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VACCINS
MANOEUVRES ET DESINFORMATION AU TOUR DE LA PESENCE DU MERCURE
ET DE LA PRESENCE DE L'ALUMINIUM DANS LES ADITIFS.
(1 ère partie de
2)
Bien que les agences gouvernementales américaines
connaissent les effets neurologiques extrêmement nocifs des vaccins contenant
un conservateur, du mercure et de l'aluminium, celles-ci n'ont pourtant pas
obligé les fabricants à retirer ces métaux de la plupart des sérums,
même destinés aux nourrissons et encore moins pour ceux dévolus aux pays en
voie de développement.
On m'a demandé d'écrire un article sur les
nouveaux mécanismes de détérioration du système nerveux ,causés par les
vaccins. Mais entre-temps, je suis tombé sur un document incroyable qui devrait
mettre à jour
une importante opération de désinformation mise en scène par les lobbies
pharmaceutiques et les agences gouvernementales.
Tout a commencé lorsqu'un ami m'adressa une
copie d'une lettre adressée par le député David Weldon, MD, à la directrice des Centers
for Disease Control (CDC), le Dr. Julie. L. Gerberding, dans laquelle il fait
allusion à une
étude menée par le Dr. Thomas Verstraeten, alors représentant des CDC, sur le
lien entre l'exposition des nourrissons aux vaccins contenant du thiomersal (ou
thiomersal, mercurothiolate ou merthiolate) et les troubles du développement
psychomoteur (notamment troubles du langage et autisme) .. Dans cette lettre
consternante, le député Weldon faisait référence à ce groupe d'étude qui
intégrait les données du Vaccine Safety Datalink et mit en évidence un lien
significatif entre exposition au thiomersal [sel de sodium d'éthymercure] via
les vaccins et graves lésions neurologiques provocant tics, retards dans
l'expression et le langage, et éventuels troubles déficitaires de l'attention).
Le député Weldon interpellait la directrice des CDC au sujet des raisons
pour lesquelles, malgré cette étude, le Dr. Verstraeten pouvait publier dans la
revue Pediatrics, près de quatre ans plus tard, des résultats démontrant
l'inverse: l'absence de lien entre complications du développement
neurophysiologiques et
exposition au thiomersal chez les nourrissons. Dans cette lettre, le député
Weldon fait référence au compte rendu de la rencontre qui constitua ce groupe
d'étude, faisant grand état des déclarations improbables des « experts ». L'objectif du groupe
était d'évaluer et d'examiner les données et les résultats du Dr. Verstraeten
et d'émettre des recommandations qui conduiraient éventuellement à modifier la politique
actuelle des vaccins.
J'ai contacté l'assistant parlementaire du
député Weldon qui m'a aimablement envoyé la copie complète de ce rapport. Or,
comme d'habitude dans de tels cas, le gouvernement n'en avait pas dévoilé le
contenu de bon cœur; et il avait fallu faire jouer la loi américaine sur la
liberté de l'information. Après l'avoir lu deux fois et minutieusement examiné,
j'ai compris la raison de cette réticence. Il s'agit d'une véritable bombe,
comme vous allez le constater. Dans mon analyse, je vais non seulement décrire
et examiner ce document mais également citer mot pour mot les participants en
précisant le numéro de page exact afin que les lecteurs puissent vérifier par
eux-mêmes.
Cette conférence, « Scientific Review of
Vaccine Safety Datalink Information » [Étude scientifique des
informations fournies par Vaccine Safety Datalink], eut lieu les 7 et 8 juin
2000 au Simpsonwood Retreat Center de Norcross en Géorgie et rassembla 51
scientifiques et médecins, dont cinq fabricants de vaccins (Smith Kline
Beecham, Merck, Wyeth, North American Vaccine et Aventis Pasteur).
Lors
des débats, les scientifiques se penchèrent sur les données de Datalink, dont
le principal auteur était déjà le Dr. Thomas Verstraeten oeuvrant alors au
National Immunization Program des CDC. Le député Weldon a découvert que le Dr.
Verstraeten avait quitté les CDC peu après cette conférence afin d'aller
travailler en Belgique pour GlaxoSmithKline, un fabricant de vaccins (schéma
récurrent baptisé « porte tournante »). Par ailleurs, Glaxo
SmithKline fut
impliqué dans plusieurs procès concernant des complications conséquentes à
l'injection de ses vaccins.
En
ouverture, le Dr. Roger Bernier, directeur scientifique adjoint du National
Immunization Program (CDC), retraça l'historique du problème. Il rappela qu'en
1997, le Congrès avait exigé que la FDAI (1. FDA : institution américaine de
sécurité alimentaire et pharmaceutique) se penche sur la question de
l'utilisation du mercure dans les médicaments et les préparations de nature
biologiques (vaccins).
Suite
à cette injonction, la FDA réclama des
informations aux fabricants. Il remarqua qu'un groupe réunissant laboratoires
et d'organismes de réglementation européens s'était réuni en avril 1999 et
avait pris note de la situation, sans toutefois recommander le moindre
changement. En d'autres termes, il ne s'agissait que d'une mise enscène.
À ce
stade, le Dr. Bernier fit une déclaration incroyable (page 12). « Aux
États-Unis, on reconnaissait de plus en plus que l'exposition cumulative
risquait de violer certaines directives. » Par « directives », il faisait
référence aux recommandations sur les taux admissibles d'exposition au mercure
établis par plusieurs organismes de réglementation: le ministère américain de
l'environnement ( EP A), l'Agency for Toxie Substances and Disease Registry
(ATSDR), et la FDA. Les directives de l'EPA étaient régulièrement violées. Il
précisa ensuite qu'il faisait référence aux enfants exposés au thiomersal
renfermé dans les vaccins.
