Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy)

 

  

 

Documentation d'Avril 2000 à Décembre 2001.

 

 

DOCUMENTATION EN RAPPORT AVEC LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES ET LE VACCIN CONTRE L'HÉPATITE  B.

 

 

AVERTISSEMENT.

TOUS LES DOCUMENTS CITES SUR CE SITE, NE SONT QUE DES EXTRAITS, QUI, ONT ETE TIRES DE LIVRES, BROCHURES, REVUES, JOURNAUX ET CERTAINS SITES WEB. TOUT LE MERITE REVIENT, A LEURS AUTEURS ET EDITEURS.

 

 

L'IMPATIENT (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ).

Avril 2000  revue n° 266 pages 4, 5 et 7

 

CHAPITRE 

Les risques du vaccin hépatite B sont confirmés ( actualités ). Les vaccinalistes ont droit à combien de victimes ? (édito )

 

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   L'IMPATIENT (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ).

( HORS SÉRIE ) AVRIL 2000 pages n° 51 à 57 

 

CHAPITRE 

Hépatite B les risques du vaccin sont confirmés. Après 5 ans d'enquête, trop d'effets indésirables.

Les contre indications du vaccin. Alerte au mercure et à l'aluminium dans le vaccin, se sont les observations d'un médecin immunothérapeute, S.O.S. Hépatites.

 

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LE  POINT SUR LA VACCINATION  RÉDACTION LE 7 OCTOBRE 1998.

MIS A  JOUR LE 27 SEPTEMBRE 1999 ET LE 13 JUILLET 2000.

 

" COMMUNIQUES DE PRESSE ".

Le 25 mai 2000,   indemnisation  pour  vaccination  contre  l'hépatite B.  Le 6 mars 2000,  en  septembre 1998,  l'Agence  du Médicament ( devenue depuis l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des produits de Santé : l'AFSSAPS ) a réuni des experts français et Étrangers, pour évaluer le profil de sécurité d'emploi du vaccin contre l'hépatite B.

        

Le 7 janvier 1999, un suivi permanent de pharmacovigilance est exercé afin de mieux étudier les effets secondaires imputables au  vaccin contre l'hépatite B.                 

Le 1er octobre 1998, le Secrétaire d'État à la Santé, Bernard Kouchner, a rendu publique les études relatives à l'hépatite B et annoncé l'adaptation de la stratégie vaccinale en France.

 

Site : http://www.sante.gouv.fr

 

 

 

   MÉDECINES  NOUVELLES.

3ème trimestre 2000 revue n° 98 pages 79 à 87.

 

" VACCINATIONS "

"LE MÉPRIS DES DROITS DE L'HOMME ".

La  France  est  l'un  des  derniers  Pays   Occidentaux  avec  ceux  qui  d'ailleurs,  comme  elle  abritent  des  laboratoires pharmaceutiques fabricant des vaccins à continuer d'imposer l'obligation vaccinale à l'ensemble de ses citoyens, au nom de la Santé Publique.          

Tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes, s'il était véritablement avéré que les vaccins sont efficaces et qu'ils ne présentent pas des effets secondaires plus fréquents et plus sévères que les maladies qu'ils sont censés éviter à la population.

 

Depuis près d'un siècle, la polémique fait rage entre ceux qui mettent en avant le bénéfice des campagnes de vaccinations : experts auprès des responsables de Santé Publique, qui sont bien souvent également les conseillers, voire parfois les salariés de ces mêmes laboratoires pharmaceutiques et ceux qui tentent de faire le décompte des victimes des vaccinations, c'est-à-dire les associations de défense des patients.

 

Car il faut rappeler encore une fois, qu'il n'existe  en  France  aucune  donnée  épidémiologique indépendante des laboratoires pharmaceutiques sur les accidents post vaccinaux. L'affaire de l'hépatite B, et la reconnaissance officielle de ses effets  secondaires, à constitué la première victoire historique remportée par une Association de défense des patients. Il n'en reste pas moins que la position de la France en matière de législation concernant les vaccinations constitue une sévère atteinte aux droits de l'homme.

 

 

Page n° 86

Les premières tentatives de révolte.

La première obligation vaccinale a été votée, dans un climat de contestation vigoureuse, il ne faut pas oublier. Dès les expériences de Jenner, des voix discordantes se sont fait entendre. Il ne faut pas croire que la vaccination a fait l'unanimité au départ. Les adeptes se sont montrés fanatiques, c'est pourquoi la résistance s'est organisée. Elle a commencé en Angleterre dans la ville de Leicester, où les opposants à la vaccination antivariolique,  réunis  dans  la  " Leicester  anti - vaccination  Leagne ",  fondée  en  1869,  ont  pu  faire échec à l'obligation concernant ce vaccin.  

           

Un peu plus tard dans les années 1880, fut créée  " La ligue Universelle des Anti – vaccinateurs, " avec à sa tête le belge Hubert Boëns, qui organisa quatre Congrès Internationaux réunissant essentiellement des médecins et des scientifiques. Le ton de leur discours était particulièrement véhément, et c'est grâce à leur action que la plus part des Pays d'Europe rejetèrent l'obligation vaccinale.

 

A cette époque les contestations venaient du corps médical et les débats avaient lieu à l'Académie de Médecine. Petit à petit la population a pris le relais et de nombreuses  publications se sont fait l'écho des critiques scientifiques émanant d'opposants émérites tels les professeurs Tissot et Delbet, les docteurs Neveau, Chavanon,Chèvrefils, Grigoraki, Couzigou, Ferru puis Kalmar et bien d'autres.

 

En France, une nouvelle Association se créa en 1954, qui, prit le nom en 1964, de  " Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations. " La lutte pour la liberté des vaccinations se trouvait ainsi structurée, ce qui lui valut une représentativité.

Dans le dynamisme créé par la ligue, une Association, ALIS ( Association Liberté Information Santé ) vit le jour en 1993. Depuis plusieurs Associations ont intégré à leurs préoccupations touchant la santé le thème des vaccinations, ce qui constitue tout un réseau de personnes soucieuses de leur responsabilité et qui souhaitent un véritable débat objectif sur les vaccinations. Tant en France qu'à l'étranger, en effet, la conscience des populations s'est  éveillée.

         

Les vaccinations sont perçues par un nombre grandissant de praticiens et d'usagers comme un élément majeur de perturbation de santé. Un article récent paru dans  " The Lancet " ( daté du 31 janvier 1998 vol. 351 ) rendait hommage aux mouvements  " Anti-vaccinalistes " en reconnaissant que c'était grâce à eux que les laboratoires avaient été amenés  à " améliorer " les vaccins, que les gouvernements avaient voté des lois d'indemnisation aux victimes et que le corps médical s'était enfin préoccupé de la surveillance des effets indésirables des vaccins.

 

Mais en France, en réponse à cette opposition qui se généralise, en manque d'arguments, la tactique consiste à assimiler les opposants aux vaccinations à des adeptes de sectes, pour mieux les discréditer, et ce seul fonds

de commerce sert de politique.

DE SYLVIE SIMON

 

MÉDECINES - NOUVELLES

B.P. 19

14360 Trouville-sur-Mer

Tel : 02- 31- 87- 58- 22

 

 

 

  L'IMPATIENT (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ).

Juillet - août 2000" Vaccinations " 

 

CHAPITRE

Le  double  langage  du  Secrétariat  d'État  à  la  Santé ( actualités ).  Le  Secrétaire  d'État à la Santé otage des Labos ( édito ).

 

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 VACCIN TWINRIX ADULTE 720/20.

Dernière mise à jour le 8, août 2000.

 

Suspension injectable en seringue pré-remplie.

Identification de la Spécialité.

Autres dénominations.

N° AMM européenne - EU/1/96/020/001-006.

Forme : Suspension injectable.

En seringue pré-remplie.

Usage : Adulte.

État : Commercialisé.

Laboratoire : Smithkline Beecham Laboratoires pharmaceutiques.

Produit (s) : Twinrix.

 

Événements :

1. Octroi d'AMM 20/9/96.

2. Publication JO de l'AMM 25/10/96.

3. Mise sur le marché  17/7/97.

Présentation et conditionnement.

Numéro AMM : 342065-9.

1 Seringue (s) pré-remplie (s) verre.

 

Événements :

1. Agrément collectivités.

Lieu de délivrance : Officine et hôpitaux.

État actuel : Commercialisé.

Conservation ( dans son conditionnement ) 24 mois conserver entre 2 et 8 degrés C.

Composition.

Expression de la composition : par unité de prise, soit pour : Volume 1ml.

 

Principes actifs.

Vaccin de l'hépatite A 720 U ELISA, exprimés en unités ELISA de virus de l'hépatite A, putifié  et inactivé, obtenu par culture sur cellules humaines diploïdes MRC5, adsorbé de l'hydroxyde d'aluminium.             

 

Vaccin recombinant de l'hépatite B 20 microg antigène de surface protéique recombinant de l'hépatite B ( Ag  HBs ) purifié adsorbé sur du phosphate d'aluminium.

 

Principes non actifs.

Hydroxyde d'aluminium  excipient.

Acides aminés excipient.

Formaldehyde excipient.

Sulfate de neomycine  excipient.

Phenoxyethanol   excipient.

Polysorbate 20  excipient.

Chlorure de sodium excepient.

Tampon phosphate  excepient.

Eau de préparations injectables  excipient.

Propriétés  thérapeutiques.

1. Vaccin anti-hépatite ( principale ).

 

Bibliographie : Classe ATC : JO7B-C20.

Twinrix confère une immunité contre les infections par les virus de l'hépatite B, ceci en provoquant l'apparition d'anticorps spécifiques anti - VHA et anti - HBs. etc.…

 

Indications thérapeutiques.

 1. Twinrix adulte est indiqué chez les adultes et les adolescents âgés de plus de 16 ans non immunisés contre le virus de l'hépatite A et de l'hépatite B, identifiés comme à risque d'infection par ce virus.                                                                     

  2. Hépatite A (préventive).

  3. Hépatite B (préventive).

 

Effets Secondaires.

 1. Douleur au point d'injection.

2. Érythème au point d'injection.

3. Oedème local.

4. Fièvre (rare).

5. Céphalée (rare).

6. Douleur musculaire (rare).

7. Asthénie (rare).

8. Nausée (rare).

9. Vomissement (rare).

10.Syndrome pseudo grippal  (rare) comme fièvre, frissons, myalgies, arthralgies.

11. Paresthésie.

12. Anorexie ( perte passagère d'appétit, rapportée comme avec les autres Vaccins ).

13. Diarrhée ( rare ).

14. Douleur abdominale.

15. Insuffisance hépatique (rare).

16. Toxicité cutanéomuqueuse (rare ).

17. A type d'éruption cutanée, prurit ou urticaire.

18. Réaction allergique générale (très rare).

19. Syncope ( très rare).

20. Hypotension artérielle (très rare).

21. Lymphadenopathie ( très rare).

22. Troubles neurologiques (très rares) de type central ou périphériques, pouvant inclure sclérose en plaques, névrite optique, myélite, paralysie faciale, polynévrite comme le syndrome de Guillain-Barré ( avec ascendante ) méningite. Méningite aseptique.

