Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy)

 

  

 

Documentation de Janvier 2004 au 1er Trimestre 2005.

 

 

DOCUMENTATION EN RAPPORT AVEC LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES ET LE VACCIN CONTRE L'HÉPATITE  B.

 

 

  

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DICTIONNAIRE LE QUID 2004.

 

Page n° 174

«  Myofasciite à Macrophages »

Maladie des muscles, tendons, aponévroses, La myofasciite à Macrophages a été découverte en 1998 par le Pr Ghérardi.

Douleurs diffuses, fatigue, peu de fièvre. Origine inconnue, lien possible avec certains vaccins.

 

Site : www.quid.fr

 

 

 

ALUMINIUM – ALZHEIMER.

 

Les os de l’homme moderne contiennent de plus en plus de plomb, ses dents de plus en plus de mercure et d'argent, ses reins de plus en plus de cadmium, et son cerveau de plus en plus d’aluminium ... métaux lourds toxiques: plomb, mercure, cadmium, amalgames dentaires. 

 

INTRODUCTION:

 

UNE INTOXICATION PERMANENTE.

Bien que la Directon Général e de la Santé n’en ait communiqué aucun bilan officiel, la plupart des experts ont acquis la conviction que l’épidémie d’encéphalopathie, une forme progressive de démence caractérisée par tremblements, convulsions, psychose et autres changements cognitifs -parole et comportement, qui , dans les années 70, a décimé les insuffisants rénaux, avait pour origine la forte teneur en aluminium de l’eau de dialyse et des médicaments.

 

Mai , si des fortes doses provoquent des encéphalopathies aluminiques, de récentes études neurobiologiques laissent à penser que certaines maladies du cerveau de type Alzheimer seraient au moins favorisées par l’ingestion chronique de petites doses d’aluminium. Or l’Aluminium est omniprésent dans notre vie quotidienne de la forme la plus inoffensive et normal e, à la plus sournoise et dangereuse (on en trouve dans certaines prothèses dentaires notamment), dans les traitements de l’eau du robinet, dans ceux des produits alimentaires, mais aussi ceux des produits d’hygiène, sans oublier les produits médicamenteux les plus courants (contre les maux d’estomac, les maux de tête), etc.. et même dans le filtre de la dernière cigarette ...

 

THERAPEUTIQUE ALUMINIQUE.

L'Aluminium a en effet démontré son uti li té dans le cadre d'un suivi médical strict et raisonné. Randoin a montré qu'une carence en aluminium inhibe l'action d'une enzyme, la deshydrogénasesuccini que’ il en résulte des troubles nerveux qui rappellent ceux de la carence en thiamine ou avitaminose B 1(une déshydrogénase ou déshydrase est un transporteur d'hydrogène i ndispensable à l'organisme; c'est le point initial de l'oxydo­réduction).

 

C’est pourquoi cet oligo ­élément est intéressant dans le traitement des déficiences intellectuelles de l'enfant, en cas de surmenage ou d'atonie cérébrale, et aussi pour lutter contre les troubles du sommeil. Il peut aussi constituer un auxiliai e effi ace de la thérapeutique des mongoliens.

 

Le docteur Henry Picard qui est à l'origine de l'expérimentati n clini que de l'Aluminium catalytique, a démontré que l'aluminium catalytique - agit sur le névraxe ou système nerveux central : encéphale, tronc cérébral et moelle épinière, d’où son utilité dans le traitement de l' hyperkinesie infantile, -améliore l'état des cartilages d'ossification du foetus et du jeune enfant, et les cartilages des surfaces articulaires de frottement.

 

L'aluminium (présent notamment dans l’argile sous forme de silicate d’alumine) illustre ainsi parfaitement le fait qu'un même élement peut engendrer des effets contraires selon la forme chimique et le dosage utilisé...

 

INGESTION CHRONIQUE NEUROTOXIQUE.

Ainsi , si la prescription, bien dosée, de l’oligo­élément l’aluminium ne produit que des avantages, de l'aluminium ingéré en longue durée ou reçu par les insuffisants rénaux au cours de la dialyse, expose à une intoxication larvée et dangereuse..

 

1. L’ALUMINIUM SE FIXE DANS LE CERVEAU ...

Si on retrouve 90% de l’aluminim ingéré dans les os, les muscles et les poumons, un mécanisme encore mal élucidé –qui utiliserait un acide aminé, le glutamate (1) et une protéine du sang chargée de distribuer le fer, la transferrine­ permettrait à une partie du métal de franchir la barrière hémato­encéphalique.

 

« La concentration d’aluminium dans le cerveau était plus importante chez les rats que nous avions volontairement carencés en fer »(P.V den Bosch)

(1) "Chronic administration ofal uminium l­gl utamate in young mature rats:

Effectson iron levelsandlipidperoxydation in selectedbrain areas" R.Del oncle etal. Centre d'études et de recherches en  enobiotique - Faculté de Poitiers Toxicology 1999.

 

2. ET ACCELERE SON VIEILISSEMENT.

Des expériences ont montré que des cellules neuronales soumises i nvi ro à un excès d'aluminium subissent une baisse de l'activité enzymate que acétyl­cholinestérase, une diminution de l'acide ribonucléi que, déficit accompagné d'une augmentation de la synthèse protéique caractérisée par la formation de filaments non fonctionnels dans les neurones.

 

Ainsi, s’accumulant dans le cortex et l’hippocampe, l’aluminium induirait la nécrose progressive des astrocytes du système nerveux central. Or ces zones gouvernant les processus de mémorisation et d’orientation, le fait que l’on rencontre les mêmes déficiences de ceux-­ci, chez les rats intoxiqués et chez les rats agés, laisse à penser que le vieillissement du cerveau s'accentuerait avec l’accumulation d’aluminium. Il ressort des expériences de Chapper et de ses collaborateurs (1) que les neurones subissent des altérations quand la concentration dépasse 4µg par gramme de substance cérébrale.

 

En 1994, le Professeur Vanden Bosch de Aguilar de l’UCL (Université Catholique de Louvain) en Belgique, spécialiste du vieillissement nerveux renforce l’hypothèse d’une relation, chez les rats, entre une dégradation des performances cognitives et la prise quotidienne de faibles quantités d’aluminium.

« Pendant 6 mois, nous avons fait consommer de l’aluminium à des rats. Puis en étudiant leur  comportement dans un labyrinthe, nous avons constaté qu’ils mettaient deux foi s plus de temps pour retrouver leur chemin que leurs congénères non chargés en aluminium. »(2)

 

Suivant Lapresle et ses collaborateurs (3), s'il n'est pas mis un terme à l'intoxication, des cas de démences avec myoclonie (secousses brusques par contractions musculaires involontaires) peuvent se produire, trouble associé au syndrome cérébelleux.  Ce syndrome, qui affecte le cervelet, donne lieu à une incoordination motrice et à une démarche titubante, par suite du trouble de l'équilibre déterminé par les lésions. Il faut donc être prudent à l'endroit de l'aluminium..

(1) Dr Chapper etColl. Aluminium neurofibrillary degeneration and alzheimer's disease, (Brain ir 99).

(2) "An experimental Animal Model ofAluminium Overload" Neurodegeneration vol.3; 1994.

(3) Pr Lapresle et Coll. Encéphalopathie avec présence de dépôts d'aluminium, (Société de biologie).

 

3. DES ANALOGIES AVEC LA MALADIE D’ALZHEIMER.

La maladie d’Alzheimer est l’une des plus fréquentes démences dégénératives primaires dans le monde et à développé une cause prépondérante de décès. En France, 150 à 300 000 personnes de plus de 65 ans souffrent de la maladie d’Alzheimer et les sujets atteints sont de plus en plus jeunes. Les cellules du cerveau des patients atteints d’Alzheimer contiennent de 10 à 30 fois plus d’aluminium que la normale. D’après une note ministérielle d’octobre 1998 :

 

« Tout un faisceau de données expérimentales plaide en faveur d’une intervention de l’aluminium dans le développement des lésions cérébrales caractéristiques des maladies dégénératives du système nerveux comme les DSTA (Démences Seniles de Type Alzheimer), même si l’on ne connaît pas l’importance spécifique de ce facteur par rapport aux facteurs génétiques, nutritionnels ou immunologiques ou son éventuelle action synergique »

 

Après 40 ans d’études contradictoires, l’aluminium paraît être indéniablement impliqué dans la maladie d’Alzheimer. Une récente étude comparative portant sur l’alimentation par perfusion de prématurés a en effet révélé des altérations du développement mental chez les nourrissons âgés de 18 mois, dont les perfusions contenaient de l’aluminium.

BISHOPN. J.andal.: "Aluminiumneurotoxicityinpreterminfantsreceivingintraveinousfeeding solutions", in The New Engl and Journal ofMedicine,t.336 (22), p.1557-1561; 1997).

CRAPPERMC etcol. "Intramuscular dysferrioxaminein patients with Alzheimerdisease" Lancet 1991- 337-1304, 1308.

HARRI NGTON CR etcol. "Alzheimer's diseaselike changes.. " Lancet 1994- 343 - 993, 7.

GARRUTO et BROWN " Tau protein, al uminium and Alzheimer's disease," Lancet 1994 - 343-989.

 

4. ALUMINIUM ET AUTRES TROUBLES NEUROLOGIQUES.

Les foyers de nécrose observés dans la maladie d’Alzheimer et imputables à des taux élevés d’aluminium dans certaines régions du cerveau, présentent des analogies flagrantes avec ceux de diverses pathologies neurocérébrales comme la myofasciite à macrophages, pathologie d’émergence récente (voir aluminium vaccinal ).

 

La maladie de Parkinson,  la maladie de Lou Gehrig (sclérose latéral et amyotrophique ou SLA) Une incidence anormalement élevée de ces maladies chez des populations indigènes de Guam et de Nouvel le-Guinée suggère qu’il pourrait y avoir une corrélation entre ces maladies et les conditions environnementales qui prévalent, notamment des taux élevés d’aluminium et des taux faibles de calcium et de magnésium dans le sol et les aliments.

RIFATSL. "Aluminiumhypothesislives" Lancet 1994 - 343-4. 

MI TANI, K:"" neurol ogical degeneration due to al umini um : the effect of magnesium deficiency" Magnesium Research 1991- 4-3/4-272.

FORBES WF etMCAINEYCA "Aluminium and Demencia " letters to Editors, Lancet 1992 - 340-395.

 

5. AUTRES PATHOLOGIES LIEES A L’ALUMINIUM.

Si  la  lente   l’intoxication  à   l’aluminium  conduit  donc  à  des  troubles  nerveux  paralysants,  à  des  troubles de memoire, à lepilepsie, on a également déjà démontré sa responsabilité dans le psoriasis, et les insuffisances hepato­-renales chroniques, l’anémie, l’ostéomalacie (os cassants ou mous), l’intolérance au glucose, et les arrêts cardiaques chez les humains..

 

USAGE DOMESTIQUE.

 

1. ADDITIFS ALIMENTAIRES.

La couverture des besoins quotidiens en aluminium est assurée par une alimentation salubre et équilibrée. Les aliments contiennent en moyenne moins de 5mg/kg d'aluminium (coquillages, végétaux, etc..) et on en trouve les teneurs les plus intéressantes dans les algues, la levure alimentaire et la pomme.

 

L’ennui est que l’alimentation industrielle par le biais de ses additifs (colorants, anti-coagulants, raffermissants ou encore levants), rend l’aluminium omniprésent à des doses anti­physiologiques dans la plupart des aliments et augmentent ai nsi le taux d’aluminium dans le sang de façon spectaculaire.

Desserts et boissons,  fruits confits,  produits laitiers,  lait maternisé industriel,  préparations à base de blanc d’oeuf,  grains et les produits céréaliers,  sel blanc de table traité au si le café d'aluminium,  agents de blanchiment pour traiter la farine, certains fromages fondus contenant de l'aluminium comme émulsifiant (fromages en boite) etc...

 

Les additifs parmi les plus courants à base d’aluminium sont entre autres par exemple des  Colorants :  E173 l’aluminium même (coloration bleutée de l’eau). ou encore des  Anti-Coagulants : E520, E521, E522, E523: (la famille des sulfates d’aluminium: blancs d'oeufs des préparations culinaires, fruits et légumes confits et cristallisés.. )  E541 (génoiseries), E554, E555, E556, E559 : Phosphates et Silicates d’Aluminium (utilisés dans les denrées séchées en poudre : potage, purée.., le sel raffiné et le fromages industriels, les laits en poudre bien que connus pour agresser le placenta pendant la grossesse)

 

2. MODES DE CUISSON ET DE PREPARATION (papillottes, ustensiles).

Il  existe   une  contamination  des  aliments  par  contact,  c’est  à  dire  que  l’aluminium  peut  également  s’introduire  dans la nourriture à partir des casseroles, des ustensiles de cuisine et des emballages (rouleaux ménagers de papier d’aluminium pour protéger les aliments mis au réfrigérateur ou des barquettes du même métal pour plats destinés à mettre au four : Le risque de contamination est encore plus évident lorsque  l’on recouvre tout simplement d’aluminium des salades assaisonnées au vinaigre ou au citron.

 

Pendant un long stockage à la chaleur humide, les feuilles d’aluminium enveloppant les aliments ont tendance à se dégrader et donc à libérer des oxydes d’alumine.  L’on cuisine quotidiennement dans des casseroles en aluminium ou en téflon (le matériel en téflon éraflé peut faire ressortir l'aluminium). (une étude américaine menée sur 416 personnes de plus de 65 ans, a mis en évidence le lien entre cette habitude et une déminéralisation des os (probabilité de fractures de la hanche ou du col du fémur augmenté de 100%). News Scientits, 1993  l’on cuit régulièrement des aliments fortement acides (aprèscuisson, 100 g de rhubarbe et d'abricots peuvent en contenir respectivement 4 mg et plus de 7 mg).

 

Après avoir été cuits et conservés pendant toute une nuit dans un récipient en aluminium, 100 g de tomates peuvent renfermer 6,5 mg d'aluminium. (selon une étude du Professeur Joyeux, Faculté de Médecine de Montpellier, une casserole en aluminium à ébullition sert de catalyseur aux nitrates qui devenu nitrites peuvent neutraliser une partie des vitamines A, B1 et B2 du carotene) .. (voir acidité, paragraphe suivant)  l’on utilise l’aluminium pour des aliments de grand feu ou exigeant d'être longuement mitonnés.

 

« La cuisson du poisson en papillote avec adjonction de citron libère, sous l'effet conjugué de  la chaleur et de l'acide citrique, une grande quantité de citrate d'aluminium particulièrement soluble dans l'organisme » Daniel Burnel , Laboratoire de chimie de la faculté de médecine de Nancy.

 

D’autres études encore mettent en corrélation la diffusion de l’aluminium dans les aliments lors de la cuisson, avec de nombreuses maladies du tube digestif dont le cancer, ainsi que l'agglutination des globul es rouges dans le sang. ( travaux de l'organisme gouvernemental de protection des consommateurs, Inlande 1993-94).

 

3. CONDITIONNEM ENTS ET ACIDITES (canettes, emballages).

Une étude du Medical Journal of Australia de 1992 met l'accent sur un taux d'aluminium quintuplé dans les boissons selon qu'elles étaient conditionnées dans du verre ou des canettes d'aluminium... (1) Ainsi, vingt quatre milliards de «BB » ou «Boites-Boissons», ces canettes fabriquées chaque année en Europe, présentent de serieux risques de santé publique dans la mesure où l’aluminium qui les tapisse peut provoquer à la fois des carences et des intoxications. L’aluminium est en effet un chelateur, c’est à dire qu’ila capacité de capturer et d’empêcher l’assimilation d’éléments essentiels, et par là de perturber la bonne utilisation de plusieurs minéraux essentiels comme le calcium, le zinc ou le cuivre. (2) Et ce d’autant plus que « L’Acidité du milieu accroît la solubilité de l’aluminium qui passe alors plus facilement la barrière intestinale pour se retrouver dans le plasma sanguiDr Guy Berthon, dir. recherche laboratoire de chimie bio ­inorganique médicale -Toulouse.

 

Si les canettes sont sur la sellette, les boites de conserves non ou mal vernies présentent les mêmes  risques. « Même si les emballages en aluminium sont recouverts d’un vernis de protection [..on explique officiellement en Suède que les vernis  sont  utilisés  pour  que l’aluminium ne donne pas de gout !..] , des piqûres de corrosion peuvent apparaître au bout

d’un certain temps et provoquer une migration des ions aluminium, surtout en présence d’un liquide acide » G. Berthon.

(1) "Aluminium beveragecansasadietarysourceofaluminium". Med J Aust.1992 May 4;156(9): 604 - 5.de Duggan JM, Dickeson JE, Tynan PF, Houghton A, Flynn JE. Une étude française est en cours et devrait le confirmer bientôt.

(2)  COUZY  e t   MARESCHI  : « I’implications  nutritionnelles  des  interactions  entre  les  éléments  minéraux  «  Cahier  Nutr.

Diet1988- 2-154, 162

 

4. TRAITEMENTS DE L’EAU DU ROBINET.

Les stations d’assainissements rendent l’eau potable en utilisant l’alun sulfate d’aluminium et le chlorure de poly-aluminium. Ces composés à base d’aluminium chargés d’éliminer les microorganismes nocifs de l’eau la débarrassent également des matières organiques qui y sont naturellement présentes. En effet, la réaction entre les substances chimiques utilisées pour la désinfection et ces matières organiques engendre des cancérogènes puissants. Ces sels d’aluminium ont en outre l’avantage de donner à l’eau une coloration légèrement bleutée que les consommateurs prennent pour une marque d’authenticité et de qualité.

 

Or l’étude PAQUID de l’INSERM ( l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) a démontré quun fort taux d’aluminium dans l’eau du robinet rendait plus  fréquentes les affections de type Alzheimer.

 

« Sur 63 personnes exposées à plus de 100µg/l [..la recommandation européenne limite à 200µg/l la teneur en aluminium de l’eau potable..] dans 4 communes (situées principalement en Dordogne) 17 ont développé une démence alors que statistiquement nous en attendions moins de 9»(Pr. Dartigues).