Cette
prise de conscience de la transgression des recommandations de sécurité,
expliqua-t-il, a ensuite « donné lieu à une déclaration conjointe du Service de
la santé publique [PHS] et de l'American Academy of Pediatries [AAP] en juillet
dernier [1999], stipulant qu'à long terme, il était souhaitable de retirer le
mercure entrant dans la composition des vaccins étant donné qu'il était
possible de s'en dispenser et d'éviter ainsi une exposition nocives»
(page 12).
Entre
nous, on peut se questionner sur la crédibilité du Service de la santé publique
et l'American Academy of Pediatries après tant d'années d'emploi du mercure
dans les sérums. Comment pouvaient-ils ignorer qu'ils dépassaient les taux
réglementaires, et négliger une aussi vaste documentation sur les effets nocifs
du thiomersal ? Mais nous le verrons, même ces « experts» semblent
avoir du mal à s'y retrouver.
Le
Dr. Bernier exposa qu'en août 1999, un atelier public organisé au Lister
Auditorium de Bethesda par le National Vaccine Advisory Group et l'Interagency
W orking Group on Vaccines, a examiné le risque de l'usage de ce conservateur.
Après cette conférence, le thiomersal fut supprimé du vaccin contre l'hépatite
B. Il est intéressant de constater que les médias se sont si peu intéressés à
ces conclusions qu'il aurait aussi bien pu s'agir d'une rencontre
secret-défense. Ce n'est pas sans raison que l'on s'efforce de cacher la teneur
de ces réunions au public.
Le
Dr. Bernier indique ensuite (page 13) qu'en octobre 1999, l'Advisory Committee
on Immunization Practices (ACIP)« a réexaminé la situation etn' a exprimé
aucune préférence pour un quelconque vaccin sans thiomersal ». Dans cette
discussion, il mentionna ensuite que l'ACIP a conclu que les sérothérapies
contenant de l'éthylmercure pouvaient être utilisées mais que « l'objectif à
long terme» était d'essayer de supprimer le principe le plus tôt possible.
Maintenant,
marquons une pause pour réfléchir à ce que cela établit. Un groupe important,
l' ACIP, joue un rôle essentiel dans la politique des vaccins affectant chaque
année des dizaines de millions d'enfants. Nous avons les qui établissent,
d'après la rencontre de 1999 sur le mercure, que le risque de lésions sur le
cerveau des nourrissons est si important qu'une recommandation pour sa
suppression doit absolument être adoptée. En outre, même s'ils savent très bien
que les seuils recommandés de mercure sont largement dépassés, l'ACIP ne trouve
rien de mieux à répliquer qu'il faut «essayer de supprimer le thiomersalle plus
tôt possible». Ils ne semblent pas vraiment préoccupés par l
es dizaines de
millions de nourrissons qui seront vaccinés avec ce
type de sérum jusqu'au terme de son usage.
Il faut également préciser que l'expression « supprimer le thiomersal » n'est pas du 'tout
appropriée. L'ACIP prévoit simplement de le retirer de la production des futurs
vaccins une fois qu'ils auront écoulé les stocks existants, ce qui représente
encore des millions de doses. Et, chose inconcevable, le gouvernement f
erme les
yeux.
Plus inimaginable encore, l' American Academy of
Pediatrics et l' American
Academy of Family Practice adhèrent de la même façon à cette politique
insensée. En effet, ces deux organismes affirment, précisément, qu'il est
indispensable de poursuivre le programme de vaccination à base de thiomersal
tant que les fabricants n'auront pas mis de nouveaux vaccins sur le marché.
Redouteraient-elles une épidémie soudaine de diphtérie ou de tétanos en
Amérique?
La solution la plus simple consiste à utiliser
exclusivement des flacons à dose unique, ne requérant aucun conservateur. Cela
augmenterait le coût du vaccin, s'exclame-t-on. Pourtant, il ne s'agirait que
de quelques dollars par vaccin tout au plus, dont le cerveau et l'avenir des
enfants sont assurément dignes. Chaque année, des centaines de millions de
dollars sont gaspillés dans la promotion des vaccins; une partie pourrait être
destinée à ce financement et permettre ainsi aux plus démunis d'accéder au
sérums sains. Mais cela amputerait les marges bénéficiaires des publicitaires.
Sachons aussi que le thimésoral entre dans la
composition de tous les vaccins contre la grippe, des vaccins antidiphtériques,
antitétaniques et anticoquelucheux (et de la plupart des vaccins
antidiphtériques, antitétaniques et anticoquelucheux acellulaires) ainsi que
des vaccins contre l'hépatite B.
L'ignorance des experts.
Tandis qu'ils tergiversent sur la nécessité de
poursuivre le programme de vaccination, ce rapport nous permet de réaliser que
les scientifiques et les médecins ont une méconnaissance totale de l'éthylmercure.
( page 15), par exemple,
ils admettent qu'il existe très peu de données pharmacocinétiques, sur cette chaîne moléculaire. En fait, ils ont
affirmé qu'il n'y avait aucune donnée sur l'excrétion et que les données sur
sa toxicité étaient rares. Le thiomersal est pourtant reconnu pour provoquer une
hypersensibilité, des problèmes neurologiques et même des décès, et pour
franchir facilement aussi bien la barrière hémato-encéphalique que la barrière
placentaire.
