Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy)

 

  

 

Documentation de Janvier 2006 à ?

 

 

DOCUMENTATION EN RAPPORT AVEC LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES ET LE VACCIN CONTRE L'HÉPATITE  B.

 

 

    AVERTISSEMENT.

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ALTERNATIVE - SANTE.

Avril 2008 REVUE N° 354  Page n° 11-12

Maladie invalidante, La myofasciite à macrophages est Liée à l'aluminium des vaccins, comme le montrent plusieurs études. Pas de quoi mobiliser cependant les pouvoirs publics qui l'ignorent et laissent les victimes à L'abandon.

 

Myofasciite à macrophages, la piste des vaccins.

Notre association regroupe 300 personnes atteintes de myofasciite à macrophages (MFM), mais près de 1000 cas ont été diagnostiqués (dont 230 à Créteil, voir encadré p. 12). Les derniers travaux de recherche confirment la gravité de notre état. Mais on continue à nous mépriser. Les victimes ont les plus grandes peines à obtenir une prise en charge en affection de langue durée et un taux d'invalidité décent. » Présidente de l'association B3m (Entraide aux malades atteints de MFM) 0), Patricia Baslé (?) ne décolère pas. Et il y a de quoi. La M PM est une maladie émergente (3), dont Alternative Santé est le premier journal à avoir parlé en février 2001.

 

L'enquête, réalisée alors, expliquait comment des chercheurs avaient découvert cette maladie, puis établi un lien avec l'aluminium présent danscertaïns vaccins, et notamment dans les vaccins hépatite B (4). Le diagnostic définitif de la maladie esi posé lorsque l'on détecte de l'aluminium dans le muscle deltoïde (muscle de l'épaule ouest réalisée la vaccination), chez des patients qui en présentent les symptômes caractéristiques (rappelés page suivante par le PrGherardi).

 

Quels sont les vaccins sans aluminium?

Tous les vaccins vivants : rougeole, oreillons, rubéole, fièvre jaune, tuberculose (BCG®), rotavirus, varicelle.

Autres vaccins : ActHib®, DTPolio®, Imovax Polio®, Méningocoque A + C®, Menomune®, Neisvac®, Pneumo 23®, Prévenar®, Tétagrip®, ainsi que les vaccins contre la rage, la typhoïde et ceux contre La grippe.

 

Rétention d'information.

En mars 2001, la publication d'un rapport de l'Institut de veille sanitaire confirmait la piste des vaccins. Une enquête de pharmacovîgilance était alors lancée par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Mais simultanément le lobby vaccinaliste déclenchait une controverse en prétendant que la présence de l'aluminium dans les muscles des personnes vaccinées n'était qu'un « tatouage » sans effet sur la santé. Cette polémique eut pour effet de repousser la mise en route puis la publication des résultats des recherches de l'Afssaps. Un retard très préjudiciable aux victimes, puisqu'il empêchait la reconnaissance officielle de l'existence de leur maladie.

 

En mai 2004, Alternative Santé révélait que ce travail était achevé depuis plusieurs mois, mais que des pressions bloquaient sa publication. «Cet le étude montre que les patients qui ont la lésion histologique [c'est-à-dire la lésion musculaire provoquée par l'aluminium vaccinal, NDLR] sont atteints d'un syndrome de fatigue chronique (SFC) qu'on neretrouve pas dans le groupe témoin. Le SFC est clairement défini par l'OMS», nous déclarait alors le Pr Chérin, un des spécialistes de la MFM, qui précisait toutefois que l'aluminium pouvait soit être une cause directe soit un facteur indirect déclenchant, d'autres paramètres pouvant être envisagées, une prédisposition génétique par exemple P). Quelques jours plus tard, l'Afssaps publiait son « Etude épidémiologique exploratoire de la MFM » et organisait en catastrophe une conférence de presse dans la­quelle son Conseil scientifique réussissait le tour de force d'adopter des conclusions contraires aux résultats des observations (6). •••

 

(1)  Association E3m, 25, rue de Verdun, 21350 Vïtteaux. Tél.: 03 80 33 92 98; www.myofasciite.fr.

(2)  Patricia Baslé interviendra lors des 4cs Rencontres d'Alternative Santé (voir p. 50).

(3)  Le premier cas de MFM est apparu il y a quinze ans en France.

(4)  L'aluminium  est  utilisé  dans  les  vaccins  comme  adjuvant,  destiné  à  augmenter  la  réponse  de  l'organisme à  la vaccination.

(5) Voir Alternative Santé, mai 2002. Le Pr Chérin participait à nos « 3es Entretiens sur les effets indésirables des vaccins » (voir Alternative Santé, novembre 2006),

 

Une reconnaissance officielle qui tarde.

Depuis quatre ans, le calvaire des patients atteints de MFM n'a fait que s'aggraver. « Outre la souffrance musculaire et articulaire et tes troubles du sommeil, je suis atteinte de deux maladies auto-immunes : diabète et narcolepsie O. Je ne peux plus sortir seule, tellement la fatigue m'empêche de marcher. L'épuisement continuel fait qu'un repas avec des amis ou des courses dans un hyper­marché deviennent un véritable marathon. Même si je ne l'admets pas, je comprends que certains malades aient envie de mettre fin à leurs jours comme cela a été le cas pour une dizaine de membres de l'E3m », confie Patricia Baslé. «j'ai eu une entrevue en décembre dernier avec une conseillère de la ministre de la Santé. Bien que le Pr Gherardi m'ait accompagnée, avec des dossiers scientifiques complets, je n 'ai pas l'impression d'avoir été écoulée. »

 

Elle exige désormais d'être reçue directement par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot: «Nous réclamons la reconnaissance  officielle  de  la  MFM  et  de  son   origine  vaccinale,  l'information des professionnels de santé sur ses caractéristiques  et  les  moyens  de   prendre  en  charge  les  victimes,  le   financement  de  recherches  cliniques  et fondamentales. » Il n'est pas acceptable que cette demande soit toujours sans réponse.

RÉGISPLUCHET

 

ENCADRE

 

L'AVIS DU Pr ROMAIN GHERARDI, chef du service d'histologie, Centre de référence pour les maladies neuromusculaires, hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne), directeur de l'équipe de recherches Inserm U841-E10.

 

« On ne peut plus faire semblant de ne pas savoir»

« Nous avons recensé plus de 230 cas de myofasciite à macrophages (MFM) à l'hôpital de Créteil et nous continuons à en voir 2 à 3 nouveaux cas chaque mois, cela signifie que le phénomène n'est pas épuisé. Les principaux symptômes sont des douleurs musculaires et articulaires diffuses et une fatigue invalidante per­sistant depuis plus de six mois et répondant souvent aux critères internationaux du syndrome de fatigue chronique (SFC), mais pas à ceux de la fibromyalgie (*>. Plus de 90 % des patients atteints de MFM sont simultanément atteints de troubles cognitifs invalidants, ce qui n'est pas le cas de patients atteints d'autres maladies arthromusculaires associées à un même degré de fatigue.

Les recherches de mon collaborateur le Pr Authier, neurologue, montrent que ces troubles cognltifs touchent la mémoire visuelle et la mémoire de travail (mémoire non consciente pour effectuer des tâches complexes) et sont fréquemment associés à des anomalies de l'écoute dichotique (difficultés de communication entre les deux hémisphères cérébraux). Ces résultats ont été présentés au Congrès de la World Muscular Society en octobre 2007 et à la Société Française de Neurologie, le 18 janvier 2008. D'autres manifestations neurologiques centrales, évocatrices d'une sclérose en plaque (SEP), peuvent être associées à la MFM dans une minorité de cas.

 

Les manifestations cliniques des patients porteurs de MFM semblent apparentées :

1 - Au déclin cognitif décrit chez les travailleurs exposés à une intoxication par l'aluminium inhalé.

 

2 - Au SFC et à la SEP, deux affections déjà associées dans la littérature à une surcharge de l'organisme en aluminium d'origine indéterminée.

 

3 - Au syndrome de la guerre du Golfe, à l'origine duquel une étude récente (2) suspecte une surcharge aluminique due au vaccin contre le charbon (anthrax). Le premier cas de MFM chez un GI vétéran de la guerre du Golfe vient d'ailleurs d'être décrit.

On ne peut plus faire semblant de ne pas savoir. La prise en charge des malades est délicate. On peut contrôler les troubles musculaires avec des médicaments, mais on ne sait pas comment s'y prendre pour les troubles cognitifs. Les autorités sanitaires sont parfaitement informées des problèmes que soulève la MFM. Elles doivent maintenant favoriser le financement des recherches fondamentales et cliniques. »

>PROPOS RECUEILLIS PAR R. P.

 

(1)  La fibromyalgie est une maladie invalidante d'origine inexpliquée, parfois confondue avec le syndrome de fatigue chronique (voir Dossier fatigue, Alternative Santé n° 286, février 2002).

(2)  "Aluminum  adjuvant  linked to  Gutf  War  lllness  motor   neuron  death  in  mice" (L'adjuvant aluminique suspecté dans le syndrome de la Guerre du Golfe induit la mort de nerfs chez les souris - NDLR), Petrik et alii, NeuroMolecular Medicine, vol. 9, 2007.

 

 

Alternative Santé

11, Rue Meslay

75003 Paris Tél : 01 44 54 87 00

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

 

 Vaccin hépatite B et scléroses en plaques : peut-on y voir plus clair ?

 

La mise en examen de 2 laboratoires à propos de la vaccination hépatite B, a évidemment relancé les polémiques.

Ainsi « C dans l’air », l’émission d’Yves Calvi sur la Cinq, a repris le thème et l’Académie de médecine a publié un communiqué de presse. La polémique sur les études statistiques relatives au risque et à la fréquence d’apparition de SEP à cause du vaccin a été inévitablement relancée, tout particulièrement celle de Hernan publiée en 2004 et qui avançait un risque 3 fois plus grand. Est-il possible d’y voir enfin plus clair ?

 

Sur la Cinq, le vendredi 8 février 2008, s’opposaient Robert Cohen pédiatre infectiologue, correspondant du Conseil national de pédiatrie, animateur d’InfoVac face à Marc Girard ancien expert des laboratoires et qui en tant qu’expert auprès du tribunal de Versailles avait permis, dans un premier temps, la condamnation d’un labo en faveur de 2 victimes. Il anime un site très documenté sur le sujet.

 

Robert Cohen va soutenir avec insistance qu’il existe des preuves scientifiques de l’absence de risque avec ce vaccin, s’exclamant « moi je n’ai aucun doute », affirmation qu’il limitera cependant, vu sa spécialité de pédiatre, aux enfants.

De tels propos peuvent être efficaces en cabinet pour persuader une mère de famille de faire vacciner son enfant, mais dans un débat c’est une autre affaire. Il affirmera que sur les 12 enquêtes statistiques sur le sujet, 11 ont conclu à l’absence de risque et que la douzième, celle de Hernan, serait la plus petite. Pourtant, le 30 novembre 2007, j’avais pu entendre de vive voix un expert de l’Afssaps, Mme A. Castot, dire qu’aucune de ces études ne permettait d’écarter un risque peu fréquent d’accidents graves.

 

Ce fut aussi la conclusion de la réunion de consensus de novembre 2004 présidée par le Pr Marc Brodin. Tous adoptent la célèbre formule : en l’état actuel des études aucune preuve de cause à effet ne peut être établie, évitant ainsi de trop se compromettre pour l’avenir et sachant qu’en pratique cela se traduira par « tous les cas observés sont des coïncidences ». C’est bien ainsi qu’en appel le tribunal a annulé la condamnation du tribunal de Versailles au bénéfice du laboratoire pour le motif d’absence de preuve.

 

Robert Cohen va se référer à des statistiques donnant les mêmes proportions de SEP chez les vaccinés et les non-vaccinés pour en déduire que le risque serait le même. Ce point de vue a été repris 4 jours plus tard par le communiqué de l’Académie de médecine :

« 8 études nationales et internationales ont démontré l’absence de relation statistiquement significative entre la SEP et la vaccination contre l’hépatite B. Une étude réalisée par Hernan et publiée en 2004 (résumé par l’Afssaps ; résumé par l’OMS) a soulevé des questions, mais sa méthodologie a été réfutée par les experts de l’OMS. Deux réunions de consensus nationales en 2003 et 2004 ont confirmé les recommandations de vaccination prioritaire des nourrissons et de rattrapage des enfants et adolescents non vaccinés.

 

Tout récemment ont été publiées deux études des services de neuro-pédiatrie français (KIDSEP) chez l’enfant et l’adolescent (2007) : la première démontre l’absence d’influence du vaccin de l’hépatite B sur le risque de passage à la SEP après le premier épisode de maladie démyélinisante ; la deuxième montre qu’il n’y a pas d’augmentation du risque de première poussée de SEP après une vaccination contre l’hépatite B dans les 3 années précédentes. L’ensemble de ces résultats a conduit le Haut Conseil de santé publique à rappeler les recommandations de la vaccination le 14 décembre 2007. »

 

Observons que le principal rédacteur de ce communiqué, Pierre Bégué, ancien président du Comité technique des vaccinations, participe avec Robert Cohen à l’animation d’InfoVac dont l’objectif est de conseiller les médecins pour les problèmes rencontrés dans leur pratique vaccinale.

