|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Les contre indications du vaccin. Alerte au mercure et à l'aluminium dans le vaccin, se sont les observations d'un médecin immunothérapeute, S.O.S. Hépatites.
|
|
|
|
Le 7 janvier 1999, un suivi permanent de pharmacovigilance est exercé afin de mieux étudier les effets secondaires imputables au vaccin contre l'hépatite B. Le 1er octobre 1998, le Secrétaire d'État à la Santé, Bernard Kouchner, a rendu publique les études relatives à l'hépatite B et annoncé l'adaptation de la stratégie vaccinale en France.
|
|
|
|
Tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes, s'il était véritablement avéré que les vaccins sont efficaces et qu'ils ne présentent pas des effets secondaires plus fréquents et plus sévères que les maladies qu'ils sont censés éviter à la population.
Depuis près d'un siècle, la polémique fait rage entre ceux qui mettent en avant le bénéfice des campagnes de vaccinations : experts auprès des responsables de Santé Publique, qui sont bien souvent également les conseillers, voire parfois les salariés de ces mêmes laboratoires pharmaceutiques et ceux qui tentent de faire le décompte des victimes des vaccinations, c'est-à-dire les associations de défense des patients.
Car il faut rappeler encore une fois, qu'il n'existe en France aucune donnée épidémiologique indépendante des laboratoires pharmaceutiques sur les accidents post vaccinaux. L'affaire de l'hépatite B, et la reconnaissance officielle de ses effets secondaires, à constitué la première victoire historique remportée par une Association de défense des patients. Il n'en reste pas moins que la position de la France en matière de législation concernant les vaccinations constitue une sévère atteinte aux droits de l'homme.
Un peu plus tard dans les années 1880, fut créée " La ligue Universelle des Anti – vaccinateurs, " avec à sa tête le belge Hubert Boëns, qui organisa quatre Congrès Internationaux réunissant essentiellement des médecins et des scientifiques. Le ton de leur discours était particulièrement véhément, et c'est grâce à leur action que la plus part des Pays d'Europe rejetèrent l'obligation vaccinale.
A cette époque les contestations venaient du corps médical et les débats avaient lieu à l'Académie de Médecine. Petit à petit la population a pris le relais et de nombreuses publications se sont fait l'écho des critiques scientifiques émanant d'opposants émérites tels les professeurs Tissot et Delbet, les docteurs Neveau, Chavanon,Chèvrefils, Grigoraki, Couzigou, Ferru puis Kalmar et bien d'autres.
En France, une nouvelle Association se créa en 1954, qui, prit le nom en 1964, de " Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations. " La lutte pour la liberté des vaccinations se trouvait ainsi structurée, ce qui lui valut une représentativité. Dans le dynamisme créé par la ligue, une Association, ALIS ( Association Liberté Information Santé ) vit le jour en 1993. Depuis plusieurs Associations ont intégré à leurs préoccupations touchant la santé le thème des vaccinations, ce qui constitue tout un réseau de personnes soucieuses de leur responsabilité et qui souhaitent un véritable débat objectif sur les vaccinations. Tant en France qu'à l'étranger, en effet, la conscience des populations s'est éveillée.
Les vaccinations sont perçues par un nombre grandissant de praticiens et d'usagers comme un élément majeur de perturbation de santé. Un article récent paru dans " The Lancet " ( daté du 31 janvier 1998 vol. 351 ) rendait hommage aux mouvements " Anti-vaccinalistes " en reconnaissant que c'était grâce à eux que les laboratoires avaient été amenés à " améliorer " les vaccins, que les gouvernements avaient voté des lois d'indemnisation aux victimes et que le corps médical s'était enfin préoccupé de la surveillance des effets indésirables des vaccins.