Par conséquent, ils sont en train de reconnaître
que nous avons là une forme de mercure utilisée dans les vaccins depuis les
années 30 et que personne n'a pris la peine d'en étudier les effets sur les
systèmes biologiques, en particulier sur le cerveau des nourrissons. Tout au
long de cette conférence, ils se contenteront de répéter pour leur défense: « Nous ne savons tout simplement rien des effets
de l'éthylmercure ». En
guise de réponse, ils se rabattent sur des études sur le méthylmercure parce
que cette forme de mercure a par contre fait l'objet de milliers d'études. La
principale source de cette forme de mercure réside dans la consommation de
fruits de mer.
Il
leur faut d'ailleurs un moment avant de bien différencier les deux formes de
mercure, puisque pendant plusieurs pages du rapport ils disent que c'est du
méthylmercure, .et non de l'éthylmercure, qui se trouve dans le thiomersal. On
ne leur en tiendra pas rigueur, ( page 16) le Dr. Johnson, immunologue et pédiatre à la faculté de médecine de
l'Université du Colorado et au National Jewish Center for Immunology and
Respiratory Medicine, note qu'il souhaiterait voir apparaître de larges marges
d'innocuité; autrement dit, des marges d'innocuité trois à dix fois supérieures
afin de tenir compte des
incertitudes
. Ce
qu'il veut dire par là, c'est que nous ignorons tellement de choses au sujet
de cette toxine que nous ferions mieux d'utiliser de larges marges d'innocuité.
Pour la plupart des substances, la FDA utilise une marge d'innocuité 100 fois
supérieure.
La raison à cela, dont ils ne soufflent mot, est que dans une
société de centaines de millions de personnes, il y a des groupes
bien plus
sensibles à la
toxine que
d'autres; par exemple, les personnes âgées, les malades chroniques, les
personnes souffrant de carences nutritionnelles, les nouveaux-nés, les bébés
prématurés, les gens qui prennent certains médicaments ou ceux qui souffrent
d'anomalies congénitales du système de détoxification, pour n'en citer que
quelques uns. En fait, dans cette étude, ils ont exclu de l'étude principale
les bébés prématurés et ceux ayant un poids insuffisant à la naissance, parmi
lesquels on trouvait les taux de mercure les plus élevés, parce qu'ils étaient
difficiles à étudier et que c'étaient ceux qui présentaient le plus de
problèmes de croissance relatifs au mercure.
Le Dr. Johnson fait une déclaration incroyable, qui résume bien
le problème incarné par les défenseurs de ces vaccins. Il affirme : « Entre nous, nous avons découvert une différence culturelle entre les
vaccinologues et les spécialistes de l'hygiène du milieu, en ce sens que nous
sommes nombreux, nous les vaccinologues, à n'avoir jamais réfléchi aux facteurs
d'incertitude auparavant. Nous avons tendance à penser en termes relativement
concrets. » Il ajoute ensuite: « L'un des moments forts de cette
étude ... a été l'insistance du Dr. Clarkson à nous montrer que nous n'avions
pas du tout pris en compte le facteur d'incertitude et il avait parfaitement
raison. » C'est un aveu incroyable. Qu'est-ce qu'un vaccinologue ?
Faut-il
aller à l'école pour faire ce métier?
Combien d'années d'internat faut-il faire
pour devenir vaccinologue ?
Faut-il passer des examens? Il s'agit ni plus ni
moins d'un terme stupide utilisé pour décrire les gens qui sont obsédés par les
vaccins sans toutefois en étudier véritablement les effets, comme nous allons
le voir tout au long de la transcription de cette réunion.
Le plus grave est de voir le Dr. Johnson reconnaître que lui et ses
collègues « vaccinologues » sont tellement aveuglés par leur obsession à vacciner de
force la société qu'ils n'ont jamais envisagé une seconde qu'il pouvait y.
avoir des facteurs en jeu, ées fameuses « incertitudes », susceptibles d'affecter considérablement la santé de
l'homme. En outre, il avoue que lui et ses confrères « vaccinologues » aiment
penser en termes concrets ; autrement dit, que leurs oeillères les
empêchent de voir les nombreux problèmes liés au grand nombre de vaccins
injectés aux nourrissons et aux enfants. Leur objectif dans la vie se résume à
injecter à un maximum de personnes un nombre de vaccins en augmentation
constante.
(
page 17) Sa « pensée concrète » reprend encore une fois le dessus.
Faisant allusion à la conférence de Bethesda sur l'innocuité du thiomersal, il
clame l'absence de preuves du moindre problème, juste la crainte théorique que
le cerveau en développement des nourrissons soit exposé à un organomercuriel ».
Or, comme je le soulignerai plus loin, c'est bien plus qu'une « crainte
théorique ». Il poursuit ensuite en disant: « Nous admettons que,
malgré l'absence de preuves, le nombre croissant de vaccins administrés aux
nourrissons augmentait le risque théorique d'une exposition au mercure ».
Difficile
de croire qu'un véritable scientifique ne décèle pas l'incroyable paradoxe de
telles déclarations. La documentation médicale regorge d'études sur les effets
nocifs du mercure sur de nombreuses enzymes, sur la production d'énergie
mitochondriale, sur la fonction synaptique, sur la rétraction dendritique, sur
la dissolution des neurotubules et sur l'excitotoxicité ; pourtant, il ne voit
dans l'accumulation toujours plus grande de vaccins au thiomersal qu'un simple « risque théorique ».
Notons
également que ces spécialistes n'avaient même pas décelé l'ombre d'un problème
au départ; il fallut que ce soient des scientifiques extérieurs, des parents
d'enfants concernés et de groupes les représentant qui mettent en évidence le
problème. En d'autres termes, ils n'ont fait que réagir à la pression
extérieure et n'ont même pas découvert en interne qu'un problème « pouvait»
exister.