Pourtant, ces statistiques veulent seulement dire qu’avec les tailles d’échantillons retenues il n’a pas été possible de mettre en évidence une différence significative et non pas que cette différence n’existerait pas : si le risque est de 1/100 000, soit 250 cas pour 25 millions de vaccinations, un échantillon de 200 000 personnes en donnera 2 en moyenne, ce qui en pratique, avec les variations aléatoires possibles, peut en donner 1 ou 3, voire 0 ou 4. Ajoutées aux cas "normaux" non liés à la vaccination qui peuvent eux aussi connaître des variations aléatoires, les différences observées n’ont aucune chance d’être significatives. Disons qu’on ne s’est pas donné les moyens de mettre en évidence un risque de ce niveau-là.

 

Si on lance un dé et une pièce chacun 3 fois, on peut fort bien obtenir une fois l’as et une fois pile. Peut-on pour autant en déduire que la probabilité d’obtenir l’as et celle d’obtenir pile seraient les mêmes pour un dé et une pièce ?

Robert Cohen soutiendra que l’étude de Hernan est la plus petite étude des 12 enquêtes statistiques au motif que seulement 11 cas de SEP sont survenus chez des vaccinés. Marc Girard soutiendra au contraire que c’est la plus grande car elle disposait du plus grand échantillon. Comment départager nos 2 protagonistes alors que les 2 affirmations sont exactes, encore que l’on devrait remplacer "survenus" par "retenus dans l’étude" ?

Tout cela donne une belle opportunité de reprendre la polémique qui a entouré la publication de la statistique de Hernan en 2004.

 

L’étude américaine de Hernan sur la vaccination hépatite B

L’étude statistique qui avait relancé la polémique sur le vaccin hépatite B en 2004 fut réalisée à partir de dossiers médicaux de plus de 3 millions de Britanniques parmi lesquels 713 cas de SEP avaient été identifiés. Ces données furent traitées à Boston par Hernan qui était assis sur une forte réputation en statistiques médicales. Il élimina 550 cas tout particulièrement pour le motif que ces personnes n’avaient pas été enregistrées au moyen d’un logiciel bien défini au moins 3 ans avant l’apparition des symptômes. Cette sévère restriction peut se comprendre afin d’éviter des polémiques sur le moment de l’apparition des dits symptômes. Il fut donc retenu seulement 163 cas de sclérose en plaque sur 713 dont 11 avaient été vaccinés moins de 3 ans avant l’identification de la maladie.

 

À ces 163 cas, il fut décidé d’adjoindre 1 604 témoins obtenus par tirage au sort parmi les personnes non malades et retenues pour l’étude. Parmi eux, il y avait 39 personnes vaccinées et donc 1 565 non vaccinées, soit 2,43 % de vaccinés parmi les témoins, proportion sans doute voisine de celle de l’ensemble des données, l’échantillon ayant été obtenu de façon aléatoire et étant d’une taille suffisante. La partie la plus longue et fastidieuse d’un tel travail réside dans la collecte des données et l’indispensable tri qu’il faut effectuer.

 

Avec ces données Hernan estima que le risque de faire une SEP dans les 3 années qui suivaient la vaccination était 3,1 fois plus grand qu’en l’absence de vaccination. Il a probablement voulu trop en faire. L’objectif principal était d’abord de savoir si le risque était plus grand et non pas de le mesurer. Cela était possible de façon qualitative sans avoir à s’engager sur des valeurs quantifiées du risque. 

 

Initiation au test statistique

L’un des objectifs de la méthode statistique est de rechercher une estimation d’une valeur comme par exemple le pourcentage de oui à un référendum ou de personnes du groupe sanguin B dans une population. Pour limiter le coût de l’étude, on cherche à le faire avec un échantillon aussi faible que possible. La fiabilité de la méthode dépend à la fois de la représentativité de l’échantillon et de sa taille.

 

Mais, lorsque cette estimation ne peut être réalisée dans de bonnes conditions faute d’échantillons suffisants, il existe un autre test dit du Khi-2 qui peut permettre de traiter une partie de la question. Sans entrer dans les détails techniques, on procède ainsi : avec les données numériques disponibles, c’est-à-dire ici 11, 152, 39 et 1 565 (SEP avec et sans vaccin ; témoins vaccinés ou non vaccinés), on calcule une valeur qui est ici 10,03.

 

Cette valeur mesure la dispersion des données par rapport à ce que l’on nomme « l’hypothèse nulle », c’est-à-dire l’hypothèse que le risque d’apparition de la maladie serait le même pour les deux groupes vaccinés et non vaccinés. De ce point de vue, la perfection est donnée par la valeur 0 exprimant un risque identique au niveau même des échantillons observés. Mais en raison des variations aléatoires, la dispersion observée ne sera jamais nulle en pratique. Tout le problème est alors d’apprécier si cette valeur 10,03 mesurant cette dispersion pourrait s’expliquer par des variations aléatoires ou si elle est trop importante pour s’expliquer raisonnablement ainsi. Auquel cas il convient de chercher une cause non aléatoire.

 

Le principe est simple : si la valeur du khi-deux (ici 10,03) est faible, rien n’autorise à penser qu’il y aurait une cause autre qu’aléatoire, même si elle pourrait malgré tout exister ; si la valeur est élevée, il paraîtra alors peu probable d’expliquer cette valeur uniquement par les inévitables variations liées à l’échantillonnage. Pour décider ici si 10,03 est grand ou petit, on démontre que cette valeur, qui dépend de l’échantillon trouvé, suit une loi de probabilité connue, dite loi du Khi-deux (à 1 degré de liberté dans notre situation).

 

On peut alors calculer que sous « l’hypothèse nulle » il y aura 1 % de chance pour que les valeurs observées dépassent 6,63 et moins de 0,2 % de chances pour qu’elles dépassent 10. Ici, on est donc fondé à conclure, de façon très significative (ce qui ne signifie pas certitude), qu’une cause non aléatoire est vraisemblablement intervenue pour donner plus de malades dans le groupe désigné par « vaccinés » que dans l’autre. Restant qualitative, la conclusion est donc moins précise, mais la méthode permet de travailler avec des échantillons plus faibles (et qui sont ici suffisants) que pour des estimations quantitatives.

 

Cette conclusion ne signifie cependant pas pour autant de façon certaine que ce serait la vaccination qui serait la cause de cette différence : un même groupe pourrait en effet être désigné de plusieurs façons comme en Irlande du Nord où protestants et catholiques sont aussi socialement favorisés pour les premiers et défavorisés pour les seconds. Le terme choisi pour dénommer un groupe ne peut pas être considérée ipso facto comme étant la cause agissante : s’il y a plus de tuberculose chez les catholiques que chez les protestants ce n’est pas forcément parce qu’ils sont catholiques, mais plutôt parce qu’ils sont socialement défavorisés.

Si Hernan avait traité les données statistiques comme je viens de le faire il aurait proposé une conclusion moins précise, mais qui aurait été moins exposée à la critique.

 

Les  critiques  sur l’étude de Hernan Elles ont été formulées par les experts de l’OMS et par nos experts de l’Afssaps.

 

Une valeur 11 trop faible.

Cette valeur 11 du nombre de SEP vaccinés fut jugée trop faible par la critique. Elle l’est en effet, mais surtout pour une appréciation quantifiée évidemment plus exigeante que le test qualitatif précédent. Il y avait au moins 3 raisons à cette faible valeur :

 

1- L’élimination de 550 dossiers non enregistrés à temps. Une estimation à la proportionnelle en ajoutant ces 550 dossiers donnerait alors 48 cas de SEP apparues chez des vaccinés, mais la valeur réelle pourrait être plus faible ou plus élevée, 35 ou 60 par exemple, ce qui pourrait influencer fortement les conclusions. Cela a été reproché à Hernan par les experts de l’OMS et de l’Afssaps.

 

2- La restriction à 3 ans pour déclarer un cas comme ayant été vacciné. Ce choix est arbitraire car il n’existe aucune raison de limiter dans le temps l’apparition de la SEP en rapport possible avec la vaccination. Mais pour d’autres études ce délai était seulement d’un an. Qu’a-t-on fait dans toutes ces études des vaccinés chez lesquels la SEP est apparue après le délai fixé ? Espérons qu’ils n’ont pas été transformés en non-vaccinés ! Ce serait parfaitement illicite, ils doivent être exclus des études et pas seulement de celle de Hernan. Dans le cas contraire, cela reviendrait à déplacer des poids d’un plateau d’une balance vers l’autre, transformant un déséquilibre prononcé en une situation d’équilibre. J’aimerais beaucoup pouvoir vérifier si ce principe a bien été respecté.

 

3- Un taux faible de vaccinés, 2,43 %, dans l’échantillon retenu, ce qui réduit d’autant la possibilité d’avoir des SEP chez des vaccinés. Cette proportion de vaccinés paraît bien faible comparée à celle de la France avec 22 millions de vaccinés en 1998. C’est d’abord lié au fait que la Grande-Bretagne a beaucoup moins vacciné que la France, seulement 5 %, ce qui pourrait aussi expliquer pourquoi ce qui fut observé en France et déclencha la polémique que l’on sait n’a pas eu d’équivalent en Grande-Bretagne. C’est l’accident d’autocar comparé à un accident de voitures.

 

Un échantillon non représentatif.

À lui seul ce taux de 2,43 % montre que l’échantillon n’est pas représentatif de la population britannique où le taux de vaccinés était de 5 %. Cet argument et d’autres seront avancés par la critique pour parler d’un biais de recrutement et affaiblir ainsi la valeur du travail de Hernan.

Cette critique n’est pas vraiment recevable si on retient que l’objectif premier était de mettre en évidence ou d’infirmer la possibilité d’apparition de SEP liées à la vaccination hépatite B et non pas d’évaluer l’importance du risque sur l’ensemble de la population britannique ni de contester cette statistique parce que l’échantillon ne correspondrait pas à la situation française comme le fait l’Afssaps :

 

« La vaccination contre l’hépatite B ne concerne pas les mêmes patients au Royaume-Uni et en France. Au Royaume-Uni, seuls les patients appartenant à des groupes à risques sont concernés par la vaccination (professions de santé ou situations à risques) entraînant de possibles biais, notamment liés à la capacité pour les vaccinés d’attirer plus précocement l’attention des médecins sur des symptômes neurologiques »

Que ce soient les mêmes patients ou pas dans les 2 pays, peu importe. S’il est possible de mettre en évidence sur un groupe de population, même particulier, que le vaccin peut déclencher des SEP, la possibilité en est alors établie, au moins statistiquement. Il n’est pas acceptable d’écarter cette possibilité pour le motif évoqué. Par contre, on peut toujours soutenir que le risque n’est pas le même pour tous les groupes, mais c’est une autre histoire qui a noyé la première. Notre commission nationale conclura ainsi :

 

 

« Conclusion des débats de la Commission nationale.»

Après en avoir délibéré, la Commission nationale de pharmacovigilance a adopté à la majorité les éléments de conclusion suivants :

Cette  étude  menée  au  Royaume-Uni  et  récemment  publiée  apporte  des  éléments  en  faveur  de  l’existence  d’une association entre la vaccination contre l’hépatite B et la survenue de sclérose en plaques chez l’adulte.

 

La prise en compte de l’ensemble des données disponibles ne permet pas de conclure à l’existence de cette association. Cependant, un risque faible ne peut pas être exclu chez l’adulte.

Ces conclusions doivent être considérées au regard du bénéfice attendu de la vaccination contre l’hépatite B. »

 

Des vaccinés classés non-vaccinés dans les autres études ?

Je reviens sur ce problème important. Des études autres que celle d’Hernan ne retenaient comme SEP avec vaccinations que celles qui étaient apparues dans l’année qui suivait la vaccination (voir aussi ce lien pour plus de détails sur ces études). Qu’ont-ils fait de ceux chez qui la SEP apparaissait par exemple 15 mois après la vaccination ? Pour étudier valablement le problème posé, ces cas doivent être exclus de l’étude pour ne comparer que les SEP vaccinés moins d’un an auparavant avec ceux qui n’avaient reçu aucune vaccination hépatite B.

 

La conclusion pourra alors être, par exemple, qu’aucune différence significative n’a pu être mise en évidence, au niveau des échantillons disponibles, entre le risque de SEP sans vaccin et le risque d’apparition d’une SEP dans l’année qui suit la vaccination. Ou au contraire qu’une différence significative existe, selon ce qui aura été observé.

 

Pour comprendre l’importance du problème imaginons le scénario suivant : dans une population vaccinée à 50 % on a observé 500 SEP dont 250 apparues dans l’année qui a suivi la vaccination. Reste donc 250 SEP qui ne satisfont pas à ce critère et qui constitueraient le second groupe. L’équilibre semble parfait et la conclusion paraîtrait être que la balance est équilibrée. Mais, s’il y a eu 100 cas de SEP apparues chez des vaccinés au-delà de la première année et 150 cas non vaccinés, on doit comparer les 250 vaccinés avec SEP dans l’année à ces 150 et non pas aux 250 restants. La conclusion est alors très significative en faveur d’un risque plus élevé après la vaccination.

