Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy)

 

  

 

Documentation de Mars 2005 à Décembre 2005.

 

 

 

DOCUMENTATION EN RAPPORT AVEC LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES ET LE VACCIN CONTRE L'HÉPATITE  B.

 

 

AVERTISSEMENT.

TOUS LES DOCUMENTS CITES SUR CE SITE, NE SONT QUE DES EXTRAITS, QUI, ONT ETE TIRES DE LIVRES, BROCHURES, REVUES, JOURNAUX ET CERTAINS SITES WEB. TOUT LE MERITE REVIENT; A LEURS AUTEURS ET EDITEURS.

 

  

 

Magazine NEXUS N°037 Page N° 54 à N° 64

mars-avril 2005

 

VACCINS MANOEUVRES ET DESINFORMATION AU TOUR DE LA PESENCE DU MERCURE ET DE LA PRESENCE DE L'ALUMINIUM DANS LES ADITIFS.

 

(1 ère partie de 2)

Bien que les agences gouvernementales américaines connaissent les effets neurologiques extrêmement nocifs des vaccins contenant un conservateur, du mercure et de l'aluminium, celles-ci n'ont pourtant pas obligé les fabricants à retirer ces métaux de la plupart des sérums, même destinés aux nourrissons et encore moins pour ceux dévolus aux pays en voie de développement.

 

On m'a demandé d'écrire un article sur les nouveaux mécanismes de détérioration du système nerveux ,causés par les vaccins. Mais entre-temps, je suis tombé sur un document incroyable qui devrait mettre à jour une importante opération de désinformation mise en scène par les lobbies pharmaceutiques et les agences gouvernementales.

 

Tout a commencé lorsqu'un ami m'adressa une copie d'une lettre adressée par le député David Weldon, MD, à la directrice des Centers for Disease Control (CDC), le Dr. Julie. L. Gerberding, dans laquelle il fait allusion à une étude menée par le Dr. Thomas Verstraeten, alors représentant des CDC, sur le lien entre l'exposition des nourrissons aux vaccins contenant du thiomersal (ou thiomersal, mercurothiolate ou merthiolate) et les troubles du développement psychomoteur (notamment troubles du langage et autisme) .. Dans cette lettre consternante, le député Weldon faisait référence à ce groupe d'étude qui intégrait les données du Vaccine Safety Datalink et mit en évidence un lien significatif entre exposition au thiomersal [sel de sodium d'éthymercure] via les vaccins et graves lésions neurologiques provocant tics, retards dans l'expression et le langage, et éventuels troubles déficitaires de l'attention).

 

Le député Weldon interpellait la directrice des CDC au sujet des raisons pour lesquelles, malgré cette étude, le Dr. Verstraeten  pouvait  publier  dans  la revue  Pediatrics,  près  de  quatre ans plus tard, des résultats démontrant l'inverse: l'absence  de  lien  entre  complications  du  développement  neurophysiologiques  et exposition au thiomersal chez les nourrissons. Dans cette lettre, le député Weldon fait référence au compte rendu de la rencontre qui constitua ce groupe d'étude, faisant grand état des déclarations improbables des « experts ». L'objectif du groupe était d'évaluer et d'examiner les données et les résultats du Dr. Verstraeten et d'émettre des recommandations qui conduiraient éventuellement à modifier la politique actuelle des vaccins.

 

J'ai contacté l'assistant parlementaire du député Weldon qui m'a aimablement envoyé la copie complète de ce rapport. Or, comme d'habitude dans de tels cas, le gouvernement n'en avait pas dévoilé le contenu de bon cœur; et il avait fallu faire jouer la loi américaine sur la liberté de l'information. Après l'avoir lu deux fois et minutieusement examiné, j'ai compris la raison de cette réticence. Il s'agit d'une véritable bombe, comme vous allez le constater. Dans mon analyse, je vais non seulement décrire et examiner ce document mais également citer mot pour mot les participants en précisant le numéro de page exact afin que les lecteurs puissent vérifier par eux-mêmes.

 

Cette  conférence,  « Scientific  Review  of   Vaccine  Safety  Datalink  Information »  [Étude scientifique des informations fournies par Vaccine Safety Datalink], eut lieu les 7 et 8 juin 2000 au Simpsonwood Retreat Center de Norcross en Géorgie et  rassembla  51  scientifiques  et  médecins,  dont  cinq  fabricants  de  vaccins  (Smith  Kline   Beecham,  Merck,  Wyeth, North American Vaccine et  Aventis Pasteur).

Lors des débats, les scientifiques se penchèrent sur les données de Datalink, dont le principal auteur était déjà le Dr. Thomas Verstraeten oeuvrant alors au National Immunization Program des CDC. Le député Weldon a découvert que le Dr. Verstraeten avait quitté les CDC peu après cette conférence afin d'aller travailler en Belgique pour GlaxoSmithKline, un fabricant  de  vaccins  (schéma   récurrent  baptisé «  porte  tournante »).  Par ailleurs,  Glaxo SmithKline  fut   impliqué dans plusieurs procès concernant des complications conséquentes à l'injection de ses vaccins.

 

En  ouverture,  le  Dr.  Roger  Bernier,  directeur  scientifique  adjoint  du  National  Immunization  Program (CDC),  retraça l'historique du problème. Il rappela qu'en 1997, le Congrès avait exigé que la FDAI (1. FDA : institution américaine de sécurité alimentaire et pharmaceutique) se penche sur la question de l'utilisation du mercure dans les médicaments et les préparations de nature biologiques (vaccins).

 

Suite à  cette  injonction,  la  FDA  réclama  des   informations  aux  fabricants.  Il  remarqua  qu'un  groupe  réunissant laboratoires et d'organismes de réglementation européens s'était réuni en avril 1999 et avait pris note de la situation, sans toutefois recommander le moindre changement. En d'autres termes, il ne s'agissait que d'une mise enscène.