En fait, si ces groupes extérieurs ne s'en étaient pas mêlés, ces « vaccinologues » auraient continué à rajouter de plus en plus de vaccins
à base de mercure à la liste des vaccins obligatoires. Ce n'est que lorsque le
problème est devenu flagrant c'est-à-dire, quand il approchait des proportions épidémiques (on n'en est
désormais pas loin) et que
les avocats s'y sont penchés qu'ils ont remarqué qu'il y avait un problème.
C'est un schéma classique au sein des organismes gouvernementaux de
réglementation, comme on a pu le constater avec les questions du fluor, de
l'aspartame, du glutamate monosodique (MSG), de la dioxine et des
pesticides.
Autre point
intéressant, le Dr. Johnson admet que le plus grand risque concerne les
enfants prématurés et ceux ayant un poids insuffisant à la naissance. Or,
pourquoi serait-ce le cas s'il existait une marge d'innocuité aussi grande en
ce qui concerne le mercure utilisé dans les vaccins ? Quelques centaines de
microgrammes en plus ou en moins pourraient-ils faire une différence aussi
spectaculaire ? En fait, la réponse est oui, mais cela signifie aussi que les
enfants présentant un poids de naissance normal, en particulier les plus
légers, sont également en plus grand danger. Cela implique également que les
enfants recevant des doses de mercure supérieures aux 72 g de cette étude
courraient aussi un gros risque car la dose, basée sur leurs poids corporel,
serait comparable à celle des enfants au faible poids de naissance recevant
la dose inférieure. Cela ne vient même pas à l'idée de ces « spécialistes en
vaccinologie » qui décident de la
politique à appliquer pour les enfants.
Les enfants du Tiers-Monde, cas particulier.
Voici une déclaration qui devrait choquer tout le
monde, mais surtout les pauvres qui pourraient croire que ces experts en «
vaccinologie » agissent dans leur intérêt
( page 17 ), le Dr. J
ohnson déclare : « Nous
admettons qu'il serait souhaitable de supprimer le mercure des vaccins
autorisés aux Etats-Unis, mais nous n'avons pas accepté d'en faire une
recommandation universelle qui s'appliquerait à la distribution de vaccins à
d'autres pays, en particulier aux pays en voie de développement, en l'absence
de données précises impliquant qu'il y avait bel et bien un problème lié à ce
conservateur. »
Nous y voilà. Il apparaît clairement que l'American
Academy of Pediatrics et l'American Academy of Family Practice, ainsi que les
organismes de réglementation et les CDC, recommandent de supprimer le plus tôt
possible le mercure des vaccins américains face aux craintes d'effets nocifs du
mercure sur le développement du cerveau, mais ne font pas la même
recommandation pour les vaccins administrés aux enfants des pays en voie de
développement.
Je pensais que l'objectif des programmes de' santé infantile
américains destinés au monde en développement était de donner aux enfants
pauvres de meilleures chances dans un monde pourtant de plus en plus
compétitif. Or la politique préconisée augmenterait les troubles du
développement neurophysiologiques observés chez les enfants pauvres dans les
pays en voie de développement (PVD), entravant leur faculté d'apprentissage.
Souvenez-vous, il y avait un représentant de l'Organisation mondiale de la santé
(OMS), le Dr. John Clements, parmi ce comité d'« experts ». A aucun moment, il ne remet
en question la déclaration du Dr. Johnson.
Notons également que
les enfants des PVD ont bien plus de risques de complications dues aux
vaccins et à la toxicité du mercure que ceux des pays industrialisés, en
raison de la malnutrition, des infections parasitaires et bactériennes
concomitantes et du pourcentage élevé de faibles poids de naissance parmi ces
enfants. Nous assistons actuellement à une véritable catastrophe dans les
pays africains due à l'usage de vieux vaccins antipoliomyélitiques de Sabin,
désormais responsables d'une épidémie de polio vaccinale, c'est-à-dire d'une
polio provoquée par le vaccin lui-même. En vérité, certains pays africains
n'avaient jamais enregistré le moindre cas de polio avant l'arrivée des
fameux vaccins.
L'OMS et les « experts en vaccinologie » américains justifient aujourd'hui le recours à un
programme de vaccination antipoliomyélitique continu à l'aide de ce dangereux
vaccin en prétendant que, maintenant qu'ils ont déclenché l'épidémie de polio,
ils ne peuvent interrompre le programme. Un récent article a souligné que
c'était un raisonnement complètement insensé, puisque la multiplication des vaccins sera synonyme d'une
multiplication des cas de polio vaccinale. Mais les « vaccinologues » ont du :mal avec ces « incertitudes» (voir
Jacob, lT. « A developing country perspective on vaccine-associated paralytic
poliomyelitis », WHO Bulletin 2004 ; 82 :53-58 ; voir commentaire de D. M.
Salisbury à la fin de l'article).
Plus loin, le Dr. Johnson laisse de nouveau entendre que la
santé des enfants passe après « le programme
» lorsqu'il dit : « Nous avons vu des données saisissantes montrant que
retarder la dose du sérum contre l'hépatite B administrée à la naissance entraînerait un important apparition de
maladies dues à une occasion d'immunisation ratée
». Cela implique que les enfants risqueraient de contracter l'hépatite B, si
je
programme de vaccination s'interrompait.