 

Avec cet exemple on comprend comment on peut appliquer le principe classique pour rétablir l’équilibre d’une balance déséquilibrée : faire passer des poids du côté qui penche vers l’autre... Ici on prend les 100 vaccinés avec SEP au-delà d’un an pour les mettre sur le plateau non-vaccinés. J’ose espérer qu’ils n’ont pas fait cela, ce serait scandaleux, mais j’aimerais pouvoir le vérifier.

 

Point de vue d’un expert.

L’expert Marc Girard estime, selon les informations dont il dispose, que le risque de SEP n’est pas un risque faible, mais au contraire élevé, voire très élevé. Or, si ce risque est élevé des études auraient dû le mettre en évidence : les tailles de leurs échantillons dépassant les 100 000 (par exemple l’étude de Zipp et coll, 1998, a suivi une cohorte de 134 698 sujets) et en admettant un risque élevé de l’ordre de 1 pour 2 500 cela ferait en moyenne 40 SEP en plus par tranche de 100 000 ce qui aurait dû donner des écarts significatifs.

 

Par contre, si on admet un risque de 1 pour 25 000 par exemple, cela donne 4 cas supplémentaires en moyenne pour 100 000, ce qui peut être insuffisant pour déceler une différence significative. Contrairement à Marc Girard, les experts de l’OMS, de l’Afssaps ou de la réunion de consensus de novembre 2004 ont toujours admis que si le risque existait il ne pouvait être que faible. Dans ces conditions, il est effectivement impossible de soutenir que le risque serait élevé, sauf à admettre que les données statistiques auraient été faussées et par exemple traitées comme je le suggérais, c’est-à-dire en classant comme non-vaccinés les vaccinés ayant fait une SEP au-delà du délai arbitraire imposé.

 

Je le répète, pour l’honneur scientifique des auteurs de ces études ainsi que des institutions qui s’appuient sur elles pour définir leur politique de santé publique en la matière, et qui savent sans doute à quoi s’en tenir, j’ose espérer qu’il n’en est rien. J’espère seulement avoir un jour la possibilité de constater que mes interrogations n’étaient pas fondées. Cependant, vu ce à quoi j’ai assisté en matière de manipulations statistiques dans l’affaire du BCG SSI, on peut malheureusement craindre que l’impensable puisse être la réalité. Voir à ce sujet mes 3 principaux articles : "Descendue du Sinaï, l’expertise était dans la lune ! ", "Cas évités par le BCG, un calcul très simpliste", "Des défaillances de l’expertise vaccinale à la nécessité d’une critique citoyenne".

 

L’effet diluant des critères statistiques.

La décision de limiter à une durée d’un an la prise en compte d’une SEP apparue chez un vacciné n’a aucune justification puisqu’on est dans l’ignorance du mécanisme biologique par lequel le vaccin pourrait déclencher une telle maladie. Rien ne permet de dire qu’en se manifestant 15 mois ou 40 mois après la vaccination celle-ci ne saurait être en cause. Voici un exemple amusant permettant de comprendre à quoi on pourrait arriver ainsi :

 

Supposons que l’on veuille étudier par une statistique l’éventualité d’un lien de cause à effet entre les rapports sexuels et les naissances. On décide de classer comme étant « nés avec rapport sexuel » les enfants nés moins de 3 mois après le dernier rapport et comme « nés sans rapport sexuel » ceux nés plus de 3 mois après. Il ne serait pas impensable de pouvoir produire une statistique conduisant à conclure que la preuve d’une relation ne saurait être établie. S’emparant de cette conclusion statistique pourtant prudente et non définitive, les autorités pourraient alors proclamer que le phénomène des familles nombreuses étant sans lien avec l’activité sexuelle, il n’y a plus aucune raison pour se restreindre !

 

De plus, les études statistiques ne prennent pas en compte la durée entre la vaccination et les premiers symptômes car ils sont généralement seulement enregistrés par le patient et non par un médecin, donc considérés comme non fiables. Aussi un trouble apparu quelques jours après la vaccination, comme assez souvent dans les témoignages, se transforme en SEP apparue dans l’année, ce qui pourrait tout changer. Au moins pour cette raison, les statistiques de SEP ne sont pas satisfaisantes car beaucoup de témoignages font état de troubles soudainement apparus dans les jours ou semaines qui suivaient la vaccination. Mais les études n’ont pas cherché à prendre en compte cette simultanéité qui frappe tous ceux qui prennent connaissance de ces témoignages. C’est une forme de dilution dans le temps. De plus, Marc Girard fait remarquer que les critères de définition statistique de la maladie ont été durcis, ce qui conduit à allonger la durée nécessaire pour reconnaître la maladie et donc franchir la limite d’une année.

 

Évaluer la probabilité de coïncidence.

Supposons que l’apparition d’une affection démyélinisante soit indépendante de la vaccination, ce qui est l’hypothèse que l’on cherche à tester. Supposons que pour une personne donnée le destin ait fixé cette événement malheureux pour le 2 juillet 1997. Supposons maintenant que la décision de sa vaccination ait été prise pour l’année 1997 et que la date soit choisie au hasard dans l’année. On a alors une chance sur 6 pour que cette personne soit vaccinée dans les 2 mois qui précèdent l’apparition de la maladie et 5 sur 6 du contraire. Sous ces hypothèses on devrait avoir 5 cas sur 6, soit 83,33 % des cas, en dehors de cette fourchette de 2 mois alors qu’on en a 56,5 %. Si le nombre total de cas enregistré en 1997 est suffisant, nul doute que la différence sera très significative (60 cas dans l’année seraient suffisants).

 

La troisième hypothèse peu ne pas paraître totalement réaliste, mais elle permet de faire simple pour pouvoir calculer la probabilité de coïncidence sous ces conditions. Il faudrait d’ailleurs corriger en multipliant par la probabilité que la décision de vaccination soit justement prise l’année où la personne va déclarer sa maladie, ce qui réduirait encore cette probabilité. De toute façon, un créneau de 2 mois, c’est très court ici et la probabilité que la personne soit vaccinée justement dans les 2 mois qui précèdent une maladie de cette nature, maladie qui n’apparaît qu’une seule fois dans une vie et rarement, est certainement très faible. Admettre, comme je l’ai fait, que cette probabilité serait de 1/6 apparaît plutôt comme une large surestimation qu’une sous-estimation.

 

Cela ne veut pas dire que la coïncidence soit impossible, mais je doute a priori qu’elle puisse se produire pour 483 cas sur 1 110. Il y a là en effet quelque chose qui me chiffonne. Supposons qu’on annonce avoir trouvé 1 110 personnes vaccinées hépatite B puis victimes d’une fracture du fémur dont 483 dans les 2 mois après cette vaccination. Cela paraîtrait immédiatement complètement invraisemblable à tous. On pourrait concevoir là un moyen de comparaison : choisir un événement médical rare et sans lien apparent avec la vaccination hépatite B et comptabiliser combien s’en produisent dans les 2 mois qui suivent la vaccination.

 

Peut-on traiter la question d’une façon plus rigoureuse ? L’étude statistique consiste à associer des témoins aux cas recensés. On suppose ces témoins soumis aux mêmes aléas que les cas. Par comparaison entre les témoins et les cas on évite d’avoir à décrire la nature de ces aléas et on se dispense d’avoir à évaluer des probabilités de coïncidences impossibles à gérer en toute rigueur. Faute de données plus précises sur ces témoins, il nous est impossible, à nous les témoins de ce spectacle imposé par les acteurs de la santé publique nationale et mondiale, de reprendre ces études pour le cas échéant mettre en évidence des couacs dans leurs prestations.

 

En investiguant comme je le fais, je n’essaie pas de convaincre, mais de faire réaliser l’invraisemblance de la conclusion par rapport aux chiffres fournis : sur une période de 2 mois et un nombre important de victimes (1 110), il n’est pas vraisemblable que l’on puisse avoir 483 coïncidences avec des maladies démyélinisantes dont des SEP. Ce pourrait être différent pour la grippe par exemple qui est saisonnière et répétitive, ainsi que sa vaccination.

 

Si les études concluent à la coïncidence, ou du moins à l’impossibilité de mettre en évidence le contraire, c’est de manière quasi certaine qu’elles contiennent une erreur importante.

 

Source : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=37293

 

 

 

ALTERNATIVE - SANTE.

Mars 2008 REVUE N° 353  Page n° 5,11-12

 

TROMPERIES ET VERITES

Page N° 5

 

De 1973 à 1988, 1698 enfants, parce qu'ils étaient M trop petits pour leur âge, reçurent, pour I stimuler leur croissance, des injections I d'hormone hypophysaire extraite m d'hypophyses prélevées sur des cadavres. m Parmi les enfants traités, 111 sont  décédés  de  la  maladie  de  Creutzfeldt-Jakob.  Le  procès  qui  s'est  ouvert  le  6  février,  avec  pour chef d'inculpation

« homicides involontaires » et « tromperie aggravée » (1), devra déterminer les responsabilités dans ce scandale. Dès avril 1992, Alternative Santé (alors intitulé L'Impatient) s'alarmait sur les risques de contamination. « La course au "matériel" (autrement dit aux cadavres), le commerce qui l'entourait, le non-respect des règles de collecte, les conditions désastreuses de fabrication à l'Institut Pasteur, l'amateurisme du contrôle et du suivi de la distribution par la pharmacie centrale des hôpitaux, tout cela a favorisé la survenue des drames », nous déclarait Jean-Bernard Matthieu, président de la MQ-Apev (2) en mai 2001.

 

Entre 1994 et 1998, 20 millions de français furent vaccinés contre l'hépatite B, 1700 effets indésirables (dont plus de 1000 scléroses  en  plaques  d'évolution  lourdement  invalidante - une  malade  est  décédée-)  ont  été  recensés,  chiffres sous-estimés selon les associations de victimes, dont nous avons, de mois en mois, rapporté les témoignages. Début février, deux laboratoires fabricants de vaccin contre l'hépatite B ont été mis en examen pour « tromperie aggravée » (voir p. 11-12). Tromper ? Induire quelqu'un en erreur en usant de mensonge, de dissimulation ou de ruse, définit Le Robert. C'est à la justice d'établir si dans les deux affaires en cours, il y eut bien tromperie.

 

Mais l'industrie pharmaceutique, encouragée par les plus hautes autorités de santé (l'Académie de médecine a, le 12 février, réaffirmé l'importance de la vaccination contre l'hépatite B), ne change rien à ses pratiques. Pour preuve, l'histoire aujourd'hui du Gardasil®, le vaccin contre le papillomavirus. Une vaste campagne  publicitaire tend à faire croire qu'il prémunirait contre le cancer du col de l'utérus. La vérité ? 30 % de ces cancers ne sont pas liés au papilloma virus et les complications de la vaccination (lire p. 7) sont éludées.

 

La vérité ? Alors que la consommation moyenne de médicaments dans le monde augmente de 5 % par an, le marché des vaccins croît, lui, de 15 à 25 % et il devrait doubler d'ici à 2015, pour atteindre alors 20 milliards d'euros. Inutile de dire que ces chiffres justifient tous les mensonges.

 

Une autre vérité qui dérange ? « Ce sont toujours les victimes ou les associations qui ont lancé les procédures, jamais les parquets (magistrats chargés de requérir l'application de la loi au nom de la société)... Et nos moyens sont insuffisants pour traiter tous les dossiers : la vache folle, Tchernobyl, le syndrome de la guene du Golf l'amiante, la légionellose... », regrette Marie-Odile Bertella-Geffroy, juge d'instruction, vice-présidente du tribunal de grande instance de Paris, en charge du pôle santé publique. Cela explique que les procès tardent à s'ouvrir. Plus de vingt ans pour l'hormone de croissance. Les responsables à l'époque des faits sont aujourd'hui retraités, leur âge, parfois plus de 80 ans, inviterait plutôt à la clémence, surtout si leur mémoire venait à défaillir. Et cette lenteur de la justice est une nouvelle épreuvepour les victimes, qui ajoute à leur sentiment d'injustice !

 

Les procès tardent a s'ouvrir : il a fallu attendre plus de vingt ans pour l'hormone de croissance.

(1) La loi Fauthon volée en 2000 sur les délits non intentionnels et qui établit le lien de causalité directe entre un événement et ses conséquences est venue compliquer la qualification juridique des faits.

(2) Maladie deCreutzfeldt-Jakob

Association de parents et d'enfants victimes http://www.rncj-apev.com.

Alternative Santé est imprimé sur papier issu de forêts gérées selon les normes du développe ment durable.

 

Vaccin contre l'hépatite B.

  Page N° 11

Scléroses en plaques, polyarthrites rhumatoïdes, maladies auto-immunes... dès 1994, Alternative Santé mettait en garde sur les dangers du vaccin contre l'hépatite B et publiait, à partir de 1995, des témoignages d'accidents post-vaccinaux.