À ce stade, le Dr. Bernier fit une déclaration incroyable (page 12). « Aux États-Unis, on reconnaissait de plus en plus que l'exposition cumulative risquait de violer certaines directives. » Par « directives », il faisait référence aux recommandations sur les taux admissibles d'exposition au mercure établis par plusieurs organismes de réglementation: le ministère américain de l'environnement ( EP A), l'Agency for Toxie Substances and Disease Registry (ATSDR), et la FDA. Les directives de l'EPA étaient régulièrement violées. Il précisa ensuite qu'il faisait référence aux enfants exposés au thiomersal renfermé dans les vaccins.

 

Cette prise de conscience de la transgression des recommandations de sécurité, expliqua-t-il, a ensuite « donné lieu à une déclaration conjointe du Service de la santé publique [PHS] et de l'American Academy of Pediatries [AAP] en juillet dernier [1999], stipulant qu'à long terme, il était souhaitable de retirer le mercure entrant dans la composition des vaccins étant donné qu'il était possible de s'en dispenser et d'éviter ainsi une exposition nocives» (page 12).

 

Entre   nous,  on  peut  se  questionner  sur  la  crédibilité  du  Service  de  la  santé  publique  et  l'American  Academy  of Pediatries après tant d'années d'emploi du mercure dans les sérums. Comment pouvaient-ils ignorer qu'ils dépassaient les taux réglementaires, et négliger une aussi vaste documentation sur les effets nocifs du thiomersal ? Mais nous le verrons, même  ces « experts»  semblent  avoir  du mal  à s'y  retrouver.

 

Le Dr. Bernier exposa qu'en août 1999, un atelier public organisé au Lister Auditorium de Bethesda par le National Vaccine Advisory Group et l'Interagency W orking Group on Vaccines, a examiné le risque de l'usage de ce conservateur. Après cette conférence, le thiomersal fut supprimé du vaccin contre l'hépatite B. Il est intéressant de constater que les médias se sont si peu intéressés à ces conclusions qu'il aurait aussi bien pu s'agir d'une rencontre secret-défense. Ce n'est pas sans raison que l'on s'efforce de cacher la teneur de ces réunions au public.

 

Le Dr. Bernier indique ensuite (page 13) qu'en octobre 1999, l'Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP)« a réexaminé la situation etn' a exprimé aucune préférence pour un quelconque vaccin sans thiomersal ». Dans cette discussion, il mentionna ensuite que l'ACIP a conclu que les sérothérapies contenant de l'éthylmercure pouvaient être utilisées mais que « l'objectif à long terme» était d'essayer de supprimer le principe le plus tôt possible.

 

Maintenant, marquons une pause pour réfléchir à ce que cela établit. Un groupe important, l' ACIP, joue un rôle essentiel dans la politique des vaccins affectant chaque année des dizaines de millions d'enfants. Nous avons les qui établissent, d'après la rencontre de 1999 sur le mercure, que le risque de lésions sur le cerveau des nourrissons est si important qu'une recommandation pour sa suppression doit absolument être adoptée. En outre, même s'ils savent très bien que les seuils recommandés de mercure sont largement dépassés, l'ACIP ne trouve rien de mieux à répliquer qu'il faut «essayer de supprimer  le  thiomersalle  plus  tôt  possible».  Ils  ne  semblent  pas  vraiment  préoccupés  par l es dizaines de millions de nourrissons qui seront vaccinés avec ce type de sérum jusqu'au terme de son usage.

 

Il faut également préciser que l'expression « supprimer le thiomersal » n'est pas du 'tout appropriée. L'ACIP prévoit simplement de le retirer de la production des futurs vaccins une fois qu'ils auront écoulé les stocks existants, ce qui représente   encore   des   millions   de   doses.   Et,   chose   inconcevable,   le   gouvernement  f erme   les   yeux.

Plus inimaginable encore, l' American Academy of Pediatrics et l' American Academy of Family Practice adhèrent de la même   façon    à    cette    politique    insensée.   En   effet,   ces   deux   organismes   affirment,   précisément,   qu'il   est indispensable  de poursuivre le programme de vaccination à base de thiomersal tant que les fabricants n'auront pas mis de nouveaux vaccins sur le marché. Redouteraient-elles une épidémie soudaine de diphtérie ou de tétanos en Amérique?

 

La solution la plus simple consiste à utiliser exclusivement des flacons à dose unique, ne requérant aucun conservateur. Cela augmenterait le coût du vaccin, s'exclame-t-on. Pourtant, il ne s'agirait que de quelques dollars par vaccin tout au plus, dont le cerveau et l'avenir des enfants sont assurément dignes. Chaque année, des centaines de millions de dollars sont gaspillés dans la promotion des vaccins; une partie pourrait être destinée à ce financement et permettre ainsi aux plus démunis d'accéder au sérums sains. Mais cela amputerait les marges bénéficiaires des publicitaires.

 

Sachons  aussi  que  le  thimésoral  entre  dans  la   composition  de  tous   les  vaccins  contre  la  grippe,  des  vaccins antidiphtériques, antitétaniques et anticoquelucheux (et de la plupart des vaccins antidiphtériques, antitétaniques et anticoquelucheux acellulaires) ainsi que des vaccins contre l'hépatite B.

 

L'ignorance des experts.