23. Encéphalopathie nécrosante.

24. Microangiopathie   thrombotique.

25. Purpura thrombotique thrombocitopenique (très rare).

26. Érythème polymorphe (très rare ).

 

Précautions de l'emploi.

1. Ne pas injecter par voie intraveineuse.

2. Précaution générale.

3. Indication limitée.

4. Hémodialyse.

5. Déficit immunitaire.

6. Réactions anaphylactiques.

7. Conditions d'utilisation du produit.

8. Grossesse.

9. Allaitement.

 

Contre Indications.

1. Hypersensibilité.

2. Affections fébriles.

 

Voie d'administration.

1. Intramusculaire.

2. Sous-cutanée exceptionnel.

 

Posologie et mode d'administration.

Posologie usuelle :

Une dose d'un millilitre est recommandée pour les adultes et les adolescents âgés de plus de 16 ans.

 

Site : http://www.biam2.org/www/Sna90283.html

 

 

 

 

L'AUTISME EST UNE MALADIE AUTO-IMMUNE D'ORIGINE VACCINALE.

Septembre 2000.

 

" ATTENTION AU PHOSPHATE D'ALUMINIUM "

Une dame et sa fille sont soignées pour une fibromyalgie  grave suite à un vaccin anti-hépatite B. Le mari est médecin à la retraite et membre de plusieurs conseils  d'administration, d'hôpitaux parisiens.

 

Il assistait à un congrès en septembre 2000 où un médecin intervenant a annoncé que le phosphate d'aluminium ( présent dans le vaccin anti-hépatite B ) provoquait en intramusculaire la Myofasciite à Macrophages ( sorte de maladie auto-immune par l'intoxication au phosphate d'aluminium ). Il a pris contact avec ce chercheur.

 

Celui-ci a dit qu'il ne pouvait pas lui remettre le texte de sa conférence car il avait " " ordre du Ministère de ne pas ébruiter ces travaux. Le risque étant de jeter le doute sur les autres vaccins ! "

 

Site : http://www.vous-et-votre-sante.com

 

 

 

 L'IMPATIENT (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ).

Novembre 2000  revue n° 272 page n° 12.

 

CHAPITRE.

Le Ministère retient les dossiers des victimes du vaccin anti-hépatite B.

 

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Paris  Tel : 01- 44- 54- 87- 00

 

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

 

LE JOURNAL LE PARISIEN.

PARU LE 16/11/2000.

 

TITRE :

" JULIE, 4 ANS, HANDICAPÉE SUITE  A UN VACCIN "

" Depuis plusieurs mois, Béatrice et Gilles Bonin vivent une véritable tragédie. Leur fille Julie, 4 ans, a perdu l'essentiel de ses capacités sensorielles à la suite des effets secondaires d'un vaccin contre l'hépatite B qui lui ont causé de terribles lésions cérébrales. Julie ne marche plus ne parl… "  

LE PARISIEN

 

Site : http://www.leparisien.com

 

 

 

 

LA SANTÉ PUBLIQUE EN OTAGE "LES SCANDALES DU VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B".

Janvier 2001.

Par ÉRIC GIACOMETTI. 

 

Avant - propos

Elle s'appelait Sarah et n'avait que douze ans. Elle est morte un matin de juillet dans un lit d'hôpital des suites d'une aplasie  médullaire, après des mois de souffrance en chambre stérile.

J'ai rencontré son père il y à deux ans dans une brasserie du quartier de Montparnasse, un homme digne, militaire de carrière, qui m'a raconté son calvaire sans colère  avec une froideur que je n'aurais peut-être pas eue à sa place.

 

Il pense que le vaccin contre l'hépatite B est responsable de la mort de son enfant, des éléments du dossier médical renforcent sa conviction. Je n'ai jamais rien écrit sur Sarah.

Depuis, les parents ont déposé plainte au pénal. Avant de mourir, la petite fille à laissé une chanson qu'elle fredonnait dans sa chambre sur l'air d'Aïcha :

 

Médecin vaccin de l'hépatite B

M'a fait passer une sacré fin d'année

Je pensais me faire soigner

Enfin de compte je suis hospitalisée etc.

 

CHAPITRES

Page n° 13

Dans l'état actuel des connaissances rien ne permet d'affirmer que la salive est un élément contaminant.

 

Page n° 19

Champions du monde.

La croisade de Philippe Douste - Blazy ressemble à un raz de marée. Les pharmacies sont en rupture de stock. Vingt cinq millions de Français se font vacciner en l'espace de trois ans, soit presque la moitié de la population. " On est les meilleurs, " claironnent les délégués français à l'O.M.S. qui érige la France en modèle pour les autres pays développés.

 

 

Page n° 43

Les milliards de la seringue.

" Attaquer notre vaccin c'est attaquer la France "

Jean Yves Garnier président de Pasteur Vaccin, après un article sur le vaccin contre l'hépatite B, en 1983. La vaccination c'est bon pour la santé, c'est bon pour les actionnaires Rapport annuel de Rhône  - Poulenc sur sa filiale Pasteur - Mérieux.

 

Page  n° 49

L'injection d'un vaccin stimule la production d'anticorps par l'organisme qui la reçoit sans entraîner la maladie liée au virus. Par la suite, le système immunitaire garde en mémoire cette sécrétion d'anticorps spécifique et, plus tard au moment d'une infection du vrai virus, la personne vaccinée pourra se défendre et vaincre la maladie. C'est pourquoi un vaccin n'est efficace que contre un type de virus et pas un autre.

 

Page n° 77

Vos gueules, les victimes.

" Nous ne voudrions surtout pas cautionner un scandale tel que celui du sang contaminé ou encore celui des hormones de croissance qui pourrait survenir dans les années à venir. " Lettre adressée, à propos de la campagne de vaccination contre l'hépatite B par le syndicat des infirmières scolaires au Ministre de l'Éducation Nationale, 1997.

 

Page n° 95

L'Association qui va faire trembler les Multinationales.

Beaucoup des accidentés du vaccin sont des professionnels de santé, médecins et infirmières vaccinés obligatoirement à cause de leur métier. Le Dr Philippe Jacubowicz, médecin généraliste dans une maison de retraite, souffre d'une vascularité lupique post-vaccinale, une maladie des articulations qui peut conduire dans certains cas à l'imputation des doigts. Patricien confirmé, il à essayé de trouver des réponses scientifiques.

( L'Association c'est le REVAHB )

 

Page n° 101

Les R.G. ( Inspecteur aux renseignements généraux ) s'invitent chez les malades de sclérose en plaques.

 

Page n° 113

Désinformation à tous les étages.

" la suspicion de sclérose en plaques pour le vaccin contre l'hépatite B n'a aucun fondement scientifique " PR Daniel Floret lors des journées de vaccinologie en 1999.

" Quand j'entends dire qu'il n'y a aucun risque avec ce vaccin, c'est grotesque " PR Bernard Bégaud, vice - président de la commission de pharmacovigilance Libération du 10 mars 2000.

  

 

Page n° 143

Des médecins sous influence.

" Ces journaux orientent considérablement les informations qu'ils diffusent vers les médecins dans un sens favorable aux intérêts des annonceurs pharmaceutiques. "                        

Rapport de presse médicale par le syndicat de Médecine M.G. France, en vue de la création d'une commission d 'enquête Parlementaire.

" L'information médicale est trop souvent la simple couverture du messager publicitaire. " Comité consultatif national d'éthique 1995.

 

Page n° 151

" Après l'Église, après le scientisme dicté par le droit. "

Bernard Rouveix, Didier Sicard, Pharmacologue et chef de service à l'Hôpital Cochin, à propos du jugement  de Nanterre ( Le Monde du 13 juin 1998).                         

Le 9 juin 1998 la nouvelle fait l'effet d'une bombe chez les victimes du vaccin et d'une douche froide pour les laboratoires. Le Tribunal de Nanterre condamne la firme SKB à verser des indemnités provisionnelles de 50.000 et 80.000 francs à deux victimes du vaccin atteintes de sclérose en plaques et de cécité. Les Juges ont, pour la première fois en France et dans le monde, admis la responsabilité du vaccin.

 

 

Page n° 173

" Ce vaccin est sûr efficace et sans danger. "

Dr Neal Halsey, président de l'Association des pédiatres, membre des comités de vaccination. " Un réseau de vieux copains siège au CDC et à la FDA, dans toutes les instances décisionnelles (…) certains ont des liens avec les fabricants c'est inacceptable. " Dan Burton, président de la commission d'enquête de membres de la Chambre des Représentants sur les Vaccinations.

 

Page n° 189

Conclusion  provisoire.

Je ne suis pas médecin. Mon enquête est avant tout le fruit d'interrogations d'un citoyen ordinaire qui à voulu comprendre pourquoi on avait brutalement lancé cette campagne et pourquoi des personnes de bonne foi étaient qualifiées d'affabulatrices quand elles mettaient ce vaccin en accusation. Au bout de quatre ans, l'État à accordé à certains de ces malades la qualité de victime et un peu d'argent.

 

Page n° 192

Que  donneront  les  procédures  de  Justice  en  cours ? Peut - être des surprises. L'État à attendu un an avant d'avertir les médecins alors que les risques étaient connus.                         

Que se passerait-il si des personnes déjà atteintes de sclérose en plaques avaient été vaccinées en 1995 ! Pendant cette période critique ? Une victime pourrait porter plainte à bon droit contre l'État.

                        

Au moment de terminer cet ouvrage, le Tribunal de Paris venait de changer les règles du jeu dans le cadre d'une procédure opposant les Delgado contre SKB. Les Juges ont demandé aux experts d'établir la " probabilité d'un lien " et non plus une cause directe.

Un point essentiel qui risque de modifier le rapport de force entre les victimes et les laboratoires. L'affaire ne fait peut - être que commencer ?

 

LA SANTÉ PUBLIQUE EN OTAGE

" LE SCANDALE DU VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B "

PAR ÉRIC  GIACOMETTI

 

AUX ÉDITIONS ALBIN MICHEL

22 RUE HUYGHENS

75014   PARIS

 

Site : http://www.albin-michel.fr  

 

 

 

VIDAL - 2001 LE DICTIONNAIRE

77eme Edition Page n° 2141 et 2142.

*VACCIN ENGERIX 8@ 20 mg/1ml adulte vaccin de l'hépatite B recombinant.

 

FORMES et PRÉSENTATIONS :

Suspension injectable IM : Seringue préremplie (verre) de 1 ml de vaccin, boîte unitaire.

COMPOSITION ------------------------------------------------------------------------------- p dose vaccinante.

Antigène de surface recombinant de I'hepate B (AgHBs),------------------------------------- 20 mg.   

Excipients. hydroxyde d'aluminium, chlorure de sodium, phosphate disodique dihydraté, phosphate monosodique dihydraté, eau ppc.

Conservateur. thiomersal.

 

INDICATIONS :

Ce vaccin est Indique pour l'Immumsatlon active contre l'infection provoquée par le virus de l'hépatite B causée par tous les sous-types connus chez les sujets de tout âge considérés à risque d'exposition au virus.

L'hépatite D, provoquée par le virus delta, n'apparaît pas en l'absence d'infection par le virus de l'hépatite B. En conséquence, la vaccination avec ce vaccin protège indirectement contre l'infection par le virus delta.