Mais en France, en réponse à cette opposition qui se généralise, en manque d'arguments, la tactique consiste à assimiler les opposants aux vaccinations à des adeptes de sectes, pour mieux les discréditer, et ce seul fonds de commerce sert de politique.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Vaccin de l'hépatite A 720 U ELISA, exprimés en unités ELISA de virus de l'hépatite A, putifié et inactivé, obtenu par culture sur cellules humaines diploïdes MRC5, adsorbé de l'hydroxyde d'aluminium.
Vaccin recombinant de l'hépatite B 20 microg antigène de surface protéique recombinant de l'hépatite B ( Ag HBs ) purifié adsorbé sur du phosphate d'aluminium.
Twinrix confère une immunité contre les infections par les virus de l'hépatite B, ceci en provoquant l'apparition d'anticorps spécifiques anti - VHA et anti - HBs. etc.…
|
|
|
|
|
|
Il assistait à un congrès en septembre 2000 où un médecin intervenant a annoncé que le phosphate d'aluminium ( présent dans le vaccin anti-hépatite B ) provoquait en intramusculaire la Myofasciite à Macrophages ( sorte de maladie auto-immune par l'intoxication au phosphate d'aluminium ). Il a pris contact avec ce chercheur.
Celui-ci a dit qu'il ne pouvait pas lui remettre le texte de sa conférence car il avait " " ordre du Ministère de ne pas ébruiter ces travaux. Le risque étant de jeter le doute sur les autres vaccins ! "
|
|
|
|
|
|
|
|
LE PARISIEN
|
|
|
|
|
|
J'ai rencontré son père il y à deux ans dans une brasserie du quartier de Montparnasse, un homme digne, militaire de carrière, qui m'a raconté son calvaire sans colère avec une froideur que je n'aurais peut-être pas eue à sa place.
Il pense que le vaccin contre l'hépatite B est responsable de la mort de son enfant, des éléments du dossier médical renforcent sa conviction. Je n'ai jamais rien écrit sur Sarah. Depuis, les parents ont déposé plainte au pénal. Avant de mourir, la petite fille à laissé une chanson qu'elle fredonnait dans sa chambre sur l'air d'Aïcha :
( L'Association c'est le REVAHB )
" Quand j'entends dire qu'il n'y a aucun risque avec ce vaccin, c'est grotesque " PR Bernard Bégaud, vice - président de la commission de pharmacovigilance Libération du 10 mars 2000.
Rapport de presse médicale par le syndicat de Médecine M.G. France, en vue de la création d'une commission d 'enquête Parlementaire. " L'information médicale est trop souvent la simple couverture du messager publicitaire. " Comité consultatif national d'éthique 1995.
Le 9 juin 1998 la nouvelle fait l'effet d'une bombe chez les victimes du vaccin et d'une douche froide pour les laboratoires. Le Tribunal de Nanterre condamne la firme SKB à verser des indemnités provisionnelles de 50.000 et 80.000 francs à deux victimes du vaccin atteintes de sclérose en plaques et de cécité. Les Juges ont, pour la première fois en France et dans le monde, admis la responsabilité du vaccin.
Que se passerait-il si des personnes déjà atteintes de sclérose en plaques avaient été vaccinées en 1995 ! Pendant cette période critique ? Une victime pourrait porter plainte à bon droit contre l'État.
Au moment de terminer cet ouvrage, le Tribunal de Paris venait de changer les règles du jeu dans le cadre d'une procédure opposant les Delgado contre SKB. Les Juges ont demandé aux experts d'établir la " probabilité d'un lien " et non plus une cause directe. Un point essentiel qui risque de modifier le rapport de force entre les victimes et les laboratoires. L'affaire ne fait peut - être que commencer ?