Tandis qu'ils tergiversent sur la nécessité de poursuivre le programme de vaccination, ce rapport nous permet de réaliser que les scientifiques et les médecins ont une méconnaissance totale de l'éthylmercure. ( page 15), par exemple, ils admettent qu'il existe très peu de données pharmacocinétiques, sur cette chaîne moléculaire. En fait, ils ont af­firmé qu'il n'y avait aucune donnée sur l'excrétion et que les données sur sa toxicité étaient rares. Le thiomersal est pourtant reconnu pour provoquer une hypersensibilité, des problèmes neurologiques et même des décès, et pour franchir facilement aussi bien la barrière hémato-encéphalique que la barrière placentaire.

 

Par conséquent, ils sont en train de reconnaître que nous avons là une forme de mercure utilisée dans les vaccins depuis les années 30 et que personne n'a pris la peine d'en étudier les effets sur les systèmes biologiques, en particulier sur le cerveau des nourrissons. Tout au long de cette conférence, ils se contenteront de répéter pour leur défense: « Nous ne savons tout simplement rien des effets de l'éthylmercure ». En guise de réponse, ils se rabattent sur des études sur le méthylmercure parce que cette forme de mercure a par contre fait l'objet de milliers d'études. La principale source de cette forme de mercure réside dans la consommation de fruits de mer.

 

Il leur faut d'ailleurs un moment avant de bien différencier les deux formes de mercure, puisque pendant plusieurs pages du rapport ils disent que c'est du méthylmercure, .et non de l'éthylmercure, qui se trouve dans le thiomersal. On ne leur en tiendra  pas  rigueur, ( page 16)  le Dr.  Johnson,  immunologue  et  pédiatre  à  la faculté de médecine de l'Université du Colorado et au National Jewish Center for Immunology and Respiratory Medicine, note qu'il souhaiterait voir apparaître de larges  marges  d'innocuité;  autrement  dit,  des  marges  d'innocuité  trois  à  dix  fois  supérieures  afin de tenir compte des incertitudes . Ce qu'il veut dire par là, c'est que nous ignorons tellement de choses au sujet  de cette toxine que nous ferions mieux d'utiliser de larges marges d'innocuité. Pour la plupart des substances, la FDA utilise une marge d'innocuité 100 fois supérieure.

 

La raison à cela, dont ils ne soufflent mot, est que dans une société de centaines de millions de personnes, il y a des groupes   bien  plus sensibles  à la   toxine  que  d'autres;  par  exemple,  les  personnes  âgées, les malades chroniques, les personnes souffrant de carences nutritionnelles, les nouveaux-nés, les bébés prématurés, les gens qui prennent certains médicaments ou ceux qui souffrent d'anomalies congénitales du système de détoxification, pour n'en citer que quelques uns. En fait, dans cette étude, ils ont exclu de l'étude principale les bébés prématurés et ceux ayant un poids insuffisant à la naissance, parmi lesquels on trouvait les taux de mercure les plus élevés, parce qu'ils étaient difficiles à étudier et que c'étaient ceux qui présentaient le plus de problèmes de croissance relatifs au mercure.

 

Le  Dr.  Johnson  fait  une  déclaration  incroyable,  qui  résume  bien  le problème incarné par les défenseurs de ces vaccins. Il affirme : « Entre nous, nous avons découvert une différence culturelle entre les vaccinologues et les spécialistes de l'hygiène du milieu, en ce sens que nous sommes nombreux, nous les vaccinologues, à n'avoir jamais réfléchi aux facteurs d'incertitude auparavant. Nous avons tendance à penser en termes relativement concrets. » Il ajoute ensuite: « L'un des moments forts de cette étude ... a été l'insistance du Dr. Clarkson à nous montrer que nous n'avions pas du tout pris en compte le facteur d'incertitude et il avait parfaitement raison. » C'est un aveu incroyable. Qu'est-ce qu'un vaccinologue ?

Faut-il aller à l'école pour faire ce métier?

 

Combien d'années d'internat faut-il faire pour devenir vaccinologue ?

Faut-il passer des examens? Il s'agit ni plus ni moins d'un terme stupide utilisé pour décrire les gens qui sont obsédés par les vaccins sans toutefois en étudier véritablement les effets, comme nous allons le voir tout au long de la transcription de cette réunion.

 

Le plus grave est de voir le Dr. Johnson reconnaître que lui et ses collègues « vaccinologues » sont tellement aveuglés par  leur  obsession  à  vacciner  de  force  la  société  qu'ils  n'ont  jamais  envisagé  une  seconde  qu'il  pouvait y. avoir des facteurs en jeu, ées fameuses « incertitudes », susceptibles d'affecter considérablement la santé de l'homme. En outre, il avoue que lui et ses confrères « vaccinologues » aiment penser en termes concrets ; autrement dit, que leurs oeillères les empêchent de voir les nombreux problèmes liés au grand nombre de vaccins injectés aux nourrissons et aux enfants. Leur objectif dans la vie se résume à injecter à un maximum de personnes un nombre de vaccins en augmentation constante.

 

( page 17) Sa « pensée concrète » reprend encore une fois le dessus. Faisant allusion à la conférence de Bethesda sur l'innocuité du thiomersal, il clame l'absence de preuves du moindre problème, juste la crainte théorique que le cerveau en développement des nourrissons soit exposé à un organomercuriel ». Or, comme je le soulignerai plus loin, c'est bien plus qu'une « crainte théorique ». Il poursuit ensuite en disant: « Nous admettons que, malgré l'absence de preuves, le nombre croissant de vaccins administrés aux nourrissons augmentait le risque théorique d'une exposition au mercure ».

 

Difficile    de   croire   qu'un   véritable   scientifique   ne   décèle   pas   l'incroyable   paradoxe   de   telles  déclarations.  La documentation médicale regorge d'études sur les effets nocifs du mercure sur de nombreuses enzymes, sur la production d'énergie mitochondriale, sur la fonction synaptique, sur la rétraction dendritique, sur la dissolution des neurotubules et sur l'excitotoxicité ;  pourtant,  il  ne  voit  dans  l'accumulation  toujours  plus  grande  de  vaccins  au  thiomersal qu'un simple « risque théorique ».