 

Populations identifiées à risque d'infection :

Personnel  de  santé:  chirurgiens - dentistes, dentistes, médecins et chirurgiens, infirmières et infirmiers, assistants dentaires, personnel paramédical en contact rapproché avec les patients, personnel des services d'hémodialyse, d'hématologie et d'oncologie; personnel de laboratoire manipulant du sang et autres prélèvements cliniques; personnel des urgences et de premiers secours ; ambulanciers ; personnel des banques du sang et d'unité de fractionnement du plasma; personnel de nettoyage des hôpitaux manipulant des déchets et du matériel usagé; pédicures-podologues, entrepreneurs des pompes funèbres et embaumeurs.

 

Patients recevant fréquemment des produits sanguins : patients recevant des transfusions sanguines fréquentes ou des concentrés de facteurs de la coagulation, patients des services d'hémodialyse et de cancerologie, patients thalassémiques et drépanocytaires, cirrhotiques, hémophiles, greffés d'organe.

Personnel collectant, triant, manipulant les déchets et les ordures ménagères.

Personnel et residents d'institution: personnel ayant des contacts étroits et fréquents avec des groupes à haut risque, prisonniers et gardiens de prison, résidents et personnel de santé des établissements pour handicapés mentaux.

Sujets présentant un risque accru du fait de leurs pratiques sexuelles: personnes ayant des partenaires multiples, sujets atteints de maladie sexuellement transmissible, et personnes consultant pour une maladie sexuellement transmissible, prostituées, homosexuels masculins.

Toxicomanes utilisant des drogues parentérales.

Voyageurs dans des zones de haute endémicité de I'hepatite virale B.

Sujets originaires de zones de haute endémicité : adoptés, immigrants, réfugiés.

Autres groupes a risque: policiers, pompiers, personnel des armées, et toute personne exposée par son activité professionnelle ou son mode de vie au virus de l'hépatite B.

Toute personne de l'entourage des groupes cités cidessus et ou en contact avec des patients ayant une hépatite B chronique ou aiguë.

Porteurs du virus de l'hépatite C, non immunisés contre l'hépatite B.

Populations désignées dans le cadre d'une politique vaccinale nationale, en vue d'une généralisation de la vaccination.

 

POSOLOGIE et MODE D'ADMINISTRATION :

Posologie :

La dose recommandée pour chaque injection est de 20 mg chez l'adulte.

 

Deux schémas de vaccination peuvent être utilisés :

soit schéma 0-1-2-12 :

3 injections à 1 mois d'intervalle, suivies d'un rappel

12 mois après la première injection ;

soit schéma 0-1.6 :

2 injections à 1 mois d'intervalle, suivies d'une 3. dose 6 mois après la première injection.

Ces schémas d'immunisation peuvent être adaptés pour tenir compte des recommandations de politique vaccinale nationale.

Chez l'adulte, dans des circonstances exceptionnelles lorsqu'une immunité plus rapide est nécessaire, comme (suite page n° 2142).

par exemple pour un voyageur se rendant dans des zones de haute endémicité et qui commence un schéma de vaccination contre l'hépatite B dans le mois précédant ie départ, un schéma de 3 injections intramusculaires à 0.7-21 jours peut être proposé. Lorsque ce schéma est appliqué, une dose de rappel est recommandée 12 mois après la première injection (cf Pharmacodynamie, pour les taux de séroconversion).

 

Rappel :

Il n'est pas encore clairement établi si les sujets immunocompétents ayant répondu à la vaccination contre l'hépatite B devront recevoir une dose de rappel pour assurer une immunité à long terme ou si des rappels natureis surviendront quand les sujets vaccinés seront exposés au virus.

Bien que la persistance de la protection ne soit pas encore connue, il est généralement accepté qu'un titre en anticorps > 10 UI/I est protecteur. Il semble donc conseillé de recommander l'administration d'une dose de rappel pour les sujets à risque quand le titre en anticorps anti-HBs devient inférieur à 10 UI/I.

Le délai pour l'administration d'une dose de rappei de vaccin contre l'hépatite B dépendra du titre en anticorps anti-HBs atteint après la fin du schéma de primovaccination. A partir des données disponibles, les recommandations suivantes peuvent être faites pour l'administration d'une dose de rappel :

Après le schéma de primovaccination de 0-1-2 mois, une dose de rappel est recommandée 12 mois après la première dose.

Dans des circonstances exceptionnelles telles que décrites précédemment, quand le schéma de primovaccination 0-7-21 jours est mis en reuvre, une dose de rappel est également recommandée 12 mois après la première dose.

L'extrapolation des données disponibles suggère que la dose de rappel suivante ne sera probablement pas requise avant au moins 8 ans après l'initiation du programme de primovaccination.

Après l'initiation du programme de primovaccination sur la base d'un schéma de 0-1-6 mois, une dose de rappe! ne sera probablement pas requise avant 5 ans.

 

Cas particuliers :

Sujets victimes d'une contamination récente avérée ou supposée (par exemple piqûre avec une aiguille contaminée):

administration d'immunoglobulines anti-hépatite B dès que possible après l'accident {dans les 24 heures) ;

l'injection d'une première dose de vaccin doit être pratiquée dans les 7 jours qui suivent le contact et peut être donnée au même moment que l'injection d'immunoglobulines anti-hépatite B, mais doit être alors administrée en un site d'injection séparé;

les injections ultérieures du vaccin, si nécessaire (en accord avec l'état sérologique du patient), doivent être faites selon le schéma vaccinal recommandé.

 

Sujets hémodialyés :

La dose vaccinale recommandée est de 40 mg à chaque injection (soit 2 doses de 20 mg) selon le schéma suivant :

primovaccination : 3 doses de   40 mg à 1 moisd'jntervalle, suivies d'une dose de 40 mg 6 mois après la première injection (schéma 0-1-2-6).

Le schéma devra être adapté pour assurer un taux d'anticorps anti-HBs supérieur au taux protecteur de 10 UI/I.

 

Mode d'administration :

Ce vaccin doit être injecté par voie intramusculaire. L'injection se fera dans la région deltoidienne.

Exceptionnellement, le vaccin peut être administré par voie sous-cutanée chez des patients ayant une thrombocytopénie ou chez des patients sujets à des hémorragies.

 

CONTRE-INDICATIONS.

Infections fébriles sévères.

Hypersensibiiité connue à l'un des constituants du vaccin ou apparue après une injection du vaccin.

 

MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI.

Etant donné la longue période d'incubation de l'hépatite B, il est éventuellement possible que l'infection, non reconnue, soit présente au moment de la vaccination. Dans de tels cas, il se peut que la vaccination soit sans effet sur le développement de l'hépatite B.

Le vaccin ne protège pas contre l'infection provoquée par le virus de l'hépatite A, C, ou E ni contre d'autres agents pathogènes connus du foie.

Il est rappelé que toute stimulation immunitaire comporte le risque d'induire une poussée chez les patients atteints de sclerose en plaques.

En conséquence, chez des malades atteints de sclérose en plaques et dont les examens sérologiques spécifiques montrent une absence d'immunisation contre le virus de l'hépatite B, le bénéfice de cette vaccination doit être évalué en fonction des risques d'exposition au virus et du risque encouru (cf Effets indésirables).

Le vaccin ne sera pas administré dans le muscle fessier ou par voie intradermique, ces modes d'administration pouvant entraîner une réponse immunitaire plus faible.

Les patients présentant une hépatopathie chronique ou une infection à HIV ne doivent pas être écartés d'une vaccination contre l'hépatite B. Chez ces patients, la vaccination contre l'hépatite B doit être considérée au cas par cas par le médecin.

Chez les patients hémodialysés, les patients infectés par le HIV et les patients ayant un déficit immunitaire, des administrations répétées du vaccin sont recommandées pour assurer un taux d'anticorps protecteur.

Comme pour tous vaccins injectables susceptibles d'induire une éventuelle réaction anaphylactique immédiate, il est recommandé de disposer d'un traitement médical approprié.

Exceptionnellement, le vaccin peut être administré par voie sous-cutanée chez des patients ayant une thrombocytopénie ou chez des patients sujets à des hémorragies.

Ne jamais administrer par voie intraveineuse.

 

INTERACTIONS.

Interactions médicamenteuses :

Ce vaccin peut être administré simultanément avec des immunoglobulines spécifiques de l'hépatite B, à condition , d'utiliser un site d'injection séparé.

Ce vaccin peut être utilisé en même temps que le BCG, et associé aux vaccins contre la diphténe, te tétanos, la poliomyélite, et le vaccin contre l'hépatite A, à condition d'utiliser un site d'injection séparé.

La vaccination doit etre idéalement continuée par le même vaccin. Mais ce vaccin peut compléter une primovaccination, ! ou être utilisé en rappel chez des sujets ayant reçu antérieurement un autre vaccin contre l'hépatite virale B.

 

GROSSESSE et ALLAITEMENT.

Grossesse:

L'effet de l'AgHBs sur le développement foetal n'a pas été évalué. Cepéndant, comme pour tous les vaccins inactivés, on ne doit pas s'attendre à observer des effets secondaires chez le fretus.

L'utilisation chez la femme enceinte nécessite que l'on mette en balance les avantages escomptés et les risques éventuels.

Allaitement : L'effet de l'administration de ce vaccin lors de l'allaitement n'a pas été étudié; toutefois, cette situation ne constitue pas une contre-indication.

 

 

EFFETS INDÉSIRABLES.

Les effets indésirables ci-après ont été rapportés après une large utilisation du vaccin.

Comme avec les autres vaccins contre l'hépatite B. dans beaucoup de cas, la relation causale avec le vaccin n'a pas Iété établie. Les réactions le plus souvent rapportées sont, localement : douleur transitoire, érythème et induration.

 

Ont été rarement rapportés :

Des plaintes systémiques: fatigue, fièvre, malaise, syndrome pseudogrippal.

Vertiges, céphalées, paresthésies.

Nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales.

Anomalies des tests fonctionnels hépatiques.

Arthralgies, myalgies.

Rash, prurit, urticaire.

 

Très rarement:

Anaphylaxie, maladie sérique.

Syncope, hypotension.

Paralysie, neuropathie, névrite (y compris syndrome de Guillain-Barré, nevrite optique, sclérose en plaques), encéphalite, encéphalopathie, méningite.

Arthrite.

Symptômes évocateurs de bronchospasme.

Oedème de Quincke, érythème polymorphe.

Vascularite,

Lymphadénopathie.

 

PHARMACODYNAMIE.

Vaccin contre l'hépatite virale B (J : anti-infectieux).

Ce vaccin induit des anticorps spécifiques contre l'AgHBs (anticorps anti-HBs). Un titre d'anticorps de 10 UI/I est protecteur.

 

Efficacité de protection chez les, groupes à risque :

Des études d'efficacité ont montre que le taux de protection est compris entre 95% et 100% chez les adultes appartenant à des groupes à risque.

 

Taux de séroconversion chez les sujets sains :

Avec le schéma 0-1-6 mois, le taux de séroprotection est  96 %, 7 mois après la première dose.

Lorsque le schéma 0-1-2 mois suivi d'un rappel à 12 mois est utilisé, les taux de séroprotection sont de 15 % , un mois 1 après la première dose et de 89 %, un mois après la fin du schéma de primovaccination. Un mois après la dose de rappel, le taux de séroprotection est de 95,8 %.