AUX ÉDITIONS ALBIN MICHEL 22 RUE HUYGHENS 75014 PARIS
|
|
|
|
|
|
|
|
L'hépatite D, provoquée par le virus delta, n'apparaît pas en l'absence d'infection par le virus de l'hépatite B. En conséquence, la vaccination avec ce vaccin protège indirectement contre l'infection par le virus delta.
par exemple pour un voyageur se rendant dans des zones de haute endémicité et qui commence un schéma de vaccination contre l'hépatite B dans le mois précédant ie départ, un schéma de 3 injections intramusculaires à 0.7-21 jours peut être proposé. Lorsque ce schéma est appliqué, une dose de rappel est recommandée 12 mois après la première injection (cf Pharmacodynamie, pour les taux de séroconversion).
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Alors présenté comme un fléau plus dangereux que le Sida, on dit de l'hépatite B, quelle se transmet par la salive, elle ferait selon un slogan de l'époque " plus de victimes en un jour que le Sida en un an ! " .
En l'espace de quelques mois, vingt-cinq millions de personnes se font vacciner. Journaliste au Parisien, Eric Giacometti a été le premier à mettre en lumière les contradictions de la politique vaccinale en France. En effet, deus ans après le débat de cette vaste campagne de vaccination, des personnes affirment avoir été rendues malades par le vaccin.
|
|
|
|
|
|
|
|
La présence de cette lésion associée à des douleurs musculaires diffuses et souvent à une fatigue. La lésion touche aussi bien les hommes que les femmes et, à ce jour, elle n'a jamais été diagnostiquée chez l'enfant.
De 94 % à 100 % des patients ont reçu au moins une injection de vaccin contenant de l'hydroxyde d'aluminium dans les 10 années précédant la biopsie qui a permis le diagnostic de MFM. Cette constatation va dans le sens d'une association entre la présence d’aluminium dans la lésion histologique et injection de vaccin contenant de l’aluminium.
Les adjuvants de vaccins sont des substances chimiques inertes qui stimulent l'immunité de l'organisme (elles confèrent aux vaccins une meilleure efficacité). En France, 25 vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium sont couramment utilisés.
Les experts ont conclu à un lien de causalité très probable entre l'administration d'un vaccin contenant de l'hydroxyde d'aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la MFM (1).
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Chez des patients civils, son équipe a en effet découvert une nouvelle maladie qui s'apparente au " syndrome ": la myofasciite macrophagique (MFM).
" Nous avons des suspicions fortes de l'existence d'un syndrome post vaccinal ", a assuré le professeur Gherardi devant les députés de la mission d'information sur le syndrome du Golfe. " Il faut tester cette hypothèse en cherchant des signatures aluminiques chez les anciens du Golfe ", a demandé le médecin.
Zones d'ombre. Les recherches s'orientent alors vers les vaccins. Car depuis 1936, les laboratoires pharmaceutiques utilisent de l'hydroxyde d'aluminium comme adjuvant.
|
|
|
|
|
|
Existent également des formes rares, dites hépatites fulminantes, aboutissant au décès en quelques jours. Le nombre de personnes qui se contaminent chaque année en France par l'hépatite B n'est pas connu. Cette maladie sévit sous forme épidémique dans certains pays d'Afrique et d'Asie.
Sclérose en plaques 50.000 malades la sclérose en plaques est une maladie neurologique qui touche 50.000 personnes en France. Elle débute le plus souvent entre 25 et 35 ans et se manifeste d'abord, sous poussées par des symptômes très variés ( altération de la marche, troubles de la vision, douleurs aux extrémités des membres, paralysie transitoire…) plus ou moins régressifs. Au fil des années, un handicap s'installe.
L'évolution est variable. Si 50 % des patients ont besoin d'une canne pour marcher au bout de 15 ans le début de la maladie, certains ne souffriront que d'une forme bénigne et d'autres d'une forme très invalidante. La cause est inconnue, mais les symptômes sont la conséquence de la destruction de la gaine myéline qui entoure les fibres nerveuses. LE JOURNAL LE FIGARO
|
|
|
|
Nous y regrettons le silence de Mme Gillot, ainsi que le refus de l'ARS ( Association pour la recherche sur la sclérose latérale amyotrophique ) d'ouvrir une enquête sur le sujet.