« Si les résultats de l'étude Paquid étaient confirmés, il faudrait impérativement revoir à la baisse la recommandation européenne qui limite à 200µg/l la teneur en aluminium de l'eau potable .. » Michel Boisset, membre du CSHPF (conseil supérieur de l'hygiène publique de France) et dir. du laboratoire de biologie du CNAM.

 

Ainsi , peu coûteux, les sels d’aluminium, mal utilisés, peuvent être la cause de concentrations élevées d’aluminium résiduel dans l’eau potable. Dès 1978, devant l’hécatombe des dialysés, la Ville de Paris a remplacé les sels d’aluminium par les sels de fer beaucoup moins dangereux. Mais toutes les communes et distributeurs d’eau n’en ont pas les moyens ni la volonté..

 PAQUID :  Personnes  Agées  Quid,  étude  de  1990  à  1998 en partenariat avec le Ministère de l’Environnement et l’INSERM  sur 3411 individus de 65 ans et plus. Etude du vieillissement, Pr D. Commenges, Pr JF Dartigues et al, université de Bordeaux (CHU de Bordeaux.)

 

5. PRODUITS D'HYGIENE ET COSMETIQUES (brunisateurs, dentifrices, déodorants anti-transpirants).

En  1995,  des  recherches  ont  mis  en  évidence  que  l'organisme  est  encore  plus  réceptif à l'aluminium lorsque celui-ci est absorbé par voie cutanée. (1)

« Il est essentiel de poursuivre les travaux sur le passage transcutané de l'aluminium et ses conséquences. Mais, faute d'argent nos recherches sont au point mort » Pr Edmond Creppy, laboratoire de toxicologie et d'hygiène appliquée à la faculté de pharmacie de Bordeaux.

 

Ainsi , même lorsque des doses infinitésimal es de chlorure d’aluminium sont appliquées sur la peau ( les déodorants anti­-transpirants ou anti-perspirants (comme Vichy ou autres ETIAXIL) ainsi que beaucoup de cosmétiques courants du grand commerce en renferment couramment plus de 20%), on retrouve de l'aluminium dans le sang, l'urine et le cerveau. C'est pourquoi , selon une étude américaine, le fait d'utiliser quotidiennement ces produits aluminiques multiplierait fortement la probabilité de développer une maladie de type Alzheimer(2).

(1) Bio accumulation du chlorure d'aluminium soluble dans l'hippocampe après exposition cutanée chez la souris", . Anane, M. Bonin, J.-M. Grafeille, E. Creppy, Arch Toxkol, 1995.

(2) The Association between Aluminium- Containing Product and Alzheimer's Disease", Amy Borestein Graves et al., J Clin Epidemiol, vol. 43, 1990.

 

6. LES ANTI-TRANSPIRANTS SONT ANTI-NATURELS.

Par définition, les anti­transpirants font obstacle à la respiration de la peau en en obstruant les pores. Or, c'est par la peau, le plus grand des émonctoires, que l'organisme se débarrasse de ses toxines et maintient la température adéquate au bon déroulement des processus enzymatiques.

C'est la dégradation de la sueur par les bactéries constituantes de la flore cutanée qui rend mal odorante la transpiration : c'est donc à ce niveau que l'on peut agir sainement.

 

 

 

  USAGE MEDICAMENTEUX.

 

1. SUBSTANCES ACTIVES CONTENANT DE L’ALUMINIUM.

Ces substances qui entrent dans la composition des médicaments et vaccins sont des composées d'aluminium.

• ACETYLSALICYLATE BASIQUE D'ALUMINIUM.

• ALCLOXA • ALDIOXA, ALEXITOL SODIQUE ALOXIPRINE.

• ALUMINIUM • ALUMINIUM  ACETATE,  ALUMINIUM  ACETOTARTRATE  ALUMINIUM  AMINOACETATE.

• ALUMINIUM  CARBONATE BASIQUE.

• ALUMINIUM   CHLORURE  ALUMINIUM   CHLORURE  BASIQUE  ALUMINIUM  ET  SODIUM, SILICATE.

• ALUMINIUM GLUCONATE, ALUMINIUM HISTIDINATE.

• ALUMINIUM HYDROXYDE.

• ALUMINIUM HYDROXYDE ET MAGNESIUM, CARBONATE.

• ALUMINIUM LACTATE, ALUMINIUM OXYDE ALUMINIUM PENTASILICATE

•  ALUMINIUM  PHOSPHATE,  ALUMINIUM     SILICATE     ALUMINOSILICATE     DE     CALCIUM     MAGNESIUM    SODIUM,

 ALUMINOSILICATE  TRIPLE  DE  BISMUTH  MAGNESIUM  SODIUM.

• ALUN DE CHROME • ALUN DE POTASSIUM.

• AMOBARBITAL ATTAPULGITE.

• BISMUTH ALUMINATE • BISMUTH ALUMINOCARBONATE.

• CLOFIBRATE    D'ALUMINIUM     HYDROXY  -   8   QUINOLEINATE   D'ALUMINIUM,   HYDROXYDES   ET   CARBONATES D'ALUMINIUM   ET  DE  MAGNESIUM.

• HYDROXYNAPHTOATE D'ALUMINIUM, IBROTAMIDE P.A.S. ALUMINOCALCIQUE

• PHOSPHATE  D'ALUMINE,  SALICYLATE  D'ALUMINIUM  • SILICO  ALUMINATE  SODIQUE  SULFURE etc..

 

1. ANTIACIDES (anti-ulcères ou ulcèreux).

Pour soulager des maux dus à l'acidité gastrique, les médicaments destinés à la neutraliser (famille des anti­acides ou pansements gastriques) utilisent massivement les sels d'aluminium (souvent l’hydroxyde d’aluminium). Or un pH acide et une muqueuse d'estomac enflammée rendent précisément plus facile l'absorption de l’aluminium par l'organisme. Certains médicaments, comme le célèbre Maalox(R), en contiennent même une très forte dose (200mg). L'aluminium se retrouve alors à taux élevé dans le cerveau (1). Ainsi , l’OMS(Organisation mondiale de la santé) a estimé que l’apport en aluminium des consommateurs réguliers d’anti­acides pouvait s’élever jusqu’à 5 g/ jour, chiffre atteint d'autant plus vite que la plupart des pansements gastriques sont en vente libre et ne font l’objet d’aucun suivi médical.

 

« Les adeptes de ces médicaments absorbent quotidiennement des quantités d'aluminium de 5 à 100x supérieures à celles que contient leur alimentation », Michel Boisset.

 

Si les usagers des pansements gastriques sont donc concernés, leur descendance également puisque l’aluminium intoxiquerait le foetus malgré la barrière placentaire selon le laboratoire de toxicologie et d’hygiène appliquée de la faculté de pharmacie de Bordeaux. L’aluminium y provoque selon toute vraisemblance des dégâts importants : pour preuve, le cas d’une enfant accusant, avant sa mort à 9 ans, de graves retards mentaux (son cerveau ne pesait que 650g). Sa mère l'avait condamnée en consommant quotidiennement durant sa grossesse pas moins de 75 comprimés anti­acides (2).

 

Les anti­acides sont donc de ce point de vue dangereux, mais l’hydroxyde d’aluminium entre également dans la composition de l’acide acétylsalicilique (aspirine tamponnée) et de la plupart des vaccins obligatoires ou non ..

(1)"Aluminium etAntiacids Shown to Accumulate in Brain and Bone Tissue". H. C. Doll inger etal., Gastroenteroi Obs, 1986.

(2) d'après l'article de mai 98 d'une revue americaine de  pediatrie.

 

ALUMINIUM VACCINAL ET MALADIES CEREBRALES.

(myofasciite, ..) A/ Surdosage Massif.

25 vaccins couramment utilisés en France, vaccins obligatoires comme ceux contre la diphtérie, tétanos, polio, ou facultatifs comme ceux contre les hépatites A et B, font appel à l’aluminium sous forme de phosphate, sulfate ou encore d’hydroxyde à des doses de 50 à 80 fois supérieures aux doses admises par les instances européennes (15µg/l) (cf. Dr Léry ,chef du service des vaccinations à l’Institut Pasteur de Lyon).

 

B/ Myofasciite, SFC, SEP, etc..

Une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages (MFM ) liée à l’aluminium vaccinal, a été isolée en 1998. Malgré une sous ­notification certainement très importante, plus de 150 cas ont été identifiés officiellement en France-dont 30% chez du personnel paramédical- chez des adultes d’âge moyen. Se manifestant essentiellement par des douleurs articulaires et neuro­musculaires  ainsi que de la fatigue chronique – comme les syndromes du Golfe (plus de 1000 cas) et des Balkans ­et de la SFC (100 à 200 cas pour 100 000) ou les fibromyalgies (plus de 500 000 personnes en France), voire les diverses myosites, la MFM est caractérisée histologiquement par la découverte d’aluminium au point d’injection en moyenne trois ans après l’administration du vaccin (et parfoi s plus de huit ans). Dans un tiers des cas, la maladie s’accompagne d’une maladie auto-immune, le p us souvent une sclérose en plaques (1/3 des patients).

 

Le Comité Consultatif pour la Sécurité des vaccins de l’OMS « a conclu à un lien de causalité très probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la MFM » Ce lien irréfutable a été reconnu par les agences de sécurité sanitaire française et américaine ainsi que par la branche vaccin de l’OMS. Dans une interview accordée au magazine Alternative Santé - L’impatient en Avril 2001, le Pr. Gherardi a di t à ce sujet : « Cela nous a pris un an et demi . Résultat : tous les malades de notre série ont un antécédent vaccinal certain. Sur 50 malades à l'époque (150 aujourd'hui ), 85 % ont reçu au moins le vaccin hépatite B avec d'autres vaccins le plus souvent, les autres ayant été vaccinés principalement avec le vaccin contre le tétanos. Cette étude rétrospective nous a révélé une nouvelle surprise : le délai moyen entre la vaccination et la biopsie était de trois ans, et dans certains cas atteignait huit ans. »(1)

(1) Gherardi etall. «Macrophagic myofasciitis: a reaction to intramuscular injections of aluminium containing vaccines» Journal of Neurology 1999 n° 246).

 

C/ Cancers au Point d'Injection Vaccinal.

On observe avec une fréquence croissante des cancers chez les animaux domestiques, de préférence au point d’injection des vaccins qui font également appel à l’hydroxyde d’aluminium. Pas moins d’une quarantaine de publications scientifiques abordent ce sujet (1) Les tumeurs sont généralement décri tes dans les revues médicales comme sarcomes féli ns post-­vaccinaux, sarcomes dus aux vaccins, ou sarcomes à l'emplacement de la vaccination. Ultérieurement, l'augmentation de la fréquence des néoplasies a été démontrée aux points d’injection vaccinale ainsi qu’une relation épidémiologique entre les dates de vaccination, les points d’injection et l’occurrence des tumeurs. La présence de granulations comportant de l’aluminium, faisant craindre l’apparition de complications comparables chez l’homme.

 

Il est maintenant formellement établi scientifiquement que l’aluminium présent dans les vaccins peut déclencher-en moyenne 3 ans après l’injection, avec un délai maximum de 8 ans – une myofasciite à macrophages qui est associée dans 30 % des cas à une maladie auto-­immune, le plus souvent une sclérose en plaques.

 

Le dommage causé par l’aluminium présent dans la majorité des vaccins « établit une absence de sécurité de ces vaccins à laquelle les utilisateurs pouvaient légitimement s'attendre et démontre la défectuosité de ces produits. »

Comme l’a reconnu la Cour d’appel de Versailles pour le vaccin hépatite B par rapport à la sclérose en  plaques.

(1) Smith C A. in J Am VetMedAssoc, 15 août 1995;15;207(4) : 421–425). + la synthèse de.Shane Ryan in Singapore Veterinary Journal, 1998, 22 : 65-73).

 

D/ Vaccins moins dangereux : pourquoi faire ?

Il y a près de vingt ans, alors que l’on connaissait déjà la toxicité de l’aluminium, les chercheurs de Pasteur avaient mis au point un adjuvant à base de phosphate de calcium. Mai s lorsque Mérieux racheta Pasteur-Vaccins, les vaccins à base de phosphate de calcium furent mis aux oubliettes. Il est permis de se demander pourquoi , car, la toxicité du Thimérosal paraît évidente et celle de l’hydroxyde d’aluminium certaine, faisant craindre l’émergence de maladies comparables à celles qui sont observées chez les animaux domestiques avec un pronostic autrement plus sombre que pour la myofasciite à macrophages..

 

USAGE PROFESSIONNEL ET INDUSTRIEL.

 

1. RISQUES PROFESSIONNELS OCCULTES.

Si aux Etats-Unis, des études ont établi un lien entre altérations cérébrales et inhalation de poussières d’aluminium, le peu d’enquêtes menées en France ont (été) avorté(e)s. En effet, bien que dans une étude épidémiologique de mortalité menée sur un site de production de l’aluminium du type Pechiney, le chiffre de 6 morts dont 3 par Alzheimer représentait un « excès non significatif de décès par états psychotiques et dégénérescences cérébrales », ce résultat fut retiré des conclusions car« il n’est pas souhaitable de poursuivre cette enquête » selon l’INRS ( Institut National de Recherche et de Sécurité). L’IGAS » (l’inspection des Affaires Sociales) dans son rapport confidentiel de mai 1999 (contrôle de l’INRS) se contente de mettre en exergue « cette pratique peu déontologique dans l’affaire de l’aluminium ».

 

2. PLUIES D’ALUMINIUM.

CONCLUSION :

QUE FAIRE FACE A L'EMPOISONNEMENT?(Al, Hg, Pb).

Si    le taux  sanguin en aluminium est indispensable à l'économie organique, il ne peut rester normal , c’est à dire très bas, que si l’on prête la plus grande attention à la qualité, à la fois de son alimentation (sa composition, sa préparation, son conditionnement, etc..), de son eau de boisson, de ses produits d'hygiène les plus banals, et de sa médication au sens large (avec et sans suivi médical, obligations vaccinales, actes chirurgicaux, etc..)... Des apports adaptés en vitamines C, A(provitamine A betacarotene) et E, en métaux comme le magnésium, le germanium, le silicium, ou encore des traitements par les elixirs floraux­ Suédois par exemple-, par la pectine des fruits ou par la chlorella, et bien d'autres encore bien connus des praticiens de médecines naturelles, aident l'organisme à éliminer ces toxiques..

En fin de compte, échapper à l'intoxication ou s'en libérer dans la mesure du possible, revient à faire un choix de vie, c'est à dire notamment à ne s'approvisionner qu'en produits naturels de qualité, alimentaires et non alimentaires..

Mais c'est aussi prendre conscience que la composition de beaucoup des produits industriels du grand commerce  agro­-pharmaceutique, obéit à des critères parfois extrêmement éloignés des préoccupations de santé publique, ce qui n'est pas sans conséquence sur la parution ou non des études scientifiques, sur le traitement ou la censure de l'information par la grande presse, sans parler des décisions politiques prises trop peu, trop tard ou pas du tout.

 

INTOXICATION  AU CADMIUM ?

On a   calculé   qu’un   citadin   subit   quotidiennement   par   la   pollution   ambiante   (industrie   métallurgique,   plaques d'accumulateurs, peintures, plastiques, technologie photographique ou atomique) un apport de 30 à 60 mcg de cadmium, de par l'air  inhalé, la vaisselle en céramique ou porcelaine (c’est pourquoi i l ne faut pas y laisser séjourner d'aliments acides), auxquels un fumeur ajoute 14 mcg à chaque paquet de cigarettes d’un paquet par jour. Le cadmium se retrouve dans les émonctoires naturels (rein, foie, os, phanères) qui l’excrètent très mal (le cadmium inhibe les oxydations intra­cellulaires), d'où sa cumulation dangereuse. Le cadmium interfère avec le zinc, le cuivre et le cobalt, a une action thioloprive (séquestre le soufre), perturbe dangereusement le métabolisme du fer et la synthèse du globule rouge. Les conséquences, outre les symptômes de l'intoxication aiguë, sont un tableau clinique d'anorexie, de troubles articulaires, d'amaigrissement, de troubles dentaires et cutanés (sécheresse, pellicules).

 

 

   Agir ?

Les protecteurs naturels contre le cadmium sont le zinc et le calcium.

 

INTOXICATION AU MERCURE ( AMAGAMES DENTAIRES ) ?

Le Mercure fait partie des déchets industriels "classiques" dont on sait que beaucoup sont "perdus" dans l'océan (d'où les vagues d'intoxication par les poissons: épisodes répétés en mer du Japon), enfoui s dans le sol ou stockés dans des décharges à ciel ouvert en attendant d'être retraités. On trouve du Mercure dans les colorants entrant dans la composition de certaines  peintures, dans les ordures ménagères comme les piles électriques et autres accumulateurs, sans oublier les thermomètres.

 

Ainsi , se dégradant dans le sol ou dans l'eau, le mercure se combine sous une forme qui passe dans les aliments, et donc se retrouve dans la consommation humaine. Mais la contamination la plus directe se fait, en fait, dans la bouche même de millions de personnes : les amalgames dentaires (que l'on appelle "plomb" à tort") sont à base de mercure. On sait aujourd'hui que sous l'action conjuguée de la salive (dont le pH est variable), de la température de la bouche et des différences de potentiel électrique entre les amalgames en présence, on observe une insidieuse dissolution des composés mercuriels(et autres électrolyses) conduisant à une intoxication chronique pouvant mener à des troubles métaboliques ( notamment une décalcification progressive), lésionnels ou psychiques graves. Plus l'on possède de métaux différents en bouche (dont l'or qui n'est qu'un alliage complexe! ) et plus les risques sont importants, à cause des « effets de pile» engendrés ..

 

Agir ?

 

Consommer du Selenium est l'antidote du mercure : chaque minéral a naturellement son antagoniste et un excès de l'un fait disparaître l'autre.

Accroître sa prise d'anti­oxydants, comme le betacarotene, les Vitamines C et E, ou encore le squalène permet de réduire les effets toxiques. Le calcium neutralise et facilite l'excrétion du Mercure comme des métaux lourds en général. Remplacer les amalgames polymetalliques par des composites résineux inertes.