En fait, ce risque ne concerne pas les enfants américains,
ce qu'il trahit en affirmant que « l'impact
potentiel sur des pays ayant un risque d'une exposition à l'hépatite B de 10 à 15 % chez les nouveaux-nés faisait peur
à voir» (page18). Autrement dit, le risque ne concerne pas les enfants des
pays développés mais ceux des PVD. Les jeunes occidentaux n'ont en fait aucun
risque de contracter l'hépatite B avant l'adolescence. Le seul groupe d'enfants
à risque est Ceux dont les parents
sont toxicomanes, dont la mère est porteuse de l'hépatite B ou dont les parents
sont infectés par le VIH.
Si l'on vaccine les nouveaux-nés, c'est uniquement
pour qu'ils ne puissent pas échapper au programme de vaccination des «
vaccinologues ».
La tactique souvent utilisée pour obliger les mères
à faire
vacciner leur enfant joue sur la peur. On leur dit par exemple que, faute
d'être vaccinés contre la rougeole, des millions d'enfants pourraient mourir
lors d'une épidémie de rougeole. Ils savent très bien que c'est absurde. Ils se
servent d'exemples tirés des pays en voie de développement où des décès
épidémiques peuvent survenir parmi des populations souffrant de malnutrition et
d'un système immunitaire défaillant. Cela ne pourrait pas arriver en Occident
où l'alimentation et l'hygiène sont meilleures. En réalité, la plupart des
décès causés par la rougeole aux États-Unis surviennent chez des enfants pour
qui le vaccin était contre-indiqué, chez qui le vaccin n'a pas fonctionné ou
qui souffraient de maladies immunodépressives chroniques.
En fait, dans la
plupart des études, les enfants ayant attrapé la rougeole ou autres maladies
enfantines ont été immunisés, totalement ou en partie. Le grand secret de la « vaccinologie » c'est qu'entre 20 et 50 % des enfants ne résistent pas aux maladies contre
lesquelles ils ont été immunisés. Le
Dr. Johnson annonce au comité que c'est le Dr. Walt Orenstein qui«
a posé
la question la plus provocatrice, ayant suscité un vif débat. Sa question était
la suivante : devons-nous essayer de rechercher des troubles du développement
neurologique chez des enfants exposés à diverses doses de mercure en utilisant
les données de Vaccine Safety Datalink ? »
J'en déduis que personne n'avait jamais eu l'idée
d'examiner ces données qui n'attendaient pourtant que cela depuis des années.
Les enfants auraient pu tomber comme des mouches ou souffrir de terribles
anomalies suite au programme de vaccination et personne au sein du gouvernement
n'en aurait rien su. En fait, c'est exactement ce qui s'est passé d'après les
données, du moins en ce qui concerne les retards du développement.
Ajoutons que le gouvernement a parrainé deux
conférences sur le rôle éventuel des métaux (aluminium et mercure) utilisés
dans les vaccins, mais n'a aucunement modifié la politique de vaccination par
la suite ces réunions ont eu lieu un an avant tout examen des données,
jalousement gardées par les CDC avant cette rencontre de juin 2000, et qu'il a
refusé de les communiquer à d'autres chercheurs indépendants hautement
qualifiés.
Neurotoxicité de l'aluminium.
Je reviendrai sur ce qui s'est dit à la conférence sur l'aluminium plus loin. C'est très important car s'il
n'en est fait que très brièvement allusion lors de la rencontre de Norcross,
c'est pour une très bonne raison: le public en connaissant la teneur
n'accepterait plus se faire injecter certains des vaccins actuellement vendus
sur le marché.
Malgré les questions débattues lors de la
conférence sur l'aluminium et la documentation scientifique sur sa
neurotoxicité, le Dr. Johnson fait l'observation suivante: «les sels
d'aluminium présentent une très grande marge d'innocuité.
On administre souvent
simultanément de l'aluminium et du mercûre aux nourrissons, via une seule ou
plusieurs injections. » (
page 20), il constate : « Toutefois, nous avons également appris qu'il
n'existait absolument aucune donnée, ni même de données animales, sur le risque
de synergie, d'additivité ou d'antagonisme [sic], trois réactions susceptibles
de se produire dans des mélanges binaires ... » Remarquons ici une tromperie
souvent utilisée par ceux qui essaient de défendre l'indéfendable. Ils parlent
exactement en ces termes, à savoir qu'il n'existe aucune donnée ..., etc.,
etc. Ils veulent convaincre que la question a été examinée et étudiée
minutieusement et qu'aucune toxicité n'a été découverte.
En vérité, cela
signifie que personne n'a étudié cette possibilité et qu'il n'y a eu aucune
étude susceptible de nous fournir la moindre réponse.
En fait, nous savons que l'aluminium est une
importante neurotoxine et possède à ce titre de nombreux points communs avec le
mercure. Par exemple, ces métaux sont tous deux toxiques pour les
neurotubules, interfèrent sur les enzymes antioxydantes, empoisonnent les
enzymes réparatrices de l'ADN, nuisent à la production d'énergie
mitochondriale, bloquent les protéines de recapture du glutamate (GL T -1 et
GLAST), se lient à l'ADN et perturbent le fonctionnement de la membrane
neuronale. Les toxines qui ont les mêmes mécanismes toxiques ont une toxicité
presque toujours additive et souvent synergique. Par conséquent, la déclaration
du Dr. Johnson est d'une pure gratuité.
Un nombre significatif d'études montre que ces
deux métaux jouent un rôle majeur dans tous les troubles neurodégénératifs.
Rappelons également que ces deux métaux s'accumulent dans le cerveau et la
moelle épinière. Cela en fait des toxines cumulatives et les rend par
conséquent bien plus dangereuses que des toxines rapidement éliminées.