Utilisé dans des circonstances exceptionnelles, le schéma 0-7-21 jours suivi d'un rappel à 12 mois entraîne des taux de séroprotection de respectivement 65,2 % et 76 %, 1 et .5 semaines après la fin du schéma de primovaccination. Un , mois après la dose de rappel, le taux de séroprotection est r de 98,6 %.

 

Réduction de l'incidence des carcinomes hépatocellu/aires :

Un lien clair a été démontré entre l'infection par le virus de l'hépatite B et la survenue de carcinome hépatocellulaire.

La prévention de l'hépatite B entraîne une réduction de l'incidence de carcinome hépato cellulaire, comme cela a été observé à Taiwan, chez des enfants âgés de 6 à 14 ans.

 

INCOMPATIBILITÉS.

Ce vaccin ne doit pas être mélangé avec d'autres vaccins dans la même seringue.

 

CONDITIONS PARTICULIÈRES de CONSERVATION.

Conserver à une température comprise entre + 2 oC et I + 8 oC (au réfrigérateur). Ne pas congeler.

 

MODALITÉS DE MANIPULATION.

Bien agiter avant emplofpour mettre le vaccin en suspension.

Celui-ci apparaît alors légèrement opaque.

AMM 331154.5 (1988, révisée 29.11.99).

Prix: 122,30 F/18,64   (1 seringue de 1 ml).

Remb Séc soc à 65 %. Collect.

 

ADRESSES.

SmithKline Beecham

Laboratoires Pharmaceutiques

6, esplanade Charles-de-Gaulle

92731 Nanterre cedex

Tél: 01 46 98 46 98. Fax : 01 46 98 49 00

 Information médicale :

Tél : 01 46 98 48 48. Fax. 01 46 98 48 00

E-mail: info.med@sb.com

 

ADRESSE.

Editions Vidal

33 Avenue de Wagram

75854 Paris Cedex 17

Tél : (33) 01 44 09 50 50

Fax : (33) 01 45 74 83 38

 

Site Web : http://www.vidal.fr

 

 

 

L'IMPATIENT ( REVUE ALTERNATIVE SANTÉ ).

Janvier 2001 revue n° 274 page n° 4  

 

CHAPITRE.

Les indemnisations des victimes du vaccin anti-hépatite B se font au compte gouttes.

 

L'IMPATIENT  ALTERNATIVE SANTÉ

Adresse : 11, Rue Meslay

75003  Paris  Tel : 01- 44- 54- 87- 00

 

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

 

HYDROGENOPHOSPHATE DE SODIUM DIHYDRATE ENGERIX B 20 ADULTE  VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B

Dernière mise à jour le 14/2/2001.

 

B : Suspension injectable I.M.

Identification de la spécialité.

Forme : Suspension injectable.

État : Commercialisé

Laboratoires : Smithkline Beecham Laboratoires Pharmaceutiques.

Produit (s) : Engérix B.

 

Événements :

1. Octroi d'AMM 30/9/1998.

2. Publication JO de l'AMM  16/12/1998.

3. Mise sur le marché  15/9/1989.

4. Rectificatif d'AMM 4/12/2000.

 

Présentation et conditionnement :

Numéro AMM :331154-5.

1 Seringue (s) pré - remplie (s) 1 ml verre.

 

Événements :

1. Agrément collectivités 23/10/1989.

2. Inscription    SS  23/10/1989.

Lieu de délivrance : Officine et hôpitaux.

État actuel : commercialisé.

Conservation ( dans son conditionnement ) : 36 mois.

Conserver au réfrigérateur entre + 2 et + 8 degrés C.

Régime / Aucune liste.

Composition.

Expression de la composition : par unité de prise soit pour : volume 1 ml.

 

Principes Actifs :

Vaccin recombinant de l'hépatite B 0.02mg.

Antigène de surface recombinant de l'hépatite B ( protéine S ) adsorbé.

 

Principes non Actifs :

Hydroxyde d'aluminium  excipient.

Polysorbate 20  excipient.

Chlorure de Sodium excipient.

Hydrogenophosphate de Sodium Cahydrate  excipient.

Dihydrogenophosphate  de Sodium Dihydrate excipient.

Eau pour préparations injectables excipient.

 

Propriétés Thérapeutiques :

1. Vaccin anti-hépatite B ( principale ).

Bibliographie : Classe ATC : JO7b - C01.

Engérix B, vaccin contre l'hépatite B, est une suspension stérile contenant le principal antigène de surface purifiée du virus produit par la technologie de l'ADN recombinant, adsorbé sur de l'hydroxyde d'aluminium.

Ce vaccin induit des anticorps spécifiques contre l'Ag Hbs ( anticorps  anti Hbs).

Un titre d'anticorps de 10 UL/L est protecteur.

 

Indications Thérapeutiques.

1.***

Engérix B est indiqué pour l'immunisation active contre l'infection provoquée par le virus de l'hépatite B ( VHB ) causée par tous les sous - types connus chez les sujets non immunisés de tout âge. Les populations devant être immunisées sont déterminées sur la base de recommandations officielles. L'hépatite D, provoquée par le virus delta, n'apparaît pas en l'absence d'infection par le virus de l'hépatite B. En conséquence, la vaccination avec ce vaccin protège indirectement contre l'infection par le virus delta.

 

 

2 : HÉPATITE B. PRÉVENTION.

Effets secondaires :

  1. Douleur au  point d'injection ( fréquent ) transitoire.

  2. Érythème au point d'injection.

  3. Induration locale.

  4. Asthénie  ( rare ).

  5. Fièvre ( rare ).

  6. Malaise ( rare ).

  7. Syndrome pseudo grippal ( rare ).

  8. Vertige  ( rare ).

  9. Céphalée (  rare )

10. Paresthésie  ( rare ).

11. Nausée  ( rare ).

12. Vomissements  ( rare ).

13. Diarrhée  ( rare ).

14. Douleur abdominale ( rare )

15. Insuffisance hépatique  ( rare ) anomalies des tests fonctionnels hépatiques.

16. Douleur articulaire  (rare ).

17. Douleur musculaire ( rare ).

18. Rash  ( rare ).

19. Prurit  ( rare ).

20. Urticaire  ( rare ).

21. Réaction d'hypersensibilité  (très rare ).

 

Manifestations générales :

Anaphylaxie, maladie sérique.

Cardiovasculaire :

Syncope.

hypotension.

Hématologie :

Thrombocytopénie.

Système Musculaire :

Squelette : Arthrite.

 Appareil Respiratoire :

Symptômes évocateurs de bronchospasme.

Peau : Oedème de Quincke, érythème polymorphe.

Vasculaire :

Vascularité.

Système réticulo - endothéliale et immunitaire : Lymphadénopathie.

 

22. Trouble Neurologique  ( très rare ). Paralysie, neuropathie, névrite ( y compris syndrome de Guillain - Barré, névrite Optique, sclérose en plaques ) encéphalite, encéphalopathie, méningite, convulsions.

 

Précautions de l' emploi. 

  1. Précaution générale.

  2. Indication limitée.

  3. Hepatopathies chroniques.

  4. Infection à virus HIV.

  5. Hépatite chronique.

  6. Hémodialyse.

  7. Déficit  immunitaire.

  8. Réactions anaphylactiques.

  9. Voie sous - cutanée.

10. Ne pas injecter par voie intraveineuse.

11. Grossesse.

12. Allaitement.

13. Conducteurs de véhicules.

Contre Indications :

1 . Infection.

Comme pour les autres vaccins, l'administration d'Engérix B doit être différée chez les patients souffrant d'infections sévères aiguës. La présence d'une infection mineure n'est cependant pas une contre indication à la vaccination.

 

2. Hypersensibilité à l'un des constituants.

Engérix B ne doit pas être administré chez les sujets présentant des antécédents d'hypersensibilité lors d'une administration précédente d'Engérix B. Voies d'administration.

 

Intramusculaire.

1. Intramusculaire.

2.  Sous - cutanée exceptionnelle.

 

Posologie Usuelle :

Posologie & mode d'administration.

Adultes et enfants âgés de plus de 15 ans. Pour obtenir une protection optimale, une série de 3 injections intramusculaires est requise.

 

Site : http://www.biam2.org

 

 

 

  L'IMPATIENT ( REVUE ALTERNATIVE SANTÉ ). 

Février 2001 revue n° 275 Pages n° 10 à 15.

 

CHAPITRE.

" L'aluminium au banc des accusés. Une Association de malades atteints de Myofasciite à Macrophages. Le vaccin anti-hépatite B est suspecté. Vingt ans de controverses sur l'aluminium. Effets secondaires du vaccin anti-hépatite B. Seize thèses de médecine en apportent la preuve. " 

 

L'IMPATIENT  ALTERNATIVE SANTÉ

Adresse :  11, Rue Meslay

75003  Paris  Tel : 01- 44- 54- 87- 00

 

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

 

   ENGERIX B 20 ADULTES VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B.

Dernière Mise à Jour Le 14, Février 2001

 

Suspension Injectable I M.

Identification de la spécialité.

Forme : suspension injectable.

Etat : Commercialisé.

Laboratoire : Smithkline Beecham laboratoires pharmaceutiques.

Produit (s) ENGERIX B.

 

Événements  :

1. Octroi d'AMM 30/09/1988.

2. Publication JO de l'AMM 16/12/1988.

3. Mise sur le Marché 15/9/1989.

4. Rectification d'AMM 4/12/2000.

 

Présentation et conditionnement.

Numéro AMM :331154-5.

1 Seringue (s) pré-remplie (s) verre.

 

Evénements :

1. Agrément collectivités 23/10/1989.

2. Inscription SS 23/10/1989.

 

Lieu de délivrance : officine et hôpitaux.

Etat actuel : commercialisé.

Conservation ( dans son conditionnement ) 36 mois au réfrigérateur entre + 2 et + 8 degrés C.

Composition.

Expression de la composition : par unité de prise, soit pour : Volume 1 ml.

 

Principes actifs.

Vaccin recombinant de l'hépatite B 0. 02 mg. Antigène de surface recombinant Hépatite B ( protéine S ) adsorbé.

 

Principes non actifs.

Hydroxyde d'aluminium excipient.

Polysorbate 20 excipient.

Chlorure de Sodium excipient.

Hydrogenophosphate de Sodium Dihydrate excipient.

Dihydrogenophosphate de Sodium Dihydrate excepient.

Eau pour préparations injectables.

Propriétés thérapeutiques.

1. Vaccin anti-hépatite B ( principale ).

Bibliographie : classe ATC : JO7B-CO1.

 

Indications thérapeutiques.

1. Engérix B est indiqué pour l'immunisation active contre l'infection provoqué par le virus de l'hépatite B ( BHV ) causé par tous les sous types connus chez les sujets non immunisés de tout âge. Les populations devant être immunisées sont déterminées sur la base des recommandations officielles.

 

 

2. Hépatite B ( préventive ).

Effets Secondaires.