 

INTOXICATION AU PLOMB ?

Le plomb est omniprésent dans notre quotidien. L'extérieur l'amène sous forme de pollution automobile. Pour ses propriétés anti-détonantes, le Pb est utilisé dans l'essence (certes, aujourd'hui ce taux est très réduit, mais l'essence dite sans plomb en contient encore). Ainsi , on retrouve un taux élevé de Pb sur les cultures à proximité des autoroutes et dans la végétation attenante (il est connu que certains contrôleurs de péages présentent un taux sanguin de plomb alarmant). A l'intérieur, le Plomb coule également aux robinets des cuisines: l'eau douce étant non calcaire donc acide, dégrade le plomb des tuyauteries ou des soudures.

 

La plupart des peintures et des mastics contiennent aussi du plomb (saturnisme fréquent chez les enfants en bas âge, ingérant des éclats de vieilles peintures).

Dans les cosmétiques courants, comme les teintures bas de gamme pour les cheveux, on retrouve également du plomb. Même les gestes les plus banal  comme manipuler du papier journal ou feuilleter un catalogue, libère une partie du plomb composant l'encre d'imprimerie.

La cigarette, elle ­même, met en contact avec ce toxique car les plants de tabac sont traités contre les insectes avec de l'arsenate de Plomb.

 

Agir ?

 

La toxicité du plomb est variable selon l’individu : l’unicité biochimique de chacun des êtres vi vants fait que sensibilité et tolérance varient considérablement d’un individu à l’autre.

Fucoïdi ne contenue dans le Varech (algues Fucus) Calcium : On sait que le Plomb d'une eau contaminée prend la place du calcium dans les os et les dents. (Pr Snowden) et qu'une alimentation appauvrie en Ca favori se l'accumulation du Pb, attestée par des taux accrus dans le sang, les os et les tissus mous (Six et Goyer). Le Calcium combat l'accumulation du plomb dans l'organisme en réduisant son absorption intestinale (Lederer&Bing).

 

V tamine C et Zinc : chaque minéral a son antagoniste: le Zn est celui du Pb. - 47 patients présentant un taux exagéré de Pb ont été soumis à plusieurs contrôles ultérieurs après avoir été mis sous vit C et Zn. Cette thérapie simple et exempte d'effets secondaires, à la différence des chélateurs, s'est avérée efficace à long terme sans exception. - Une autre recherche dans des conditions analogues en 1976 sur 40 intoxiqués chroniques, employés d'une usine d'accumulateurs présentant tous des taux de Pb> à 40 mcg, a enregistré les mêmes excellents résultats. On doit considérer comme d'autant plus significatif l'abaissement des taux de plomb obtenu grâce au zinc et à la vitamine C durant ces 6 mois que les intéressés sont demeurés exposés au plomb durant toute cette période.

 

Site : http://biogassendi.ifrance.com 

 

 

 

  VACCINATIONS UNE PRATIQUE A RISQUE.

FLASH AVRIL 2003: PNEUMONIE ATYPIQUE :

 

« Si Pasteur est en quel que sorte un imposteur -ce qui n'enlève ri en à sa compétence scientifique  et  porte la responsabilité de l'orientation très dangereuse de la médecine vers des voies de garage, on ne peut pas lui reprocher  l'incapacité des "spécialistes" » actuels à se  remettre en cause !

 

L'équation ­réflexe " pavlovienne"bi en connue reste, médiatiquement parlant, 1 germe = 1 vaccin (on en a parlé pour l'ESB par ex). C'est une mauvaise analyse parce que si l'on empêche un germe de s'exprimer spontanément, il va s'adapter, se transformer et une maladie d'un type nouveau va apparaître. Pour le SRAS (pneumopathie atypique / Syndrome Respiratoire Aigu Sévère), la nature de l’agent reste à ce jour mystérieuse. On a retrouvé systématiquement le clamydi a (bactérie) en Chine mais on parle aussi de para-myxovirus (type rougeole). On pense également à un corona-virus (type rhinites) qui aurait franchi la barrière des espèces (origine bétail en batterie : le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses de Washington: «des vaccins contre des corona-virus vétérinaires communs sont régulièrement utilisés pour prévenir des maladies graves chez les jeunes animaux, notamment le cochon », et effet des manipulations du vivant par les vaccins produits par génie génetique?), à moins que deux virus et non pas un seul soient responsables: " hypothèse la plus sérieuse envisagée par les biologistes de l'OMS enquêteurs ".

 

Quand on connaît le phénomène de commutation: toute bactérie(tout virus) échange en se détruisant son matériel génétique avec les bactéries et virus de voisinage :" ce qui change tout, c'est la sélection par le vaccin, de nouveaux variants virulents et invasifs / Dr Taha ", on peut être inquiet à propos de la pneumonie-atypique !! Ii se produit en fait ce qu'on voit régulièrement avec les infections opportunistes, nosocomiales ainsi qu’avec les mutations secondaires : Roland Sutter (dir. service d’éradication de la polio aux U SA « il est clair qu’une sonnette d’alarme a été tirée» C'était en janvier 2001 !!!!

Donc peut-être que l'épidémie va s'éteindre d'elle même ? Peut-être qu'un vaccin sera trouvé ? Peut-être qu'il va provoquer, plus tard, d'autres mutations encore plus atypiques de maladies à l'origine bénignes.. Nous, nous garderons bien de commenter avantage la situation actuelle car de grandes zones d'ombre persistent sur cette affection, ni de prévoir quoi que ce soit puisque c'est imprévisible! Tous les immunologistes sont d'accord pour dire que l'immunité est encore quelque chose d'extrêmement  mal connue, et que faire sauter la barrière des espèces à"coup de génie" génétique présente des risques sérieux ! Mais l’immunologie a peu de choses à dire face  à  l'énorme  marché  pharmaceutique  que  représente  la  vaccination massive de plus d'un milliard d'individus.. (bioman'sland/courrier international /cri­vie).

 

INTRODUCTION :

La  médecine  officielle  assimile  la  santé  à  l'absence  de  maladie  et,  dans cette optique, a inventé "la médecine préventive", concept permettant toute dérive : en chassant les maladies, on assure la santé. Hélas ce postulat est faux et la vaccination induit, de la sorte, une course sans fin: pour éviter que n'apparaissent les maladies propres à l'enfance, on injecte toute sorte de vaccins qui empêchent le système immunitaire de se développer naturellement. Ensuite, comme les maladies se révèlent plus tard, on multiplie les rappels. Lorsque de nouvel les maladies émergent, on s'empresse de chercher un nouveau vaccin. Le réflexe vaccinal , processus, absurde et destructeur, ne f ai t qu'amplifier les problèmes et détériorer la santé...

 

CULTURE ET DEPENDENCES.

Le Dr Albert Schweitzer (Nobel 1952) avait remarqué que les premiers cancers en Afrique étaient apparus 5 ans après les premières campagnes vaccinales. De nombreuses études démontrent que les pays qui vaccinent le moins sont ceux qui présentent le meilleur état de santé dans leur population. Personne n'est en mesure de dire comment s'exprimeront les maladies des futures générations fortement vaccinées, mais le risque est grand de voir émerger de graves pathologies qui ne feront que s'accentuer avec le temps. Le SI DA pourrait être de celles­là..

 

Pourtant, inconscient de ces problèmes, le consommateur est devenu dépendant et les fabricants n’ont guère de peine à entretenir cette dépendance, car le vaccin, en effet reflète bien la conception courante de la maladie, du rôle du médecin et de la prise en charge de la santé par la collectivité : le vaccin évite de se responsabiliser, de s'investir..

 

Ii est primordial de considérer que nous vivons en symbiose avec les microbes. Les microbes n'ont pas plus de finalité pathogène qu'un autre être. Les micro­organismes sont principalement endogènes et sont des composants d'éléments vitaux plus élaborés. Leur fonction est de participer au maintien de la vie. Déjà, en 1883, John Shaw Billings, éminent spécialiste de la santé publique, avait déclaré :"Il est important de noter que la simple introduction de microbes dans un organisme vivant ne provoque pas automatiquement leur multiplication et la maladie. La condition de l'organisme lui­-même a beaucoup d'influence sur le résultat"

 

EQUILIBRE SYSTEME IMMUNITAIRE / VIRUS NATURELS.

L'homme a progressivement acquis et consolidé son immunité, instaurant un équilibre entre les virus des maladies infantiles et l'environnement et il n'est pas possible de prévoir à longue échéance ce que peut  engendrer la rupture de cet équilibre par les vaccinations.

 

De plus, l'immunité conférée par la maladie est définitive, ce qui n'est pas le cas pour la vaccination dont la protection, si protection i l y a, -les taux d’anti-corps mesurés après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux mesurés après les maladies-, est limitée. Dès 1984, le Pr. Richard DeLong, virologue et immunologue de l'Université de Toledo (Texas), écrivait dans "A Possible cause of AIDS and other new diseases", qui traite des origines de l'apparition du Sida et autres nouvelles maladies: "Tout porte à croire qu'un équilibre fiable existe entre le système immunologique humain et les virus naturels. Rompre cet équilibre pourrait avoir des conséquences imprévisibles."(cf M ed. hypothèses, vol . 395 n' 13 -1984).

 

Le Pr. DeLong s'est particulièrement penché sur le problème des vaccins à virus vivants. Dans "Live viral vaccine, biological, pollution"publié en 1996, i l s'inquiète:  "La logique et la raison auraient­ elles abandonné les épidémiologistes ?".

Alarmé à l'idée que les vaccins à virus vivants peuvent engendrer de nouvelles maladies ainsi que des mal formations, des aberrations chromosomiques, des mutations et des cancers, il ajoute: " L'introduction volontaire et non nécessaire de virus infectieux dans un corps humain est un acte dément qui ne peut être dicté que par une grande ignorance de la virologie et des processus d'infection. [...]. Le mal qui est fait est incalculable ".

 

En tant qu'immunologue, il pense que les virus vivants peuvent retrouver leur virulence et favoriser la rupture de leur équilibre dans les domaines écologique et épidémiologique. Il trouve inconcevable que la plupart des promoteurs de vaccins ignorent ce que les virologues ont déjà découvert et qu'ils continuent, sans aucun scrupule de conscience, d'infecter des humains avec des virus vivants au nom de l’immunologie.

 

 

ANTICORPS : JUSTE LA MARQUE DE L'AGRESSION.

Le magazine médical"Le Généraliste"mettait déjà en garde le 19 février 1985: 

 

"Un virus même atténué peut reprendre sa virulence c'est notamment le cas du virus polio vaccinal qui redevient pathogène après passage dans l'intestin et contribue à contaminer l'entourage. Les cas de polio chez les contacts des vaccinés par le vaccin oral sont bien connus. "

 

En effet, on a souvent constaté que certaines maladies se déclarent chez le patient qui vient de subir la vaccination destinée à le protéger contre cette maladie. Si certains ne veulent y voir que des coïncidences malheureuses, d'autres pensent qu'il existe un rapport de cause à effet dû au danger que représente l'inoculation de microbes ou de toxines dans un organisme sain qui devient moins    résistant du fait du "stress vaccinal". Les anti-corps ne sont que la marque de l'agression, comme le bleu qui résulte d'un coup, ou bien simplement le signe d'une infection, comme la lumière rouge qui indique que les toilettes sont occupées. Les vaccins de même que les antibiotiques ne font que diminuer la vitalité du terrain, ce qui diminue la résistance naturelle et l'altération du terrain devient une source de cancérisation. Et lorsque l'on considère qu'un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu'i l est immunisé, la réalité est bien différente : il n'a plus la force de réagir. Les maladies chroniques s'installent chez ceux qui ont un ni veau de vitalité, d'énergie, très bas. Ils n'ont pas de réactions violentes car l'organisme est sapé de l'intérieur. Voir : Pasteur/Bechamp: cesinconnus (vaccinations imposture).

 

REGAIN DES PATHOLOGIES.

Déjà, le 20 janvier 1974, dans le Concours médical, le Pr. Pariente prévenait: "Stimuler l'immunité, qu'elle soit tissulaire ou sérique n'est peut­-être pas sans danger. " Et en 1979, dans "The dangers of immunization", les Docteurs Kalokeri nos et Dettmann, du Biological Research I’nstitute of Australia, affirmaient à leur tour :

 

"Selon des recherches sophistiquées les effets produits par les programmes vaccinaux de l'enfance sur les lymphocytes T[...]montrent que le système immunitaire s'avère substantiellement endommagé à la suite de vaccinations de routine. Une part importante des lymphocytes T est mobilisée par les antigènes spécifiques présents dans les vaccins. Une fois ainsi mobilisés, ces lymphocytes T deviennent immunologiquement inertes, incapables de réagir ou de se défendre contre d'autres antigènes, infections ou maladies. Ces découvertes tendraient à montrer que le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants."

 

Plus récemment, dans un dossier consacré à Pasteur, le"Journal du CNRS" d'avril 1995 (n°64) pose la question :

"Que dire à l'heure actuelle des espoirs de la vaccination ? L'époque à laquelle celle-­ci était considérée comme la solution universelle à toutes les maladies infectieuses est révolue. Face à la question du Sida, de l'hépatite C et du paludisme, une prise de conscience des limites et des difficultés de la méthode est apparue. Le problème essentiel est la variabilité, qui permet à l'agent pathogène d'échapper à la réponse immunitaire de l'hôte et d'établir une infection persistante."

 

Dans  son  ouvrage  Immunologie  Fondamentale  et appliquée,  le  Pr.  Roitt  déclare  à son tour :

"Les résultats concernant les infections virales aiguës doivent être interprétés avec précaution. Bien qu'il soit possible de détruire in vitro des virus ou des cellules infectées, il est difficile d'évaluer l'importance de ces mécanismes in vivo. [...] Ce problème est crucial pour la vaccination. Puisque nous ne connaissons pas les fonctions effectrices qui constituent le mécanisme de protection normale contre les infections virales chez l'homme, la production de vaccins reste empirique. Il existe toujours le danger d'activer des fonctions effectrices inappropriées, provoquant des maladies plus sévères et un état immunopathologique."

 

Ainsi, on prétend éradiquer des maladies alors que l'on en fait émerger de nouvelles, bien pires, en refusant par méconnaissance des mécanismes du vivant de reconnaître les conséquences néfastes du déplacement du terrain. Es­il si étonnant alors d'assister à un regain de pathologies que l'on croyait avoir jugulées et qui refont surface avec plus d'agressivité. Ce phénomène qui concerne les microbes peut être comparé à l'utilisation systématique d'insecticides qui ont donné naissance à des insectes plus venimeux ou plus nuisibles et d'herbicides qui ont rendu les plantes plus résistantes.

 

COMPOSITIONDES VACCINS.

Le grand public et même de nombreux médecins, ignorent totalement ce que véhicule la seringue. Dans la fabrication classique, on utilise d'abord un anti-gène viral ou bactérien, c'est à dire un germe (virus ou bactérie) soit tué, soit vivant mais atténué. Mais qu'ils soient atténués  ou  tués,  les  vaccins  ne  sont  pas  des  substances  " mortes "  ni  "  neutres " puisqu'ils doivent conserver un pouvoir immunisant, c'est-à-dire avoir la possibilité de faire réagir le système immunitaire. Leur principe actif est donc capable de rendre malade.

 

Plus un médicament est actif, plus il risque des présenter des effets indésirables. Officiellement les vaccins réputés si efficaces sont déclarés sans effets secondaires graves. Comment peut ­on croire une telle absurdité ? Pour fabriquer les vaccins viraux, il faut des cultures de cellules carun virus n'est pas autonome et ne peut donc vivre qu’à l'intérieur d'une cellule. Pour ces cultures, on utilise très souvent des éléments prélevés sur des animaux ou des foetus. Or, l'OMS (Organisation mondiale de la santé) mettait en garde contre l'usage de substrats cellulaires pour la fabrication des vaccins, lesquels peuvent être contaminés par des virus inconnus tel le SV 40 responsable de cancers, par de l'ADN contaminant ou par des protéines transformantes.

 

ALUMINIUM, MERCURE ET " SYNDROME  DU GOLFE "

Pour faire croître les cultures cellulaires, on utilise du sérum de veau d'usage pourtant interdit par la législation concernant les médicaments injectables en raison du risque de contamination par des prions. Au nom de quel principe les vaccins échappent-­ils à ces interdictions ?

 

Pour que les vaccins soient plus actifs, on utilise un adjuvant de l'immunité, de l'hydroxyde d'aluminium le plus souvent. La toxicité de l’aluminium, connue depuis longtemps, n’a pourtant rien changé à la politique vaccinale ou à la fabrication des vaccins. La mission parlementaire d’information sur le"syndrome du Golfe" a été informée par le Pr. Gherardi de l'hôpital Henri Mondor, que le syndrome, qui présente de fortes analogies avec la myofasciite à macrophages, pourrai t être li é à certains vaccins systématiquement injectés aux militaires (hépatites A, B, tétanos.. ). On a même démontré plus tard que les inclusions cristallines dans les macrophages étaient des cristaux d’al minium (cf Gherardi & al l.

"Macrophagic myofasciitis: a reaction to intramuscular injections of aluminium containing vaccines", i n Journal of Neurology n°246, 1999).

 

Enfin, la plupart des vaccins contiennent également des stabilisateurs et des excipients, produits toxiques potentiellement dangereux et des conservateurs à base de mercure, mercurothiolate de sodium ou Thiomersal, dérivé du mercure qui est toxique pour le cerveau et les reins. Une récente étude américaine a mi s en évidence le rapport entre les vaccins contenant du Thiomersal et la survenue d’atteintes neurologiques ou rénal es chez les nourrissons.

 

MANIPULATION DU VIVANT.

Quant aux vaccins qui sont produits par génie génétique, au li eu d'utiliser le virus ou la bactérie, on isole certains segments de leurs chromosomes puis on les greffe sur d'autres pour obtenir des éléments hybrides, non existants dans la nature. Il s'agit donc d'une manipulation du vivant.