 

Notons également que ces spécialistes n'avaient même pas décelé l'ombre d'un problème au départ; il fallut que ce soient des scientifiques extérieurs, des parents d'enfants concernés et de groupes les représentant qui mettent en évidence le problème. En d'autres termes, ils n'ont fait que réagir à la pression extérieure et n'ont même pas découvert en interne qu'un problème « pouvait» exister.

 

En fait, si ces groupes extérieurs ne s'en étaient pas mêlés, ces « vaccinologues » auraient continué à rajouter de plus en plus de vaccins à base de mercure à la liste des vaccins obligatoires. Ce n'est que lorsque le problème est devenu flagrant c'est-à-dire, quand il approchait des proportions épidémiques (on n'en est désormais pas loin) et que les avocats s'y sont penchés   qu'ils   ont   remarqué   qu'il  y  avait  un  problème.  C'est  un  schéma  classique  au  sein  des  organismes gouvernementaux  de   réglementation,  comme  on  a  pu  le  constater  avec  les  questions  du  fluor,  de  l'aspartame,  du glutamate monosodique (MSG), de la dioxine et des pesticides.

 

Autre point intéressant, le Dr. Johnson admet que le plus grand risque concerne les enfants prématurés et ceux ayant un poids insuffisant à la naissance. Or, pourquoi serait-ce le cas s'il existait une marge d'innocuité aussi grande en ce qui concerne le mercure utilisé dans les vaccins ? Quelques centaines de microgrammes en plus ou en moins pourraient-ils faire une différence aussi spectaculaire ? En fait, la réponse est oui, mais cela signifie aussi que les enfants présentant un poids de naissance normal, en particulier les plus légers, sont également en plus grand danger. Cela implique également que les enfants recevant des doses de mercure supérieures aux 72 g de cette étude courraient aussi un gros risque car la dose, basée sur leurs poids corporel, serait comparable à celle des enfants au faible poids de naissance recevant la dose inférieure. Cela ne vient même pas à l'idée de ces « spécialistes en vaccinologie » qui décident de la politique à appliquer pour les enfants.

 

Les enfants du Tiers-Monde, cas particulier.

Voici une déclaration qui devrait choquer tout le monde, mais surtout les pauvres qui pourraient croire que ces experts en  « vaccinologie »  agissent  dans  leur  intérêt ( page 17 ),  le  Dr. J ohnson  déclare : « Nous admettons qu'il serait souhaitable de  supprimer  le  mercure  des  vaccins  autorisés  aux  Etats-Unis,  mais  nous  n'avons  pas  accepté  d'en faire  une recommandation universelle qui s'appliquerait à la distribution de vaccins à d'autres pays, en particulier aux pays en voie de développement, en l'absence de données précises impliquant qu'il y avait bel et bien un problème lié à ce conservateur. »

 

Nous y voilà. Il apparaît clairement que l'American Academy of Pediatrics et l'American Academy of Family Practice, ainsi que les organismes de réglementation et les CDC, recommandent de supprimer le plus tôt possible le mercure des vaccins américains face aux craintes d'effets nocifs du mercure sur le développement du cerveau, mais ne font pas la même recommandation pour les vaccins administrés aux enfants des pays en voie de développement.

 

Je pensais que l'objectif des programmes de' santé infantile américains destinés au monde en développement était de donner aux enfants pauvres de meilleures chances dans un monde pourtant de plus en plus compétitif. Or la politique préconisée augmenterait les troubles du développement neurophysiologiques observés chez les enfants pauvres dans les pays en voie de développement (PVD), entravant leur faculté d'apprentissage. Souvenez-vous, il y avait un représentant de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le Dr. John Clements, parmi ce comité d'« experts ». A aucun moment, il ne remet en question la déclaration du Dr. Johnson.

 

Notons également que les enfants des PVD ont bien plus de risques de complications dues aux vaccins et à la toxicité du mercure que ceux des pays industrialisés, en raison de la malnutrition, des infections parasitaires et bactériennes concomitantes et du pourcentage élevé de faibles poids de naissance parmi ces enfants. Nous assistons actuellement à une véritable catastrophe dans les pays africains due à l'usage de vieux vaccins antipoliomyélitiques de Sabin, désormais responsables d'une épidémie de polio vaccinale, c'est-à-dire d'une polio provoquée par le vaccin lui-même. En vérité, certains pays africains n'avaient jamais enregistré le moindre cas de polio avant l'arrivée des fameux vaccins.

 

L'OMS et les « experts en vaccinologie » américains justifient aujourd'hui le recours à un programme de vaccination antipoliomyélitique continu à l'aide de ce dangereux vaccin en prétendant que, maintenant qu'ils ont déclenché l'épidémie de polio, ils ne peuvent interrompre le programme. Un récent article a souligné que c'était un raisonnement complètement insensé,  puisque  la  multiplication  des  vaccins  sera  synonyme  d'une  multiplication  des cas de polio vaccinale. Mais les « vaccinologues » ont du :mal avec ces « incertitudes» (voir Jacob, lT. « A developing country perspective on vaccine-associated paralytic poliomyelitis », WHO Bulletin 2004 ; 82 :53-58 ; voir commentaire de D. M. Salisbury à la fin de l'article).

 

Plus  loin,  le  Dr.  Johnson  laisse  de  nouveau  entendre que la santé des enfants passe après « le programme » lorsqu'il dit : « Nous avons vu des données saisissantes montrant que retarder la dose du sérum contre l'hépatite B administrée à la naissance entraînerait un important apparition de maladies dues à une occasion d'immunisation ratée ». Cela implique que les enfants risqueraient de contracter l'hépatite B, si je programme de vaccination s'interrompait.

