ", fut aussi élève de ce patricien discret qui a appliqué à 'homéopathie la loi des barrières ).
Pour éviter les rappels, non obligatoires, je demande un dosage d'anticorps, effectué et commenté par l'Institut Mérieux. Quant au BCG, il ne devrait pas être pratiqué avant 7 ans ( vaccin vivant ). Il faut peser sérieusement le pour ( peu ) et le contre ( beaucoup ), et l'encadrer par une isothérapie adéquate.
|