  1. Douleur au point d'injection ( fréquent )Transitoire.

  2. Au point d'injection.

  3. Induration locale.

  4. Asthénie (rare).

  5. Fièvre  (rare).

  6. Malaise (rare).

  7. Syndrome pseudo grippal (rare).

  8. Vertige (rare).

  9. Céphalées  (rare).

10. Paresthésie (rare).

11. Nausée  (rare).

12. Vomissement (rare).

13. Diarrhée  (rare).

14. Douleur abdominale (rare)..

15. Insuffisance  hépatique (rare) anomalies des tests fonctionnels hépatiques.

16. Douleur articulaire ( rare).

17. Douleur musculaire ( rare ).

18. Rash (rare).

19. Prurit (rare).

20. Urticaire (rare).

21. Réactions d'hypersensibilité (très rares)

Anaphylaxies, maladie sérique.

Manifestations générales  :

Cardiovasculaire :

Syncope

Hypotension.

Hématologie :

Thrombocytopénie.

Système Musculaire et Squelette :

Arthrite.

Appareil respiratoire :

Symptômes évocateurs de bronchospasme.

Peau :

Oedème de Quincke, Érythème polymorphe.

Vasculaire :

Vascularité.

Système réticulo-endothélial et immunitaire :

Lymphadénopathie.

22. Troubles neurologiques  (très rares).

Paralysie.

Neuropathie.

Névrite ( y compris syndrome de Guillain-Barré ).

Névrite optique.

Sclérose en plaques.

Encéphalite.

Encéphalopathie.

Méningite.

Convulsions.

Précautions de l'emploi.

 

1.  Précautions générales.

  1. Étant donné la longue période d'incubation de l'hépatite B, il est éventuellement possible que l'infection non reconnue, soit présente au moment de la vaccination. Dans de tels cas, il se peut que la vaccination soit sans effet  sur le développement  de l'hépatite B etc.…

  2. Indication limitée.

  3. Hépatopathies  Chroniques.

  4. Infection à virus HIV.

  5. Hépatite   Chronique.

  6. Hémodialyse.

  7. Déficit immunitaire.

  8. Réactions Anaphylactiques.

  9. Voie Sous-cutanée.

10. Ne pas injecter par voie intra veineuse.

11. Grossesse.

12. Allaitement.

13. Conducteurs de Véhicules.

 

Contre Indications.

1 - INFECTION.

Comme pour les autres vaccins, l'administration d'Engérix B doit être différée chez les patients souffrant d'infections fébriles sévères aiguës. La présence d'une infection mineure n'est cependant pas une contre indication à la vaccination.

 

Hypersensibilité à l'un des constituants Engérix B ne doit pas être administré chez les sujets présentant des antécédents  d'hypersensibilité à l'un des constituants du vaccin ou des sujets ayant présenté  des signes d'hypersensibilité lors d'une administration précédente d'Engérix B.

 

VOIES D'ADMINISTRATION.

1. SOUS-CUTANÉE EXCEPTIONNELLEMENT

2. INTRAMUSCULAIRE

 

 

POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION.

Pour obtenir une protection optimale une série de 3 injections intramusculaire est requise.

 

Site : http://www.biam2.org

 

 

 

   ASEMBLEE NATIONALE CONSTITUITION DU 4  OCTOBRE 1958 ONZIEME LEGISLATURE  PROPOSITION DE RESOLUTION N° 2930.

 

Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 14 février 2001. Visant la création d'une commission d'enquête relative aux circonstances dans lesquelles s'est déroulée la  campagne de vaccination de masse contre l'hépatite B. à la responsabilité de l'Etat en la matière, à la prise en charge et à l'indemnisation des victimes. ( Renvoyé à la commission des affaires culturelles, familiales et sociales à défaut de constitution d'une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement )

 

PRESENTEE PAR : M André Aschiéri, Mme Marie-Hélène Aubert, MM. Yves Cochet, Noël Mamère et Jean-Michel Marchand Députés  

 

EXPOSE DES MOTIFS

En 1994, le ministre de la Santé, Douste - Blazy, lance une croisade sanitaire pour faire vacciner l'ensemble de la population française contre l'hépatite B. Il semble aujourd'hui que cette décision ait reposée sur des données sanitaires fournies par les grands laboratoires de recherche ne correspondant pas à celles d'un pays développé.

 

Alors présenté comme un fléau plus dangereux que le Sida, on dit de l'hépatite B, quelle se transmet par la salive, elle ferait selon un slogan de l'époque " plus de victimes en un jour que le Sida en un an ! " .

 

En l'espace de quelques mois, vingt-cinq millions de personnes se font vacciner.

Journaliste au Parisien, Eric Giacometti a été le premier à mettre en lumière les contradictions de la politique vaccinale en France. En effet, deus ans après le débat de cette vaste campagne de vaccination, des personnes affirment avoir été rendues malades par le vaccin.

 

Site : http://www.assembleenationale.fr

 

 

 

LE JOURNAL LE PARISIEN.

Mardi 20 février 2001 parution d'un article.  

 

Hépatite B Demande d'enquête sur le vaccin. Les dessous d'un scandale.

LE PARISIEN

 

Site : http://www.leparisien.com

 

 

 

LE POINT SUR LAMYOFASCIITE A MACROPHAGES.

RÉSUMÉ DU RAPPORT D'INVESTIGATION EXPLORATOIRE PAR L'INSTITUT DE VEILLE SANITAIRE  EN COLLABORATION AVEC LE GERMAD.  

MARS 2001             

 

En 1997, une nouvelle lésion histologique, dénommée "  myofasciite à macrophages " ( MFM ), a été identifiée en France dans des biopsies musculaires par le Groupe de recherches sur les maladies musculaires acquises et dysimmunitaires ( GERMAD ).

La présence de cette lésion associée à des douleurs musculaires diffuses et souvent à une fatigue. La lésion touche aussi bien les hommes que les femmes et, à ce jour, elle n'a jamais été diagnostiquée chez l'enfant.

 

En mars 1998, l'Institut de Veille Sanitaire ( alerté par le GERMAD fin 1997 ) a démarré une enquête épidémiologique afin d'une part, de préciser les caractéristiques des patients atteints par cette nouvelle lésion et d'autre part, d'explorer ses éventuels facteurs de risque. 73 personnes atteintes de MFM ont ainsi été notifiées à l'InVS.

 

En avril 1999, des études du GERMAD ont révélé la présence d'hydroxyde d'aluminium dans les macrophages de tissus musculaires de patients atteints de MFM. Or, l'hydroxyde d'aluminium est couramment utilisé comme adjuvant de certains vaccins injectables par voie intramusculaire. L'hypothèse que la lésion histologique pouvait résulter de l'injection de vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium a alors été émise. M'InVS a recherché s'il existait une relation entre cette lésion et des antécédents de vaccination.

 

72 % (53 personnes) des patients atteints de MFM notifiés à l'INVS ont pu être inclus dans l'enquête. Les douleurs musculaires et la fatigue ont été les deux symptômes les plus fréquemment cités par les patients interrogés.

De 94 % à 100 % des patients ont reçu au moins une injection de vaccin contenant de l'hydroxyde d'aluminium dans les 10 années précédant la biopsie qui a permis le diagnostic de MFM. Cette constatation va dans le sens d'une association entre la présence d’aluminium dans la lésion histologique et injection de vaccin contenant de l’aluminium.

 

Dans les 10 années précédant le début présumé des symptômes, 87 % des patients avaient reçu au moins une dose de vaccin contenant de l'hydroxyde d'aluminium. Cependant, ont ne connaît pas, dans la population générale adulte, le nombre de personnes ayant reçu un vaccin contenant de l'hydroxyde d'aluminium durant la même période, en particulier des rappels anti-tétaniques. Cette information est disponible uniquement pour le vaccin contre l'hépatite B. C'est pour cette raison que l'analyse a été limitée exclusivement à ce vaccin.

 

Les macrophages sont des cellules de grande taille intervenant dans les processus en phagocytant les éléments tels que notamment les cellules étrangères.

Les adjuvants de vaccins sont des substances chimiques inertes qui stimulent l'immunité de l'organisme (elles confèrent aux vaccins une meilleure efficacité). En France, 25 vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium sont couramment utilisés.

 

L'étude montre que les patients atteints de MFM sont davantage vaccinés contre l'hépatite B (68%) que la population générale (30%). L'association entre un antécédent de vaccination contre l'hépatite B et la présence de la lésion histologique pourrait expliquer le fait que près d'un tiers des patients exerçaient une profession dans le milieu hospitalier, essentiellement paramédicale ( vaccination obligatoire ). De la même façon, plus de la moitié des patients interrogés avaient voyagé hors métropole durant la même période  ( vaccination recommandée pour les voyageurs ). 

 

En septembre 1999 et en juin 2000, les données recueillies par le GERMAD et l'InVS ont été présentées au Comité Consultatif pour la Sécurité des Vaccins de l'Organisation Mondiale de la Santé ( OMS ). De nombreux experts internationaux dans les domaines de la myologie, la vaccinologie, l'immunologie et la pharmacologie ont été associés aux travaux de ce comité.

Les experts ont conclu à un lien de causalité très probable entre l'administration d'un vaccin contenant de l'hydroxyde d'aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la MFM (1).

 

Si experts ont considéré que les données disponibles ne permettaient pas de conclure à l'existence d'une association entre la lésion histologique et une pathologie spécifique. Les recommandations du groupe ont porté sur la nécessité de poursuivre les études visant à caractériser la MFM et en particulier, sur la nécessité d'entreprendre des études épidémiologiques destinées à rechercher une association entre la présence d'une MFM " lésion histologique "et la survenue d'une entité pathologique spécifique.

 

L'Agence française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé ( AFSSAPS ) a désormais pris en charge cette problématique dans le cadre de la pharmacovigilance, collecte la notification des nouveaux patients et coordonne les études en projet.

 

Le faible nombre de cas actuellement identifiés, l'absence de preuve à ce jour du lien entre l'existence de la lésion et la présence d'une pathologie spécifique, le caractère rarement invalidant des manifestations cliniques présentées par les sujets porteurs de la lésion histologique ont conduit les autorités de santé publique françaises et internationales  à ne pas remettre en cause à ce jour l'utilisation de vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium.

(1) Organisation Mondiale de la Santé Sécurité des vaccins. Comité consultatif pour la sécurité des vaccins. Relevé Epidémiologique Hebdomadaire 1999(74)41 : 337- 40 ( Le rapport complet fait 35 pages)

 

Site : http://www.invs.sante.fr

 

 

 

 

 VACCIN GEN-HEVAC.

Dernière mise à jour le 7- 03 - 2001.

 

Suspension injectable IM.

Composition : 

Principes actifs

Vaccination recombinant de l'hépatite B 1 Dose ( s ) Vaccinante ( s ) Suspension inactivée d'antigène HBS ( soit 20 micros grammes ) produit sur la lignée cellulaire. Principes non actifs

Hydroxyde d'aluminium excipient.

Formal de HYD excipient.

Cholure de Sodium excipient. 

Polysorbate 80 excipient. 

Phosphate Mono Potassique Anhydre excipient.

Hydrogenophosphate de Sodium Diode Cahydrate excipient. 

Eau Distille excipient. 

Propriétés - Thérapeutiques. 

Vaccin anti-hépatite  ( principale ).