 

En fait, ce risque ne concerne pas les enfants américains, ce qu'il trahit en affirmant que « l'impact potentiel sur des pays ayant un risque d'une exposition à l'hépatite B de 10 à 15 % chez les nouveaux-nés faisait peur à voir» (page18). Autrement dit, le risque ne concerne pas les enfants des pays développés mais ceux des PVD. Les jeunes occidentaux n'ont en fait aucun risque de contracter l'hépatite B avant l'adolescence. Le seul groupe d'enfants à risque est Ceux dont les parents sont toxicomanes, dont la mère est porteuse de l'hépatite B ou dont les parents sont infectés par le VIH.

 

Si l'on vaccine les nouveaux-nés, c'est uniquement pour qu'ils ne puissent pas échapper au programme de vaccination des « vaccinologues ».

 

La tactique souvent utilisée pour obliger les mères à faire vacciner leur enfant joue sur la peur. On leur dit par exemple que, faute d'être vaccinés contre la rougeole, des millions d'enfants pourraient mourir lors d'une épidémie de rougeole. Ils savent  très  bien  que  c'est  absurde.  Ils  se  servent  d'exemples  tirés des  pays  en voie de développement où des décès épidémiques peuvent survenir parmi des populations souffrant de malnutrition et d'un système immunitaire défaillant. Cela ne pourrait pas arriver en Occident où l'alimentation et l'hygiène sont meilleures. En réalité, la plupart des décès causés par la rougeole aux États-Unis surviennent chez des enfants pour qui le vaccin était contre-indiqué, chez qui le vaccin n'a pas fonctionné ou qui souffraient de maladies immuno­dépressives chroniques.

 

En  fait,  dans  la  plupart  des  études,  les  enfants  ayant  attrapé  la  rougeole  ou  autres  maladies  enfantines ont été immunisés, totalement ou en partie. Le grand secret de la « vaccinologie » c'est qu'entre 20 et 50 % des enfants ne résistent pas aux maladies contre lesquelles ils ont été immunisés. Le Dr. Johnson annonce au comité que c'est le Dr. Walt Orenstein qui« a posé la question la plus provocatrice, ayant suscité un vif débat. Sa question était la suivante : devons-nous essayer de rechercher des troubles du développement neurologique chez des enfants exposés à diverses doses de mercure en utilisant les données de Vaccine Safety Datalink ? »

 

J'en déduis que personne n'avait jamais eu l'idée d'examiner ces données qui n'attendaient pourtant que cela depuis des années. Les enfants auraient pu tomber comme des mouches ou souffrir de terribles anomalies suite au programme de vaccination et personne au sein du gouvernement n'en aurait rien su. En fait, c'est exactement ce qui s'est passé d'après les données, du moins en ce qui concerne les retards du développement.

 

Ajoutons que le gouvernement a parrainé deux conférences sur le rôle éventuel des métaux (aluminium et mercure) utilisés dans les vaccins, mais n'a aucunement modifié la politique de vaccination par la suite ces réunions ont eu lieu un an avant tout examen des données, jalousement gardées par les CDC avant cette rencontre de juin 2000, et qu'il a refusé de les communiquer à d'autres chercheurs indépendants hautement qualifiés.

 

Neurotoxicité de l'aluminium.

Je reviendrai sur ce qui s'est dit à la conférence sur l'aluminium plus loin. C'est très important car s'il n'en est fait que très brièvement allusion lors de la rencontre de Norcross, c'est pour une très bonne raison: le public en connaissant la teneur n'accepterait plus se faire injecter certains des vaccins actuellement vendus sur le marché.

Malgré les questions débattues lors de la conférence sur l'aluminium et la documentation scientifique sur sa neurotoxicité, le Dr. Johnson fait l'observation suivante: «les sels d'aluminium présentent une très grande marge d'innocuité.

 

On  administre  souvent   simultanément de l'aluminium et du mercûre aux nourrissons, via une seule ou plusieurs injections. » ( page 20), il constate : « Toutefois, nous avons également appris qu'il n'existait absolument aucune donnée, ni même de données animales, sur le risque de synergie, d'additivité ou d'antagonisme [sic], trois réactions susceptibles de se produire dans des mélanges binaires ... » Remarquons ici une tromperie souvent utilisée par ceux qui essaient de défendre l'indéfendable. Ils parlent exactement en ces termes, à savoir qu'il n'existe aucune donnée ..., etc., etc. Ils veulent convaincre que la question a été examinée et étudiée minutieusement et qu'aucune toxicité n'a été découverte.

 

En vérité, cela signifie que personne n'a étudié cette possibilité et qu'il n'y a eu aucune étude susceptible de nous fournir la moindre réponse.

 

En fait, nous savons que l'aluminium est une importante neurotoxine et possède à ce titre de nombreux points communs avec le mercure. Par exemple, ces métaux sont tous deux toxiques pour les neurotubules, interfèrent sur les enzymes antioxydantes,  empoisonnent  les  enzymes  réparatrices  de  l'ADN,  nuisent  à  la production  d'énergie  mitochondriale, bloquent les protéines de recapture du glutamate (GL T -1 et GLAST), se lient à l'ADN et perturbent le fonctionnement de la membrane neuronale. Les toxines qui ont les mêmes mécanismes toxiques ont une toxicité presque toujours additive et souvent synergique. Par conséquent, la déclaration du Dr. Johnson est d'une pure gratuité.

 

Un  nombre  significatif  d'études  montre  que  ces   deux métaux  jouent  un  rôle  majeur  dans  tous  les  troubles neurodégénératifs. Rappelons également que ces deux métaux s'accumulent dans le cerveau et la moelle épinière. Cela en fait des toxines cumulatives et les rend par conséquent bien plus dangereuses que des toxines rapidement éliminées.