 

Mise en examen de deux labos pour tromperie

La mise en examen des fa­bricants des vaccins anti­hépatite B met en lumière les mensonges dénoncés depuis quatorze ans par Alternative Santé. En 1994, désinformé par le lobby qui associe depuis plusieurs années les fabricants et certains spécialistes (hépatologues et pédiatres), le ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy, multiplie les déclarations alarmistes sur les dangers de l'hépatite B. Il lance une campagne de vaccination dans les collèges et inscrit le vaccin au calendrier des nourrissons.

 

Douste-Blazy alarme la population

Orchestrée par les laboratoires et largement répercutée par les pouvoirs publics et les médias, avec notamment les interventions outrancières de Doc Spitz sur Fun Radio, l'information dérive et les Français de tous âges se précipitent chez leur médecin. Dès le mois d'octobre 1994, nous lançons une mise en garde : « On ignore quels seront les effets réels d'une vaccination à large échelle chez les adolescents.» En mars 1995, nous publions une enquête qui dénonce différents mensonges : des chiffres gonflés et une prétendue contamination par la salive.

 

Nous rappelons que le risque de contracter l'hépatite B est faible dans notre pays et ne concerne que les sujets à risque, principalement adultes, et non les collégiens et encore moins les nourrissons. Nous soulignons que des troubles neurologiques graves après vaccination contre l'hépatite B ont été rapportés à plusieurs reprises dans la presse médicale internationale.

En mai, nous signalons que plusieurs cas de scléroses en plaques (SEP) post-vaccinales sont en observation à l'hôpital de La Salpêtrière (à Paris) et révélons les résultats d'une enquête de l'Agence du médicament (1), restée confidentielle, recensant 1170 effets indésirables après vaccination contre l'hépatite B, dont 20 % de troubles neurologiques graves et recommandant des précautions d'emploi. Pourtant les pressions redoublent : les salariés des  établissements   • • •

 

 

Mensonges sur l'aluminium.

En février 2001, nous étions tes premiers à révéler que des chercheurs avaient trouvé que l'aluminium des vaccins (notamment celui des vaccins anti-hépatite B) était à l'origine d'une nouvelle maladie grave, la myofasciite à macrophages. En mai 2004, nous annonçons qu'une enquête  officielle,  non   publiée,  confirmait  cette  découverte.  Quelques  jours  plus  tard, les experts de l'Afssaps publient cette étude, l'interprétant de façon trompeuse, contraire aux résultats. Nous reviendrons sur ce sujet le mois prochain .

 

Une association. Entraide aux malades victimes de myofasciite à macrophages (1), regroupe 300 victimes de l'aluminium des différents vaccins (principalement ceux contre l'hépatite B).

R. P.

(1) Association E3m,

25, rue de Verdun

21350 Vitteaux.

Tél. : 03 80 33 92 98 ;  www.myofasciite.fr

 

Page N° 12

Sanitaires et sociaux sont menacés de licenciement s'ils ne respectent pas l'obligation vaccinale édictée en 1991 et appliquée depuis 1994 à de larges catégories de personnels, même lorsqu'ils ne courent aucun risque de contamination, ce qui est un abus. C'est ainsi quelaprésidente du Revahb est atteinte de SEP, après avoir été vaccinée alors qu'elle était chef comptable dans une maison de retraite. Le matraquage publicitaire est tel que les parents croient que le vaccin est obligatoire en milieu scolaire (ce qui est faux).

 

Les témoignages affluent

Après une nouvelle enquête dans notre Guide des vaccinations (2), les témoignages ne cessent d'affluer : SEP, polyarthrites rhumatoïdes, maladies auto-immunes... Plusieurs décès sont également à déplorer. Nous en publions, chaque mois, à partir d'octobre 1996, Nous lançons simultanément une pétition pour la suspension de la vaccination dans les collèges, tandis que des médecins font circuler leur propre texte. La presse commence à évoquer un risque de SEP et signale les cas suivis au service de neurologie à La Salpêtrière. Mais rares sont les journalistes qui vont enquêter auprès des victimes. En décembre, nous soulignons que des collégiens et des lycéens sont touchés. En mars 1997, nous publions des courriers des médecins scolaires de l'Académie de Grenoblequi s'inquiètent des conditions de la vaccination. Un mur du silence accueille nos révéla­tions, maisnos informations font leur chemin.

 

Kouchner suspend La vaccination dans les collèges.

En janvier 1997, nous aidons les victimes à se regrouper dans une association (lire encadré ci-contre). À partir de cette année-là, elles gagnent plusieurs procès, ce qui alimente une polémique publique. Après avoir d'abord nié les risques, le ministre de la Santé, Bernard Kouchner fait volte-face. Le 1er octobre 1998, au nom du principe de précaution, il annonce la suspension de la vaccination dans les collèges, expliquant ce qui servira désormais d'argumentation officielle : «On ne peut pas affirmer qu'il y a un risque, mais on ne peut pas non plus l'exclure ». Il fonde sa décision sur cinq études qui soulignent notamment la sous-notification des accidents et remarquent qu'un petit nombre de cas supplémentaires suffirait à inverser le rapport bénéfice-risque (3). L'affaire prend une dimension internationale. D'autres enquêtes épidémiologiques estiment qu'il n'y a pas de lien entre la vaccination et les scléroses enplaques.

Mais en septembre 2004, le Dr Hernan publie dans la revue Neurology une étude très solide qui démontre son existence (4).

 

Désormais la controverse est reprise régulièrement par les médias. Les laboratoires et leur lobby assurent qu'aucune preuve n'existe. Mais l'État lui-même a été condamné à indemniser plusieurs victimes (5). La mise en examen des fabricants marque une nouvelle étape. Le Pr Luc Montagnier, co-découvreur du virus du sida, déclarait le 8 février dernier sur France 5 : « Il y a quand même une corrélation temporelle.!...] Il ne faut pas dire que cela n'existe pas. Il faut faire de la recherche [...] pour trouver le petit nombre de gens qui sont génétiquement disposés à la sclérose en plaques, et éviter qu'ils soient vaccinés. » En attendant, place aux victimes !

 

(1) Ancien nom de l'Afssaps,

(2) Alternative Santé, hors-série n" 20, juin 1996.

(3) Alternative Santé, novembre 1998.

(4) Alternative Santé, octobre 2004.

(5) Alternative Santé, mai 2007.

 

 

Les victimes enfin entendues

« C'est un grand espoir pour les victimes et elles sont nombreuses à nous le faire savoir » se réjouît Armelle Jeanpert, présidente du Revahb (1), l'association qui les regroupe, après la décision de Marie-Odile Bertella-Geffroy, juge d'instruction à Paris.

Celle-ci a mis en examen, le mercredi 31 janvier 2008, les anciens dirigeants des deux laboratoires fabriquant les vaccins anti-hépatite B : SmithKline Beecham (aujourd'hui Glaxo SmithKline) et Pasteur Mérieux MSD (aujourd'hui Sanofi Pasteur MSD). Quatorze ans après la campagne qui avait abouti à la vaccination de plus de vingt millions de Français entre 1994 et 1998, il n'est plus possible de nier l'existence d'une catastrophe sanitaire : 1700 effets indésirables graves (dont plus de 1000 scléroses en plaques) recensés fin 2004 par l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), près de 3000 selon le Revahb.

Vingt-neuf plaintes ont été déposées au pénal dont cinq concernent des personnes décédées.

 

La mise en examen est prononcée pour « tromperie sur les contrôles, les risques et les qualités substantielles d'un produit ayant eu pour conséquence de le rendre   dangereux   pour   la  santé  de   l'homme ».

Le  laboratoire  Pasteur  Mérieux  est,  en  outre,  poursuivi  pour  « homicide involontaire » concernant Nathalie Desaintquentîn, décédée à l'âge de 28 ans en 1998. Cette étape de la procédure ne préjuge pas du résultat final.

Mais,  venant  après   une  longue  enquête  et  différentes  expertises (2),  la  juge a recueilli, selon l'expression consacrée, suffisamment d'« indices graves et concordants », pour prendre cette décision.                            

Régis PLUCHET.

 

(1) Association Revahb

Mairie

6, rue du Général-de-Gaulle

93360 Neuilly-Plaisanœ

TéL : 01 43 08 86 40 Site : www.revahb.org.

(2) Notamment le rapport retentissant du Dr Girard (Alternative Santé, n° 295, décembre 2002).

 

 

Alternative Santé

11, Rue Meslay

75003 Paris Tél : 01 44 54 87 00

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

 

ALTERNATIVE - SANTE.

Janvier 2006 REVUE N° 329  Page n°6 et 7

 

VACCINATIONS.

Enquête sur les effets secondaires.

« Si  depuis  un  siècle,  on  avait  tenu  des  registres  rigoureux  des effets  secondaires  des  vaccinations, le palmarès de la vaccinologie ne serait pas le même », affirme le Dr Kris Gaublomme de Hasselt en Belgique flamande. Le 21 novembre dernier, il présentait à Bruxelles, avec cinq autres représentants de l'European forum for vaccine vigilance (EFVV, Forum européen de vigilance vaccinale) (2), les résultats d'une enquête menée pendant six ans. L'EFVV, qui est un réseau d'associations, de médecins et de thérapeutes de neuf pays européens, a fait circuler un questionnaire détaillé concernant les accidents post-vaccinaux. Il présentait l'analyse de 1 200 dossiers d'effets secondaires en provenance de six pays (France, Belgique, Grande- Bretagne, Italie, Espagne, Al1ernagne ).

 

Cinq catégories de pathologies ont été répertoriées :

Troubles neurologiques, al! lergiques, infections, maladies auto-immunes, cancers.

Les 3/4 des réactions post-vaccinales observées se sont produites dans les premières heures qui ont suivi l'injection et jusqu'à deux mois après.

34 décès ont été signalés. L'étude duEFVV «ne prétend pas avoir une valeur statistique ou épidémiologique au sens strict », mais attirer l'attention sur les difficultés rencontrées par les victimes à faire reconnaître la cause de leurs troubles.

Principaux vaccins incriminés: diphtérie - tétanos - coqueluche - polio - haemophilus, hépatite B, (Suite page 7) grippe, rougeole - oreillons - rubéole.

Lorsqu'il s'agit de vaccins combinés (DTCPH, ROR), il n'est pas possible de dire si le problème est lié à un seul d'entre eux ou à plusieurs. L'EFVV, qui a adressé les résultats de son enquête au Parlement européen et au Conseil européen des ministres, réclame un système indépendant de vaccinovigilance pour enregistrer les accidents, l'indemnisation des victimes, une information des patients sur les risques des vaccins, le respect des contre-indications et la suppression des obligations vaccinales.

R. P.

 

Alternative Santé

11, Rue Meslay

75003 Paris Tél : 01 44 54 87 00

 

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

 

Vaccinations : Les pédiatres en conclave.

Le 6,7,8 Janvier 2006.

 

 L'Association casablancaise des pédiatres privés a tenu récemment son 7ème congrès annuel dans la métropole économique. Le thème de la vaccination a été au centre des débats.

 

Pour le thème axé sur la vaccination, le septième congrès annuel de l'Association casablancaise des pédiatres privés aura tenu son pari en faisant salle comble. Organisée les 6, 7 et 8 janvier à l'hôtel Royal Mansour Meridien de Casablanca, cette manifestation a vu la participation d'une pléiade de spécialistes étrangers dont Claire-Anne SIEGRIST, professeur de vaccinologie à l'échelle européenne et consultant à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Emmanuel GRIMPREL, professeur de l'hôpital Armand Trousseau et de Pr. Dominique GENDREL de l'hôpital Saint Vincent de Paris.

Le choix de la vaccination comme thème principal pour ce septième congrès n'est pas fortuit.

 

La grande controverse qu'a suscitée l'affaire du petit Achraf Diwane, devenu tétraplégique suite à une injection d’un vaccin contre l’hépatite B, «Engerix-B» de SmithKline Beecham, en est pour quelque chose.

"L'objectif du congrès est d'assurer la formation médicale des pédiatres. Plusieurs thèmes ont été abordés lors de ces ateliers de formation.

 

Le thème principal étant la vaccination. Huit sur les treize professeurs invités sont des experts de la vaccinologie. Il faut noter que nous avons choisi ce sujet suite à la vive polémique engagée autour de l'affaire Achraf Diwane.

Le vaccin contre l'hépatite B a été mis en cause. Alors une mise au point sur la vaccination s'imposait. Lors de son exposé, le Pr. SIEGRIST a souligné la non-existence du lien de cause à effet entre le vaccin et la maladie de l'enfant. Car il faut un délai d'un mois pour avoir une réaction immunitaire. Ceci dit, autant qu'association nous compatissons avec la famille.