 

Ainsi, le vaccin contre l'hépatite B inocule de façon absolument certaine des substances éventuellement cancérigènes et des résidus d'outils de manipulations génétiques qui pourraient bien être à l'origine de cas de tératogenèse. Le rapport 747 de 1986 de l'OMS, signalait qu'on pouvait retrouver dans le produit final des protéines capables de cancériser d'autres cellules et surtout de l'A DN provenant de cellules de culture, avec le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s'il s'avère qu'il contient des séquences codantes ou régulatrices, potentiellement oncogènes. Pour le vaccin GenHevac B, Il s'agit de fragments du génome de deux virus, le SV 40, virus de singe et le M M TV , virus de la tumeur mammaire de la souris.

 

Détail encore plus inquiétant, ce vaccin pourrait aussi contenir une certaine enzyme, la TdT (Terminal Desoxynucleoti dyl Transferase), que l'on trouve dans diverses cellules normales et pathologiques. On la trouve aussi dans les rétrovirus, virus dont le génome est un ARN, susceptible d'induire dans l'ADN des cellules réceptrices des séquences nucléotidiques non désirables, et capables de modifier les gènes en multipliant ainsi considérablement les maladies génétiques et autres aberrations chromosomiques chez les vaccinés et leur descendance.

 

DES EFFETS CANCERIGENES.

Le potentiel mutagène de cette enzyme a été démontré dans des essais in vitro lors de la synthèse d’ADN. Mais les effets mutagènes de fragments d’ADN peuvent mettre plusieurs dizaines d’années à déclencher une pathologie cancéreuse. Comme dans le passé, on entendra alors les responsables déclarer: " En l’état des connaissances de cette époque, personne ne pouvait savoir ce qui risquait d'arriver ". Personne ne "pouvait" ou ne "voulait"?

Nous sommes à présent habitués à découvrir, plusieurs décennies après leur mise sur le marché, que certains vaccins étaient dangereux, tels les vaccins TAB et DT­TAB, dont on a appris, 50 ans plus tard, que non seulement ils étaient inefficaces mais surtout qu'ils n'étaient pas inoffensifs, comme il a fallu 45 ans pour admette officiellement que le vaccin contre la fièvre jaune a introduit le virus de l'hépatite B chez les vaccinés ! Quant au vaccin Salk contre la polio, il a été administré pendant plus de 9 ans à 600 millions de personnes avant qu'on ne signale qu'il était contaminé par le SV 40 du singe, qu'on retrouve dans de nombreux cancèrs.

 

D'après Harris Coulter, éminent spécialiste américain de l'histoire des vaccinations, dans son livre "Vaccination, social violence and criminality", toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalie légère ou grave. Ce phénomène s'accompagne d'une démyélinisation qui empêche un développement normal des gaines de myéline dans le cerveau. Ces modifications pathologiques conduisent à des handicaps divers et des problèmes de comportement.

 

LES VACCINS AGGRAVENT L'EVOLUTION DU SIDA.

Il y a plus de 30 ans, dans "Tendance de la médecine contemporaine", le Pr. Deloge prévenait :

" Si nous continuons à généraliser et à multiplier l'emploi des vaccins, on peut concevoir que d'ici quelques décennies, une pathologie nouvelle, celle des sociétés vaccinées, verra le jour ".

I l n'est pas exclu que cette pathologie nouvel le puisse très bien être le Sida, inconnu lorsqu'il rédigea son ouvrage. Le Quotidien du médecin du 9 mai 1996 fait état d'une étude américaine qui :

 

".. montre qu'une stimulation antigénique, en l'occurrence un rappel de vaccin antitétanique, augmente transitoirement l'expression du VIH chez les personnes infectées et rend plus susceptibles au virus les personnes non-infectées. Il a été montré que la réplication du VIH est augmentée après l'administration prophylactique du vaccin grippal ou du vaccin contre l'hépatite B à des patients infectés par le virus VIH.. ".une équipe dirigée par le Dr Stanley et comprenant le Dr Anthony Fauci, a démontré que la vaccination semble également augmenter la susceptibilité à l'infection in vitro des lymphocytes périphériques des personnes non infectées.

 

"Après vaccination, la virémie plasmatique a été multipliée par un facteur de 2 à 36 (chez les 13 patients), puis est retombée à ses valeurs initiales en 6 semaines, et la charge pro-virale (le nombre de cellules infectées) s'est modérément élevée dans le sang (11/13 des patients) ou les ganglions (2/2). De plus, le virus était plus facilement isolé des lymphocytes après vaccination que avant."

 

Ces publications éclairent sur le rôle aggravant des vaccinations dans l'évolution du sida et leur rôle déclenchant dans l'infection à VIH chez les personnes saines .Et les confirment les études qui avaient déjà été menées à Vienne et qui démontraient que le  vaccin anti-tétanique engendrait une situation de pré-Sida, comme le signale le New England Journal of Medicine n°3 de 1981 (vol .3 10). L'équipe de recherche autrichienne a pu constater qu'entre le 3e et le 14e jour après la vaccination, i l se produisait une baisse significative des proportions de lymphocytes OKT 4 et OKT 8, autrement dit un affaiblissement conséquent des défenses immunitaires des sujets vaccinés. L'acte vaccinal avait mis l'organisme en état de moindre résistance. Or avant 1981, personne n'a jamais entendu parler du sida. Mais rappelons que pendant des années on a introduit dans l'organisme le virus vivant de la vaccine, comprenant l'intégralité du capital génétique de ce virus et les populations africaines furent justement les plus vaccinées contre la variole sans que l'on n'ait jamais séquencé le génome du virus de la vaccine. Cette observation mena le Dr Louis de Brouwer à avancer une hypothèse en rapport avec cette politique :

 

"...et si, par le principe vaccinal, en introduisant le capital génétique du virus vaccinia (virus vivant non atténué) dans un organisme, on permettait au virus VIH-2, présent chez les Africains, de reconstituer tout ou partie de son capital génétique devenu déficient et, par conséquent, de le faire redevenir virulent ou de créer un nouveau virus inconnu à ce jour, tel le virus du SIDA ?[..]On nomme cela une recombinaison génétique et des expérimentations ont été réalisées qui prouvent que c'est possible."(cf. Sida : Levertige, 1997).

 

Afin de vérifier son hypothèse, le D r Louis de Brouwer demanda à l'OMS de lui communiquer la liste de toutes les vaccinations effectuées en Afrique depuis 20 ans. Il put alors constater qu'on pouvait très exactement superposer la carte des vaccinations antivarioliques à cel le des cas de sida.

"La relation entre le programme de vaccination de l'OMS dans son effort pour éradiquer la variole des pays du Tiers ­monde et l'épidémie du Sida est une intéressante hypothèse. Je ne dis pas que cela se soit réellement passé, mais durant des années, j'ai toujours dit que l'usage de vaccins issus de virus vivants, comme l'on pratique en Afrique, peut activer un virus endormi comme celui du Sida. " Pr. Robert Gal lo (Ti mes, 11/5/87).

 

"Maintenant, je suis convaincu que la théorie mettant en cause la vaccination antivariolique est bien l'explication de l'explosion du sida. [..] La théorie reliant sida et vaccination antivariolique explique le cas de chacun des 7 pays d’Afrique centrale qui ont le taux le plus élevé de sida. [..]Les plus forts taux de sida coïncident avec les plus intenses campagnes de vaccination ».(un conseiller auprès de l'OMS, Times, 11/5/87)

 

 

FABULEUX MARCHE.

Toutes  ces  dérives  et  l'omerta  qui  règne   sur les accidents vaccinaux sont dus au poids indéniable du marché des vaccins dans l'économie mondiale. Evalué à 18 milliards de FF en 1995, dont 6 milliards pour l'Europe, il devrait atteindre la barre des 50 milliards en 2005. (cf. L'Expansion n° 555 - 28/8/97). Troisième source de revenus du groupe Smithkline- Beecham; après les antibiotiques et les médicaments du système nerveux, les vaccins représentent 16% du chiffre d'affaires du groupe et devaient parvenir en 2001 aux 20%. Comme l'a annoncé "Panorama du médecin" du 20/10/94, une filiale Pasteur- Mérieux - M SD, dotée d'un capital de 400 millions de FF, a été créée afin de développer en Europe la totalité des vaccins des maisons mères et d'élargir leur champ d'action. Pour les gouvernements, il est difficile, de s'opposer aux laboratoires qui sont plus riches que les Etats eu-­mêmes, autant au sujet des vaccins qu'au sujet des médicaments. Ils se font ainsi les complices des lobbies pharmaceutiques omnipotents.

Actuellement, sévit une véritable chasse aux sorcières à l'encontre de ceux qui ont la témérité de critiquer le dogme vaccinal et l'opacité qui l e recouvre. Ces scientifiques, pourtant de haut niveau, sont immédiatement et unanimement accusés d'appartenir à une secte par le Ministère de la Santé, les experts, l'Administration, puis le conseil de l'Ordre. Il faut ainsi beaucoup de rigueur, de courage, de conviction et d'abnégation aux chercheurs qui osent dénoncer les graves dérives et les dangers du système...

 

Site : http://biogassendi.ifrance.com

 

 

 

 

ALTERNATIVE SANTE.

Février 2004 Revue n° 308 page n° 6

 

Le vaccin contre l 'hépatite B mis en cause dans le décès de 4 enfants.

Un communiqué de l'Agence française de sécurité sanitaire daté du 9 décembre dernier, laisse planer de sérieux doutes sur la sécurité du nouveau vaccin de l’enfance : Hexavac (laboratoire Aventis-Pasteur).

 

Tout comme InfanrixHexa (laboratoire GSK), Hexavac a la particularité d'associer dans une même seringue, six vaccins dont le vaccin anti-hépatite B, qui était jusqu'ici fait séparément.

Une analyse réalisée par l'Agence européenne des médicaments de l'ensemble des cas de morts subites des nourrissons survenus pendant trois ans a mis en évidence quatre décès chez des enfants âgés de plus de 1 an (3 en Allemagne, 1 en Autriche). L'étude réalisée en Allemagne a montré que le nombre de décès observés était supérieur au nombre de cas de morts subites attendus.

 

L'ensemble des pays européens et la France en particulier ont estimé que le nombre de cas recensés était trop faible pour établir un lien de cause à effet avec le vaccin. Néanmoins, les responsables de la pharmacovigilance ont jugé nécessaire la mise en place d'autres études.

 

Le Dr Le Houezec, du Revahb, (l’association des victimes du vaccin anti-hépatite B), remarque avec ironie: « Il existe un doute mais pas de panique, on va continuer à vacciner des nourrissons qui n'ont aucun risque de contracter l'hépatite contre laquelle on est censé les protéger. » En effet, le vaccin se différenciant des précédents par l'adjonction du vaccin anti-hépatite B, c'est bien ce dernier produit qui semble mis en cause dans les accidents recensés. En France, d'ailleurs, on semble se méfier.

 

Bien qu’ayant reçu une autorisation de mise sur le marché, ni Hexavac, ni InfarixHexa, ne sont vendus en pharmacie. Ils ne peuvent pas être prescrits par les médecins de ville, leur usage est réservé à l'hôpital : 150.000 doses ont été délivrées, contre 5.400. 000 en Allemagne.

Curieusement, ces nouveaux doutes sur le vaccin anti-hépatite B n'ont pas été relevés par la presse. Celle-ci a préféré s'en tenir aux conclusions d'une réunion de l'Académie de médecine, qui se tenait quelques jours plus tôt. L'Académie souhaite une relance des vaccinations et notamment développer une large politique de  vaccinations des adultes (1).

(1) Voir notamment Alternative Santé octobre et novembre 2003.

Régis Pluchet

 

Alternative Santé

11, Rue Meslay

7003 Paris - Téléphone : 01 44 54 87 00

 

Site : http://www.alternative-sante.fr 

 

 

 

MEDECINES NOUVELLES.

1er trimestre 2004 revue N° 112 Pages n° 39 à 43.   

 

L’HEPATITE B ET SON VACCIN.

LES INQUIETUDES D’UN PROFESSEUR DE BIOLOGIE.

Michel Georget est Professeur honoraire des Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles de Biologie et auteur du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" paru aux Editions Dangles. Il s'est déjà exprimé à plusieurs reprises dans Médecines Nouvelles. Suite à la récente décision de la Cour de cassation de casser le jugement de la Cour d'appel de Versailles condamnant un laboratoire à verser des indemnités à deux victimes de vaccination, il désire aujourd'hui, au non du simple droit au débat, apporter son point de vue sur l'hépatite B et son vaccin.

 

Page 36 et 40

Tout récemment, une conférence de consensus sur la vaccination contre le virus de l'hépatite B s'est tenue à Paris. Les recommandations du jury de cette conférence sont sans surprise: vaccination de tous les nourrissons, rattrapage des vaccinations pour les adolescents, imputabilité des effets secondaires à la vaccination non démontrée.

 

Au même moment, la Cour de cassation, s'appuyant sur le fait que la relation causale entre la vaccination contre le virus de l'hépatite B et la sclérose en plaques n'était pas démontrée avec certitude, vient de casser le jugement de la Cour d'appel de Versailles qui condamnait un laboratoire à verser des indemnités à deux personnes victimes de cette vaccination.

 

Tout semble aller pour Je mieux dans le meilleur des mondes possibles. Est-il néanmoins permis, au nom du simple droit au débat, d'apporter un point de vue critique, tant il est vrai, comme l'a dit Beau-marchais, que "sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur" ?

 

Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

Depuis des années, des personnes vaccinées contre l'hépatite B se plaignent de troubles variés plus ou moins graves et se battent au sein de plusieurs associations pour faire reconnaître leur handicap. Il paraît difficile d'imaginer  que tous ces cas ne sont en fait que des coïncidences malheureuses. Dans ses attendus, la Cour d'appel de Versailles a retenu, qu'en dépit de l'absence de relation causale avérée, "des présomptions suffisamment graves, précises et concordantes" permettaient de conclure que "la vaccination a eu un rôle précipitant ou déclenchant de la sclérose en plaques".

 

Le docteur Marc Girard, expert près des tribunaux, fait remarquer (Recueil Dalloz, 17 avril 2001) que si "les juges demandent aux experts de se prononcer sur un éventuel lien de causalité " direct et certain " entre une immunisation et des complications présumées [..], la méthode d'imputabilité des effets inattendus ou toxiques des médicaments n'a jamais prévu aucun degré de certitude mais s'est constamment limitée aux cinq scores suivants: paraissant exclu/ douteux/ plausible/vraisemblable/ très vraisemblable. " Il est pour le moins curieux d'exiger une certitude de l'imputabilité d'une complication à une vaccination alors que "personne n'est en mesure de garantir aux demandeurs qu'ils sont immunisés contre l'hépatite B "avec certitude".

 

Les recensements de l’ Afssaps.

Au 21 mai 2002, l'Afssaps (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Alimentation et des Produits de Santé) avait recensé, notamment, 1113 affections démyélinisantes, 36 scléroses latérales amyotrophiques (maladie toujours mortelle), 43 thrombopénies auto-immunes et 14 aplasies médullaires.

 

L'association Revahb, pour sa part, déplore 25 décès en rapport avec la vaccination anti-hépatite B dont 17 dus à la sclérose latérale amyotrophique dont l'Afssaps ne fait aucune mention. Malgré cela le principe de précaution ne parvient pas à s'imposer. Les animaux paraissent faire l'objet de beaucoup plus de considération.

 

En effet, le 7 novembre 2000, un vétérinaire signalait à l'Agence nationale du médicament vétérinaire l'apparition de la maladie de Carré, survenue chez trois chiens après vaccination contre cette même maladie, et la mort d'un des animaux. Dès le 17 novembre 2000, l'autorisation de mise sur le marché du vaccin incriminé était suspendue ! (J.O. du 28 décembre 2000). Combien faudrat-il de victimes humaines pour prendre vraiment le problème en considération à son juste niveau ?

 

Une campagne abusive dans les collèges en 1994-95.

Lorsqu'il  a   lancé   la  grande  campagne  de  vaccination  des  adolescents  au  collège en 1994-95, M. Douste-Blazy a affirmé d'emblée que l'hépatite B était un problème majeur de santé publique. Dès le départ, tout Je monde savait que la France est un pays de faible prévalence. Une recherche effectuée par la Faculté de Médecine de Lyon-Nord et portant sur environ un million de personnes de la Courly (Communauté urbaine de Lyon), montrait qu'en 1995 l'incidence de l'hépatite B aiguë était de 1,68 pour 100 000 habitants.

Rapporté à l'ensemble de la France, ce taux indiquait une incidence annuelle d'environ 1000 hépatites aiguës.

 

Page n° 41 et 42

D'après le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1995), les hépatites symptomatiques représenteraient un tiers à un quart des infections totales.

Le nombre d'infections totales aurait donc atteint 3000 à 4000 cette année-là. Compte tenu des stades d'évolution de la maladie sur plusieurs années, voire plusieurs décennies, ces infections pourront conduire à environ 3 à 400 hépatites chroniques (dont un peu moins d'une centaine d'hépatites chroniques actives), puis à une trentaine de cirrhoses et enfin à moins de dix cancers du foie.

 

  

 

Des chiffres utilisés à mauvais escient.

Certes,  les   chiffres  de  l'Inserm  (Institut  National  de la Statistique Et de la Recherche Médicale) sont supérieurs à ceux de la Faculté de Lyon, mais pourquoi leur accorder plus de valeur ? Au demeurant, est-ce là un tableau si terrifiant par comparaison aux 8875 décès par cirrhose alcoolique en France en 1995 ? L'hépatite B est sans doute un grave problème dans les pays de forte prévalence comme la Chine et l'Asie du Sud-Est, mais certainement pas en France.

 

D'ailleurs, dans le traité d'hépatologie clinique de Benhamou, on peut lire sous la plume  du  Pr  Dusheiko,  à  propos  des  pays  de  faible prévalence comme la France :

"L 'hépatite B est essentiellement une maladie d'adultes, survenant typiquement dans des groupes particuliers à haut risque. Dans ces pays, la prévalence des porteurs chroniques de l'antigène HBs est faible (<1%), la cirrhose et le carcinome hépato-cellulaire associés au virus de I'hépatite B sont rares et la transmission mère-enfant peu habituelle".