 

Malgré   les  questions  débattues  lors  de  la   conférence  sur  l'aluminium  et  la  documentation  scientifique  sur  sa neurotoxicité, le Dr. Johnson fait l'observation suivante: «les sels d'aluminium présentent une très grande marge d'innocuité. On administre souvent simultanément de l'aluminium et du mercûre aux nourrissons, via une seule ou plusieurs injections. » ( page 20), il constate : « Toutefois, nous avons également appris qu'il n'existait absolument aucune donnée, ni même de données animales, sur le risque de synergie, d'additivité ou d'antagonisme [sic], trois réactions susceptibles de se produire dans des mélanges binaires ... » Remarquons ici une tromperie souvent utilisée par ceux qui essaient de défendre l'indéfendable. Ils parlent exactement en ces termes, à savoir qu'il n'existe aucune donnée ..., etc., etc. Ils veulent convaincre que la question a été examinée et étudiée minutieusement et qu'aucune toxicité n'a été découverte. En vérité, cela signifie que personne n'a étudié cette possibilité et qu'il n'y a eu aucune étude susceptible de nous fournir la moindre réponse.

 

En fait, nous savons que l'aluminium est une importante neurotoxine et possède à ce titre de nombreux points communs avec le mercure. Par exemple, ces mé­taux sont tous deux toxiques pour les neurotubules, interfèrent sur les enzymes antioxydantes,  empoisonnent  les   enzymes  réparatrices  de  l'ADN,  nuisent  à  la  production  d'énergie   mitochondriale, bloquent les protéines de recapture du glutamate (GL T -1 et GLAST), se lient à l'ADN et perturbent le fonctionnement de la membrane neuronale. Les toxines qui ont les mêmes mécanismes toxiques ont une toxicité presque toujours additive et souvent synergique. Par conséquent, la déclaration du Dr. Johnson est d'une pure gratuité.

 

Passons (page  23)le  Dr.  Tom  Sinks,  directeur  scientifique  adjoint  du National Center for Environ­mental Health

au   CDC  et  chef   de   service  par  intérim  de   la  Division  of   Birth  Defects,  Developmental  Disabilities  and  Health, s'interroge :  « Y a-t-il un problème  de santé  particulier  lié  aux  sels  d'aluminium  pouvant avoir un rapport avec le sujet que nous examinons aujourd'hui ? ». Le Dr. Martin Meyers, directeur par intérim du National Vaccine Program Office, répond :« Non, je ne crois pas que des problèmes de santé particuliers aient été soulevés. » Or, l'année précédente, un séminaire sur l'aluminium avait bel et bien mis à jour d'importantes complications de santé et une documentation scientifique significative révélant de vives inquiétudes au sujet de l'aluminium.

 

(page 24) le  Dr.  William  Weil,  pédiatre  représentant  le  Committee  on  Environmental Health de l'American Academy of Paediatrics, apporte un peu. de bon sens à la discussion en rappelant aux participants « ... qu'il existe une foule de données neurodéveloppementales suggérant que nous avons affaire à un grave problème. Plus jeune est l'âge des cas étudiés, selon elles, plus le risque s'avère important. » Je dois lui attribuer ce mérite: au moins reconnaît-il brièvement qu'une partie importante du développement neurophysiologique survient après la naissance. Il rappelle également' à ses confrères que l'aluminium entraîne la démence voire le décès chez les patients dialysés. Il conclut en avertissant: « Penser qu'on est à l'abri de tout problème est ici irréaliste» (page 25).

 

Sans en rester là, le Dr. Meyers ajoute: « Nous avons tenu la conférence sur l'aluminium conjointement avec la réunion sur les ions métalliques en biologie et en médecine ; nous avons rapidement fait remarquer qu'en l'absence de données, nous ne savions rien des activités additives ou inhibitoires. » Une fois encore, on nous ressort le plan« aucune donnée ». Il existe pourtant une importante base de données décrivant les effets nocifs de l'aluminium sur le cortex, dont une partie importante a été divulguée dans cette même conférence.

 

Neurotoxicité du mercure.

Le  Dr.  Johnson  cite  également  le  Dr.  Thomas  Clarkson  (participant  au  programme  sur   le  mercure  de  l'Université de Rochester) qui affirme que retarder le vaccin contre l'hépatite B d'environ six mois n'affecterait pas la charge de mercure (page 20). Il conclut fort à propos : « l'aurais cru que la différence était dans le choix du moment. Autrement dit, vous protégez les six premiers mois du système nerveux central en développement. » Alléluia ! Pendant un bref instant, je crois qu'ils ont enfin découvert l'un des concepts les plus fonda­mentaux de la neurotoxicologie. Hélas, le Dr. Meyers réduit tous mes espoirs à néant en répondant que des doses séparées, uniques, n'affecteraient absolument pas les taux sanguins.

 

À ce stade, nous avons besoin d'un petit éclaircissement. Il est important de comprendre que le mercure est un métal liposoluble ; c'est-à-dire, stocké dans la graisse corporelle. Le cerveau contient 60 % de graisse, c'est donc un site propice au stockage du mercure. Or ils montrent dans cette discussion que près de la moitié du méthylmercure est excrétée pendant plusieurs mois après ingestion.