Malgré
les questions débattues lors de la
conférence sur l'aluminium et la documentation scientifique sur sa
neurotoxicité, le Dr. Johnson fait l'observation suivante: «les sels
d'aluminium présentent une très grande marge d'innocuité. On administre souvent
simultanément de l'aluminium et du mercûre aux nourrissons, via une seule ou
plusieurs injections. » (
page 20), il constate : « Toutefois, nous avons également appris qu'il
n'existait absolument aucune donnée, ni même de données animales, sur le risque
de synergie, d'additivité ou d'antagonisme [sic], trois réactions susceptibles
de se produire dans des mélanges binaires ... » Remarquons ici une tromperie
souvent utilisée par ceux qui essaient de défendre l'indéfendable. Ils parlent
exactement en ces termes, à savoir qu'il n'existe aucune donnée ..., etc.,
etc. Ils veulent convaincre que la question a été examinée et étudiée
minutieusement et qu'aucune toxicité n'a été découverte. En vérité, cela
signifie que personne n'a étudié cette possibilité et qu'il n'y a eu aucune
étude susceptible de nous fournir la moindre réponse.
En fait, nous savons que l'aluminium est une
importante neurotoxine et possède à ce titre de nombreux points communs avec le
mercure. Par exemple, ces métaux sont tous deux toxiques pour les
neurotubules, interfèrent sur les enzymes antioxydantes, empoisonnent les
enzymes réparatrices de l'ADN, nuisent à la production d'énergie
mitochondriale, bloquent les protéines de recapture du glutamate (GL T -1 et
GLAST), se lient à l'ADN et perturbent le fonctionnement de la membrane
neuronale. Les toxines qui ont les mêmes mécanismes toxiques ont une toxicité
presque toujours additive et souvent synergique. Par conséquent, la déclaration
du Dr. Johnson est d'une pure gratuité.
Passons (page 23)le Dr. Tom Sinks,
directeur scientifique adjoint du National Center for Environmental Health
au
CDC et chef de service par intérim de
la Division of Birth Defects,
Developmental Disabilities and Health, s'interroge : « Y a-t-il un problème de
santé particulier lié aux sels d'aluminium pouvant avoir un rapport avec le
sujet que nous examinons aujourd'hui ? ». Le Dr. Martin Meyers,
directeur par intérim du National Vaccine Program Office, répond :« Non, je ne
crois pas que des problèmes de santé particuliers aient été soulevés. » Or,
l'année précédente, un séminaire sur l'aluminium avait bel et bien mis à jour
d'importantes complications de santé et une documentation scientifique
significative révélant de vives inquiétudes au sujet de l'aluminium.
(page 24) le Dr. William Weil, pédiatre représentant le Committee on Environmental
Health de l'American Academy of Paediatrics, apporte un peu. de bon sens à la
discussion en rappelant aux participants « ... qu'il existe une foule de
données neurodéveloppementales suggérant que nous avons affaire à un grave
problème. Plus jeune est l'âge des cas étudiés, selon elles, plus le risque
s'avère important. » Je dois lui attribuer ce mérite: au moins reconnaît-il
brièvement qu'une partie importante du développement neurophysiologique
survient après la naissance. Il rappelle également' à ses confrères que
l'aluminium entraîne la démence voire le décès chez les patients dialysés. Il
conclut en avertissant: « Penser qu'on est à l'abri de tout problème est ici
irréaliste» (page 25).
Sans en rester là, le Dr. Meyers ajoute: « Nous
avons tenu la conférence sur l'aluminium conjointement avec la réunion sur les
ions métalliques en biologie et en médecine ; nous
avons rapidement fait remarquer qu'en l'absence de données, nous ne savions
rien des activités additives ou inhibitoires. » Une fois
encore, on nous ressort le plan« aucune donnée ». Il existe
pourtant une importante base de données décrivant les effets nocifs de
l'aluminium sur le cortex, dont une partie importante a été divulguée dans
cette même conférence.
Neurotoxicité du mercure.
Le
Dr. Johnson cite également le Dr. Thomas Clarkson (participant au programme sur
le mercure de l'Université de Rochester) qui affirme que retarder le vaccin
contre l'hépatite B d'environ six mois n'affecterait pas la charge de mercure
(page 20). Il conclut fort à propos : « l'aurais cru que la différence était
dans le choix du moment. Autrement dit, vous protégez les six premiers mois du
système nerveux central en développement. » Alléluia ! Pendant un bref
instant, je crois qu'ils ont enfin découvert l'un des concepts les plus fondamentaux
de la neurotoxicologie. Hélas, le Dr. Meyers réduit tous mes espoirs à néant en
répondant que des doses séparées, uniques, n'affecteraient absolument pas les
taux sanguins.
À ce stade, nous avons
besoin d'un petit éclaircissement. Il est important de comprendre que le
mercure est un métal liposoluble ; c'est-à-dire, stocké dans la graisse
corporelle. Le cerveau contient 60 % de graisse, c'est
donc un site propice au stockage du mercure. Or ils montrent dans cette
discussion que près de la moitié du méthylmercure est excrétée pendant
plusieurs mois après ingestion.
Une
récente étude a révélé que l'éthylmercure avait une demi-vie de sept jours.