 

Certes, le nombre des complications et décès dus aux infections par le virus de l'hépatite B que nous observons actuellement est supérieur aux estimations mentionnées ci-dessus mais c'est la conséquence d'infections contractées avant le dépistage des porteurs chroniques pour les transfusions sanguines, avant l'usage répandu du préservatif et avant le non partage des seringues chez les toxicomanes.

La chute de l'incidence est tout simplement due aux mesures prises pour lutter contre le sida puisque la transmission des deux maladies se fait par les mêmes voies.

 

Les effets secondaires "superbement" ignorés.

Venons-en aux effets secondaires. Il n'est le plus souvent question que des maladies démyélinisantes du système nerveux et, parmi elles, que de la sclérose en plaques. Mais qu'en est-il de toutes les autres: sclérose latérale amyotrophique, myélite aiguë, polyradiculonévrite (ou syndrome de Guillain Barré), sans oublier les pathologies musculaires (fibromyalgie, myofasciite à macrophages), les maladies auto-immunes (lupus érythémateux, périartérite, diabète, thyroïdite d'Hashimoto, thrombopénie, aplasie médullaire, vascularites) dont de nombreux cas sont rapportés dans la littérature médicale ? Les médias ressortent en boucle les deux publications du New England Journal of Medicine (NEJM) de Confavreux et Ascherio, sponsorisées par des fabricants de vaccins et portant uniquement sur la sclérose en plaques. Elles n'ont pas montré de risque statistiquement significatif lié à la vaccination mais elles n'ont pas écarté un risque faible chez des personnes prédisposées. Ce jugement est bien pratique mais assez jésuitique !

 

En revanche, les médias ignorent superbement les critiques dont ces publications ont fait l'objet dans les colonnes du NEJM, notamment à propos des groupes témoins mal choisis et de la puissance statistique insuffisante. D'autres études, publiées dans des revues tout aussi crédibles, montrent une élévation du risque relatif de complications après vaccination contre l'hépatite B. On a pu lire sous la plume de Monsieur Girard: "Si les valeurs de ce risque relatif étaient dues au simple hasard, on voit mal pourquoi elles convergeraient systématiquement vers une élévation".

 

Et que fait-on du simple principe de précaution ?

 Le jury de la conférence de consensus signale qu'"une étude récente, réalisée sur des données provenant de Grande-Bretagne et non encore publiée, a montré une association statistiquement significative entre vaccination et atteintes démyélinisantes." Le simple principe de précaution n'aurait-il pas voulu qu'on attende précisément cette publication avant de se lancer à nouveau dans des campagnes généralisées de vaccination ? La plupart des complications sont également observées après une infection naturelle par le virus de l'hépatite B et sont attribuées à un mécanisme immunitaire. On peut donc raisonnablement supposer que l'antigène HBs du vaccin déclenche le même type de réaction. À cela il faut ajouter les effets adverses liés aux adjuvants, en particulier à l'aluminium pour lequel l'OMS reconnaît un lien probable avec la myofasciite à macrophages.

 

Quant aux nourrissons et aux jeunes enfants...

Il semble bien, contrairement au discours rassurant des autorités sanitaires, que les plus jeunes puissent aussi être victimes de complications après vaccination contre l'hépatite B, comme en attestent, par exemple, une étude sur le risque de pathologie rhumatismale chez les enfants de moins de six ans (Annales Epidémiologiques 2001) et une publication relatant 18 morts subites de nourrissons en 1999. En avri1998, une note de l' Agence du médicament faisait d'ailleurs état de scléroses en plaques, myélites et névrites optiques observées à des âges compris entre 15 mois et 63 ans.

 

Or, à 15 mois, on est encore un nourrisson! Au demeurant, quel bénéfice peuvent-ils retirer de cette vaccination compte tenu des modes de transmission du virus, en sachant par ailleurs que le taux d'anti-corps chute rapidement ( The Lancet, du 7 octobre 1989) ? La réponse est alors, que même en l'absence d'anti-corps, la protection demeurerait. Dans ces conditions, pourquoi impose-t-on aux personnels médicaux de justifier d'un taux minimal de ces mêmes anti-corps ?

 

  Page n° 43

Beaucoup d'argent pour peu de résultats...

Envisageons,  pour  terminer,  le  problème  financier.  En  cette  période  d'affolement  devant le déficit abyssal de la sécurité sociale, il n'est pas inutile de s'interroger sur le coût de ces campagnes de vaccination. Une étude fort instructive a été conduite par l'équipe de Kerleau et publiée en 1995 dans la revue Médecine/Sciences. Le coût d'une vaccination généralisée contre l'hépatite B a été mis en parallèle avec le coût du traitement des hépatites évitées en supposant une acceptabilité parfaite de la vaccination, une efficacité de 95 % (non atteinte dans la mesure où il y a au moins 15 % de non répondeurs) et une incidence des infections de 1 (supérieure à l'incidence réelle).

 

Malgré ces critères optimisés, le constat des auteurs est sans ambiguïté : la politique vaccinale coûte 20 fois plus cher que le traitement des hépatites pour la population générale, très peu exposée. Elle est 5 fois plus  chère pour les hommes de 15 à 40 ans, un peu plus exposés. Le coût est équivalent pour les homosexuels masculins, la politique vaccinale ne devenant rentable que pour les toxicomanes.

 

Il est possible de réaliser des économies.

Encore convient-il de noter que le traitement des accidents consécutifs à la vaccination n'était pas pris en compte. On imagine aisément les économies qui seraient réalisées en abandonnant la vaccination généralisée, sans pour autant créer un drame de santé publique, compte tenu encore une fois de la très faible prévalence de cette maladie en France, Les sujets exposés à la maladie par leur mode de vie restent, bien entendu, libres de se faire vacciner.

 

Quant à dire que la vaccination généralisée permettrait d'éradiquer la maladie, il faut être réaliste. L'hépatite B a la plus forte prévalence dans des pays pauvres, aux ressources médicales limitées... et le vaccin coûte très cher !

Michel Georget

Agrégé de Biologie

POUR EN SA VOIR PLUS

Médecines Nouvelles

n° 109 Hépatite B : "Le patient travail de la justice"

 

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Les myofasciites à macrophages

Avril 2004 

 

Patrick Chérin - Sce Médecine Interne - CHU Pitié-Salpétrière

En 1998, le GERMMAD (Groupe d'Etude et de Recherche sur les Maladies Musculaires Acquises et Dysimmunitaires) rapportait l'apparition d'une nouvelle myopathie inflammatoire, enregistrée avec une incidence croissante dans les principaux centres de myopathologie français et dénommée myofasciite à macrophages. Depuis son apparition , plus de 100 cas ont été colligés en France.

 

I. Caractéristiques de la myofasciite à macrophages

Les observations des 45 premiers sujets atteints de myofasciite à macrophages ont été analysées. Les patients avaient été adressés avec le diagnostic présomptif de myopathie inflammatoire (polymyosite, pseudopolyarthrite rhizomélique), ou non (cytopathie mitochondriale, dystrophie musculaire ou myopathie congénitale) de fibromyalgie ou de syndrome de fatigue chronique.

Il s'agissait d'adultes (âge moyen : 43 ans, extrêmes : 25 à 70 ans). Le sexe ratio H/F était de 1,3. Quatre patients avaient séjourné de façon prolongée en zone tropicale (3 en Afrique et 1 en Inde) et 7 travaillaient en milieu hospitalier. Six patients prenaient de la chloroquine au moment de l'apparition de la myofasciite à macrophages. Parmi les principaux antécédents, 5 patients avaient une maladie dysimmunitaire, 1 patient avait une myélodysplasie, 1 patient avait un carcinome ORL en cours de traitement.

 

Tous les patients ont eu des manifestations musculaires ayant débuté 11,2 ± 8,7 mois en moyenne avant le diagnostic. Des myalgies chroniques, d'intensité variable (modérées à invalidantes) constituent la principale manifestation, notées dans 85 % des cas. Les myalgies prédominent aux membres, notamment membres inférieurs, parfois aggravées à l'effort. Une asthénie intense, chronique sans autre étiologie retrouvée, était notée dans 90 % des cas. Des arthralgies inflammatoires ou mixtes touchant principalement les grosses articulations périphériques sont notées dans 60 % des cas. Un déficit moteur proximal est noté dans 20 % des cas et de la fièvre dans 32 % des cas. Il n'y a pas de manifestations cutanées, en particulier de signes de dermatomyosite ou d'induration palpable, ni de symptomatologie digestive.        Les examens complémentaires étaient inconstamment contributifs. Une augmentation des enzymes musculaires avec élévation de la Créatine Kinase (CK) était observée dans 30 % des cas. Une augmentation de la vitesse de sédimentation au-delà de 40 mm /1re heure était notée chez 30 % des patients. Les différentes sérologies pratiquées ne montraient pas d'affection évolutive chez les patients testés. La recherche de différents auto-anticorps était négative chez les autres sujets testés. L'électromyogramme a été inconstamment contributif, montrant un aspect myopathique chez moins de 25 % des patients.

 

Les biopsies musculaires, réalisées de façon chirurgicale afin de prélever les fascia, ont été pratiquées au niveau du deltoïde. Le prélèvement était divisé en 3 portions : un fragment immédiatement congelé, un fragment fixé en paraffine et époxy, et un prélèvement destiné à l'histologie standard. Les biopsies étaient systématiquement relues par au moins 3 myopathologistes indépendants du GERMMAD, à partir des critères histopathologiques définis lors d'une réunion clinicopathologique du GERMMAD de Septembre 1997.

Cette biopsie musculaire a permis de mettre en évidence un tableau histologique jusqu'à présent jamais décrit dans la littérature, et pourtant parfaitement stéréotypé et facile à distinguer des myopathies inflammatoires idiopathiques, des myosites granulomateuses et des syndromes fasciite-panniculite de type Shulman. L'aspect histologique était strictement identique chez l'ensemble des patients analysés. Le tableau myopathologique comporte essentiellement une infiltration épi, péri et endomysiale par des macrophages cohésifs CD68+, non-épithélioïdes, à large cytoplasme finement granuleux, PAS+, exprimant le MHC de classe II, associés à une souffrance myocytaire minime.

 

Ces anomalies étaient focales. Les marqueurs des cellules de la lignée Langherhansienne (CD1a-, S100-) étaient négatifs. Un très discret infiltrat lymphocytaire ou présence de quelques lymphocytes isolés était inconstamment observé, essentiellement de type T CD8+. Des cellules T CD4+ étaient rares. On ne retrouvait pas de cellules B CD20, de cellules plasmocytaires ou de cellules sanguines. L'infiltration s'étendait de façon centripète à partir des fascias vers le muscle sous-jacent, de façon focale ou multifocale, avec parfois des infiltrats périvasculaires. Le pannicule adipeux sous-cutané était lui aussi assez souvent infiltré. On ne notait pas de foyer de nécrose ou de régénération, d'atrophie périfasciculaire, de cellules épithélioïdes, cellules géantes, d'inclusions intracytoplasmiques de type Michaelis-Gutmann, de particules ou de corps étrangers. Les colorations de Ziehl-Neelsen, auramine, et Gram étaient négatives. A la différence des polymyosites, les myocytes n'exprimaient pas le complexe majeur d'histocompatibilité de type I, et il n'existait pas de dépôts de complexe d'attaque membranaire (C5bC9) dans les capillaires endomysiaux tels qu'on les observe dans les dermatomyosites.

 

D'autres    explorations   se  sont   révélées   non   contributives :   radiographie   thoracique,   électrocardiogramme, échocardiographie, exploration fonctionnelle respiratoire, radiographie d'abdomen sans préparation, ponction lombaire, bilan endocrinien, marqueurs tumoraux.

Une résonance magnétique nucléaire musculaire a été réalisée chez certains patients en zone quadricipitale. Celle-ci a permis de mettre en évidence des anomalies des fascia réalisant un aspect festonné chez un seul patient. Les séquences en T1, T2, T1 avec suppression de graisse et/ou avec injection de gadolinium n'ont pas mis en évidence d'anomalies du signal musculaire. Différents protocoles d'étude en zone deltoïdienne sont en cours.

 

Le Gallium 67 est un ion métallique se fixant sur le récepteur à la transferrine des cellules activées, notamment cellules lymphoïdes et macrophages. Une scintigraphie au Gallium a été réalisée chez certains patients présentant une myofasciite à macrophages et semble donner des résultats intéressants.

Les 2 hypothèses étiopathogéniques actuellement privilégiées pour expliquer cette nouvelle maladie sont l'hypothèse toxique et l'hypothèse infectieuse. La piste toxique a été initialement évoquée notamment compte tenu du fait que les trois dernières myopathies individualisées ont été rapportées à une origine toxique : myopathie à la zidozudine, syndrome de l'huile frelatée espagnole et syndrome éosinophilie-myalgies, ces 2 dernières affections, liées à des dérivés de l'aniline.

 

Dans le cadre de la myofasciite à macrophages, l'hypothèse d'une origine toxique est en cours d'investigation par l'enquête épidémiologique et la recherche de substances toxiques sur le matériel musculaire. En effet, la maladie fait actuellement l'objet d'une étude épidémiologique nationale avec la collaboration du Réseau National de Santé Publique (RNSP). Chaque malade fait l'objet d'une entrevue directe avec un médecin épidémiologiste afin de répondre à un questionnaire détaillé établi par l'Ivs (Institut de Veille Sanitaire) et le GERMMAD dans la perspective d'identifier un facteur commun, notamment environnemental, aux patients atteints de myofasciite à macrophages et d'identifier d'éventuels facteurs favorisants. Par ailleurs, la nature des inclusions cytoplasmiques de la myofasciite à macrophages est en cours d'étude par microsondes, analyse X et spectrométrie atomique, à la recherche de substances toxiques incomplètement digérées par le système macrophagique et à l'origine du déclenchement de la maladie. Il faut par ailleurs noter que de nombreux patients prenaient de l'hydroxychloroquine, substance qui inhibe la secrétion d'interleukine 1a et d'interleukine 6 par les macrophages, interférant ainsi avec les capacités de phagocytose de la cellule.

 

L'autre hypothèse actuellement évoquée pour la myofasciite à macrophage est celle d'une histiocytose infectieuse. Les histiocytoses infectieuses semblent résulter d'une incapacité du système macrophagique à achever la digestion de certains agents microbiens après phagocytose, induisant une véritable maladie de surcharge macrophagique.

Compte tenu de l'aspect histologique retrouvé dans le tissu musculaire, une maladie de Whipple à tropisme musculaire a initialement été évoqué chez nos premiers patients, localisation par ailleurs controversée dans la littérature. Cependant, aucun patient n'avait de symptomatologie digestive, la recherche de macrophages PAS+ dans la lamina propria du tractus digestif était négative, ainsi que la recherche de Trophirema Whippelii en PCR dans les biopsies digestives et musculaires chez nos patients, éliminant une maladie de Whipple.

 

La recherche d'un germe notamment intracellulaire, par PCR et séquençage éventuel d'amplicon est en cours dans les tissus musculaires des patients atteints de myofasciite à macrophages ainsi que des altérations de l'immunité cellulaire pouvant favoriser la persistance d'une infection chronique intramacrophagique par des organismes de faible virulence (expression réduite de la chaîne alpha du récepteur du complément de type 3 (ou CD11b) à la surface des cellules mononucléées sanguines, déficit en production d'IL-12 par les monocytes, déficit de production en IFNg par les lymphocytes T).

 

En conclusion, la myofasciite à macrophages représente une nouvelle entité émergente au sein des myopathies et des fasciites inflammatoires. Elle ne correspond à aucune des histiocytoses antérieurement décrites ou aux maladies de surcharge macrophagique connues. Les manifestations cliniques de la myofasciite à macrophages sont peu spécifiques et le diagnostic ne peut actuellement être établi que par la biopsie musculaire chirurgicale avec fascia. Cette affection, signalée au Centers for Disease Control (CDC) d'Atlanta, fait l'objet d'une enquête épidémiologique nationale menée par le Réseau National de Santé Publique (RNSP) en collaboration avec le GERMMAD et la Société Nationale Française de Médecine Interne (SNFMI). De nombreuses études fondamentales, cliniques et épidémiologiques sont en cours. Il est souhaitable que tout nouveau cas soit signalé et expertisé au plan histopathologique par le GERMMAD.

 

 

 

Mécanismes de la dyspnée d’effort dans les mitochondriopathies

Date de publication : 27-04-2004

 

Rapporté par Patrick Cherin (Paris) d'après la communication : Exertional Dyspnea: A Leading Symptom of Severe Muscle Oxidative Defects T. Taivassalo, N. Kennaway, Portland, OR, S. DiMauro, NY, NY, J. Vissing, Copenhagen, Denmark, T. Babb, R. G. Haller, Dallas, TX  AAN 2004 – 56th American Academy of Neurology – San Francisco, 24 avril 1er mai 2004.

 

Retrouvez l'abstract en ligne

Les affections mitochondriales sont secondaires à un dysfonctionnement de la chaîne respiratoire qui assure le transport des électrons libérés par les radicaux NADH, FADH (fournis par le cycle de Krebs, la bêta-oxydation) et la récupération de leur énergie pour fabriquer l'ATP (phosphorylation oxydative). L'expression clinique des affections mitochondriales est polymorphe, traduisant l’atteinte des tissus gros consommateurs d'énergie (ATP) (muscle, système nerveux central, coeur, rétine, rein) : ophtalmoplégie chronique, myopathie prédominant à l’effort, encéphalopathie, hypotonie néonatale grave.

 

Les mécanismes de la dyspnée d’effort dans les mitochondriopathies sont mal connus. La dyspnée d’effort, simulant une atteinte cardio-pumonaire, peut être le signe révélateur de la mitochondriopathie. Les auteurs ont étudié 6 patients atteints de mitochondriopathie avec dyspnée d’effort prédominante (EDMM), à 30 patients avec mitochondriopathie sans dyspnée d’effort (MM) et 30 sujets sains. Tous les sujets inclus ont bénéficié d’explorations fonctionnelles respiratoires : volumes pulmonaires, débit ventilatoire (VE), la consommation d'oxygène (VO2 en ml/min/kg) ou capacité aérobie, la production de dioxyde de carbone (VCO2), la DLCO (ensemble de ces mesures au repos et à l’exercice), du débit cardiaque (Qc) avec calcul de la différence artério-veineuse en oxygène (a-vO2diff), du rapport débit ventilatoire sur consommation d’oxygène (VE/VO2) et du ratio VCO2/VO2.