 

Une récente étude a révélé que l'éthylmercure avait une demi-vie de sept jours. Malgré tout, une proportion significative du  mercure  pénètrera  dans  le  cerveau   (on a prouvé qu'il traversait facilement la barrière hémato-encéphalique), qui le stocke  alors  dans  les  phospholipides  (graisses). Avec chaque nouvelle dose - et, souvenez-vous, ces enfants reçoivent jusqu'à 22 doses un autre incrément vient s'ajouter au dépôt stocké dans le cerveau. C'est pour cela que le mercure est qualifié  de  poison  cumulatif.  Néanmoins,  ils  ne  mentionnent  à  aucun  moment  cet  élément  essentiel  durant  toute  la conférence. Pas une seule fois. En outre, ils ont une bonne raison de ne pas en parler: cela donne l'impression aux profanes, aux gens extérieurs à la neuroscience, que la seule chose qui compte ici est le taux sanguin.

 

À vrai dire, (page 163), Le Dr. Robert Brent, pédiatre et biologiste de l'évolution à l'Université Thomas Jefferson et au Dupont  Hospital  for  Children,  assure  que  nous  ne  disposons  d'aucune  donnée montrant une telle accumulation et que « avec les expositions multiples, on aurait un taux en augmentation mais nous ne savons pas si c'est vrai ou pas ». Il fait  quelque   peu  amende  honorable  en  soulignant  que  certains  dommages  sont  irréversibles,  que  les  dommages irréversibles se multiplient à chaque nouvelle dose, et que vu sous cet angle, l'effet du mercure est bel et bien cumulatif.

 

(page 21), Le Dr. Thomas Clarkson fait une déclaration incroyable, laissant penser qu'il n'a jamais entendu parler de la moindre étude montrant qu'une exposition au mercure après la naissance ou à l'âge de six mois avait des effets nocifs. Le Dr. Isabelle Rapin, neuropédiatre à l'Albert Einstein College of Medicine, poursuit en disant qu'elle n'est pas « spécialiste du mercure chez les nourrissons » mais qu'elle sait que le mercure peut affecter les nerfs (système nerveux périphérique). Nous avons donc là l'une de nos expertes en train d'admettre qu'elle ne sait pas grand chose des effets du mercure sur le nourrisson.  Que  fait-elle  donc ici?  Le  Dr.  Rapin  affirme  s'intéresser  aux  troubles  développementaux,  surtout  à  ceux concernant le langage et l'autisme, mais elle ne sait pourtant pas grand chose des effets du mercure sur le cerveau des nourrissons.

 

Cette conférence s'intéresse aux effets du mercure (sous forme de thiomersal) sur le développement du cerveau des nourrissons. Pourtant, tout au long de son déroulement, nos experts, en particulier les « vaccinologues », ne semblent pas savoir grand chose du mercure, hormis l'existence de quelques documents ne montrant aucun effet toxique, excepté ... ... à de très fortes doses. Aucun des célèbres spécialistes de la question, tels que le Dr. Ascher de la Bowman Grey School of Medicine ou le Dr. Haley Boyd, qui a longuement étudié les effets toxiques des faibles concentrations de mercure sur le système nerveux central (SNC), n'a été invité, parce qu'ils auraient nui au véritable objectif de cette réunion, qui n'était autre que de disculper le mercure présent dans les vaccins.

 

Plusieurs   fois  au  cours  de  cette  conférence,   le  Dr.  Brent  rappelle à tout le monde que la période la plus sensible du cerveau en développement est celle des premiers stades de grossesse. En fait, il situe la période de neuromaturation entre la 8ème et la 18ème semaine de gestation. En réalité, la période la plus rapide de maturation du cerveau, de développement synaptique et de développement des voies cérébrales s'étend sur les trois derniers mois de grossesse et se poursuit jusqu'à l'âge de deux ans. On appelle souvent cela la « poussée de développement cérébral ». Cela non plus n'est pas mentionné une seule fois dans cette conférence, toujours pour la même raison: si les mères savaient que le cerveau de leur enfant continuait à se développer jusqu'à l'âge de deux ans, elles accepteraient sûrement plus difficilement ces absurdités sur « l'innocuité du mercure» débitées par les « vaccinologues ».

 

Le cerveau développe plus de 100 trillions de connexions synaptiques et des dizaines de trillions de connexions dendritiques durant cette période hautement sensible. Les dendrites et les synapses sont très sensibles, même à de très faibles doses de mercure et autres toxines. On a également montré que des doses subtoxiques de mercure pouvaient inhiber les protéines de transport du glutamate qui sont essentielles pour protéger le cerveau contre l'excitotoxicité.Des études convincantes indiquent que les dommages causés à ce système protecteur jouent un rôle majeur dans la plupart des maladies neurodégénératives ainsi que dans un développement anormal du cerveau.

 

De récentes études ont montré que le glutamate s'accumulait dans le cerveau des enfants autistes . Pourtant, les experts ne semblent pas se préoccuper du mercure, substance hautement susceptible de déclencher une excitotoxicité cérébrale. Il est en outre intéressant de remarquer le nombre de fois où le Dr. Brent souligne que nous ne connaissons pas le seuil de toxicité du mercure dans le cerveau en développement. Là encore, ce n'est pas vrai. Nous le connaissons bel et bien, et le Journal of Neuro­toxicology affirme que tout ce qui dépasse 10g est neurotoxique. Quant à l'OMS, elle indique qu'il n'existe aucun taux sans danger en ce qui concerne le mercure.

 

(page 164), le Dr. Robert Davis, professeur agrégé de pédiatrie et d'épidémiologie à l'Université de Washington, fait une observation très importante. Il souligne que sur une population telle que celle des États-Unis, on a des individus présentant divers taux de mercure d'une autre origine (alimentation, proximité de centrales thermiques alimentées au charbon,  etc.),   et  qu'en  vaccinant  tout  le  monde,  on  fait  passer  ceux  ayant  un  taux  déjà  moyen   dans  la  catégorie supérieure. Les «vaccinologues» avec leursensibillité au «raisonnement concret» ne semblent pourtant pas capables de comprendre que tout le monde n'est pas semblable. En d'autres termes, ils ne voient pas ces fameuses « incertitudes ».