 

Bibliographie : Classe ATC : J07B - C01.

Le vaccin est préparé à partir d'une fraction antigénique virale non infectante, ( l'antigène HBs Ag contenant des protéines S et pré S ) sécrétée par des cellules CHO recombinées, purifiées et inactivées. Ce vaccin induit des anticorps spécifiques contre l'Ag HBs ( anticorps Anti-HBs ). Un titre d'anticorps 10 UL/1 est protecteur.

 

Effets Secondaires :

 1. Douleur au point d'injection ( fréquent ). 

 2. Érythème au point d'injection ( fréquent ). 

 3. Induration locale ( fréquent ). 

 4. Nodule au point d'injection.

 5. Asthénie ( rare ). 

 6. Fièvre ( rare ). 

 7. Malaise ( rare ). 

 8. Vertige ( rare ). 

  9. Céphalée ( rare ). 

10. Paresthésie (rare ). 

11. Nausée ( rare ). 

12. Vomissements ( rare ).

13. Diarrhée ( rare ).

14. Douleurs abdominales ( rare ).

15. Transminase ( augmentation ) ( rare ).

16. Douleur articulaire ( rare ).

17. Douleur musculaire ( rare ).

18. Urticaire ( rare ).

19. Prurit au point d'injection ( rare ).

20. Éruption cutanée ( rare ).

21. Arthrite ( très rare ).

22. Maladie sérique ( très rare ).

23. Vascularité cutanée ( très rare ) .

24. Neuropathie périphérique.

 

Voies d'administration intramusculaire.

Posologie et mode d'administration.

 

Site : http://www.multimania.com/teebo/

 

  

 

 FORUMS TOUTE L'ACTUALITE EN DEBATS  LIBERATION QUOTIDIEN.

GOLFE : SUR LA PISTE DES VACCINS UN MEDECIN A AVANCE CETTE THEORIE, HIER,  DEVANT LA MISSION DE L'ASSEMBLEE.   Par Jean-Dominique Merchet.

le jeudi 29 mars 2001.

 

Plus que l'uranium appauvri, les vaccinations pourraient être à l'origine du syndrome de la guerre du Golfe. L'audition, hier à l'Assemblée nationale, du professeur Romain Gherardi, spécialiste des maladies neuromusculaires à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil ( Val-de-Marne ) a  jeté une lumière nouvelle sur les affections qui touchent des anciens combattants du Golfe et des Balkans.                        

Chez des patients civils, son équipe a en effet découvert une nouvelle maladie qui s'apparente au " syndrome ": la myofasciite macrophagique (MFM).  

 

Les symptômes sont les mêmes: douleurs musculaires et articulaires accompagnées de fatigues chroniques. Et la cause pourrait être identique: l'adjuvant à base d'aluminium contenu dans les vaccins.

" Nous avons des suspicions fortes de l'existence d'un syndrome post vaccinal ", a assuré le professeur Gherardi devant les députés de la mission d'information sur le syndrome du Golfe.

" Il faut tester cette hypothèse en cherchant des signatures aluminiques chez les anciens du Golfe ", a demandé le médecin.

 

" Eboueurs " . En France, 130 personnes souffrent aujourd'hui de myofasciite macrophagique, une pathologie qui n'a été identifiée qu'à l'automne 1998. Lors de biopsies, les médecins ont découvert de l'aluminium dans les cellules macrophages, ces " éboueurs de l'organisme " situés à la périphérie des muscles. " Il y avait jusqu’à soixante fois plus d'aluminium que la normale. Dans les cellules mais pas dans le sang, ce qui infirmait l'hypothèse d'une intoxication ", raconte Romain Gherardi.

Zones d'ombre. Les recherches s'orientent alors vers les vaccins. Car depuis 1936, les laboratoires pharmaceutiques utilisent de l'hydroxyde d'aluminium comme adjuvant.

 

Ce n'est donc pas un hazard si l'on trouve chez les patients des concentrations importantes d'aluminium dans les muscles deltoïdes, là où les piqûres sont généralement faites. Or, " Il existe des zones d'ombre extrêmement préoccupantes sur cet adjuvant, par ailleurs très efficace et introduit depuis longtemps dans la pharmacopée ", indique le professeur Gherardi. Une seule étude sur sa persistance dans l'organisme a ainsi été réalisée sur des lapins en 1997.

 

Site : http://www.liberation.fr/quotidien/semaine/20

 

 

  

LE JOURNAL LE FIGARO. 

Du vendredi 4 mai 2001 n° 17645.

 

"Suspecté de provoquer la sclérose en plaques. Hépatite B : La Justice condamne le Vaccin" 

Page n° 14

Vaccination sans preuves directes, La Justice de la Cour d'Appel de Versailles établit un lien entre le vaccin contre l'hépatite B et la sclérose en plaques. 

 

" HÉPATITE B : LA JUSTICE CONDAMNE LE VACCIN. "

L'hépatite B généralement bénigne le virus de l'hépatite B se transmet essentiellement par le sang et les relations sexuelles. Entre 65 et 80 % des personnes contaminées ne présentent aucun symptôme et les autres souffrent d'un ictère ou "  jaunisse ". Dans la majorité des cas, la guérison suit l'infection aiguë. Mais pour 10 %  des personnes infectées, la maladie devient chronique, avec corollaire, un risque permanent de contagiosité et d'évolution vers la cirrhose et le cancer.

                       

Existent également des formes rares, dites hépatites fulminantes, aboutissant au décès en quelques jours. Le nombre de personnes qui se contaminent chaque année en France par l'hépatite B n'est pas connu. Cette maladie sévit sous forme épidémique dans certains pays d'Afrique et d'Asie.

 

Sclérose en plaques 50.000 malades la sclérose en plaques est une maladie neurologique qui touche 50.000 personnes en France.

Elle débute le plus souvent entre 25 et 35 ans et se manifeste d'abord, sous poussées par des symptômes très variés ( altération de la marche, troubles de la vision, douleurs aux extrémités des membres, paralysie transitoire…) plus ou moins régressifs. Au fil des années, un handicap s'installe. 

                     

L'évolution est variable. Si 50 % des patients ont besoin d'une canne pour marcher au bout de 15 ans le début de la maladie, certains ne souffriront que d'une forme bénigne et d'autres d'une forme très invalidante. La cause est inconnue, mais les symptômes sont la conséquence de la destruction de la gaine myéline qui entoure les fibres nerveuses.

LE JOURNAL LE FIGARO

 

Site : http://www.lefigaro.fr

 

 

 

L'IMPATIENT  (REVUE ALTERNATIVE SANTÉ ).

Juin 2001 revue n°279  pages n° 9 à 11.

 

CHAPITRES 

Page n° 9

SLA  ET VACCINATION ANTI - HEPATITE B

Dans le numéro de janvier 2001, Alternative Santé l'Impatient nous avons publié une lettre remise à Mme Gillot alors Secrétaire d'État signé de onze victimes ( ou parents de victimes ) de la SLA ( sclérose latérale amyotrophique ) survenue après vaccination hépatite B.

Nous y regrettons le silence de Mme Gillot, ainsi que le refus de l'ARS  ( Association pour la recherche sur la sclérose latérale amyotrophique ) d'ouvrir une enquête sur le sujet.

 

La présidente de l'ARS nous a adressé la réponse suivante.

L'ARS, contrairement aux propos erronés et malveillants sous la rubrique " actualités " de votre numéro de janvier 2001, a parfaitement rempli sa mission à l'égard de ce problème.

L'Association a tout naturellement saisi le Conseil Scientifique et à maintes reprises les PR Meininger et Camu et le Dr Besson, respectivement président et membres du Conseil Scientifique de l'ARS suffisamment préoccupés par ce problème, ont largement informé les signataires.

                      

Cette mission a été remplie dans une totale indépendance à l'égard du laboratoire cité, dispensant ce vaccin. Il est dommage que les signataires soient dans l'impossibilité d'admettre certaines règles et une méthodologie précise sont à suivre pour arriver à des conclusions crédibles. D'ailleurs Mme la Secrétaire d'État à la Santé sur ce sujet est tout à fait justifiée.  

                   

L'Association a pour objectif d'aider les malades à travers des démarches positives. Les états généraux de la SLA au mois d'octobre sont la preuve de nos soucis permanents de sensibiliser les pouvoirs publics  pour une meilleure prise en   charge. Les engagements de Mme la Secrétaire d'État sont de toute première importance pour les malades. Comment organisation de cette manifestation eût elle été possible sans le soutien du laboratoire Aventis que nous remercions ?

 

La NAFSEP ( nouvelle association française contre la spondylarthrite ankylosante et ses conséquences ) informaient leurs adhérents d'un lien éventuel. L'Unisep ( qui regroupe désormais l'Arsep et la Nafsep ) n'a pas changé de position en 2001. De sont côté l'A.F.P. ( association française des poly arthritiques ) Diffuse une plaquette dans laquelle il est écrit à propos du vaccin contre l'hépatite B que "  des travaux récents incitent à la prudence […]. Ce vaccin est à éviter d'une façon générale au cours des maladies auto-immunes ).

 

 

 

 

Page n° 10 et n° 11

LA JUSTICE RECONNAÎT LE LIEN DE " CAUSALITÉ "

La Cour d'Appel de Versailles vient de confirmer le lien de causalité entre le vaccin hépatite B et la sclérose en plaques dont sont atteintes Armelle Jeanpert et Arlette Leroy. Une victoire attendue. Mais elle ne peut faire oublier le parcours d'obstacles auxquelles se heurtent les centaines d'autres victimes.

 

UN JUGEMENT QUI FERA DATE

Une porte ouverte pour toutes les victimes. Entretien avec Armelle Jeanpert, victime du vaccin hépatite B, membre du conseil du Revahb, Association des victimes du vaccin hépatite B.

NOUVEAU COUP FOURRE A L'ASSEMBLÉE NATIONALE, PAS DE COMMISSION D'ENQUÊTE PARLEMENTAIRE SUR LES CONSÉQUENCES DU VACCIN HÉPATITE B.

Le 14 février André Aschieri, député des Alpes - Maritimes, avait déposé une demande de commission parlementaire d'enquête concernant les circonstances de la vaccination contre l'hépatite B et l'indemnisation des victimes. Des auditions préliminaires ont eu lieu en avril, la commission des affaires Culturelles et Sociales ayant notamment reçu plusieurs représentants des victimes dont Armelle Jeanpert.

                        

Mais le 9 mai cette Commission rejetait la demande d'André Aschieri. Une décision qui n'était hélas que trop prévisible, quand ont sait que le rapporteur de la Commission n'était autre que le Dr Nanche député P.S. nous avons rappelé le mois dernier à quelle manœuvre celui-ci s'était prêté à l'assemblée Nationale pour renforcer les sanctions contre les réfractaires aux vaccinations ( lire " coup fourré à l'assemblée Nationale " Alternative Santé -  l'Impatient mai 2001 ). Le voici qui s'oppose délibérément aux victimes du vaccin hépatite B. Un autre mauvais coup pour la démocratie.

Régis Pluchet

 

L'IMPATIENT  ALTERNATIVE SANTÉ

Adresse :  11, Rue Meslay  75003

Paris  Tel : 01- 44- 54- 87- 00

 

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

 

SYNDRÔME  INFLAMMATOIRE  B. GROSBOIS.