 

Cependant, il ne faut pas que la vaccination soit mise en cause.", affirme Saïd Afif, président de l'Association casablancaise des pédiatres privés (ACPP). Les interventions des experts ont mis en exergue les avantages et le bénéfice considérable des vaccins pour la lutte contre les maladies par rapport à leurs effets secondaires. Durant trois jours, les congressistes ont discuté de la tuberculose, la coqueluche et le rotavirus. Lors de son exposé sur "la vaccination contre la coqueluche : quelles évolutions prévisibles ?", le professeur Emmanuel GRIMPEL a traité en premier la problématique de la maladie de la coqueluche, devenu un problème majeur pour la santé dans le monde. "Selon l'OMS, le taux de mortalité est de 400 000 cas par an. L'incidence épidémiologique est très élevée dans les pays en voie de développement", indique-t-il.

 

Ensuite, dans le but de limiter la propagation de la maladie, l'intervenant a parlé de la stratégie du rappel systématique pour l'adulte, considéré comme source de transmission de la coqueluche vers le nourrisson et de la stratégie du cocon familial.

 

Autres thèmes traités lors de ce congrès, figurent "Evolution de la politique vaccinale contre la tuberculose", "Les nouveaux vaccins contre le rotavirus", "Vaccination de l'enfant malade" et "Vaccination et auto-immunité".

Par ailleurs, les médecins pédiatres ont pu suivre avec attention les exposés portant sur la nutrition, la fièvre de l'enfant et l'antibiothérapie. Le congrès a été l'occasion de réaffirmer toute l'importance à accorder à l'allaitement maternel pour éviter l'allergie et diminuer les infections chez le bébé.

Le 9-1-2006.

Par : Khadija Skalli

 

 

 

ALTERNATIVE - SANTE.

Mars 2006 REVUE N° 331  Page n° 5 et 9 à 10

 

Page n° 5

L'Acharnement Vaccinal

On vous ment. On continue de vous mentir à propos du vaccin anti-hépatite B. La Journée nationale hépatites, le 21 janvier dernier, en a  apporté une preuve supplémentaire.

Médecins et journalistes se sont répandus dans les médias pour proclamer « les bienfaits du vaccin et ses bénéfices supérieurs aux risques »,nous écrit une abonnée scandalisée.

 

Que ce vaccin puisse avoir des effets préventifs positifs, nous ne l' avons jamais contesté. Mais qu'il ait des effets secondaires bien supérieurs à ceux reconnus est une évidence que ses thuriféraires taisent.

Le Revahb (1), association des victimes du vaccin, a reçu près de 4000 dossiers. Un nombre de victimes bien inférieur à la réalité. Car combien de personnes développent une sclérose en plaques (SEP) l'effet indésirable le plus fréquent sans faire le lien avec la vaccination subie dans les mois ou les années précédentes (2).

 

Si ce vaccin est inoffensif, pourquoi les personnels de santé (médecins, infirmières, aides-soignantes), soumis à l' obligation vaccinale, sont-ils indemnisés-fort mal, d'ailleurs par l'État quand ils tombent malades après avoir été vaccinés ? S'il est inoffensif, pourquoi le secrétaire d'État à la Santé, Monsieur Bernard Kouchner, a-t-il suspendu la vaccination dans les collèges et les lycées en octobre 1998 ? Pourquoi, enfin, l'étude du Dr Miguel Heman, médecin épidémiologiste à Harvard (États-Unis), a-t-elle conclu que « le risque de sclérose en plaques chez les sujets vaccinés contre l'hépatite B, dans les trois années qui suivent cette vaccination, est 3,1 fois plus fort que chez les sujets non vaccinés » ?

 

On minimise officiellement le nombre des victimes pour ne pas nuire à l'industrie et à la politique vaccinale de notre pays. Cela n' est possible qu'avec la connivence active de plusieurs acteurs: le puissant lobby des fabricants de vaccins, en l' occurrence Pasteur-Mérieux et Glaxo-SmithKline ; les ministères de la Santé successifs qui n' ont pas diligenté les enquêtes qui auraient informé les médecins, et permis de recueillir les données pouvant établir un lien de causalité entre vaccin et effets secondaires; l' Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé dont l'autonomie par rapport aux politiques et à l'industrie reste à établir. C'est elle qui a déclaré que l'étude d'Hernam n'était pas recevable, au motif «biais méthodologiques» (des erreurs dans la méthode)... Or chacun sait que cet argument est utilisé régulièrement pour écarter des études qui dérangent.

 

Elle prend les patients (et les journalistes !) pour des demeurés. Que dire enfin du silence étrange,complice, inqualifiable, de nombreux médecins qui n'ont pas pu ne pas constater les effets du vaccin sur ceux qu'ils ont vaccinés. Que dire enfin de l'incitation de certains journalistes à se faire vacciner ?

 

Tous font bloc, pour l'instant. Avant que d'autres études ne viennent montrer le bien fondé de notre protestation.

Le cas de l'hépatite B révèle combien la médecine demeure une chasse (bien) gardée où les intérêts en jeu - financiers, de carrière, de notoriété se renforcent.

Ce sont les mêmes intérêts et le même silence qui, dans d'autres circonstances, pèsent sur les cas particuliers. Celui de Monsieur Mohamed Ben  Romdhane en est un exemple (voir p. 50).

 

Où sont les garde-fous ? On pourrait penser que le conseil de l'ordre des médecins joue un rôle de vigilance face aux dérives.

Il  n' en est rien. L'un de ses hobbies préférés est d'organiser la chasse aux sorcières, entendez à ceux qui pratiquent des approches « différentes ». Ainsi de Martine Gardénal, médecin homéopathe, récemment condamnée et qui a fait appel (voir p. 45). Ce tribunal d'exception, non conforme à la législation européenne, continue de condamner, sans respecter les droits de ceux qu'il juge.

 

Le Nombre des victimes est minimisé pour ne pas nuireà l'industrie et à la politique vaccinale de notre pays.

Voici, chers lecteurs et lectrices, quelques unes des raisons de notre .combat. En vous abonnant, c' est notre (votre !) liberté de pensée et de choix thérapeutique que vous contribuez à soutenir. Même si notre voix reste modeste face aux tenants de la médecine officielle, nous ne doutons pas que la vérité triomphera. Mais le plus vite serait le mieux !

(1) Voir article page 9.

(2) Voir Alternative Santé, na 315, oct. 2004.

PIERRE DHOMBRE

 

Page n° 9 

VACCINS ALERTER

À l'occasion de la Journée nationale hépatites, le 21 janvier  dernier, on nous a resservi les mêmes contre-vérités concernant la prétendue innocuité du vaccin hépatite B. Pendant ce temps, les victimes trinquent.

 

Vaccins

Hépatite B : Les mensonges Continuent.

Il y a en France environ 300000 porteurs chroniques du virus de l'hépatite B, deux fois plus que dans les estimations antérieures » (1). Ce cri d'alarme, lancé le samedi 21 janvier 2006 à l'occasion de la Journée nationale hépatites, a été répercuté par tous les médias. Se disant inquiets du faible nombre de vaccinations chez les nourrissons, enfants et préadolescents, plusieurs spécialistes assuraient qu'il n'existe aucun risque de sclérose en plaques (SEP) post-vaccinal à ces âges et que la vaccination est tout aussi indispensable pour l'ensemble des enfants que pour les adultes des groupes à risques.

Une fois de plus les mensonges sur le vaccin hépatite B continuent (2). S'il est vrai que cette maladie et, plus encore, l'hépatite C, sont de réels problèmes de santé publique, qui justifient la plupart des mesures proposées lors de cette Journée nationale hépatites, en  revanche, il est inadmissible de tromper l'opinion sur le nombre de malades d'hépatite B et sur les effets de la vaccination.

 

La prétendue augmentation du nombre de porteurs chroniques avait déjà été annoncée un an plus tôt, sur la base d'une enquête de l'Institut national de veille sanitaire et de la Caisse nationale de l' Assurance maladie. « Étranges décomptes », écrivions - nous à l'époque, en citant un communiqué du Revahb, l'association des victimes du vaccin anti-hépatite B, qui jugeait que cette enquête est « une estimation grossière » basée sur « une étude bancale » (3) .

 

1 700 cas d'effets indésirables graves

Dans son dernier rapport annuel qui vient d'être communiqué au Revahb,la Commission nationale de pharmacovigilance relève, à la date du 31 décembre 2004, environ 1700 cas d'effets indésirables graves, enregistrés après vaccination anti-hépatite B : principalement des atteintes démyélinisantes centrales (1287 dont 1060 SEP), 263 cas de maladies auto-immunes (polyarthrites,lupus, thyroïdites) et différentes autres pathologies, parmi lesquelles l'une est étrangement oubliée: la myofasciite à macrophages, cette nouvelle maladie due à l'aluminium des vaccins anti-hépatite B (et parfois d'autres vaccins). Les cas observés concernent des populations de tous âges dont des enfants de moins de 16 ans.

 

Deux études sont d'ailleurs en cours chez ces enfants, l'une pour établir le lien entre la vaccination et des cas d'atteintes démyélinisantes centrales (35 cas ont été pour le moment enregistrés) pour l'une, avec des cas de leucémie pour l' autre. Au total, la Commission estime que dans toutes ces pathologies, le lien n'est pas prouvé. Tout au plus concède-t-elle pour les adultes, en reprenant la formule en usage depuis plusieurs années, « les données [...] ne permettent pas d'écarter la possibilité d'une majoration faible du risque de survenue de sclérose en plaques » . Mais estimant que, depuis dix ans, rien « n'a permis de démontrer l'existence d'une association entre ces pathologies et la vaccination contre (continuation page n° 10) le VHB », elle conclut qu'il est temps « de mettre un terme à la surveillance renforcée des  effets indésirables post-vaccinaux pour revenir à une surveillance classique ».

 

Même si le directeur de l' Afssaps a fait savoir au Revahb qu'il ne suivrait pas, cette année, la proposition de la Commission, Armelle Jeanpert, la présidente de cette association (4), craint que cela soit pour la fin 2006 et s'étonne que l'on puisse envisager de mettre fin à une surveillance renforcée alors que tout n' a pas été fait: on sait que les cas sont sous - notifiés et des analyses plus fouillées des éléments connus sont possibles. Le Revahb vient d'ailleurs de demander qu'un de ses membres soit autorisé, à titre d'expert indépendant, à consulter l'ensemble des données de l'Afssaps concernant les dossiers des victimes atteintes de SEP. Rappelant que son association a enregistré près de 4000 dossiers de victimes, atteintes de SEP ou de maladies auto-immunes, dont des enfants et des adolescents, elle dénonce: « On affirme que rien n'est prouvé, alors que l'étude épidémiologique de Hernan démontre clairement le risque de SEP post-vaccinales (5) et que celle de Geier et Geier montrent qu'aux États-Unis, le vaccin anti-hépatite B est celui qui est à l'origine du plus grand nombre d'effets indésirables. En outre, de nombreuses expertises médicales établissent le lien entre la vaccination et diverses pathologies.

Comme le note trop rapidement la Commission, nous avons de nombreux cas de réintroduction positive, c'est-à-dire de nouvelles poussées qui surviennent chez des sujets déjà atteints de SEP, juste après une vaccination. Comment ne pas voir dans ce cas-là un lien de cause à-effet ? ».

 

De son côté, Patricia Baslé, présidente de l'association Entraide aux malades de la , myofasciite à macrophages , (E3M), assure qu'elle touche en France plus d'un millier de personnes, enfants, jeunes et adultes (6). Certes, la Cour de cassation vientd' annuler, le 24 janvier dernier, l' arrêt de la cour d'appel de Versailles condamnant le laboratoire Aventis-Pasteur à indemniser pour accident, post-vaccinal Mme Paule Colonna, comme elle avait cassé, en septembre 2003, le jugement condamnant le labora toire Glaxo-SmithKline à indemniser Mmes Jeanpert et Leroy (7). Ces affaires devront donc être rejugées.

Mais on peut constater que dansl'arrêt concernant Mme. Colonna, la Cour de cassation ne conteste pas le lien entre le vaccin et sa maladie.

 

Sur la base d'expertises médicales, de nombreuses victimes ont obtenu la reconnaissance de la responsabilité des vaccins anti-hépatite B, soit par la Commissiond'indemnisation des accidents consécutifs à une vaccination obligatoire, soit par des tribunaux les jugeant victimes d'un accident du travail.

Dans ce cadre, la chambre sociale de la Cour de cassation à condamné l'État à indemniser des victimes. Mais beaucoup d ' entre elles n'arrivent pas à affronter ges procédures longues et coûteuses et d'autant plus difficiles quand on est malade. Comment comprendre qu' « on a plusieurs adhérents sans ressources obligés de retourner vivre chez leurs parents, comme Maria, 37 ans, décédée en janvier. Depuis que l' Afssaps a publié des conclusions  manipulant son enquête sur la myofasciite à macrophages (8) , nos adhérents ne peuvent plus obtenir la prise en charge à 100% au titre des ALD (affections de longue durée) » , souligne Patricia Baslé avant d'ajouter: « Qu'on cesse de nous dire que le nombre de vaccinations contre l'hépatite B a chuté à cause de nous, alors que c'est parce que les gens se sont rendus compte qu'il  y  a  des  problèmes  avec  ce  vaccin  et  avec  l'aluminium  qu'il  contient,  et  que l'État  et  les  laboratoires mentent  à ce sujet. »

 

ENCADRÉ

 

EFFETS SECONDAIRES TRÈS GRAVES MAROC CONDAMNATION DU LABORATOIRE GLAXO SMITHKLINE.