 

Au repos, les variables respiratoires mesurées étaient similaires dans les 3 groupes. Par contre, les valeurs fonctionnelles respiratoires à l’effort mettaient en évidence une réduction significative de la VCO2 chez les patients avec EDMM (10,2 ± 2.6 ml/kg/min) et MM (17,7 ± 8 ml/kg/min) par rapport aus sujets témoins (32,3 ± 7,0 ml/kg/min), liée à une diminution de la a-vO2diff (EDMM = 4,1 ± 1,1 ml/dl, MM = 8,8± 3,4 ml/dl, contrôles = 15,22 ± 2,1 ml/dl). Le débit ventilatoire (VE) était diminué dans le groupe EDMM (69 ± 26 l/min) et MM (58 ± 24 l/min) par rapport aus sujets témoins (103 ± 32 l/min). Le rapport VE/VO2 était significativement élevé dans le groupe EDMM (101 ± 20) par rapport aux patients MM (58 ± 16) et aux sujets témoins (41 ± 7).

 

Ainsi, les patients avec mitochondriopathie et dyspnée d’effort prédominante, le débit ventilatoire et la capacité de production du CO2 sont disproportionnés par rapport à la puissance de l’exercice et l’utilisation de l’oxygène. Cette hyperventilation est inversement proportionnelle au déficit d’oxydation musculaire, argumentant en faveur de l’hypothèse que la dyspnée d’effort constitue une conséquence directe de la sévérité de l’anomalie de phosphorylation oxydative dans les myopathies mitochondriales.

Date de publication : 27-04-2004

 

 

 

  COMMUNIQUE DE PRESSE AFSSAPS.

30 avril 2004.

 

Myofasciite à Macrophages.

La myofasciite à macrophages se caractérise par la présence d'une lésion particulière de tissus musculaires décrite pour la première fois en 1997 chez des patients qui présentaient des douleurs musculaires, des douleurs articulaires et une fatigue. Les investigations ont révélé la présence d'aluminium au sein de cette lésion, retrouvée principalement dans le muscle deltoïde. En 1999 a été avancée l'hypothèse selon laquelle cet aluminium serait d'origine vaccinale.

 

En 2000, une étude, effectuée par l'Invs et portant sur 53 patients interrogés, a montré que 87 % des patients présentant la lésion avaient reçu au moins une dose de vaccin aluminique dans les 10 années précédant le début présumé des symptômes. L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a reçu, à ce jour, 300 observations notifiées dans le cadre de la pharmacovigilance.

 

En 2002, afin de mieux comprendre l'origine et les conséquences éventuelles de cette lésion histologique, l'Afssaps a engagé une étude épidémiologique exploratoire cas-témoin. Cette étude comporte 26 cas définis par la présence de la lésion histologique et 96 témoins pour lesquels une biopsie réalisée dans les mêmes conditions ne montrait pas la présence de la lésion.

 

Cette étude poursuivait 2 objectifs :

rechercher l'existence d'une association entre la lésion histologique et un syndrome clinique caractéristique, rechercher l'existence d'une association entre la lésion histologique et des antécédents de vaccination avec un vaccin contenant un adjuvant aluminique.

 

Les principales conclusions de l'étude sont les suivantes :

les résultats montrent que les personnes porteuses de la lésion rapportent plus fréquemment une fatigue que celles ne présentant pas la lésion. En ce qui concerne les symptômes musculaires et articulaires, aucune différence n'a été constatée entre les deux populations. Ainsi, l'étude n'a pas permis de conclure à une association entre la lésion et l'existence d'un syndrome clinique spécifique.

 

Les résultats montrent que les personnes porteuses de la lésion rapportent plus fréquemment une fatigue que celles ne présentant pas la lésion. En ce qui concerne les symptômes musculaires et articulaires, aucune différence n'a été constatée entre les deux populations. Ainsi, l'étude n'a pas permis de conclure à une association entre la lésion et l'existence d'un syndrome clinique spécifique.

 

Les associations de patients ont été tenues informées des conclusions de l'étude, en décembre 2003. L'étude a été présentée en commission nationale de pharmacovigilance en novembre 2003. Elle a également été soumise au Conseil Scientifique de l'Afssaps. En mars 2004, celui-ci a conclu à la nécessité de consulter des experts épidémiologistes n'ayant pas participé à l'étude, avant de rendre son avis prévu pour le 5 mai 2004 en fin de journée. Un point presse sera, à ce titre, organisé le jeudi 6 mai 2004 à 11h à l'Afssaps.

L'étude épidémiologique exploratoire cas-témoins peut être consultée sur le site Internet de l'Afssaps.

 

 

 

VACCINATIONS ET ALUMINIUM.

 

1 - Un adjuvant : qu'est-ce que c'est ?

Dans  les  vaccins,  l'hydroxyde  d'aluminium  est  utilisé  comme  adjuvant  additif),  il permet de mieux stimuler la réponse immunitaire des patients. L'efficacité du vaccin dépend étroitement de cet adjuvant qui aujourd'hui présente, de loin, le meilleur rapport efficacité/coût ! Le problème est qu'il reste dans les cellules et continue de stimuler le système immunitaire, ce qui entraîne l'épuisement de l'organisme.

 

L'hydroxyde d'aluminium est un produit utilisé depuis 1923, et il a toujours été considéré comme totalement inoffensif. Or, les scientifiques avouent aujourd'hui qu'il n'a pas pu faire l'objet d'une étude scientifique sérieuse au début du siècle. Pourtant, cet adjuvant a remplacé le phosphate de calcium (constituant naturel de l'organisme qui crée moins d'effets indésirables) au début des années 90.

 

L'aluminium peut entraîner la formation de granulomes (petites tumeurs), de nodules (lésion cutanée ou muqueuse) au point d'injection dans les mois qui suivent la vaccination, nécessitant parfois une excision chirurgicale. On retrouve de telles complications après vaccination antitétanique, tétracoq ou vaccination contre l'hépatite B .

 

2 - Aluminium et allergies.

L'aluminium favorise t-il, à long terme, la montée des allergies ? Il entre dans la composition des principaux vaccins destinés aux enfants : diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B, polio auxquels il faut ajouter celui de l'hépatite A, et celui de la méningite.

En 1995, dans la revue britannique Vaccine, trois chercheurs suédois estiment que "l'aluminium en tant qu'adjuvant devrait être réévalué". Ils viennent de démontrer le lien entre la présence d'aluminium dans un rappel diphtérie-tétanos et une forte production d'immunoglobulines E (IgE) chez les enfants. Or, les IgE sont des anticorps indésirables responsables d'environ la moitié des allergies humaines.

 

"Quand votre taux d'IgE augmente, vous mettez votre corps à la limite de l'acceptabilité allergique. Dès lors, il suffit d'un peu de pollen, par exemple, pour déclencher une réaction en chaîne chez des personnes prédisposées". Ainsi s'explique le Pr Louis Léry, ancien chef des vaccinations à l'Institut Pasteur de Lyon.

Reste à comprendre le lien entre l'aluminium et la production d'IgE. "On ne connaît pas le mécanisme exact. Une chose est sûre : lorsqu'on veut déclencher une allergie chez des animaux pour une expérience médicale, on ajoute des sels d'aluminium à la substance que l'on veut tester, et ça marche." avoue le Pr Louis Léry !

 

Au Japon, le Pr. Norishita Goto, de l'Institut national des maladies infectieuses de Tokyo, rappelle que la corrélation a été suggérée à plusieurs reprises. En Nouvelle-Zélande, 8 chercheurs confirment que le lien entre les vaccins et la hausse des allergies "est théoriquement possible". Dans une étude publiée il y a deux ans, ils comparent la fréquence des allergies chez 1265 enfants vaccinés dans leur prime enfance contre la diphtérie, la polio, le tétanos et la coqueluche (avec de l'aluminium comme adjuvant) et 23 enfants non vaccinés. A dix ans, 30% des enfants vaccinés avaient consulté un médecin pour des problèmes d'allergies, aucun parmi les enfants non vaccinés !

 

  

 

3 - La myofasciite à macrophages.

Tout commence en août 1998 : le Pr Romain Ghérardi et son équipe annoncent, dans la revue britannique The Lancet la découverte d'une nouvelle pathologie musculaire inflammatoire d'origine inconnue qu'ils baptisent du nom de myofasciite à macrophages (MFM), qui touche des hommes et des femmes de tout âge. Les 25 cas recensés en France à l'époque présentent toujours les mêmes signes cliniques principaux : douleurs musculaires et fatigue avec un peu de fièvre.

 

Des symptômes peu spécifiques qui rendent le diagnostic d'autant plus difficile. Mais les nombreuses biopsies musculaires (prélèvements de cellules) pratiquées sur ces malades révèlent alors la présence d'une concentration anormale de cellules immunitaires, les macrophages, dans l'enveloppe musculaire (le fascia). Ces cellules infiltrent et dissocient les fibres musculaires, sans les détruire. A l'époque, la cause de l'invasion reste inconnue. Mais la surchage en macrophages laisse envisager deux origines possibles : l'une toxique et l'autre infectieuse.

 

Après avoir déclaré cette nouvelle maladie au CDC (Center for Diseases Control) d'Atlanta, aux Etats-Unis, les médecins se lancent sur la piste de l'identification de l'agent infectieux et mènent en parallèle l'enquête à partir du Réseau national de santé publique français. Deux mois plus tard, la première piste de recherche trouve un élément de réponse au Centre de myopathie de Bordeaux, dans le service du Pr. Patrick Moretto.

: "Nous avions observé des inclusions cristallines dans les macrophages sans pouvoir en déterminer la nature exacte, explique le Pr. Romain Ghérardi. Mais l'analyse de ces inclusions a révélé, à notre grande surprise, qu'il s'agissait de cristaux d'hydroxyde d'aluminium". Que vient faire ce sel de métal à cet endroit ? La toxicité de l'aluminium n'étant plus à prouver, les chercheurs se lancent sur l'établissement d'un lien entre ces cristaux d'aluminium et la virulence de la réponse immunitaire.

 

Chez la majorité des malades, la réaction inflammatoire avait été localisée dans le muscle deltoïde (= muscle de l'épaule) chez l'adulte, et dans le quadriceps chez l'enfant. "Deux points tellement précis qu'il était alors évident que ces lésions avaient un rapport avec la vaccination", explique le Pr. Romain Ghérardi.

 

En effet, lors de la campagne contre le virus de l'hépatite B lancée en Avril 1994, les recommandations étaient : "ce vaccin doit être injecté par voie intra-musculaire.

 

Chez les adultes, l'injection se fera dans la région deltoïnienne", conseille le Vidal, la "bible" des médecins en matière de prescriptions, par exemple pour le vaccin ENGERIX B ou le vaccin GENHEVAC B PASTEUR. Les médecins qui ont à l'époque piqué à tour de bras ont fini par adopter ce nouveau mode d'injection pour l'ensemble des autre vaccins (tétanos, polio, etc.). De ce fait, "on peut affirmer que la campagne d'information orchestrée pour le vaccin contre l'hépatite B a changé le mode de vaccination en France. Nous sommes passés d'une vaccination sous-cutanée à une vaccination intramusculaire", explique Daniel Levy-Bruhl, de l'Institut de veille sanitaire. Avec cette pratique intramusculaire, l'hydroxyde d'aluminium est introduit en profondeur dans l'organisme. Et l'adoption de cette technique coïncide avec l'apparition des premirs cas de myofasciite à macrophages.

 

Dès le mois de mars 1998, l'Institut de veille sanitaire (InVS) démarre une enquête pour répondre à la question : "La myofasciite à macrophages pouvait-elle constituer une réaction anormale à l'injection d'un vaccin "adjuvé" aux sels d'aluminium ?".

Ce travail, conduit par le Groupement de recherche sur les maladies musculaires acquises et dysimmunitaires (Germad), monopolise l'attention d'une trentaine de spécialistes pendant un an. L'InVS rend pourtant ses conclusions dans l'indifférence générale.

 

On peut y lire que "la découverte, en avril 1999, de cristaux d'aluminium dans les macrophages musculaires (à conduit à) interroger certains patients sur les types de vaccins reçus. L'analyse des antécédents de vaccination a été reprise en tenant compte des vaccins susceptibles de contenir de l'hydroxyde d'aluminium, notamment les vaccins contre l'hépatite B, l'hépatite A et le tétanos. (Résultat :) entre 94% et 100% des patients avaient reçu au moins une injection de vaccin contenant de l'aluminium, dans les dix années précédant la biopsie. Ce qui va dans le sens d'une association entre la présence d'aluminium dans les lésions histologiques et l'injection de vaccins contenant de l'aluminium".

 

Même si le vaccin contre l'hépatite B est particulièrement visé, les conclusions de l'enquête de l'InVS élargissent le débat à tous les vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium. Le comité consultatif pour la sécurité des vaccins de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ayant été saisi de l'affaire, il a discrètement conclu, dans un rapport dès octobre 1999, "à un lien de causalité très probable entre l'administration d'un vaccin contenant de l'hydroxyde d'aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la myofasciite à macrophages". Il conseille à la France "d'entreprendre des recherches afin d'évaluer les aspects cliniques, épidémiologiques, immunologiques et biologiques de cette pathologie".

 

Ce travail, l'InVS l'a demandé à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) depuis le mois de juin 2000, sans aucun succès. Réaction d'exaspération de la part du Pr Romain Ghérardi : "Voilà plus d'un an qu'on aurait dû commencer, les équipes médicales sont prêtes, j'ai alerté la Direction générale de la santé (DGS) et l'Afssaps." Même colère de la part du Pr Patrick Chérin, du service de médecine interne à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris). Il ne dit pas autre chose lorsqu'il explique : "L'OMS a demandé de faire cette enquête en France depuis deux ans, mais personne ne bouge.". Pourquoi un si long blocage pour un problème de santé publique ?

 

Le 28 septembre 2000, une réunion extraordinaire s'est tenue dans les locaux de l'Afssaps. Selon Anne Kretz, membre du comité d'études de l'agence, "une enquête épidémiologique sera bientôt lancée, mais pas avant le début de l'année prochaine. Et elle concernera plusieurs centaines de patients" ; mais il faudra quand même patienter jusqu'à la publication des résultats. Quant aux deux ans de retard entre la demande d'enquête de l'OMS et la décision des pouvoirs publics, Anne Kretz les explique "par la mise en place d'un protocole d'étude compliqué, conçu par un groupe de scientifiques qui doivent tous donner leur avis sur le bien-fondé de l'étude."

 

En fait, il semble bien que la présence dans "ce groupe de scientifiques" de représentants des laboratoires pharmaceutiques ait fait traîner les décisions par un lobbying efficace. Ceux-ci n'ont pas intérêt à ce que la toxicité de l'hydroxyde d'aluminium soit officiellement reconnue. Une interdiction occasionnerait des millions d'euros de pertes pour les grandes firmes pharmaceutiques obligées de trouver un nouvel adjuvant !.

 

4 - Sur la piste du syndrome de la guerre du golfe.

On recherche toujours les causes du syndrome de la guerre du Golfe (SGG). Plusieurs pistes ont déjà été évoquées (intoxication par l'uranium appauvri utilisé dans la fabrication des obus antichars). Devant le nombre d'Américains touchés, les recherches sur le SGG ont été officialisées dès 1996 par la création d'un poste auprès du secrétaire d'Etat à la Défense, à Washington, le "Special assistant for Gulf War illnesses".

 

En France, il aura fallu attendre l'an 2000 pour qu'une commission d'enquête soit nommée à la suite des nombreuses plaintes déposées par des anciens combattants. Dans Guerre du golfe : vérité sur un conflit, un récent rapport publié par l'Assemblée nationale, les vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium sont soupçonnés d'être à l'origine du SGG. Sur le terrain, les combattants ont en effet reçu des vaccinations multiples, comme le vaccin contre l'anthrax (6 injections en moins d'un mois) pour lutter contre une éventuelle attaque bactériologique. Cette "surdose" vaccinale pourrait expliquer l'apparition des myalgies et arthralgies, c'est-à-dire des douleurs musculaires et articulaires dont se plaignent les victimes.

 

Une description qui ressemble fort aux symptômes décrits par les patients atteints de myofasciite à macrophages. Lors de son audition devant l'Assemblée nationale le 21 mars dernier, le Pr. Roger Salomon, qui dirige la commission d'enquête nationale sur le SGG, a confirmé que l'hypothèse de la vaccination est une piste sérieuse :

"Si, par exemple, on me demande aujourd'hui de sélectionner quelques facteurs de risque, je retiendrai non pas l'uranium appauvri ou la Pyridostigmine mais la vaccination" !

Mme Catherine MARTINEZ

 

Bibliographie :

1 - Revue Que Choisir n°360 - Mai 1999, article : "Faut-il avoir peur de l'aluminium ?"

2 - Revue Sciences et Avenir - Octobre 1996, article : "Cuisson intolérable : l'aluminium"

3 - Revue Sciences et Avenir - Novembre 2001, article : "Alerte aux vaccins l'aluminium accusé"
4 - Le journal de Carrefour n° 83 - Mars 2002, dossier : "L'aluminium se plie à tout"

5 - Revue Alternative Santé l'Impatient - Hors série n° 25 - Novembre 2001 : "Pollutions et santé"

6 - Revue La santé dans l'assiette n° 5 - Mai-Juin 1994, article : "Les poêles : faites la différence !"

7 - La vérité sur les cosmétiques - Rita Stiens - Ed. LPM

8 - Vaccinations : les vérités indésirables - Michel Georget - Ed. Dangles

9 - Guide des additifs et des polluants alimentaires - Antoine Roig - Ed. du Rocher (1988)

Catherine MARTINEZ.

 

 

  

 

ALTERNATIVE SANTE.

Mai 2004 Revue n° 311 page  n° 5.

 

Mauvaise foi.