 

Afin de développer ce point, prenons l'exemple d'une famille d'agriculteurs qui vit à moins de cinq kilomètres d'une centrale thermique alimentée au charbon. Comme ils vivent non loin de l'océan, ces gens consomment des fruits de mer tous les jours.

Les engrais, pesticides et herbicides utilisés dans les cultures contiennent des taux décelables de mercure. La centrale thermique alimentée au charbon émet des taux élevés de mercure dans l'air qu'ils respirent quotidiennement et les fruits de mer qu'ils consomment présentent des taux de mercure supérieurs aux normes de sécurité fixées par l'EP A. Cela signifie que tout bébé qu'ils mettront au monde aura un taux élevé de mercure:

Une fois né, on lui administrera de nombreux vaccins contenant encore un peu plus de mercure, qui viendra s'ajouter à un fardeau de mercure déjà bien lourd.

 

Ces« vaccinologues» essaient-ils de nous convaincre que ces enfants ne comptent pas et qu'il faut les immoler sur l'autel de la « politique vaccinale » ?

 

Les taux « acceptables» d'exposition.

De récentes études menées par des neurotoxicologues ont observé que, au fur et à mesure que nous améliorions notre capacité à détecter des effets toxiques subtils, en particulier sur le comportement et autres fonctions; neurologiques, nous abaissions le seuil d'exposition acceptable. En fait, le Dr. Sinks met en lumière ce point en s'appuyant sur l'exemple du plomb.  Il  remarque  qu'au  fur  et  à  mesure  que  notre  analyse  neurocomportementale  s'est  améliorée,  nous  avons considérablement abaissé la dose acceptable et continuons à le faire. Le Dr. Johnson a l'audace d'ajou­ter que « plus on a de jugeote, plus le seuil est réduit ». Pourtant, ni lui ni les autres participants ne semblent faire preuve de beaucoup de jugeote à ce sujet.

 

Le   Dr.  Robert  Chen,  Président  du  Vaccine  Safety  and  Development  au  National  Immunization  Program  du   CDC, révèle alors pourquoi ils refusent d'agir. À la page 169 il dit: « ... le problème est qu'il est impossible, immoral même, de laisser des enfants non immunisés, par conséquent on ne résoudra jamais cette question. » En d'autres termes, l'immunisation des enfants l'emporte sur les préoccupations de sécurité relatives aux vaccins eux-mêmes. Si le problème de la toxicité des vaccins ne peut pas être résolu, comme il semble le suggérer, nous devons accepter que les vaccins fassent un tort irréparable à certains enfants.

 

Le Dr. Brent déclare n'avoir connaissance d'aucun cas de susceptibilité génétique au mercure et suppose donc qu'il existe un seuil de toxicité fixe ; autrement dit, que tout le monde est sensible à la même dose de mercure et qu'il n'existe aucun groupe de gens génétiquement hypersensibles.

 

En     réalité,    une    étude   récente   a   simplement   découvert   une   susceptibilité   génétique   chez  l a   souris.   Des chercheurs ont observé que les souris sensibles à l'auto-immunité développaient des effets neurotoxiques, dont une excitotoxicité, dans l'hippocampe (effets non observés chez d'autres lignées de souris).

Ils ont même supposé qu'il se produisait peut-être le même   phénomène    chez   l'homme,   puisqu'une   auto-immunité familiale   augmente  la  probabilité  d'autisme  chez  les descendants (Homig, M., Chian, D., Lipkin, W.I., « Neurotoxic effects of postnatal thimerosal are mouse-strain dependent », Mol. Psychiatry, 2004, sous presse).

 

Pour comprendre le sens de la prochaine citation, il est nécessaire d'avoir quelques éléments préliminaires. Ils discutent de l'étude du Dr. Verstraeten, qui ,a révélé des' liens inquiétants entre des doses élevées de thiomersal et les troubles neurodéveloppe­mentaux,  dont  le  trouble  déficitaire  de  l'attention  et  l'autisme.  L'ennui  avec  cette  étude  est que si peu d' enfants avaient reçu des vaccins sans thiomersal qu'il s'était avéré impossible d'utiliser un véritable groupe témoin. Il avait fallu utiliser comme groupe témoin des enfants ayant reçu 12,5g de mercure, certains souhaitant même choisir une dose témoin de 37,7g.

 

Ainsi,   les   roupes  témoins    affichaient  des  taux  de  mercure  pouvant  bel  et  bien  entraîner  des  troubles neurodéveloppementaux. Or, même avec cette faille de départ, un lien manifeste apparaissait entre la dose de mercure administrée et ces troubles neurodéveloppementaux.

 

On leur avait proposé de comparer un groupe d'enfants recevant des vaccins sans thiomersal avec un groupe recevant des vaccins contenant du thiomersal. Néanmoins, on apprend par la suite qu'ils disposaient d'un grand groupe d'enfants qui  auraient  pu  servir  de  groupe  témoin  sans  thiomersal.  Il  semble  que  durant  les deux années ayant précédé cette conférence, le Bethesda Naval Hospital ait exclusivement utilisé des vaccins sans thiomersal pour immuniser les enfants. Ils le savaient très bien et je parierais que le Dr. Verstraeten avait eu vent de ce « détail» avant de réaliser son étude.

 

Revenons-en à la transcription. À la page 170, voilà ce que le Dr. Braun répond à l'idée de démarrer une nouvelle étude en utilisant un groupe témoin sans thiomersal : « Bien sûr, nous aurons la réponse dans cinq ans. La question est : que pouvons-nous faire aujourd'hui avec les données que nous possédons ?