Pour innocenter le vaccin hépatite B et relancer la vaccination des jeunes enfants, deux arguments reviennent régulièrement: c'est une affaire franco-française et il n'y a soit-disant aucun problème chez les enfants. Ce n'est pas l'avis des parents du petit Achraf Diwane, ce petit marocain, vacciné en février 2000, à l'âge de 19 mois, avec l'Engérix B et qui est tombé deux jours après dans un coma qui a duré trois mois. Aujourd'hui, il est tétraplégique, son système nerveux périphérique est aussi atteint. Il vit un calvaire épouvantable, pour ne pas parler de celui de ses parents. Plusieurs expertises ayant conclu à la responsabilité du vaccin, le 7 novembre dernier, le Tribunal de 1re instance de Casablanca condamnait le laboratoire Glaxo SmithKline à 3 millions de Dirhams (environ 275000 euros) de dommages et intérêts.

 

Bien entendu, le fabricant nie la responsabilité du vaccin et fait appel. Afin de répondre à l'émotion soulevée au Maroc par cette condamnation, l'Association casablancaise des pédiatres privés avait décidé que son congrès annuel qui s'est déroulé les 7 et 8 janvier 2006, aurait pour thème principal les vaccinations.

Plusieurs intervenants sont venus de l'étranger, dont la pre Siegrist, pédiatre à Genève, devenue la pasionaria des vaccins, championne de la défense du vaccin hépatite B. Mme Siegrist a des liens d'intérêt avec les fabricants des vaccins hépatite B à travers la Fondation Mérieux où elle enseigne la vaccinologie et qui subventionne ses recherches. Un hasard sans doute.

 

 

(1) Dossier de presse de la Journée nationale hépatites.

(2) Voir Dix ans de mensonges, Alternative Santé n° 316, novembre 2004.

(3) Alternative Santé n° 321, avril 2005.

(4) Revahb

8, rue Joséphine

94170 Le- Perreux-sur-Marne.

Tél. : 01 48 71 80 20

Site : http://www. revahb.org

(5) Alternative Santé n° 315, octobre 2004.

(6) E3M

25, rue de Verdun

 21350 Vitteaux.

Tél. : 03 80 33 92 98

Site :http / / asso.e3m.free.fr.

(7) Voir Alternative Santé n° 305, novembre 2003.

(8) Voir Alternative Santé n° 311, mai et n° 312, juin 2004.

REGIS PLUCHET.

Page n° 11 

Après l'Académie de médecine, le Conseil national de la pédiatrie réclame la suppression de l'obligation du BCG chez tous les enfants, en raison de ses effets secondaires. Le gouvernement fait la sourde oreille.

 

BCG : La Révolte des Pédiatres

Le 19 décembre dernier, dans un communiqué virulent, le Conseil national de la pédiatrie (CNDP), qui rassemble les sept associations et syndicats nationaux des pédiatres  hospitaliers et libéraux, est parti en guerre contre le maintien de l'obligation vaccinale par le BCG chez tousles enfants de moins de 6 ans entrant en colectivité. A l'automne dernier (1), nous nous réjouissions du rapport dans lequel l'Académie de médecine,reconnaissant, enfin, que le BCG est un vaccin peu efficace et non dénué d'effets secondaires (y compris des décès) (2), jugeait que celui-ci devrait être réservé aux enfants des groupes à risque (3).

 

Espérant « le début de la fin » de cette obligation, nous dénoncions les tergiversations du ministère. Le 13 décembre, l'Académie revient à la charge avec une mise en garde sévère : « BCG : les difficultés de la vaccination dans un avenir proche ». Rappelant le retrait du BCG Monovax@ (4) à partir de janvier 2006 et son remplacement par un BCG intradermique, le pr Bégué, rapporteur de l'Académie sur ce sujet, souligne que cette nouvelle technique est délicate à mettre en ceuvre chez les nourrissons : la bague Monovax@ permettait, d'un geste simple, de faire plusieurs micro-injections superficielles, tandis que le nouveau BCG oblige à faire une injection plus profonde, difficile à réaliser chez des enfants de quelques jours ou quelques semaines. Enfonçant le clou, le Professeur cite une étude selon laquelle moins de 30% des pédiatres et médecins généralistes sont prêts à continuer à vaccinne, des médecins estimant que les familles pourraient  s'opposer à cette vaccination.

« Cette situation risque de mettre en difficulté les responsables de crèches et d'établissements scolaires, en les obligeant à refuser l' inscription d'enfants non  vaccinés par le BCG [...] » et menace la crédibilité des vaccins en général, martèle-t-il.

 

Le ministre fuit ses responsabilités.

Dès le lendemain, la Direction générale de la santé répond avec le communiqué qui a provoqué l'ire du CNDP. Elle explique que si,plusieurs rapports (5) ont envisagé la suppression du BCG généralisé, celle-ci ne peut se faire qu'après une réorganisation de la lutte contre la tuberculose qui devrait être annoncée au cours du 1er trimestre 2006. Sur le problème du nouveau vaccin, le ministère renvoie la balle aux professionnels, assurant qu'étant au courant depuis deux ans de la disparition du Monovax@, ils avaient eu le temps nécessaire pour se former à la nouvelle technique d'injection. « Surpris et révolté », le diatrie rétorque que les médecins n'acceptent pas de porter la responsabilité de l'indécision du ministère, qui avait tous les éléments en main depuis la même période pour réorganiser la lutte contre la tuberculose.

 

Contrairement aux affirmations de la Direction générale de la santé, ce n'est pas la mauvaise formation des médecins qui est en cause, mais, souligne le CNDP, l'augmentation prévisible du nombre d'effets secondaires avec le nouveau BCG, une augmentation qui risque d'affoler les parents et les médecins peu habitués à faire face à ces problèmes.

Fuyant ses responsabilités, le ministre n'a toujours pas réagi. Faudra-t-il des procès de parents d'enfants victimes du BCG pour que la France cesse de s'entêter dans une politique qu'elle est le dernier grand pays à poursuivre ? .

REGIS PLUCHET.

 

(1) Alternative Santé, novembre 2006.

(2) Voir à ce sujet notre hors-série Guide des vaccinations, bon de commande p. 34.

(3) 100 000 enfants seraient vaccinés chaque année au lieu de 800 000, selon les estimations de l'Académie.

(4) Le Monovax@ n'était plus utilisé qu'en France et n'avait pas été très répandu en dehors de notre pays, car son efficacité, jamais étudiée, était considérée comme faible...

(5) Rapport de l'Institut de veille sanitaire 2001, Expertise collective de l'Inserm 2004.

 

FIBROMYALGIE

Comment l'apprivoiser

 

Confrontée à la fibromyalgie depuis 2003, je voudrais transmettre mon expérience. Car une fois la maladie « nommée», on ne se trouve qu'au début du chemin. La fibromyalgie est une maladie tout en nuances et en paradoxe: les symptômes changent d'intensitéd'un jour à l'autre. On ne paraît pas malade a priori, mais on souffre tout le temps et partout: de douleurs articulaires, de problèmes digestifs (pour moi: intolérance au gluten et à la caféine), de troubles du sommeil sérieux. Le cerveau souvent embrumé et la mémoire défaillante, le travail devient difficile. On ne peut plus pratiquer son sport favori ou simplement profiter à plein des soirées entre amis.

 

On sait qu'il faut garder un minimum d'activité physique, donc on marche en se forçant, mais certains médecins disent qu'il ne faut pas forcer ; on est malade, mais ça ne se «voit» pas, on veut éviter de s'installer dans un statut de malade; on a besoin d'en par 1er, mais il ne faut pas lasser notre entourage.

 

Je suis chaque jour confrontée à mes limites: je veux faire comme avant et les nier, jeu assez dangereux! Malgré ma volonté farouche d'assurer mon travail d'enseignante, j'ai dû arrêter car j'allais droit dans le mur.

 

Dans la fibromyalgie, le corps nous parle, il faut apprendre à l'écouter: c'est lui qui a raison! Il faut organiser autre­ment sa vie, gérer au mieux le stress, positif et négatif, qui est un facteur aggravant pour nous, trouver un nouveau rythme (se pose aussi le problème de l'arrêt maladie et de la non reconnaissance par la Sécurité sociale), lâcher prise, laisser venir la vie comme elle vient tout en ayant des activités adaptées et des projets avec les autres. Cette « acceptation» est très dure, elle se fait par paliers, petit à petit. On passe par des phases de révolte, parfois de déprime passagère.

 

Deux conseils: choisir un médecin compréhensif et suivre une psychothérapie car il est évident que l'on perd petit à petit confiance en soi et que la douleur nous fait perdre le nord. Ce peut être aussi un retour sur soi bénéfique.

Puisque la médecine ne sait pas guérir cette maladie, on ne peut qu'en atténuer les symptômes avec l' aide du médecin et ses propres recettes, sachant que ce qui marche un jour ne sera pas forcément valable le lendemain.

 

Etre entouré, compris par sa famille, ses amis, c'est, comme dans toute maladie chronique, un facteur d'amélioration. Se recentrer, réorienter sa vie, positiver sur les valeurs essentielles, c'est ce que la maladie a de mieux à nous apporter.

A. P., Internet

Une adresse: Association des fibromyalgiques des Pays-de-Loire,

5, rue du Luxembourg

44000 Nantes

TéL. : 0240 89 48 21.

 

Alternative Santé

11, Rue Meslay

75003 Paris Tél : 01 44 54 87 00

 

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

 

Comité consultatif mondial de la sécurité vaccinale, 1er-2 décembre 2005.

Publié dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire le 13 janvier 2006

Site Visité le 15 Mars 2006 

  

 Syndrome de fatigue chronique et vaccination anti-hépatite B.

Le Comité a examiné l’association possible entre la vaccination anti-hépatite B et le syndrome de fatigue chronique signalée au Canada. Un examen approfondi de la littérature sur le sujet a été demandé. Il a révélé que seules 3 études cas-témoins avaient étudié la question et que toutes trois présentaient des faiblesses. Le Comité a conclu que sur la base des données disponibles, il n’y avait aucune évidence pour soutenir l’hypothèse d’une association.

 

Innocuité des adjuvants.

L’innocuité des adjuvants et l’utilisation de modèles précliniques pour évaluer celle-ci devaient être débattues à la conférence de l’OMS sur les adjuvants du 4 au 8 décembre 2005. Un site Web de l’OMS sur les adjuvants ainsi qu’une base de données des essais cliniques seront mis à disposition sous peu. Ce site inclura notamment des données sur l’inocuité des préparations.

Etant donné qu’un adjuvant contenant du squalène est déjà utilisé dans un vaccin antigrippal homologué, et que son utilisation est également envisagée dans la composition des vaccins contre la grippe pandémique, il serait important d’assurer l’innocuité du squalène dans ce contexte. Une source d’information sur les adjuvants, faisant référence en la matière, comportant un examen des données scientifiques relatives à l’innocuité des adjuvants entrant dans la composition des vaccins qui pourraient être utilisés contre la grippe pandémique devrait être mise en place.

 

Sécurité des vaccins antirotavirus.

Le Comité a été invité à examiner si le risque d’invagination intestinale lié à l’utilisation du vaccin antirotavirus tétravalent réassorti humain-simien (Rhésus) (connu sous le nom de spécialité RotaShield®) pourrait être sensiblement diminué lorsque la vaccination complète est administrée avant l’âge de 2 mois. C’est ce que suggère un récent article du National Institute of Allergy and Infectious Diseases, National Institutes of Health (Etats-Unis) publié dans le Journal of Infectious Diseases.

 

Le Comité a étudié une nouvelle analyse des données originales de l’étude cas-témoin des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des Etats-Unis, qui faisait apparaître un risque relatif d’invagination moins élevé chez les nourrissons vaccinés avant l’âge de 60 jours. Les auteurs ont conclu que le risque relatif d’invagination pouvait être substantiellement réduit si un schéma de vaccination néonatale était utilisé de préférence à une stratégie de vaccination chez les nourrissons plus âgés, telle que celle utilisée lors de l’introduction du vaccin aux Etats-Unis.

Il a été suggéré au Comité qu’un risque d’invagination dépendant de l’âge pourrait également exister pour les 2 nouveaux vaccins antirotavirus actuellement à un stade de développement avancé. Le Comité a noté que si les estimations ponctuelles du risque relatif différaient entre les nourrissons très jeunes et les plus âgés, les intervalles de confiance de ces estimations se chevauchaient en grande partie et que les différences n’étaient pas statistiquement significatives.

 

Les représentants des CDC qui avaient participé à la première analyse et à l’étude de l’association entre le RotaShield® et l’invagination ont présenté au Comité une nouvelle analyse de l’ensemble des données initiales. Les CDC ont confirmé un risque relatif élevé chez les nourrissons vaccinés après l’âge de 60 jours. Trop peu d’enfants avaient été vaccinés avant le 60e jour dans l’étude des CDC pour que l’hypothèse d’un risque relatif inférieur chez les nourrissons plus jeunes puisse être convenablement évaluée. Aucune donnée d’efficacité n’est disponible pour aucun vaccin antirotavirus administré pendant la période néonatale.