Malgré tout, une proportion significative du mercure pénètrera dans le cerveau
(on a prouvé qu'il traversait facilement la barrière hémato-encéphalique), qui
le stocke alors dans les phospholipides (graisses). Avec chaque nouvelle dose -
et, souvenez-vous, ces enfants reçoivent jusqu'à 22 doses un autre incrément
vient s'ajouter au dépôt stocké dans le cerveau. C'est pour cela que le mercure est
qualifié de poison cumulatif. Néanmoins, ils ne mentionnent à aucun moment cet
élément essentiel durant toute la conférence. Pas une seule fois. En outre, ils
ont une bonne raison de ne pas en parler: cela donne l'impression aux profanes,
aux gens extérieurs à la neuroscience, que la seule chose qui compte ici est le
taux sanguin.
À vrai
dire, (page 163), Le Dr. Robert Brent, pédiatre et biologiste de
l'évolution à l'Université Thomas Jefferson et au Dupont Hospital for Children,
assure que nous ne disposons d'aucune donnée montrant une telle accumulation et
que « avec les expositions multiples, on aurait un taux en augmentation mais
nous ne savons pas si c'est vrai ou pas ». Il fait quelque
peu amende honorable en soulignant que certains dommages sont irréversibles,
que les dommages irréversibles se multiplient à chaque nouvelle dose, et que vu
sous cet angle, l'effet du mercure est bel et bien cumulatif.
(page 21), Le Dr.
Thomas Clarkson fait une déclaration incroyable, laissant penser qu'il n'a
jamais entendu parler de la moindre étude montrant qu'une exposition au mercure
après la naissance ou à l'âge de six mois avait des effets nocifs. Le Dr.
Isabelle Rapin, neuropédiatre à l'Albert Einstein College of Medicine, poursuit
en disant qu'elle n'est pas « spécialiste du mercure chez les nourrissons » mais
qu'elle sait que le mercure peut affecter les nerfs (système nerveux
périphérique). Nous avons donc là l'une de nos expertes en train d'admettre
qu'elle ne sait pas grand chose des effets du mercure sur le nourrisson. Que
fait-elle donc ici? Le Dr. Rapin affirme s'intéresser aux troubles
développementaux, surtout à ceux concernant le langage et l'autisme, mais elle
ne sait pourtant pas grand chose des effets du mercure sur le cerveau des
nourrissons.
Cette
conférence s'intéresse aux effets du mercure (sous forme de thiomersal) sur le
développement du cerveau des nourrissons. Pourtant, tout au long de son
déroulement, nos experts, en particulier les « vaccinologues », ne semblent pas savoir grand chose du mercure, hormis l'existence de
quelques documents
ne montrant aucun effet toxique, excepté ... ... à de très fortes doses. Aucun
des célèbres spécialistes de la question, tels que le Dr. Ascher de la Bowman
Grey School of Medicine ou le Dr. Haley Boyd, qui a longuement étudié les
effets toxiques des faibles concentrations de mercure sur le système nerveux
central (SNC), n'a été invité, parce qu'ils auraient nui au véritable objectif
de cette réunion, qui n'était autre que de disculper le mercure présent dans
les vaccins.
Plusieurs
fois au cours de cette conférence, le Dr. Brent
rappelle à tout le monde que la période la plus sensible du cerveau en
développement est celle des premiers stades de grossesse. En fait, il situe la
période de neuromaturation entre la 8ème et la 18ème semaine de gestation. En
réalité, la période la plus rapide de maturation du cerveau, de développement
synaptique et de développement des voies cérébrales s'étend sur les trois
derniers mois de grossesse et se poursuit jusqu'à l'âge de deux ans. On appelle
souvent cela la « poussée de développement cérébral ». Cela non plus n'est pas
mentionné une seule fois dans cette conférence, toujours pour la même raison:
si les mères savaient que le cerveau de leur enfant continuait à se développer
jusqu'à l'âge de deux ans, elles accepteraient sûrement plus difficilement ces
absurdités sur « l'innocuité du mercure» débitées par les « vaccinologues ».
Le cerveau développe plus de 100 trillions de
connexions synaptiques et des dizaines de trillions de connexions dendritiques
durant cette période hautement sensible. Les dendrites et les synapses sont
très sensibles, même à de très faibles doses de mercure et autres toxines. On a
également montré que des doses subtoxiques de mercure pouvaient inhiber les
protéines de transport du glutamate qui sont essentielles pour protéger le
cerveau contre l'excitotoxicité.Des études convincantes indiquent que les
dommages causés à ce système protecteur jouent un rôle majeur dans la plupart
des maladies neurodégénératives ainsi que dans un développement anormal du
cerveau.
De récentes études ont montré que le glutamate s'accumulait
dans le cerveau des enfants autistes . Pourtant, les experts ne semblent pas se
préoccuper du mercure, substance hautement susceptible de déclencher une
excitotoxicité cérébrale. Il est en outre intéressant de remarquer le nombre de
fois où le Dr. Brent souligne que nous ne connaissons pas le seuil de toxicité
du mercure dans le cerveau en développement. Là encore, ce n'est pas vrai. Nous
le connaissons bel et bien, et le Journal of Neurotoxicology affirme que tout
ce qui dépasse 10g est neurotoxique. Quant à l'OMS, elle indique qu'il n'existe
aucun taux
sans danger en ce qui concerne le mercure.
(page 164), le Dr. Robert Davis, professeur agrégé de pédiatrie et
d'épidémiologie à l'Université de Washington, fait une observation très
importante. Il souligne que sur une population telle que celle des États-Unis,
on a des individus présentant divers taux de mercure d'une autre origine
(alimentation, proximité de centrales thermiques alimentées au charbon, etc.),
et qu'en vaccinant tout le monde, on fait passer ceux ayant un taux déjà moyen
dans la catégorie supérieure. Les «vaccinologues» avec leursensibillité au
«raisonnement concret» ne semblent pourtant pas capables de comprendre que
tout le monde n'est pas semblable. En d'autres termes, ils ne voient pas ces
fameuses « incertitudes ».