L'Association a tout naturellement saisi le Conseil Scientifique et à maintes reprises les PR Meininger et Camu et le Dr Besson, respectivement président et membres du Conseil Scientifique de l'ARS suffisamment préoccupés par ce problème, ont largement informé les signataires.
Cette mission a été remplie dans une totale indépendance à l'égard du laboratoire cité, dispensant ce vaccin. Il est dommage que les signataires soient dans l'impossibilité d'admettre certaines règles et une méthodologie précise sont à suivre pour arriver à des conclusions crédibles. D'ailleurs Mme la Secrétaire d'État à la Santé sur ce sujet est tout à fait justifiée.
L'Association a pour objectif d'aider les malades à travers des démarches positives. Les états généraux de la SLA au mois d'octobre sont la preuve de nos soucis permanents de sensibiliser les pouvoirs publics pour une meilleure prise en charge. Les engagements de Mme la Secrétaire d'État sont de toute première importance pour les malades. Comment organisation de cette manifestation eût elle été possible sans le soutien du laboratoire Aventis que nous remercions ?
La NAFSEP ( nouvelle association française contre la spondylarthrite ankylosante et ses conséquences ) informaient leurs adhérents d'un lien éventuel. L'Unisep ( qui regroupe désormais l'Arsep et la Nafsep ) n'a pas changé de position en 2001. De sont côté l'A.F.P. ( association française des poly arthritiques ) Diffuse une plaquette dans laquelle il est écrit à propos du vaccin contre l'hépatite B que " des travaux récents incitent à la prudence […]. Ce vaccin est à éviter d'une façon générale au cours des maladies auto-immunes ).
Le 14 février André Aschieri, député des Alpes - Maritimes, avait déposé une demande de commission parlementaire d'enquête concernant les circonstances de la vaccination contre l'hépatite B et l'indemnisation des victimes. Des auditions préliminaires ont eu lieu en avril, la commission des affaires Culturelles et Sociales ayant notamment reçu plusieurs représentants des victimes dont Armelle Jeanpert.
Mais le 9 mai cette Commission rejetait la demande d'André Aschieri. Une décision qui n'était hélas que trop prévisible, quand ont sait que le rapporteur de la Commission n'était autre que le Dr Nanche député P.S. nous avons rappelé le mois dernier à quelle manœuvre celui-ci s'était prêté à l'assemblée Nationale pour renforcer les sanctions contre les réfractaires aux vaccinations ( lire " coup fourré à l'assemblée Nationale " Alternative Santé - l'Impatient mai 2001 ). Le voici qui s'oppose délibérément aux victimes du vaccin hépatite B. Un autre mauvais coup pour la démocratie.
|
|
|
|
Les cellules endothéliales : l'action des médiateurs aboutit à une dilatation et à une perméabilité accrue des petits vaisseaux sanguins ( diapédèse ) ; - Le système nerveux central : l'action de l'IL 1 au niveau du centre thermorégulateur est la cause de la fièvre. Les cellules musculaires : le TNF est responsable d'une otéolyse pouvant aboutir à un état cachectique. Les cellules hématopoiétiques...
Dans certains cas, après mise en jeu de phénomènes d'amplification, il existe une phase générale comportant des perturbations protéiques, hormonales et hématologiques. L'ensemble de ces phénomènes contribue au rétablissement de l'intégrité de l'organisme. Cependant une inflammation trop importante ou trop prolongée peut avoir des conséquences préjudiciables.
|
|
|
|
|
|
seule ".
Jacqueline Bondeau
parle lentement.
Son élocution et son
visage trahissent le chemin de croix qu'elle endure depuis
1995. Infirmière scolaire, cette habitante du Contention a suivi les consignes
en 1994.
Commence alors son parcours du combattant : de rhumatologues en médecins, Jacqueline cherche à comprendre ce qui lui arrive tandis que la maladie gagne du terrain. " On a même fini par me dire que cela se passait dans ma tête. De quoi me laisser penser que j'étais en train de devenir folle d'autant que je déprimais ! " Un professeur de médecine à Bobigny la met sous cortisone.