Depuis  plusieurs  mois,   l'Agence  française  de  sécurité  sanitaire  des  produits  de  santé  (Afssaps)  a  dans  ses  tiroirs les conclusions d'un rapport qu'elle a commandé. il concerne le rôle de l'aluminium des vaccins dans l'apparition d'une nouvelle maladie: la myofasciite à macrophages.

 

Pourquoi ce rapport n'est-il pas rendu public. ..?

Sans doute parce que ses conclusions-que nous avons pu nous procurer-sont graves: 91 % des personnes atteintes de cette maladie ont reçu un vaccin contenant de l'aluminium. Dont 75 % le vaccin anti-hépatite B (lire notre article pages 9 à 12).

 

Ce silence coupable, sinon irresponsable, pénalise gravement les victimes. De « 600 à 800 cas, en France », estime l'association des malades de myofasciite. Ils souffrent de douleurs musculaires et articulaires intenses, d'une très grande fatigue, qui les empêchent dans certains cas de travailler. Mais sans reconnaissance officielle de leur maladie, ils sont mal soignés et peinent à obtenir les indemnisations auxquelles ils ont droit.

 

Cet aluminium serait aussi à l'origine de ce qu'on a appelé le syndrome de la guerre du Golfe (une soixantaine de soldats français, mais des dizaines de milliers aux États-Unis et au Canada). Outre la myofasciite, l'adjuvant aluminique pourrait bien être lié à tout ou partie des autres effets secondaires du vaccin anti-hépatite B qui a provoqué déjà- en- France plus de 3 000 victimes (lire page 12).

 

Dès le départ de ce qu'il faut bien appeler l'affaire- sinon le scandale- du vaccin anti-hépatite B, le ministère de la Santé a fait preuve de légèreté et de mauvaise foi. On commença d'abord par mentir en affirmant qu'il y avait 100 000 nouveaux cas d'hépatite B par an. Chiffre gonflé outrageusement pour faire peur.

 

On affirma aussi que le virus se transmettait par la salive, ce qui n'a jamais été démontré. C'est en provoquant cette panique que l'on a réussi à vacciner, à partir de 1994, près de 30 millions de Français (tiens, on a trouvé de l'argent, alors qu'on nous disait déjà il y a dix ans que la Sécu n'en avait plus !!). Manière de financer l'industrie pharmaceutique sur le dos-et aussi dans leur dos- des patients!

 

Lors de sa conférence de presse d'octobre 1998, le secrétaire d'Etat à la santé. Bernrd Kouchner, mettait tout de même fin à la vaccination dans les collèges. Il s'en explique dans son livre" le premier qui dit la vérité... (éd. Robert Laffont, 2002). « Les neurologues pensaient qu'il fallait arrêter la vaccination » , écrit-il. On aimerait en savoir plus! Que nous cache-t-on encore ? Pourquoi souhaitaient-ils cet arrêt ? Parce qu'ils constatent, eux, tous les jours les conséquences néfastes du vaccin anti-hépatite B sur les adolescents et les adultes ? ... Mais pourquoi se taisent-ils ? Peur pour leur avenir ?  Pour leur carrière ?

 

Ils ne sont pas les seuls à penser que le vaccin n'a pas que des effets bénéfiques ! Depuis le début de l'obligation vaccinale des professionnels de santé, la Direction générale de la Santé a indemnisé environ une soixantaine d'entre eux, qu'elle reconnaît donc « victimes » de la vaccination...

 

Pourquoi tromper et désinformer patients et médecins sur les effets secondaires du vaccin ? On pourrait à tout le moins, au nom du principe de précaution, et selon le souhait de deux des experts du rapport de l'Afssaps, Mesdames Annie Fourrier et Dominique Costagliola, le retirer du marché ainsi que tous les autres vaccins à base d'aluminium.

 

91 %  des  personnes  atteintes  de myofasciite  ont  reçu  un  vaccin  contenant  de  l'aluminium ! 

Maintenant que l'étude de l'Afssaps a établi une association étroite entre l'aluminium et la myofasciite, que va faire le ministère de la Santé ? Continuer à dissimuler le rapport ?

Après nos « révélations », nous attendons avec impatience les décisions du nouveau ministre, Monsieur Philippe Douste-Blazy. Nous comptons sur sa bonne foi. Est-ce trop demander ?

Pierre DHOMBRE

 

Page n° 9 et 10

UNE ÉTUDE officielle sur la myofasciite à macrophages, NON PUBLIÉE, met en cause l'aluminium des vaccins.

POURQUOI  la  cacher  ?  Trop  dérangeante  sans doute .  On  attend  la  décision  de Philippe Douste-Blazy, nouveau ministre de la Santé.

 

Vaccin Anti-Hépatite B : Le Rapport qu'on nous cache !

Vaccination.

Je  suis  à  la  fois  extrêmement  choquée  et  très  en c olère,   parce   qu'il  ne  faut  pas  deux  ans   pour   sortir   une  étude  épidémiologique», s'émeut Patricia Baslé, présidente de l'association Entraide aux malades atteints de myofasciite à macrophages (E3M).

Il y a trois ans notre journal révélait que des chercheurs avaient découvert une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages, qui se traduit par des douleurs musculaires et articulaires intenses, une très grande fatigue, des troubles du sommeil et de la mémoire et diverses autres pathologies.

 

En août 1998, les Prs Gherardi de Créteil, Chérin de La Salpêtrière (à Paris), Coquet de Bordeaux et Pellissier de Marseille avaient publié une communication sur cette maladie dans la revue médicale la plus réputée : The Lancet.  Au  début  de l'année  1999,  ils annonçaient en avoir trouvé la cause: l'aluminium des vaccins.

 

Nous précisions alors que l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) était sur le point de démarrer une étude épidémiologique sur le sujet (1). Elle ne débutera qu'au cours de l'année 2002. La publication de ses résultats, annoncée pour le début de l'année 2003, est ensuite repoussée de mois en mois.

 

En, septembre 2003, lors de la Conférence de consensus sur la vaccination contre l'hépatite B (2), les représentants de l'Afssaps expliquent que tout n' est pas tout à fait terminé et qu'ils ne peuvent annoncer de date de publication.

 

Liens d'intérêt avec les labos !

En fait, les résultats sont connus depuis  plusieurs  mois.  La  responsable de l' étude, Annie Fourrier, a présenté une partie des conclusions lors de cette Conférence. Mais ce qu'elle en a dit est trop bref et sera utilisé de manière tronquée par les opposants à la thèse de l'aluminium, notamment à l'Académie de médecine.

Selon nos informations, deux réunions ont eu lieu fin 2003 pour présenter les résultats à une commission d ' experts.

 

Mais certains membres de cette commission qui ont des liens d'intérêt avec les fabricants de vaccins essaient d'empêcher la publication de résultats qui dérangent ces laboratoires. Depuis, alors que tout est prêt, c'est le silence complet.

Contactée au début du mois d'avril, l'Afssaps répond par son attachée de presse qu'aucune date n'est prévue. Annie Fourrier refuse de parler de son travail : « L'étude appartient à l' Agence et je ne peux donc commenter des résultats qui n'ont pas été publiés.»

 

Outre le service qu'elle rend au lobby des vaccins, la non publication pénalise lourdement les malades. « Sans elle, beaucoup d'entre eux ont du mal à obtenir leur prise en charge par les organismes sociaux (la Sécurité sociale pour de nombreux frais, la Cotorep pour les pensions d'invalidité). Pour les personnes qui ont été vaccinées dans le cadre d'une obligation, la reconnaissance en accidents du travail et l'indemnisation par la Direction générale de la santé n'est pas possible »,dénonce Patricia Baslé.

Si certaines des victimes ont des ressources personnelles, combien se retrouvent dans une situation matérielle difficile qui s'ajoute aux grandes souffrances de la myofasciite ?

 

Ainsi Mme Didier, ancienne assistante en école maternelle, qui a beaucoup de difficultés à se déplacer et bénéficie d'un taux d'invalidité de 80 %, vient de se voir refuser une allocation pour une tierce personne, alors qu'elle n'a plus comme ressource qu'un demi-salaire. Patricia Baslé précise que tant que la plupart des médecins ne seront pas informés de l'existence de cette nouvelle maladie, le diagnostic n'étant pas fait, de nombreux malades ne seront pas correctement orientés ni soignés.

 

« Sur la base d'un questionnaire détaillé qui permet de distinguer ceux qui n'ont pas de myofasciite des cas où l'on peut suspecter la maladie, notre association conseille à ces derniers de faire une biopsie musculaire au site d'injection de la vaccination qui permet de poser le diagnostic avec certitude.

 

Nous informons aussi les médecins de ces patients. Mais tout cela est une lourde charge pour nous, ce n' est pas aux malades de faire ce travail», précise Patricia Baslé qui ajoute: « Nous avons aussi besoin de cette étude pour être reconnus par nos familles, par notre entourage, où certains doutent de la réalité de nos problèmes.»

 

Dans l'intérêt des malades, Alternative Santé a donc décidé de briser le mur du silence. Nous avons pu nous procurer le texte de l'étude, daté d'octobre 2003, 108 pages qui ont été présentées aux experts en fin d' année.

Voici les principaux éléments que l'on peut en retenir (les passages entre guillemets sont extraits de l'étude).

 

Des résultats clairs et inattaquables.

Les   conclusions   sont   effectivement   éloquentes.  Intitulée  « Etude  épidémiologique  exploratoire  de  la  myofasciite  à macrophages » , elle a été réalisée par le département de pharmacologie de l'hôpital Pellegrin à Bordeaux.

Ses auteurs rappellent qu'elle a pour but de « contribuer à l'évaluation de la myofasciite à macrophages » en cherchant à répondre à deux questions :

 

1. « Existe-t-il une association entre la présence de la lésion histologique (lésion du tissu musculaire au site d'injection de la vaccination, NDLR) et un syndrome clinique particulier, que les patients porteurs de la lésion exprimeraient plus fréquemment que les patients non porteurs de la lésion ? »

 

2 .« Existe-t-il une association entre la lésion et des vaccins contenant un adjuvant aluminique ? »

L'étude compare deux groupes de patients atteints de maladies musculaires, les uns (les cas) présentant la lésion caractéristique de la MFM, les autres (les témoins) non. Les résultats sont clairs, nets et inattaquables. 91 % des cas de MFM contre seulement (Suite dans la page n° 11)

 

  

  

ENCADRE PAGE N° 10.

 

ASSOCIATION.

Entraide aux malades atteints de myofasciite à macrophages (E3M).

Actuellement, l'association E3M a recensé 420 personnes atteintes de MFM, parmi lesquelles 200 ont rejoint l'association.

La majorité des cas proviennent des trois centres de référence: Créteil, La Salpêtrière (Paris) et Marseille. Quelques-uns sont diagnostiqués dans d'autres centres d'anatomo-pathologie où l'on peut faire ces diagnostics. « Mais ces centres veulent pas nous communiquer le nombre des cas qu'ils diagnostiquent.

 

En outre, faute de conviction des médecins sur la réalité de cette maladie, nous craignons que les biopsies ne soient pas toujours bien faites. Si l'étude était publiée, là encore, on peut penser que le nombre de cas diagnostiqués augmenterait dans ces centres. Actuellement, nous estimons qu'au total il y a au minimum entre 600 et 800 cas de MFM en France, dont plusieurs  enfants.

 

Nous en avons quatre de moins de douze ans dans l'association. La presse médicale a rapporté plusieurs cas de jeunes enfants atteints de MFM : deux en Floride aux Etats-Unis (en 2002), deux en Italie (en 2002 et 2003) et six en Israël (en 2004).»

Régis PLUCHET

 

Entraide aux malades de myofasciite à macrophages (E3M),

25, rue de Verdun,

21350 Vitteaux:Tél. :0380339298.

Internet: http://asso.e3m.free.fr.

 

Page n° 11

42 %des témoins, ont été vaccinés par un vaccin contenant un adjuvant aluminique, au moins une fois, au cours des dix années précédant le début de leurs symptômes. 75 % des cas vaccinés avaient reçu le vaccin anti-hépatite B. 54 % des sujets porteurs de la lésion présentent plus fréquemment des symptômes de fatigue au début de la maladie.

 

«Ils rapportent plus souvent des troubles de la mémoire, des difficultés à rester attentif à se concentrer, à réaliser des tâches multiples et à prendre des décisions.» Ces conclusions seront contestées par ceux qui ne veulent pas que la politique vaccinale contre l'hépatite B change et qui s'opposent notamment au retrait des adjuvants aluminiques des vaccins (3). Les deux principaux arguments consistent à dire que l'aluminium n'est qu'un tatouage vaccinaI sans danger et que l'étude de l'Afssaps ne prouve pas qu'il est la cause de la maladie. Or cette étude montre que la présence de l'aluminium n'est pas une simple cicatrice vaccinale.

 

« Cette notion de tatouage vaccinal est une invention de nos détracteurs qui n'ont aucune étude scientifique à nous opposer », fustige le Pr Chérin.

« Les vaccins apportent des bienfaits énormes en terme de santé publique. Par contre il est probable qu'il y ait quelques inconvénients qu'il vaut mieux cerner, pour connaître les populations à risques qu'il faut éviter de vacciner, plutôt que de dire qu'ils sont toujours bien tolérés. Je crois qu'ainsi les messages sont plus crédibles ».

 

Solution: retirer l'aluminium.

L'étude de l'Afssaps, nous l'avons vu, n'avait pas pour but de prouver pour autant  que  l'aluminium  est  bien  la  cause de la MFM, mais de montrer s'il y a « un syndrome clinique particulier » chez les porteurs de la lésion. Or les conclusions sont claires sur ce point, explique le Pr Chérin : « L ' étude montre que les patients qui ont la lésion histologique ont un "syndrome de fatigue chronique" (SFC), qu'on ne retrouve pas dans le groupe témoin. Le SFC est clairement défini par l'OMS. »

 

Même constat de la part du Pr Gherardi: « Bien sûr, l'étude ne prouve pas que l'aluminium soit la cause, ce n' était pas son but.

Mais elle établit de manière certaine une association entre la présence d'une lésion avec de l'aluminium d'origine vaccinale et un syndrome de fatigue chronique.

La lésion peut être la cause du SFC qui a été retrouvé.

Mais il peut aussi y avoir une anomalie immunologique sous-jacente qui fait que certains patients réagissent après une vaccination, dans ce cas, ce n'est pas la lésion qui est la cause, mais cette anomalie génétique.»

 

L'aluminium serait donc le facteur déclenchant. À Marseille, une étude du Pr Pellissier, sur 80 cas de MFM, montrent que 56% d'entre eux appartiennent à un groupe génétique particulier.

 

«Depuis que l'aluminium est utilisé, aucune étude n'a été pubIiée sur sa pharmacocinétique ( c'est-à-dire son devenir dans l'organisme, NOLR)», explique le Pr Gherardi, auteur de la première étude sur cette question chez l'animal.

Bien d'autres recherches seraient nécessaires, mais il faudrait des financements publics.

 

«La mise à disposition de vaccins sans adjuvants aluminiques serait de nature à régler le problème», concluait Mme Fourrier, lors de la Conférence de consensus. On a retiré des médicaments, au nom du principe de précaution, sur la base d'alertes semblables, renchérissait en substance Mme Costagliola, épidémiologiste, lors de la même conférence. Philippe Douste-Blazy, nouveau ministre de la Santé, aura-t-il le courage de prendre les mesures qui s'imposent d'urgence ?.

 

Références :

(1) Alternative Santé, février et avril 2001.

(2) Alternative Santé, octobre 2003.

(3) Sur le rôle des adjuvants et leurs dangers, on se reportera à notre Guide des vaccinations hors-série 20 (bon de commande page 34) et Alternative santé, avril 2001.

 

  

 

ENCADRE PAGE N° 11.

 

Condamnés à l'aluminium.

« Il est difficile de trouver des vaccins sans aluminium, se plaignent de nombreux lecteurs ». Il y a de quoi ! Les vaccins BCG, rougeole, oreillons, rubéole, fièvre jaune sont tous des vaccins dits vivants qui n'ont pas besoin d'adjuvants et ne contiennent donc pas d'aluminium. Mais les autres vaccins (diphtérie, tétanos, polio, haemophilus, coqueluche, hépatite A et B, méningocoque) en contiennent.

 

Exceptions: les vaccins contre la grippe, le vaccin méningocoque A+C, le vaccin Tpolio (pour adultes) et le vaccin DTPolio (enfants et adolescents). On notera que les vaccins contre l'hépatite B sont ceux qui contiennent les doses d'aluminium les plus élevées. Les parents qui veulent éviter que leurs enfants reçoivent de l'aluminium au moment des vaccinations obligatoires de l'enfance n'ont plus guère le choix: il ne reste que le DTPolio.

 

En théorie du moins, car au moment de l'acheter en pharmacie, ils apprennent régulièrement que ce vaccin est indisponible, pour cause de « rupture de stock ». « Les ruptures de stocks de vaccins Aventis Pasteur sont devenues un phénomène courant ces dernières années », note la revue Prescrire qui dénonce « des stratégies commerciales, voire de la pénurie organisée pour promouvoir des "nouveautés plus chères"» (1). Il est en effet plus intéressant pour la firme lyonnaise de vendre le Tétravac, le Pentavac, voire l'Hexavac que le DTPolio, en introduisant dans la même seringue, un, deux voire trois autres vaccins que les seuls diphtérie-tétanos-polio, bien que les autres ne soient pas obligatoires. Et tant pis pour ceux qui craignent les effets nocifs de l'aluminium: Aventis n'en a cure, puisqu'il ne reconnaît pas leur existence!

Régis PLUCHET

(1) Prescrire, mai 2001 et janvier 2004.

 

Page n° 12

Combien de Victimes du Vaccin anti-hépatite B.

Revahb (1), réseau des victimes du vaccin anti-hépatite B recense près de 3000 personnes qui sont atteintes de scléroses en plaques (SEP), de maladies neurologiques graves ou de différentes pathologies auto-immunes suite à une vaccination.

A ces cas s'ajoutent la grande majorité des victimes de myofasciite à macrophages (MFM), 80 % d'entre elles ayant été vaccinées par un vaccin contre  l'hépatite B,  avec  éventuellement en sus un autre vaccin contenant de l'aluminium (tétanos, polio).