Physiopathologie.

 

La réaction inflammatoire est un des modes de réponse les plus fréquents de l'organisme face à une agression. Elle peut relever de nombreuses causes : - infectieuses (bactérienne, virale, parasitaire ) - immunologiques - tumorales - traumatisme physique ( intervention chirurgicale, brûlure ) - traumatisme chimique ( microcristaux ) - nécrose tissulaire.

 

1. 1. -   Les cellules impliquées et les médiateurs cellulaires. Elles sont représentées par les polynucléaires neutrophiles, les monocytes et macrophages, les lymphocytes, les mastocytes et les plaquettes. Ces cellules libèrent de nombreux médiateurs : histamine, sérotonine, prostaglandines et leucotriènes, PAF, acéter, cytokines : IL 1, IL 6, TNF  ( facteur de nécrose tumorale ) et interférons, radicaux libres, oxygénés.

 

1. 2. - Les médiateurs plasmatiques II s'agit de facteurs de la coagulation ( facteur XII : facteur Hageman ), de la fibrinolise ( fibrinopeptides ), des kinines du système du complément ( C3,C5 ) et de certaines hormones ( cortisol ).

1. 3.- Les  cellules  cibles -  les  hépatocytes :  leur  activation  about it  à  la  synthèse  des  protéines  de  la  réaction inflammatoire. Celles-ci participent à de nombreux mécanismes de défense de l'organisme ( activation du système complémentaire, activité opsonisante et phagocytaire, rôle épurateur de substances toxiques ) mais en fait il s'agit plutôt de marqueurs de l'inflammation.

Les cellules endothéliales : l'action des médiateurs aboutit à une dilatation et à une perméabilité accrue des petits vaisseaux sanguins ( diapédèse ) ; - Le système nerveux central : l'action de l'IL 1 au niveau du centre thermorégulateur est la cause de la fièvre.

Les cellules musculaires : le TNF est responsable d'une otéolyse  pouvant aboutir à un état cachectique.  Les cellules hématopoiétiques...                            

1. 4. - Déroulement de la réaction inflammatoire. Elle comporte initialement une phase locale immédiate mettant en jeu des phénomènes cellulaires, humoraux et vasculaires.

Dans certains cas, après mise en jeu de phénomènes d'amplification, il existe une phase générale comportant des perturbations protéiques, hormonales et hématologiques.

L'ensemble de ces phénomènes contribue au rétablissement de l'intégrité de l'organisme. Cependant une inflammation trop importante ou trop prolongée peut avoir des conséquences préjudiciables.

 

Site : http://www.med.univ-rennes1.fr

 

 

 

JOURNAL OUEST - FRANCE.

Lundi 18 juin 2001.

 

" LE COMBAT DE JACQUELINE  BOUDEAU "  ELLE VEUT AIDER LES POSSIBLES VICTIMES DU VACCIN CONTRE L'HEPATITE B.

Jacqueline Bondeau d'Hainneville 52 ans, atteinte d'une forme de myopathie, attribue sa maladie à une vaccination contre l'hépatite B. Elle est l'un des 150 cas recensés par son association. Obligée en 1994 de "  se protéger " en tant qu'infirmière scolaire, elle souffre de myofasciite à macrophages. Aujourd'hui elle témoigne " pour inciter d'autres victimes du vaccin à nous rejoindre. "  " J'ai du mal à me déplacer, je ne peux plus travailler depuis trois ans. L'une de mes filles est revenue habiter avec moi car je ne peux plus  rien  faire toute

seule ".

 

Jacqueline Bondeau parle lentement. Son élocution et son visage trahissent le chemin de croix qu'elle endure depuis 1995. Infirmière scolaire, cette habitante du Contention a suivi les consignes en 1994.
Puisqu'elle - même  devait inoculer le vaccin contre l'hépatite B, elle était tenue professionnellement de se protéger contre la maladie. " Les premiers symptômes sont apparus fin
1995 ", se souvient - elle. "  J'avais comme des douleurs articulaires, les doigts boudinés. "  

 

Commence alors son parcours du combattant : de rhumatologues en médecins, Jacqueline cherche à comprendre  ce qui lui arrive tandis que la maladie gagne du terrain. "  On a même fini par me dire que cela se passait dans ma tête. De quoi me laisser penser que j'étais en train de devenir folle d'autant que je déprimais ! " Un professeur de médecine à Bobigny la met sous cortisone.

                      

Mes douleurs se sont calmées, mais j'ai pris 20 kilos. «  Et puis, à l'hôpital La Salpêtrière à Paris un spécialiste lui fait passer une batterie d'examens : elle révèle une myofasciite à macrophages. «  L'alumine contenue dans le vaccin en dose trop élevée est passée et s'est fixée sur mes muscles entraînant une forme de myopathie. D'autres que moi ont développé une sclérose en plaques. »

   

 

 

QUEL AVENIR POUR LES VACCINS ?

Les Enquêtes de Marie-Odile Monchicourt avec Claude Leclerc chercheur en Immunologie.

Août 2001.

 

Page n°5

On soupçonne les vaccins...

Le vaccin contre l'hépatite B a fait l'objet d'une campagne médiatique l'accusant, sans preuve réelle, d'être la cause de troubles neurologiques très graves comme la sclérose en plaques.

Conséquences : aujourd'hui beaucoup de parents s'interrogent sur la nécessité de faire vacciner leurs enfants.

 

Cette enquête a pour but de rendre compte le plus objectivement possible des avantages comme des inconvénients liés aux différents  vaccins qui nous son aujourd'hui proposés voire imposés dans certains cas. Pour répondre a mes questions, j'ai choisi de rencontrer Claude Leclerc, chercheur à l'institut Pasteur et qui travaille à la mise au point de nouvelles méthodes de vaccination en se basant notamment sur les avancées

récentes de l'immunologie.

 

D'abord appréhender le danger...

Soupçonner n'est pas démontrer ! Cette enquête a été déclenchée à la suite d'une rumeur collective ici, l'accusé pressenti est une arme très particulière destinée à nos protéger des attaques souvent dangereuses et même quelquefois mortelles d'individus totalement invisibles à nos yeux. Il faut en effet compter des millions de morts chaque année dues aux maladies infectieuses !  

 

La particularité la plus importante de ces tueurs est sans aucun doute leur très petite taille qui est en vérité le plus fabuleux de tous les camouflages naturels. Lorsque l'on a commencé au XIX e siècle à pressentir leur existence sans pour autant les avoir jamais observés, on les a baptisés "microbes". Si certains d'entre eux, les bactéries, ont alors pu être vus sous les lentilles d'un microscope, et l'en est d'autres, les virus, qui sont si petits qu'ils n'ont pu être observés que grâce à la puissance de microscopes électroniques, mis au point dans le courant de la deuxième moitié du XX e siècle. Et sans doute n'a- t - on pas fini d'en découvrir.                        

Autrement dit, les vaccins sont avant tout des armes efficaces destinées à lutter contre ces formes de vie microscopiques qui en s'immisçant dans notre organisme se nourrissent d'éléments nécessaires à son bon fonctionnement. Ainsi nous rendent-ils malades !

  

Page n°6

Rappel des faits.

Tout a commencé à la fin au XVIII e siècle lorsqu'on s'aperçut que  des fermiers en contact avec des bovins atteints de la" vaccine " ( la variole de la vache, vacca signifie vache en latin ) et qui avaient contracté la maladie, n'attrapaient jamais la " variole humaine " .

Comme si la vaccine, bénigne, aussi bien pour les animaux que pour les humains, protégeait contre une maladie beaucoup plus grave et hautement contagieuse qui, à cette époque pouvait, en cas d'épidémies tuer des dizaines de milliers de personnes. C'est alors qu'un médecin de campagne anglais, Édward Jenner, eut l'idée géniale de s'inspirer de cette simple observation pour mettre en oeuvre une expérience d'une extrême concordance.

 

Nous étions en 1796. Jenner préleva  un peu de pus dans une pustule d'une paysanne atteinte de vaccine et décida de l'inoculer à un enfant de 8 ans : Jams Phipps. Ce dernier ne s'en trouva que très légèrement affecté.                        

Quelques mois plus tard, Jenner fit ce qu'aucun médecin n'aurait le droit de faire aujourd'hui sans être ouvert par de multiples autorisations : il " variolisa " le jeune garçon !

 

Cette pratique mise au point dans la Chine ancienne consistait à transmettre la variole dans des conditions contrôlées à fin de protéger contre cette terrible maladie. Cependant, cette pratique n'était pas sans risque et provoquait des graves effets secondaires, allant jusqu'à la mort des patients ainsi " variolisés ".                     

Or, comme l'avait prévu Jenner, le petit Jams n'eut qu'une réaction très légère montrant que son système immunitaire le protégeait  contre la variole. Ainsi naquit la " vaccination " .

 

Après plusieurs expériences semblables, Jenner fit connaître ses résultats à la communauté scientifique en 1798. Deux ans plus tard, les équipages de la flotte anglaise bénéficièrent des premiers vaccins contre la variole.

Mais en vérité, il fallut attendre une centaine d'années pour que l'un des plus grands savants de l'histoire de la médecine mît au point les premières vaccins. Louis Pasteur s'intéressait alors au " choléra de la poule ". Il avait réussi à isoler le microbe qui était à l'origine de la maladie et à le cultiver. Lorsqu'il injectait sous la peau d'une poule une très petite quantité de ces préparations, l'animal mourait en quelques heures. 

                   

Un jour, alors qu'il voulut recommencer son expérience, il utilisa une vieille culture oubliée à l'air libre  durant toute une semaine. Et il s'aperçut à sa grande surprise que ses poules ne tombèrent que légèrement malades pour se rétablir ensuite. Puis, Pasteur injecta d'autres cultures qui tuèrent toutes les poules inoculées sauf celles qui s'étaient déjà remises de l'injection de ces vieilles préparations oubliées.

 

Pasteur comprit alors que les poules infectées par des cultures de microbes  " atténués " développaient des défenses qui leur permettaient de lutter contre ces mêmes microbes lorsqu'ils étaient encore en pleine possession de leur virulence.                      

Il baptisa son procédé " vaccination " en hommage aux découvertes de Jenner. Il chercha ensuite à l'appliquer à des maladies animales comme " le rouget du porc " ou " le charbon des ovins, "  une maladie alors très redoutée par les éleveurs.

 

Celle-ci était tellement mortelle et contagieuse que les fermiers étaient obligés de tuer tout leur troupeau dès que l'un de leurs animaux  l'avait contractée. Et c'est au mois de mai 1881 lorsqu'il procéda à  la première expérience contrôlée avec plusieurs troupeaux de moutons dont certains avaient été vaccinés et d'autres non, que Pasteur fît taire définitivement les nombreux sceptiques auxquels il devait            

quotidiennement se confronter.

                   

Cette date marque sans aucun doute l'un des tournants les plus spectaculaires de l'histoire de notre santé puisqu'à partir de ce jour les hommes développèrent enfin les premières armes efficaces pour lutter contre les plus ravageurs de tous les envahisseurs. Des armes qui ne finiront jamais de se perfectionner.

 

Page n°7

Qui sont les microbes ?