Mes douleurs se sont calmées, mais j'ai pris 20 kilos. « Et puis, à l'hôpital La Salpêtrière à Paris un spécialiste lui fait passer une batterie d'examens : elle révèle une myofasciite à macrophages. « L'alumine contenue dans le vaccin en dose trop élevée est passée et s'est fixée sur mes muscles entraînant une forme de myopathie. D'autres que moi ont développé une sclérose en plaques. »
|
|
|
|
Conséquences : aujourd'hui beaucoup de parents s'interrogent sur la nécessité de faire vacciner leurs enfants.
Cette enquête a pour but de rendre compte le plus objectivement possible des avantages comme des inconvénients liés aux différents vaccins qui nous son aujourd'hui proposés voire imposés dans certains cas. Pour répondre a mes questions, j'ai choisi de rencontrer Claude Leclerc, chercheur à l'institut Pasteur et qui travaille à la mise au point de nouvelles méthodes de vaccination en se basant notamment sur les avancées récentes de l'immunologie.
La particularité la plus importante de ces tueurs est sans aucun doute leur très petite taille qui est en vérité le plus fabuleux de tous les camouflages naturels. Lorsque l'on a commencé au XIX e siècle à pressentir leur existence sans pour autant les avoir jamais observés, on les a baptisés "microbes". Si certains d'entre eux, les bactéries, ont alors pu être vus sous les lentilles d'un microscope, et l'en est d'autres, les virus, qui sont si petits qu'ils n'ont pu être observés que grâce à la puissance de microscopes électroniques, mis au point dans le courant de la deuxième moitié du XX e siècle. Et sans doute n'a- t - on pas fini d'en découvrir. Autrement dit, les vaccins sont avant tout des armes efficaces destinées à lutter contre ces formes de vie microscopiques qui en s'immisçant dans notre organisme se nourrissent d'éléments nécessaires à son bon fonctionnement. Ainsi nous rendent-ils malades !
Comme si la vaccine, bénigne, aussi bien pour les animaux que pour les humains, protégeait contre une maladie beaucoup plus grave et hautement contagieuse qui, à cette époque pouvait, en cas d'épidémies tuer des dizaines de milliers de personnes. C'est alors qu'un médecin de campagne anglais, Édward Jenner, eut l'idée géniale de s'inspirer de cette simple observation pour mettre en oeuvre une expérience d'une extrême concordance.
Nous étions en 1796. Jenner préleva un peu de pus dans une pustule d'une paysanne atteinte de vaccine et décida de l'inoculer à un enfant de 8 ans : Jams Phipps. Ce dernier ne s'en trouva que très légèrement affecté. Quelques mois plus tard, Jenner fit ce qu'aucun médecin n'aurait le droit de faire aujourd'hui sans être ouvert par de multiples autorisations : il " variolisa " le jeune garçon !
Cette pratique mise au point dans la Chine ancienne consistait à transmettre la variole dans des conditions contrôlées à fin de protéger contre cette terrible maladie. Cependant, cette pratique n'était pas sans risque et provoquait des graves effets secondaires, allant jusqu'à la mort des patients ainsi " variolisés ". Or, comme l'avait prévu Jenner, le petit Jams n'eut qu'une réaction très légère montrant que son système immunitaire le protégeait contre la variole. Ainsi naquit la " vaccination " .
Après plusieurs expériences semblables, Jenner fit connaître ses résultats à la communauté scientifique en 1798. Deux ans plus tard, les équipages de la flotte anglaise bénéficièrent des premiers vaccins contre la variole. Mais en vérité, il fallut attendre une centaine d'années pour que l'un des plus grands savants de l'histoire de la médecine mît au point les premières vaccins. Louis Pasteur s'intéressait alors au " choléra de la poule ". Il avait réussi à isoler le microbe qui était à l'origine de la maladie et à le cultiver. Lorsqu'il injectait sous la peau d'une poule une très petite quantité de ces préparations, l'animal mourait en quelques heures.