 

Le Comité a conclu ce qui suit:

Les études apportent une clarification et la confirmation d’un risque élevé d’invagination associé au RotaShield® chez les nourrissons vaccinés après le 60e jour.

 

Les données disponibles ne sont pas suffisantes pour conclure que l’utilisation du RotaShield® à moins de 60 jours est associée à un plus faible risque relatif d’invagination.

 

Des  recommandations,  aussi  strictes  soient-elles  quant  au  respect  d’un  calendrier  vaccinal  précoce,  seraient extrêmement difficiles à appliquer sur le terrain dans de nombreux pays.

 

Le Comité continuera à examiner les données relatives à l’innocuité des nouveaux vaccins antirotavirus issues des essais cliniques et de la surveillance post-commercialisation. Il a noté que la possibilité d’un risque d’invagination lié à l’âge devrait être pris en compte lors de l’évaluation des vaccins antirotavirus.

 

Vaccin antiméningococcique conjugué et syndrome de Guillain-Barré.

Plusieurs cas de syndrome de Guillain-Barré ont été signalés récemment aux Etats-Unis d’Amérique suite à l’introduction du vaccin antiméningococcique conjugué tétravalent. Plus de 2,5 millions de doses de ce vaccin avaient été distribuées aux Etats-Unis au moment de ces notifications. Bien qu’une relation dans le temps ait pu alerter les CDC et la Food and Drug Administration, le nombre de cas signalés était semblable à celui qui aurait été normalement attendu dans cette population. Aussi aucun changement aux recommandations en matière de vaccination n’a-t-il été proposé. On a fait figurer cette information sur les fiches d’information sur les vaccins et sur les notices d’emballage des vaccins. De façon similaire, le Comité n’a recommandé aucun changement aux politiques de vaccination sur la base de ces notifications.

 

Mode de fonctionnement du Comité.

Le champ d’application des travaux du Comité et ses décisions, recommandations et mesures récentes ainsi que son mode de fonctionnement ont été publiés dans l’American Journal of Public Health.3

 

https://www.who.int/vaccine_safety/reports/Dec_2005/fr/index.html

 

 

 

Vaccinations, je ne serai plus complice.

lundi 21 février 2005, par amessi2012.

Site visité le 17 Mars 2006.

 

Les vaccinations ont toujours été empiriques et non scientifiques. Ceci nous a conduit à utiliser des produits dangereux et incertains. Pourtant, les vaccinations, progressivement, sont devenues miraculeuses, au regard des individus et des médecins.

 

Au MINISTRE DE LA MALADIE, POUR INFORMATION LE TETANOS, UN TROISIEME DOCUMENT RIGOUREUX Du Livre du Dr Jean Méric « Vaccinations, je ne serai plus complice » Editions Marco Pietteur.

Les vaccinations ont toujours été empiriques et non scientifiques. Ceci nous a conduit à utiliser des produits dangereux et incertains. Pourtant, les vaccinations, progressivement, sont devenues miraculeuses, au regard des individus et des médecins.

Les partisans des vaccinations, par exemple, depuis plus de 70 ans, nous affirment que la vaccination antitétanique est efficace à 100%. Pour eux, les tétanos ont lieu uniquement chez les non-vaccinés. Ce discours endoctrineur et moralisateur n’est pas digne de la science médicale. Cette fausse science, cette nouvelle religion nous est imposée de plus en plus autoritairement, avec arrogance et intimidation.

 

Etudions donc la vaccination antitétanique.

Cette vaccination ne sert strictement à rien. Elle est le résultat d’une monumentale erreur, elle ne nous protège pas.

Le bacille du tétanos appelé Clostridium tétani est une bactérie anaérobie strict. Ceci veut dire que ce bacille ne peut vivre que dans un milieu privé d’air, donc d’oxygène. Dans un tissu sain, irrigué, oxygéné, le bacille du tétanos meurt. Peut-on avoir une action des anti-corps anti-toxine dans un tissu en anaérobiose ? Absolument pas puisque le système immunitaire est, dans le sang, un milieu oxygéné. Le transport des anticorps, le langage immunitaire, les lymphocytes producteurs d’anticorps, se trouve dans la circulation sanguine. Là ou il y a des anticorps, milieu aérobie, il ne peut y avoir des bacilles du tétanos, milieu anaérobie.

 

Nous avons à faire à deux mondes totalement hermétiques l’un par rapport à l’autre.

La meilleure preuve de ce que j’écris, c’est que, après un tétanos guéri il n’y a jamais d’anticorps antibactériens ou antitoxines dans le sang des convalescents. Ceci prouve que les bacilles, la toxine ne rentrent jamais en contact avec le système immunitaire. Nous avons donc bien une vaccination placebo.

 

Les partisans des vaccinations vont m’objecter que la vaccination n’est pas dirigée contre le bacille, mais contre sa toxine. La toxine fabriquée dans la plaie anaérobie, par le microbe, va devoir quitter la plaie et rejoindre le système nerveux central. Elle va donc sortir de la plaie et se retrouver alors dans un milieu aérobie. Elle peut donc être attaquée par le système immunitaire. Est-ce que la toxine peut-être attaquée par les anti-corps lorsqu’elle quitte le milieu anaérobie ?

 

 Hélas, pas de chance. La toxine chemine de la plaie anaérobie au système nerveux central (la tête) dans les nerfs à l’intérieur des nerfs. C’est, là aussi, un milieu inaccessible aux anticorps. Tout ce qui chemine dans les nerfs (toxine, virus etc.) est à l’abri du système immunitaire. C’est pour cela qu’après un tétanos guéri il n’y a jamais d’anticorps antitoxine.

Il faudrait que les vaccinalistes se posent enfin les bonnes questions. Admettons que la toxine puisse être neutralisée par les anticorps, bien que cela soit impossible, que se passerait-il ?

 

Le système immunitaire est impuissant vis à vis du bacille puisqu’il est dans sa plaie anaérobie, seule la toxine dans ce cas serait neutralisée. Les anticorps vont rencontrer la toxine et former des complexes antigènes-anti-corps, mais le bacille tétanique va encore produire de la toxine puisqu’il n’est pas attaqué, de nouveaux complexes antigènes-anticorps vont être produits. Une surcharge en complexes antigènes-anticorps va se produire. Des dégâts irréversibles vont se produire et au bout, la mort du malade. Heureusement que cette vaccination ne sert à rien, qu’il n’y a pas de contact entre toxine et anticorps.

 

Nous voyons donc que ce vaccin est totalement inutile qu’il n’a aucune action. Que vous soyez vacciné ou non vous avez les mêmes risques d’attraper le tétanos quand les conditions locales d’anaérobioses sont présentes. La baisse du nombre du tétanos est dur essentiellement à la chirurgie et à l’emploi des antibiotiques.

 

La chirurgie est là pour parer la plaie, enlever les partie nécrosées, les échardes etc. . Elle supprime les parties anaérobies et ainsi revasculariser la plaie. Les antibiotiques ont pour fonction de supprimer les surinfections par des bacilles pyogènes gros consommateur d’oxygène. Ces bacilles favorisent la chute du potentiel d’oxydoréduction qui aide à l’installation du tétanos. La toxine tétanique est sécrétée dans le but d’augmenter l’ischémie locale, c’est à dire renforcer l’anaérobiose. Hélas pour les malades c’est tous les muscles du corps qui sont tétanisés.

 

Nous comprenons pourquoi il existe des tétanos sur les grands brûlés alors que ceux-ci visiblement n’ont pas eu de contacts avec des spores tétaniques au moment de la brûlure. Des spores présentes chez l’individu avant leur brûlure, résistantes à la chaleur, trouvent des tissus présentant après la brûlure, des conditions locales d’anaérobioses. Ces parties ne sont plus vascularisées, le tétanos éclate.

 

Nous comprenons aussi pourquoi le tétanos néonatal est toujours mortel. Les tissus souillés par la coupure du cordon ne peuvent retrouver une vascularisation salvatrice. La ligature empêchant tout retour possible de la vascularisation. En résumé, nous avons un microbe et sa toxine qui sont à l’abri des anticorps dans la plaie tétanigène et une toxine à l’abri des anticorps dans les nerfs. Les anticorps antitoxine vaccinaux, ne sont donc d’aucune utilité. Cette vaccination doit être abandonnée, puisqu’elle ne sauve personne.

 

L’étude de cette vaccination, fleuron de la médecine, la plus utile et la plus indispensable des vaccinations, se révèle complètement inutile. Malheureusement, il en est de même pour d’autres vaccinations et, peut-être bien, toutes les vaccinations.

 

Je pense qu’il n’y a pas de vaccinations possibles contre une bactérie, quelle que soit la bactérie, lorsque les conditions locales sont réunies. Pour les virus c’est un peu plus compliqué que pour les bactéries, mais l’action des vaccins anti-viraux n’est pas plus satisfaisante et très dangereuse pour la santé des individus. Il est temps de réfléchir avant d’agir et d’étudier, enfin, toute la face cachée des vaccinations. Les vaccinations ne sont pas des produits anodins. Elles contiennent des tas d’impuretés (virus étrangers, sérum de veau, produits chimiques, métaux lourds). Les vaccinations à virus vivants ne peuvent être stérilisées puisque cela détruirait l’action du virus vaccinal. Nous ne savons donc pas ce que nous injectons..... .

 

L’AVENIR DE NOS ENFANTS VAUT BIEN QUE L’ON SE MOBILISE. Jean Méric.

Association A M E S S I

http://forum.amessi.org

http://www.amessi.asso.fr

 

 

 

Myopathies Médicamenteuses et Toxiques.

278 LA REVUE DU PRATICIEN 2001 . 51

Trouvé en Mars 2006.

 

LES MÉDECINS ET LA MYOFASCIITE À MACROPHAGES !!!

La Revue du Patricien Page N° 278 à 283

Les médicaments pouvant entraîner une myopathie sont très nombreux, de sorte qu’il n’est pas possible d’en donner une  liste   exhaustive.   L’expression   anatomo-clinique    des   atteintes   musculaires    médicamenteuses   est   très polymorphe, susceptible   de   varier   d’une   molécule   à   l’autre   et   d’un malade   à   l’autre  pour une même molécule. On peut distinguer  6   grandes  catégories  de  myopathies  d’origine   toxique  :  les  myopathies  nécrosantes essentiellement dues   aux  hypolipémiants;  les myopathies autophagiques, dont les antipaludéens sont  les  principaux  pourvoyeurs;  les myopathies  inflammatoires,    induites    par    les   dérivés    thiolés;   les myopathies   mitochondriales;  les  myopathies des   corticoïdes   et   les   myopathies   hypokaliémiques.   La   biopsie   musculaire    permet    de    diagnostiquer    une myopathie iatrogénique  ou toxique – qui le plus souvent régresse après arrêt du traitement – mais aussi  d’éliminer la reprise évolutive d’une affection musculaire sous-jacente telle qu’une dermatomyosite.

Michelle  COQUET1  

E-mail : michelle.coquet@chu.bordeaux.fr

 

Bernard BANNWARTH 2, 3  

2. Service de rhumatologie groupe hospitalier Pellegrin

33076 Bordeaux Cedex.

 

3. Laboratoire de thérapeutique université Victor-Segalen-Bordeaux, 2

33076 Bordeaux

 

Dominique HENIN 4 1. Service  d’anatomie  pathologique et de neuropathologie

4. Service d’anatomie et cytologie pathologiques hôpital Bichat-Claude-Bernard

75877 Paris Cedex 18

 

 POUR LIRE TOUT LE  CONTENU DU TEXTE ALLER EN FIN DE DOCUMENTATION 2.  Cliquez-ici

 

 

 

ALTERNATIVE - SANTE.

Avril 2006 REVUE N° 332  Page n°6

 

VACCIN ANTI-HÉPATITE B Un médecin indemnisé.

Le 2 mars dernier, le tribunal administratif de Rennes condamnait l'État à verser 524 900 d'indemnités au Dr Michel Gauvin, pédiatre à Saint-Brieuc, victime depuis onze ans, d'une polyradiculo-névrite (1) après vaccination contre l'hépa­tite B. Aujourd'hui invalide à 70 %, le Dr Gauvin a dû réduire son activité en 1996 et en 1997, puis la cesser définitivement fin 1997, à 45 ans.

 

En 2000, il avait déposé une demande d'in­demnisation auprès de la Commission de règlement amiable des accidents consécutifs  à  une  vaccination  obligatoire.  Bien  qu'une  expertise  diligentée  par  le  ministère  de  la  Santé  ait  conclu  à  la responsabilité de cette vaccination la Commission avait rejeté sa demande, estimant que le vaccin ne pouvait être mis en cause, la maladie n'ayant été diagnostiquée par un bilan hospitalier que sept mois plus tard (en juillet 1995).