Les bactéries sont des petits organismes formés d'une cellule. Elles ne sont pas considérées comme faisant partie du  monde végétal ou du monde animal. Deux formes très variées, elles peuvent vivre dans l'eau, le sol, les organismes vivants ou comme parasites de l'homme, des animaux et des plantes. Les virus sont beaucoup plus petits que les bactéries et beaucoup moins autonomes. La cellule représente pour le virus l'environnement indispensable à sa survie.

                      

On pense qu'il existe des virus chez tous les organismes vivants. Le nombre de ceux qui infectent l'homme s'élève à quelques centaines. Les parasites sont des êtres vivants microscopiques qui peuvent pénétrer dans l'organisme, mais qui ne sont ni des virus ni des bactéries, comme les protozoaires ou les champignons. Des maladies telles que le paludisme ou la leishmaniose sont causés par les protozoaires .

 

 

Page n°9

Comment fonctionne un vaccin ?

Lorsque le corps est infecté par un de ces agents microscopiques que sont les virus ou les bactéries, il réagit. En effet, l'homme ainsi que tous les vertébrés, possède un système de défense extrêmement efficace : le système immunitaire. C'est une véritable " armée " intérieure, composé de milliards de cellules et de molécules. Lorsqu'un élément infectieux pénètre dans le corps, le système immunitaire produit d'une part des molécules, les " anticorps," pour lutter et neutraliser l'agresseur et d'autre part des " cellules mémoires " qui enregistrent les caractéristiques de l'agresseur.

                    

Ces éléments vont circuler dans l'organisme pendant des années, voire toute la vie. Si le même agresseur se présente de nouveau, il est immédiatement identifié par les cellules mémoires et détruit par  l'intermédiaire de ces cellules et des anticorps. La maladie n'a pas le temps de se développer.                      

En injectant un vaccin, qui est un microbe rendu inoffensif, notre organisme apprend à le reconnaître et se prépare à s'en défendre. Le microbe inoffensif ne peut pas se développer mais en revanche le système immunitaire garde en mémoire sont portrait robot. Parfois, il faut l'aider à ne pas l'oublier. C'est pour cela que l'on fait des rappels.

 

Les vaccins reproduisent une stratégie de défense naturelle connue depuis très longtemps. Les hommes de l'antiquité savaient déjà qu'une personne qui avait survécu à une première atteinte de la peste ne contracterait  plus la maladie. Elle pouvait sans risque ni crainte s'approcher des malades. Les Chinois utilisèrent très tôt ces premières observations pour se protéger de la terrible variole. C'est à lady Mary Wortley - Montagu que revient le mérite à son retour de Constantinople, d'avoir introduit cette méthode, la variolisation, en Angleterre en 1721.

 

 

Louis Pasteur et le vaccin contre la rage.

La rage était une maladie peu fréquente mais redoutable. L'agent étant un virus, beaucoup plus  petit  qu'une bactérie, il était alors impossible de le voir au microscope et de connaître son existence. Pasteur mis au point un procédé un peu différent des autres pour développer  un  vaccin  qu'il  expérimenta  avec  succès  sur  des lapins.

                     

En 1885 il essaya son traitement sur un jeune garçon de neuf ans du nom de Joseph Meister. Mordu par un chien enragé, l'enfant était condamné. Pasteur, non sans angoisses, décida de lui inoculer l'agent infectieux" atténué " espérant  arriver ainsi à stimuler son immunité avant que le temps d'incubation ne se termine. Il s'agit de la plus célèbre de toutes les victoires de Louis Pasteur.

 

Page n°15

Peut-on avoir quand même la maladie quand on a été vacciné ?

Oui, aucun vaccin ne protège à 100 %. Un petit nombre d'individus ne réponde pas de façon totalement efficace à une vaccination donnée, notamment pour des raisons génétiques.

Cependant si l'ensemble de la population est vaccinée, même ces  individus seront protégés car l’agent infectieux ne pourra pas circuler. La vaccination agit au niveau individuel, mais aussi au niveau collectif.    

Si l'on est déjà malade, ont dit qu'il est trop tard pour se faire vacciner contre la maladie. Pourquoi ?

 

Page n°17

Est-ce dangereux d'être trop vacciné ?

Il n'est jamais dangereux de recevoir une injection supplémentaire de vaccins. Le système immunitaire est conçu de façon à pouvoir être stimulé très fréquemment, sans que cela diminue son efficacité.

Pour les enfants, le calendrier, vaccinal est précis et il est donc facile, avec l'aide du médecin traitant, de suivre le bon déroulement des vaccinations. Pour les adultes, le carnet de vaccinations permet de contrôler l'état de ses divers vaccins.

 

Page n°18

Les vaccins étant fabriqués à partir de virus ou de bactéries  tués ou atténués, est-il possible que dans certains lots ceux-ci soient encore actifs ?

  

Page n°19

Vérification des mobiles accusations.

La recherche a permis la mise au point des vaccins permettant de se protéger d'un grand nombre de maladies mortelles. Pour certaines d'entre elles comme la rougeole, les oreillons, la rubéole, la fièvre jaune et la poliomyélite, on utilise les vaccins vivants atténués.

Pour d'autres comme le choléra, la fièvre typhoïde,  la coqueluche, la rage, ou la grippe, on utilisait des vaccins tués et pour l'hépatite B on utilise seulement une partie du virus.  

                   

À part quelques rares exceptions tous les vaccins sont administrés par injection dans le bras. Si certains d'entre eux nécessitent l'administration de plusieurs doses, pour d'autres une seule suffit.                    

La durée d'efficacité de chacun d'entre eux varie entre quelques mois et toute la vie. Mais peut-on évaluer les risques encourus par la vaccination ? Les accusations dont elle fait l'objet sont-elles fondées ? La question est très importante car la réponse peut influer sur le comportement de toute une population et donc être à l'origine de conséquences graves pour l'ensemble de la collectivité.

                      

Des réactions peuvent effectivement survenir chez certains enfants à la suite d'un vaccin comme celui contre la coqueluche, par exemple, fabriqués à partir de bactéries tuées.

Conséquences : la manière dont cette information est divulguée peut inquiéter les parents ( surtout les mères ! ) qui dès lors refusent de faire vacciner leur enfant contre la coqueluche.

C'est comme cela qu'une épidémie s'est déclarée en Grande-Bretagne tuant quelques centaines d'enfants entre 1977 et 1983.

  

Page n° 25

Le vaccin a été accusé en France de produire de troubles neurologiques très graves comme la sclérose en plaques. Une étude épidémiologique a été effectuée auprès d'infirmières aux États-Unis. Les résultats viennent d'être publiés et ne montrent aucune relation entre le nombre de personnes atteintes de la sclérose en plaques et la vaccination contre l'hépatite B.                        

Cette vaccination protège de façon efficace contre les maladies graves comme les hépatites, les cirrhoses et le cancer du foie qui peuvent résulter d'une hépatite B. Le risque de contamination n'apparaît qu'à l'adolescence  ( rapports sexuels, toxicomanie, piercing... ) et chez les adultes.

 

Depuis 1995, la vaccination est proposée chez les nourrissons pour plusieurs raisons : Il est plus facile de toucher les jeunes enfants lors de la campagne de vaccination, les parents " oubliant " davantage de faire vacciner les adolescents.

Chez les bébés le vaccin en trois injections protège contre les formes les plus graves de la maladie et probablement pour toute la vie.    

                   

Aucun effet secondaire n'a jamais été observé après cette vaccination chez les bébés. La vaccination contre l'hépatite B n'est obligatoires que pour certains professionnels de santé. Pour le reste de la population, il s'agit d'une vaccination recommandée.

 

Les différentes hépatites.

L'hépatite A est provoquée par un virus transmis par voie oro - fécale. Présent dans l'intestin et les selles, il peut donc être transmis par les eaux contaminées et par le manque d'hygiène ( mains sales... ).
Les symptômes : une jaunisse dont la durée s'échelonne entre 10 et 20 jours, et, beaucoup de fatigue.
                      

 

L'hépatite B est provoquée par un virus très différent de celui responsable de l'hépatite A. Il est transmis par le sang, la salive, le sperme ou les sécrétions vaginales. On évalue à 350 millions le nombre de  personnes  porteuses de virus et à 2 millions le nombre de morts chaque année.                        

 

L'hépatite C est provoquée par un virus encore différent des deux précédents. Sa particularité : il est très  variable ce qui complique considérablement la mise au point d'un vaccin. La maladie se transmet par quelque  contact que ce soit avec du sang contaminé.

 

Page n°27

Tout le monde peut - il se faire vacciner ?

Non ! Dans certains cas, il vaut mieux éviter de se faire vacciner. Par exemple, les personnes dont le système immunitaire est déficient doivent éviter les vaccins faits à partir de germes atténués vivants.

Ainsi le vaccin contre la  rougeole peut avoir des conséquences extrêmement graves chez les enfants immunodéprimés. Dans ce cas, un vaccin  particulier est utilisé.

 

Il en va de même pour la varicelle. En cas d'impossibilité totale de vaccination, on limite le danger en vaccinant l'entourage direct de la personne ( frères, soeurs, parents... ) . Les vaccins tués ne sont pas contre – indiqués, mais leur efficacité est moindre.

 

Les vaccins vivants atténués sont également déconseillés aux femmes enceintes. En revanche, le tétanos des nouveau - nés peut être évité si l'on vaccine la mère durant la grossesse, en particulier dans les pays où de bonnes conditions d'hygiène ne sont pas toujours possibles.

 

Est - ce que les personnes allergiques peuvent se faire vacciner sans risque ?

  

Page n°32

Les trois stratégies des micro-organismes pour échapper au système immunitaire ?

1 -  le déguisement ou variations : les molécules ( protéines ) de surface de certains virus, bactéries ou parasites changent constamment de structure, leur permettant ainsi de n'a pas être reconnus par le système immunitaire.

 

2 -  la dissimulation ou latence : le virus s'installe là où reste inactif à l'intérieur des cellules du système immunitaire pénètrent peu ( comme le système nerveux ) ou reste inactif à l'intérieur des cellules infectées se rendant ainsi indétectable.

 

3 -  la contre-attaque : le micro-organisme peut infecter par exemple les cellules participant à la réponse  immunitaire et les tuer, empêchant ainsi le fonctionnement de notre système de défense. Bien d'autres stratégies sont utilisées par les micro-organismes pour échapper à nos défenses immunitaires.

 

 

Page n°36

Les symptômes de la maladie d'Alzheimer.

Cette maladie, forme de démence sénile, peut se manifester dès la soixantaine. À l'âge de 85 ans, elle touche une  personne sur cinq. Le début de la maladie est insidieux et les manifestations restent longtemps discrètes : généralement des " trous de mémoire " concernant des faits récents.                      

Lentement des troubles de langage apparaissent telles que le manque du mot pour désigner un objet, des troubles de comportement comme une agitation excessive. Le malade perd peu à peu tout contact avec le réel, ne reconnaît plus son entourage...

Il paraît qu'un vaccin contre la maladie d'Alzheimer est actuellement testé sur des malades ? A-t-on déjà des résultats ?

 

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Pourquoi est-ce si difficile de mettre au point certains vaccins ? Il y a plusieurs raisons :