Un jour, alors qu'il voulut recommencer son expérience, il utilisa une vieille culture oubliée à l'air libre durant toute une semaine. Et il s'aperçut à sa grande surprise que ses poules ne tombèrent que légèrement malades pour se rétablir ensuite. Puis, Pasteur injecta d'autres cultures qui tuèrent toutes les poules inoculées sauf celles qui s'étaient déjà remises de l'injection de ces vieilles préparations oubliées.
Pasteur comprit alors que les poules infectées par des cultures de microbes " atténués " développaient des défenses qui leur permettaient de lutter contre ces mêmes microbes lorsqu'ils étaient encore en pleine possession de leur virulence. Il baptisa son procédé " vaccination " en hommage aux découvertes de Jenner. Il chercha ensuite à l'appliquer à des maladies animales comme " le rouget du porc " ou " le charbon des ovins, " une maladie alors très redoutée par les éleveurs.
Celle-ci était tellement mortelle et contagieuse que les fermiers étaient obligés de tuer tout leur troupeau dès que l'un de leurs animaux l'avait contractée. Et c'est au mois de mai 1881 lorsqu'il procéda à la première expérience contrôlée avec plusieurs troupeaux de moutons dont certains avaient été vaccinés et d'autres non, que Pasteur fît taire définitivement les nombreux sceptiques auxquels il devait quotidiennement se confronter.
Cette date marque sans aucun doute l'un des tournants les plus spectaculaires de l'histoire de notre santé puisqu'à partir de ce jour les hommes développèrent enfin les premières armes efficaces pour lutter contre les plus ravageurs de tous les envahisseurs. Des armes qui ne finiront jamais de se perfectionner.
On pense qu'il existe des virus chez tous les organismes vivants. Le nombre de ceux qui infectent l'homme s'élève à quelques centaines. Les parasites sont des êtres vivants microscopiques qui peuvent pénétrer dans l'organisme, mais qui ne sont ni des virus ni des bactéries, comme les protozoaires ou les champignons. Des maladies telles que le paludisme ou la leishmaniose sont causés par les protozoaires .
Ces éléments vont circuler dans l'organisme pendant des années, voire toute la vie. Si le même agresseur se présente de nouveau, il est immédiatement identifié par les cellules mémoires et détruit par l'intermédiaire de ces cellules et des anticorps. La maladie n'a pas le temps de se développer. En injectant un vaccin, qui est un microbe rendu inoffensif, notre organisme apprend à le reconnaître et se prépare à s'en défendre. Le microbe inoffensif ne peut pas se développer mais en revanche le système immunitaire garde en mémoire sont portrait robot. Parfois, il faut l'aider à ne pas l'oublier. C'est pour cela que l'on fait des rappels.
Les vaccins reproduisent une stratégie de défense naturelle connue depuis très longtemps. Les hommes de l'antiquité savaient déjà qu'une personne qui avait survécu à une première atteinte de la peste ne contracterait plus la maladie. Elle pouvait sans risque ni crainte s'approcher des malades. Les Chinois utilisèrent très tôt ces premières observations pour se protéger de la terrible variole. C'est à lady Mary Wortley - Montagu que revient le mérite à son retour de Constantinople, d'avoir introduit cette méthode, la variolisation, en Angleterre en 1721.
En 1885 il essaya son traitement sur un jeune garçon de neuf ans du nom de Joseph Meister. Mordu par un chien enragé, l'enfant était condamné. Pasteur, non sans angoisses, décida de lui inoculer l'agent infectieux" atténué " espérant arriver ainsi à stimuler son immunité avant que le temps d'incubation ne se termine. Il s'agit de la plus célèbre de toutes les victoires de Louis Pasteur.