Afin de développer ce point, prenons l'exemple
d'une famille d'agriculteurs qui vit à moins de cinq kilomètres d'une centrale
thermique alimentée au charbon. Comme ils vivent non loin de l'océan, ces gens
consomment des fruits de mer tous les jours.
Les engrais, pesticides et
herbicides utilisés dans les cultures contiennent des taux décelables de
mercure. La centrale thermique alimentée au charbon émet
des taux élevés de mercure dans l'air qu'ils respirent quotidiennement et les
fruits de mer qu'ils consomment présentent des taux de mercure supérieurs aux
normes de sécurité fixées
par l'EP A. Cela signifie que tout bébé qu'ils mettront au monde aura un taux
élevé de mercure:
Une fois né, on lui
administrera de nombreux vaccins contenant encore un peu plus de mercure, qui
viendra s'ajouter à un fardeau de mercure déjà bien lourd.
Ces«
vaccinologues» essaient-ils de nous convaincre que ces enfants ne comptent pas
et qu'il faut les immoler sur l'autel de la « politique vaccinale » ?
Les taux «
acceptables» d'exposition.
De
récentes études menées par des neurotoxicologues ont observé que, au fur et à
mesure que nous améliorions notre capacité à détecter des effets toxiques
subtils, en particulier sur le comportement et autres fonctions; neurologiques,
nous abaissions le seuil d'exposition acceptable. En fait, le Dr. Sinks met en
lumière ce point en s'appuyant sur l'exemple du plomb. Il remarque qu'au fur et
à mesure que notre analyse neurocomportementale s'est améliorée, nous avons
considérablement abaissé la dose acceptable et continuons à le faire. Le Dr.
Johnson a l'audace d'ajouter que « plus on a de jugeote, plus le seuil est
réduit ». Pourtant, ni lui ni les autres participants ne semblent faire preuve
de beaucoup de jugeote à ce sujet.
Le
Dr. Robert Chen, Président du Vaccine Safety and Development au National
Immunization Program du CDC, révèle alors pourquoi ils refusent d'agir. À la
page 169 il dit: « ... le problème est qu'il est impossible, immoral même, de
laisser des enfants non immunisés, par conséquent on ne résoudra jamais cette
question. » En d'autres termes, l'immunisation des enfants l'emporte sur les
préoccupations de sécurité relatives aux vaccins eux-mêmes. Si le problème de
la toxicité des vaccins ne peut pas être résolu, comme il semble le suggérer,
nous devons accepter que les vaccins fassent un tort irréparable à certains enfants.
Le
Dr. Brent déclare n'avoir connaissance d'aucun cas de susceptibilité génétique
au mercure et suppose donc qu'il existe un seuil de toxicité fixe ; autrement dit, que
tout le monde est sensible à la même dose de mercure et qu'il n'existe aucun groupe
de gens génétiquement hypersensibles.
En
réalité, une étude récente a simplement découvert une susceptibilité génétique
chez l a souris. Des chercheurs ont observé que les souris sensibles à
l'auto-immunité développaient des effets neurotoxiques, dont une
excitotoxicité, dans l'hippocampe (effets non observés chez d'autres lignées de
souris).
Ils ont même supposé qu'il se produisait peut-être le même phénomène
chez l'homme, puisqu'une auto-immunité familiale augmente la probabilité
d'autisme chez les descendants (Homig, M., Chian, D., Lipkin, W.I., «
Neurotoxic effects of postnatal thimerosal are mouse-strain dependent », Mol.
Psychiatry, 2004, sous presse).
Pour comprendre le sens de la prochaine
citation, il est nécessaire d'avoir quelques éléments préliminaires. Ils
discutent de l'étude du Dr. Verstraeten, qui ,a révélé des' liens inquiétants
entre des doses élevées de thiomersal et les troubles neurodéveloppementaux,
dont le trouble déficitaire de l'attention et l'autisme. L'ennui avec cette
étude est que si peu d' enfants avaient reçu des vaccins sans thiomersal qu'il
s'était avéré impossible d'utiliser un véritable groupe témoin. Il avait fallu
utiliser comme groupe témoin des enfants ayant reçu 12,5g de mercure, certains
souhaitant même choisir une dose témoin de 37,7g.
Ainsi, les
roupes témoins
affichaient des taux de mercure pouvant bel et bien entraîner des troubles
neurodéveloppementaux. Or, même avec cette faille de départ, un lien manifeste
apparaissait entre la dose de mercure administrée et ces troubles
neurodéveloppementaux.
On
leur avait proposé de comparer un groupe d'enfants recevant des vaccins sans
thiomersal avec un groupe recevant des vaccins contenant du thiomersal.
Néanmoins, on apprend par la suite qu'ils disposaient d'un grand groupe
d'enfants qui auraient pu servir de groupe témoin sans thiomersal. Il semble
que durant les deux années ayant précédé cette conférence, le Bethesda Naval
Hospital ait exclusivement utilisé des vaccins sans thiomersal pour immuniser
les enfants. Ils le savaient très bien et je parierais que le Dr. Verstraeten
avait eu vent de ce « détail» avant de réaliser son étude.
Revenons-en à la transcription. À la page 170,
voilà ce que le Dr. Braun répond à l'idée de démarrer une nouvelle étude en
utilisant un groupe témoin sans thiomersal : « Bien sûr, nous aurons la réponse dans cinq ans. La question
est : que pouvons-nous faire aujourd'hui avec les données que nous possédons ?
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