 

Si dans les cas de MFM, on dispose d'une explication sur l'une des causes de la maladie, l'aluminium, on ignore actuellement si celui-ci est la cause des autres pathologies recensées: 20% des personnes atteintes de MFM sont aussi atteintes de SEP ou de maladie auto-immune qui pourrait être la conséquence à long terme des désordres immunologiques introduits par la persistance de l'aluminium dans le muscle.

 

Mais il est très possible que les maladies dont souffrent les personnes recensées par le Revahb aient été causées par d'autres composants du vaccin, seuls ou en association avec l'aluminium.

 

Plus de 400 procédures.

En  septembre  dernier,  une Conférence  de  consensus  sur  la  vaccination  contre  l'hépatite B, dont nous avons dit ici à quel point son organisation avait été partiale   (2)   a   réaffirmé   la   thèse   selon   laquelle   on  ne  pouvait  prouver l'existence d'un risque fort de SEP après vaccination contre l'hépatite B, mais qu'on ne pouvait exclure un risque faible.

Toutefois, une communication de dernière minute a présenté les résultats d'une étude anglaise qui montre un lien statistiquement fort entre le vaccin hépatite B et la SEP. Les résultats ne sont actuellement publiés que sous forme d' « abstract » (résumé).

 

On attend toujours la publication de l' étude complète dans une revue médicale. Y aurait-il des pressions pour retarder cette publication ?

En attendant, les victimes continuent à se défendre comme elles peuvent.

Plus de 200 procédures sont engagées devant les tribunaux administratifs, autant devant les juridictions civiles et une vingtaine de plaintes ont été déposées au pénal.

 

Plusieurs plaignants ont eu gain de cause au niveau administratif, mais les procédures civiles et pénales sont toujours en cours. Après le remplacement de son directeur, Lucien Abenhaïm, par William Dab, la Direction générale de la santé continue, elle, d'indemniser les victimes qui ont été vaccinées dans le cadre d'une vaccination obligatoire... Deux poids, deux mesures...

Régis PLLUCHET

 

ENCADRE PAGE N° 12..

 

Le syndrome de la guerre du Golfe.

Les vaccinations sont depuis longtemps soupçonnées d'être l'une des causes possibles du syndrome de la Guerre du Golfe (SGG). Ce syndrome qui se caractérise par une fatigue chronique, des douleurs musculaires et articulaires, des troubles de la mémoire  et  de  très  nombreux  autres troubles, touche plus de 50 000 anciens combattants étasuniens et canadiens et près de 5 000  britanniques.

 

À la suite de l'intervention de l'association Avigolfe, qui regroupe une soixantaine d'anciens combattants français dans le Golfe, également touchés, une commission d'enquête parlementaire se réunissait mars 2001. Suite à l'intervention du Pr Gherardi sur la myofasciite à macrophages, le rapport de cette commission montrait que l'aluminium des vaccins était une des pistes les plus sérieuses pour expliquer une partie des cas de SGG.

 

Deux affaires récentes survenues l'an dernier en Grande-Bretagne apportent du crédit aux thèses du Pr Gherardi. Quatre soldats vaccinés avant de partir pour la seconde guerre en Irak ont été rapidement atteints du même syndrome, deux n'ont pas pu partir et un troisième est revenu au bout de dix jours, ce qui permet d'exclure d'autres causes que les vaccins.

 

En janvier 2004, le Times rendait public un rapport du service de santé britannique des armées en Allemagne, rapport qui a permis à l'ancien caporal Izett d'obtenir, en 2003, une pension d'invalidité pour l'ostéoporose et la dépression dont il souffre depuis 1991. Ce caporal appartenait à un régiment basé en Allemagne et qui n'avait pas finalement pas été envoyé en Irak.

 

Se pourvoyant en justice, le caporal Izett obtenait gain cause grâce à ce rapport qui estimait que sa maladie vraisemblablement due aux vaccins qu'il avait reçus en prévision de son départ pour l'Irak.

Un nouveau vaccin contre le charbon, principale maladie contre laquelle ont été vaccinés les soldats du Golfe, est à l'essai aux Etats-Unis, rapportait récemment le Quotidien du médecin (8 mars 2004). Il contient dix fois moins d'aluminium que ceux actuellement utilisés aux Etats-Unis. Un simple hasard sans doute...

 

Alternative Santé

11, Rue Meslay - 7003 Paris

Téléphone : 01 44 54 87 00

 

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

  

 

  LE QUOTIDIEN DU MEDECIN.

N° 7534 du Mercredi 5 mai 2004 Page n° 15.

 

Informations Générales. Myofasciite à Macrophages.

Un Vaccin avec de l'aluminium dans 90% de cas.

Une étude cas-témoins rendue publique par l'Afssaps (Agence de sécurité sanitaire des produits de santé) confirme "association entre la présence d'une lésion histologique et les antécédents de vaccination vec un vaccin contenant un adjuvant aluminique. Faute d'une définition préétablie, l'étude ne permet pas de conclure à l'existence d'une maladie en rapport avec la lésion.

 

LES ASSOCIATIONS de patients se font pressantes depuis qu'une cinquantaine de ictimes de la myofasciite à macrophages (MFM) ont saisi la justice pour déterminer si leur maladie a été provoquée par des vaccins. Dans un article intitulé « Vaccin anti-hépatite B : le rapport qu'on nous cache! » du magazine « Alternative santé », Patricia Baslé, présidente de l'association Entraide aux malades atteints de MFM, s'émeut du retard pris par une étude sur le su jet, réalisée par l'Agence de sécurité  Sanitaire: « Je suis à lafois extrêmement choquée et très en colère,  parce qu'il ne faut pas deux ans pour sortir une étude épidémiologique », s'indigne-t-elle.

 

C'est aujourd'hui chose faite. L'afssaps publie les conclusions du travail commencé en avril 2002, en précisant que celles-ci avaient été communiquées aux associations de patients dès le mois de décembre 2003, après une présentation à la commission nationale de pharmaco-vigilance en novembre 2003. L’étude a également été soumise au Conseil scientifique de l'agence qui, en mars 2004, a conclu « à la nécessité de consulter des experts épidémiologistes n'ayant pas participé à l'étude, avant de rendre son avis ». La myofasciite à macrophages est, en effet, une affection de découverteré récente, caractérisée par la présence d'une lésion histologique très particulière.

 

Elle a été décrite (Gherard) « Lancet » 1998) dans une première série de quatorze patients de Bordeaux, Marseille, Nantes, Paris-Salpêtrière et Paris - Créteil, adressés pour l'exploration de myalgies diffuses associées à des arthralgies et à à une asthénie. La biopsie montrait la présence d'un infiltrat centripète inflammatoire de l'épidupéri et de l'endomysium périfasciculaire constitué de macrophages contenant des inclusions cristallines de phosphate d'aluminium.

 

« C'est la découverte de cette accumulation d'aluminium apparemment limitée au niveau du muscle deltoïde ( et du quadriceps dans quelques cas), dans des biopsies réalisées aux sites usuels d'administration des vaccins, qui a conduit à considérer l'hypothèse que la lésion de la MFM puisse être la conséquence de l'injection d'aluminium par l'intermé diaire des vaccins en contenant. »

 

Depuis, 300 observations ont été notifiées dans le cadre de la pharmaco-vigilance. Une enquête préliminaire de l'Institut de veille sanitaire (Invs ) a pu, en 2000, interroger 53 patients dont la biopsie présentait des lésions caractéristIques de MFM. Plus de 70% d'entre eux (38) avaient reçu un vaccin contenant un adjuvant aluminique. dont 32 avec un vaccin contre l’hépatite B.

 

Asthénie et troubles cognitifs.

L'étude de 2002 devait préciser la première en comparant 26 patients à un groupe de 90 témoins. L'ensemble cas-témoins a été sélectionné à partir d'une cohorte de patients suivis par le Groupe d'étude et de recherche sur les maladies musculaires acquises et dysimmunitaires (Germad). Dans les deux groupes, les biopsies ont été pratiquées avant 1999, avant que la possibilité d'une association entre la MFM et la vaccination ait été envisagée.

 

Le premier objectif de l'étude était de rechercher l'existence d'un lien entre la lésion histologique et un syndrome clinique caractéristique. Les deux groupes se sont plaints d'asthénie, de myalgies et d'arthralgies, mais « seule l'asthénie est significativement plus fréquente chez les cas que chez les témoin ». Son retentisse ment était également plus important: ils « rapportent plus souvent des troubles de la mémoie, des difficultés à rester attentifs, à se concentrer; à réaliser des tâches multiples et à prendre des décisions ».

 

Mais en l'absence d'une définition préétablie de la maladie permettant de sélectionner les cas, « l'étude ne peut conclure à une association entre la vaccination et ['existence d'une maladie en relation avec la lésion ».

Le second objectif était de préciser le lien entre la lésion et un vaccin préalable contenant un adjuvant aluminique. Comme en 2000, une forte proportion de sujets (90 %) ont reçu un tel vaccin dans les dix ans précédant la date des premiers symptômes, contre 42 % chez les témoins

 

« Ces résultats, conclut l' Afssaps, sont cohérents avec ceux des études postulant que l'aluminium retrouvé au niveau des lésions provient des vaccinations antérieures. » Une conférence de presse devrait préciser demain tous ces points.

Dr LYDIA ARCHIMÈDE -  MERCREDI 5 MAI 2004- N° 7534. LE QUOTIDIEN DU MEDECIN – 15

 

 

 

 

 

MYOFASCIITE A MACROPHAGES.

 

Synthèse des débats de la séance extraordinaire du Conseil scientifique de l'Afssaps du 5 mai 2004 adopté au cours de la séance du 2 juin 2004.

 

Le 5 mai 2004, le Conseil Scientifique de l'Agence de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps) a examiné, avec le concours d’experts épidémiologistes, l’état des connaissances concernant la myofasciite à macrophages, et notamment l'étude cas-témoins mise en œuvre par l'Afssaps en 2002 après accord du Conseil Scientifique.

 

Introduction – Position du problème.

La myofasciite à macrophages (MFM) est une entité histologique découverte en 1993, et dont la première description scientifique a été publiée en 1998 par des chercheurs français(1). Elle a été identifiée à la suite de biopsies musculaires réalisées chez des patients présentant des myalgies (12 patients sur 14), des arthralgies (9/14), une faiblesse musculaire (6/14), une asthénie prononcée (5/14) ou une fièvre (4/14).

 

Elle est caractérisée spécifiquement par la présence d’un infiltrat inflammatoire de l'épimysium, du périmysium et de l'endomysium périfasciculaire, d’agrégats macrophagiques à large cytoplasme basophile contenant des granulations présentant une réaction positive au réactif PAS, au microscope électronique d'inclusions intra-macrophagiques spiculées osmiophiles, sans lésion myocytaire notable, ni lésion de type nécrotique, et sans cellules épithélioïdes ou géantes.

 

À ce jour (avril 2004), l’enquête de pharmacovigilance, initiée le 18 février 2002 afin de récupérer l'ensemble des informations et les valider, à la demande de l'Afssaps et réalisée par le Centre Régional de pharmacovigilance de Nancy(2) a permis de confirmer la présence de cette entité histologique chez 175 patients sur un total de 303 observations colligées. L'expertise de 231 comptes-rendus anatomopathologiques a été réalisée par un expert myopathologiste indépendant (12 sont actuellement encore en cours d'expertise). La présence de myofasciite a été exclue chez 16 patients, et considérée comme certaine (n = 175) ou douteuse (n = 40) pour 215 patients. Parmi ces patients, la proportion de femmes est plus importante que celle d'hommes (64 % versus 36 %).

 

L'âge des patients au moment de la dernière vaccination (aluminique ou non) avant les premiers signes cliniques était connu dans 134 cas : moyenne 39,6 ans (écart-type 12,4 ans, minimum 8 ans, maximum 73 ans). L'âge des patients lors des premiers signes cliniques est similaire. La moyenne d'âge des patients lors de la biopsie est de 45,3 ans (écart-type 12,9 ans, minimum 5 ans, maximum 77 ans).

Des renseignements concernant les dernières vaccinations avant les premiers signes cliniques sont disponibles dans 134 dossiers. Une vaccination avec un vaccin aluminique est retrouvée pour 123 patients, parmi lesquels 107 ont été vaccinés contre l'hépatite B (sans qu'il soit possible de connaître avec certitude le site d'administration en raison du caractère rétrospectif de l'enquête). La durée moyenne entre le dernier vaccin aluminique et les premiers signes cliniques est de 14,9 mois (écart-type 23,6 mois, minimum 1 jour, maximum 193 mois).

 

Le délai moyen entre les premiers signes cliniques et la biopsie est de 4,2 années (écart-type 3 ans, minimum 3 jours, maximum 16 ans). La chronologie de l'administration du dernier vaccin aluminique montre que la plupart des cas ont été vaccinés à partir de 1993, avec un pic autour de 1997. La chronologie des premiers signes cliniques est similaire.

Des cas isolés de signes histologiques MFM dans le deltoïde n’ont été qu’exceptionnellement décrits à l’étranger (3,4) ;

La MFM a fait l’objet de deux études épidémiologiques : une première analyse descriptive d’une série de 53 cas par l’Institut National de Veille Sanitaire (InVS) en 2000(5), et une étude cas­-témoins réalisée à la demande de l’Afssaps (après avis favorable du Conseil Scientifique) par des chercheurs de l’Université Bordeaux II, finalisée en octobre 2003(6).

 

La MMf suscite deux interrogations concernat l’origine de sa survenue, en particulier la question de l’éventuelle responsabilité de l’aluminium (hydroxyde ou phosphate), utilisé comme adjuvant dans un grand nombre de vaccins, pour lesquels la présence d’un adjuvant est nécessaire pour induire une immunisation suffisante contre l'antigène vaccinal, et prévenir efficacement la survenue de la maladie infectieuse contre laquelle le vaccin est administré ;

 

L’existence de manifestations cliniques secondaires à cette MFM, et particulièrement la question de déterminer si les troubles cliniques – pouvant être importants – présentés par les patients chez lesquels la MFM a été identifiée, doivent être rattachés à la présence de celle-ci ; ou si au contraire ces manifestations cliniques doivent être considérées comme indépendantes de la présence de la MFM.

 

Après avoir entendu les experts qui ont résumé leur analyse critique de l'étude épidémiologique pour laquelle ils avaient été sollicités, le Conseil Scientifique a débattu des éléments scientifiques suivants pour répondre aux différentes questions soulevées par l'étude, et proposer ses conclusions à l'Afssaps.

 

Mécanisme de survenue de la Myofasciite à Macrophages.

Le  Conseil  Scientifique  de   l’Afssaps  considère  qu’il  existe  un faisceau convaincant d’arguments en faveur de l’hypothèse selon laquelle la MFM constitue une réaction tissulaire consécutive à l’administration des vaccins contenant un adjuvant aluminique :

La MFM a essentiellement été identifiée, de façon localisée, au niveau du muscle deltoïde, lequel constitue le site d’administration privilégié de nombreux vaccins, notamment chez l'adulte.

De même il est recommandé depuis plus de 20 ans, pour améliorer la tolérance lors de l'administration de réaliser l'injection d'un vaccin contenant un adjuvant aluminium en intramusculaire profond, plutôt qu'en sous-cutané ;

 

Références:

 (1)- Gherardi RK, Coquet M, Cherin P et al. Macrophagic myofasciitis: an emerging entity. Groupe d'Etudes et Recherche sur les Maladies Musculaires Acquises et Dysimmunitaires (GERMMAD) de l'Association Francaise contre les Myopathies (AFM). Lancet 1998 ; 352(9125) : 347-52.

 (2)- Étude des observations de myofasciite à macrophages - Rapport du CRPV de Nancy, avril 2004.

(3)- Di Muzio A, Capasso M, Verrotti A et al. Macrophagic myofasciitis: an infantile Italian case. Neuromuscul Disord 2004 ; 14(2) : 175-7.

(4)- Lacson AG, D'Cruz CA, Gilbert-Barness E et al. Aluminum phagocytosis in quadriceps muscle following vaccination in children: relationship to macrophagic myofasciitis. Pediatr Dev Pathol 2002 ; 5(2) : 151-8.

(5)- Institut National de la Veille Sanitaire. Myofasciite à macrophages - Rapport d'investigation exploratoire. Mars 2001.

http://www.invs.sante.fr

(6)- Etude épidémiologique exploratoire de la myofasciite à macrophages. Rapport d'étude octobre 2003.

http://agmed.sante.gouv.fr

Des études réalisées chez l’animal confirment que les vaccins contenant un adjuvant aluminique sont susceptibles d’induire une telle réaction locale chez le rat (7)et le singe (8), persistant au minimum plusieurs mois chez le singe. La découverte d’aluminium localisé au sein des macrophages retrouvés au niveau de la MFM, sans élévation anormale des concentrations sériques, constitue un fort argument en faveur de l’origine vaccinale de celui-ci.

 

L’étude cas-témoins réalisée à la demande de l’Afssaps montre que les antécédents de vaccination par un vaccin contenant un adjuvant aluminique sont, de façon nette, plus fréquents parmi les patients présentant une MFM, que chez ceux sans MFM : au total, 90,9% (IC 95% : 70,8% - 98,9%) des cas (n = 20) et 41,9% (IC 95% : 29,5% - 55,2%) des témoins (n = 26) ont été vaccinés au moins une fois, au cours des 10 années précédant la date de début des symptômes, par un vaccin contenant un adjuvant aluminique (p = 0,0002). Le Conseil Scientifique observe toutefois que certaines limites méthodologiques de cette étude empêchent de tirer une conclusion définitive.

 

Ces limites sont liées en particulier au fait que le pourcentage de documentation des antécédents de vaccination est nettement plus élevé chez les cas que chez les témoins (3,8 % de justificatifs absents chez les cas versus 36,7 % chez les témoins). Cette différence est notamment susceptible d’avoir introduit un biais dans les résultats.

La réalisation de biopsies musculaires au niveau du muscle deltoïde en France, contrairement à d’autres pays où les biopsies sont réalisées au niveau des muscles des cuisses, constitue une hypothèse crédible pour expliquer que des signes histologiques de type MFM ne soient pratiquement jamais rapportés à l'étranger.