Cependant si l'ensemble de la population est vaccinée, même ces individus seront protégés car l’agent infectieux ne pourra pas circuler. La vaccination agit au niveau individuel, mais aussi au niveau collectif. Si l'on est déjà malade, ont dit qu'il est trop tard pour se faire vacciner contre la maladie. Pourquoi ?
Pour les enfants, le calendrier, vaccinal est précis et il est donc facile, avec l'aide du médecin traitant, de suivre le bon déroulement des vaccinations. Pour les adultes, le carnet de vaccinations permet de contrôler l'état de ses divers vaccins.
Pour d'autres comme le choléra, la fièvre typhoïde, la coqueluche, la rage, ou la grippe, on utilisait des vaccins tués et pour l'hépatite B on utilise seulement une partie du virus.
À part quelques rares exceptions tous les vaccins sont administrés par injection dans le bras. Si certains d'entre eux nécessitent l'administration de plusieurs doses, pour d'autres une seule suffit. La durée d'efficacité de chacun d'entre eux varie entre quelques mois et toute la vie. Mais peut-on évaluer les risques encourus par la vaccination ? Les accusations dont elle fait l'objet sont-elles fondées ? La question est très importante car la réponse peut influer sur le comportement de toute une population et donc être à l'origine de conséquences graves pour l'ensemble de la collectivité.
Des réactions peuvent effectivement survenir chez certains enfants à la suite d'un vaccin comme celui contre la coqueluche, par exemple, fabriqués à partir de bactéries tuées. Conséquences : la manière dont cette information est divulguée peut inquiéter les parents ( surtout les mères ! ) qui dès lors refusent de faire vacciner leur enfant contre la coqueluche. C'est comme cela qu'une épidémie s'est déclarée en Grande-Bretagne tuant quelques centaines d'enfants entre 1977 et 1983.
Cette vaccination protège de façon efficace contre les maladies graves comme les hépatites, les cirrhoses et le cancer du foie qui peuvent résulter d'une hépatite B. Le risque de contamination n'apparaît qu'à l'adolescence ( rapports sexuels, toxicomanie, piercing... ) et chez les adultes.
Depuis 1995, la vaccination est proposée chez les nourrissons pour plusieurs raisons : Il est plus facile de toucher les jeunes enfants lors de la campagne de vaccination, les parents " oubliant " davantage de faire vacciner les adolescents. Chez les bébés le vaccin en trois injections protège contre les formes les plus graves de la maladie et probablement pour toute la vie.
Aucun effet secondaire n'a jamais été observé après cette vaccination chez les bébés. La vaccination contre l'hépatite B n'est obligatoires que pour certains professionnels de santé. Pour le reste de la population, il s'agit d'une vaccination recommandée.
Ainsi le vaccin contre la rougeole peut avoir des conséquences extrêmement graves chez les enfants immunodéprimés. Dans ce cas, un vaccin particulier est utilisé.
Il en va de même pour la varicelle. En cas d'impossibilité totale de vaccination, on limite le danger en vaccinant l'entourage direct de la personne ( frères, soeurs, parents... ) . Les vaccins tués ne sont pas contre – indiqués, mais leur efficacité est moindre.
Les vaccins vivants atténués sont également déconseillés aux femmes enceintes. En revanche, le tétanos des nouveau - nés peut être évité si l'on vaccine la mère durant la grossesse, en particulier dans les pays où de bonnes conditions d'hygiène ne sont pas toujours possibles.
Est - ce que les personnes allergiques peuvent se faire vacciner sans risque ?
Lentement des troubles de langage apparaissent telles que le manque du mot pour désigner un objet, des troubles de comportement comme une agitation excessive. Le malade perd peu à peu tout contact avec le réel, ne reconnaît plus son entourage... Il paraît qu'un vaccin contre la maladie d'Alzheimer est actuellement testé sur des malades ? A-t-on déjà des résultats ?
|