 

Le Dr Gauvin, avait pourtant indiqué qu'il avait ressenti les premiers symptômes dès le mois de février. Une seconde expertise, demandée par le Tribunal de Rennes, ayant une nouvelle fois conclu à cette responsabilité, celui-ci a donc condamné l'État à indemniser le médecin briochin pour l'ensemble de ses préjudices (sur le plan matériel, économique, social, santé et esthétique). Une décision rassurante  pour  toutes  les  victimes  de  ce  vaccin  dont  les droits sont bafoués, même si l'État a encore la possibilité de faire appel dans cette affaire.

(1) Maladie neurologique présentant des formes plus ou moins graves.

R. P.

 

Alternative Santé

11, Rue Meslay

75003 Paris Tél : 01 44 54 87 00

 

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

 

 

 

 

 

     "   VACCINES AND VESTED INTERESTS   "

" Site en Anglais a voir l'Incroyable est arrivé "

Le 27 Mai 2006

 Ce que nous attendions depuis longtemps est arrivé la langue d'un chercheur vient enfin de se délier !

 

" Un chercheur qui a travaillé dans l'industrie du vaccin veut maintenant révéler publiquement ce que l'industrie pharmaceutique et les autorités sanitaires ne veulent pas que nous sachions:

 

Les vaccins sont dangereux et non suffisamment  testés. Ils représentent une des plus grandes escroqueries de notre temps. "Jon Rappoport.

 

Nexus Magazine Vol.13,n°2 Fev-Mars 2006

http://www.nexusmagazine.com/articles/VaccineResearcher.html

 

 

 

 

REVUE NEXUS N°047 Pages N°23 à29 .

Mai-Juin 2006.

 

Rencontre avec un repenti.  

Page n° 23

Un jour, un chercheur en vaccinologie a vu son collègue perdre son enfant à la suite d'une vaccination. Le doute s'est insinué, et la réalité a fait le reste. Aujourd'hui à la retraite, il dévoile les dessous de l'une des plus grandes escroqueries de notre temps. À lire d'urgence, avant de céder aux prochaines sirènes des vaccinations massives.

 

Combien d'Américains meurent réellement de la grippe chaque année ? Demandez-le donc à l'American Lung Association. Mieux encore, lisez son rapport du mois d'août 2004, intitulé "Trends ln Pneumonia and Influenza/Morbidity and Mortality" [Tendances en matière de pneumonie et grippe/Morbidité et mortalité].

 

Ce rapport émane du Research and Scientific Affairs Epidemiology and Statistics Unit. Au bas du document, la source apparaît comme étant le «Report of Final Mortality Statistics, 1979-2001 » du National Center for Health Statistics .. Vous allez avoir des surprises, d'autant plus que les US Centers for Disease Control (CDC) ne cessent de proclamer que le nombre annuel de décès dus à la grippe s'élève à 36 000.

Avec la précision d'une horloge. Année après année, 36 000 personnes meurent chaque année de la grippe aux états­Unis. La maladie meurtrière. Méfiez-vous! Faites-vous vacciner. À chaque automne. N'attendez pas. Vous risqueriez d'être terrassé en pleine rue !

 

Voici le nombre total des décès dus à la grippe tel qu'indiqué dans le rapport (de 1979 à 19951 les statistiques étaient publiées tous les deux ans) : 1979: 604 ; 1981 : 3 006 ;1983: 1431 ; 1985: 2 054 ; 1987: 632 ; 1989: 1 593; 1991 : 1 137; 1993: 1 044 ; 1995 : 606 ; 1996 : 745 ; 1997 : 720 ; 1998: 1 724 ; 1999: 1 665 ; 2000 : 1 765 ; 2001 : 257.

Vous ne me croyez pas ?

Voici la page : http://www.lungusa.org/atf/cf/%7B7A8D42C2-FCCA-4604-8ADE­7F5D5E762256%7D/PI1.PDF

Allez-y et rendez-vous à la page 9 du document. Puis, descendez jusqu'à ce que vous trouviez le tableau des décès dus à la grippe.

 

Récemment, Tommy Thompson, président du ministère américain de la Santé et des Affaires sociales, a affirmé que 91 % des personnes qui meurent de la grippe chaque année aux États-Unis ont plus de 65 ans.

Alors, livrez-vous à un petit calcul pour trouver combien de personnes de moins de 65 ans meurent réellement de la grippe chaque année. Mais qu'importe. Les statistiques brutes tous âges confondus sont suffisamment basses. Très basses même. Très, très basses.

 

Commencez-vous à comprendre ce qui se passe ? Une vaste escroquerie. Maintenant que l'on s'est fait une idée bien plus précise du faible nombre de décès imputables à la grippe chaque année aux États-Unis, quoi de plus naturel que de réexaminer la question des vaccins. Si l'on enlève l'hystérie entourant « les nombres élevés de décès dus à la grippe » et le « besoin urgent de se faire vacciner », que nous reste-t-il vraiment? La réponse est évidente: du travail de relations publiques. On utilise la propagande pour gonfler artificiellement les statistiques sur la grippe et inciter ainsi les gens à aller se faire vacciner chez leur médecin ou à la clinique.

 

Alors qu'en est-il des vaccins? Que sait-on de leur innocuité et de leur efficacité? Cela fait longtemps que je mets les gens en garde contre les dangers des vaccins, notamment pour les bébés et les jeunes enfants, dont le système immunitaire n'est pas capable de faire face aux nombreux contaminants et con­servateurs toxiques contenus dans les vaccins. Il y a d'autres raisons pour lesquelles les adultes devraient eux aussi les éviter. Aujourd'hui, pour la première fois, une personne bien informée de' l'industrie des vaccins a accepté de parler des dangers qu'ils présentent.

« Dr Mark Randall » est le pseudonyme d'un ancien chercheur en vaccinologie qui a travaillé pendant de nombreuses années dans les laboratoires de grandes compagnies pharmaceutiques et des National Institutes of Health du gouvernement américain. Désormais à la retraite, c'est à contrecoeur qu'il a accepté de sortir de son silence. À mes yeux, son témoignage concorde avec toutes les autres déclarations que j'aie étudiées ces dernières années.

 

L'interview qui suit est importante, non seulement parce que le Dr Randall connaît à fond les dangers des vaccins mais aussi parce qu'il témoigne des rouages internes et des collusions secrètes entre le gouvernement et l'industrie des vaccins, les deux sources qui ne cessent d'assurer aux Américains qu'ils peuvent leur faire confiance. Ce passage capital est peut-être le meilleur résumé jamais écrit des preuves à conviction du dossier contre les immunisations.

 

  Page n° 24

"Je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de Mensonges"

 

Jon Rappoport : Combien de temps avez-vous travaillé sur les vaccins ?

Dr  Mark Randall : Longtemps. Plus de dix ans.

 

JR - Vous étiez jadis convaincu que les vaccins étaient le signe line bonne médecine.

Dr  MR - Oui, c'est vrai. J'ai contribué à l'élaboration de quelques vaccins, je ne vous dirai pas lesquels.

 

JR - Pourquoi ?

Dr  MR - Je veux préserver ma vie privée.

 

JR - Vous pensez donc que vous pourriez avoir des problèmes si 'us vous montriez au grand jour?

Dr  MR - Je pense que je pourrais perdre ma retraite.

 

JR - Pour quelles raisons ?

Dr  MR - Les raisons importent peu.

Ces gens ont les moyens de vous attirer des ennuis, quand vous avez jadis été «membre du Club ». Je connais une ou deux personnes qui ont été placées sous surveillance, qui ont été harcelées.

 

JR - Harcelées par qui ?

Dr  MR - Le FBI.

 

JR - Vraiment?

Dr  MR - Bien sûr. Le FBI utilisait d'autres prétextes. Et le fisc :ut débarquer, lui aussi.

 

JR - Vive la liberté d'expression.

Dr MR - Je faisais « partie du petit cercle fermé ». Si maintenant je me mettais à citer des noms et à porter des accusations contre tel ou tel chercheur, je risquerais d'avoir des ennuis.

 

JR - Croyez-vous que les gens devraient avoir le droit de choisir de se faire vacciner ou pas ?

Dr MR - Sur un plan politique, oui. Sur un plan scientifique, les gens ont besoin d'être informés de façon à pouvoir faire le bon choix. C'est une chose de dire qu'il est bon de laisser le choix. Mais si tout n'est que mensonge, comment choisir ? D'autre part, si la FDA était dirigée par des gens honorables, ces vaccins ne seraient jamais autorisés. Ils seraient étudiés jusque dans leurs moindres détails.

 

JR - Il y a des historiens médicaux qui affirment que le déclin global des maladies n'est pas dû aux vaccins.

Dr MR - Je sais. Pendant longtemps je n'ai pas tenu compte de leur travail.

 

JR - Pourquoi ?

Dr MR - Parce que j'avais peur de ce que j'allais découvrir. Ma tâche consistait à mettre au point des vaccins. Mon gagne-pain dépendait de la poursuite de ce travail.

 

JR - Et ensuite?

Dr MR - J'ai mené ma propre enquête.

 

JR - Quelles conclusions en avez-vous tirées ?

Dr MR - Le déclin de la maladie s'explique par l'amélioration des conditions de vie.

 

Page n° 25

JR - Quelles conditions?

Dr MR - De l'eau plus propre. Des systèmes d'égout élaborés. La nutrition. Des aliments plus frais. Une baisse de la pauvreté. Il y a beau y avoir des germes partout, quand on est en bonne santé on ne contracte pas les maladies aussi facilement.

 

JR - Qu'avez-vous ressenti au terme de votre enquête?

Dr MR - Du désespoir. l'ai pris conscience que je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de mensonges.

 

Si un vaccin supprime les symptômes visibles d'une maladie, tout le monde parle de réussite. Alors que sournoisement, il peut porter atteinte au système immunitaire lui-même et provoquer d'autres maladies, comme ume méningite.

JR - y a-t-il des vaccins plus dangereux que d'autres?

Dr MR - Oui. Le DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche), par exemple. Le ROR (rougeole, oreillons, rubéole). Mais certains lots sont plus dangereux que d'autres. En ce qui me concerne, je pense que tous les vaccins sont dangereux.

 

JR - Pourquoi ?

Dr MR - Pour plusieurs raisons. Ils entraînent le système immunitaire humain dans un processus qui a tendance à affaiblir l'immunité. Ils peuvent véritablement provoquer la maladie qu'ils sont censés prévenir.

 

JR - Pourquoi citons-nous des statistiques qui semblent prouver que les vaccins ont brillamment réussi à éradiquer des maladies?

Dr MR - Pourquoi ? Pour donner l'illusion que ces vaccins sont utiles. Si un vaccin supprime les symptômes visibles d'une maladie telle que la rougeole, tout le monde s'imagine que ce vaccin est une réussite. Mais, sournoisement, le vaccin peut porter atteinte au système immunitaire lui-même. Et s'il provoque d'autres maladies par exemple, une méningite ce fait est dissimulé, parce que personne ne croit le vaccin capable d'une telle chose. Le lien passe inaperçu.

 

JR - On dit que le vaccin contre la variole a éradiqué la maladie en Angleterre.

Dr MR - Oui. Mais lorsque vous étudiez les statistiques disponibles, les choses apparaissent sous un jour différent.

 

JR - C'est-à-dire?

Dr MR - Il y avait des villes d'Angleterre où des gens non vaccinés n'attrapaient pas la variole. Il y avait des endroits où des gens vaccinés connaissaient une épidémie de variole. Et la variole était déjà en voie de disparition avant que le vaccin ne soit introduit.

 

JR - Vous êtes donc en train de dire que l'on nous a raconté des histoires.

Dr MR - Oui. C'est exactement ce que je suis en train de dire. C'est une histoire montée de toutes pièces pour convaincre les gens que les vaccins sont invariablement efficaces et inoffensifs.

 

Une contamination omniprésente.

JR - Bon, vous avez travaillé dans des laboratoires où la pureté est un aspect dont il faut tenir compte.

Dr MR - Le public pense que ces laboratoires, ces unités de production, sont les endroits les plus propres du monde. C'est faux. La contamination est omniprésente. Vous avez toutes sortes de débris qui s'introduisent dans les vaccins.

 

JR - Par exemple, le virus simiesque SV 40 se glisse dans le vaccin antipoliomyélitique.

Dr MR - Eh bien oui, cela est arrivé. Mais ce fi est pas de cela que je veux parler. Le SV 40 s'est introduit dans le vaccin antipoliomyélitique parce que ce vaccin a été fabriqué à partir de reins de singes. Mais je veux parler d'autre chose. Des réelles conditions de travail en laboratoire. Des erreurs. Des erreurs dues à un manque d'attention. Le SV 40, que l'on a plus tard trouvé dans des tumeurs cancéreuses ... était ce que j'appellerais un problème structurel. C'étair un élément reconnu du processus de fabrication. Si vous utilisez des reins de singes, vous ouvrez la porte à des germes dont vous ignorez la présence dans ces reins.

 

JR - D'accord, mais laissons provisoirement de côté cette distinction entre les différents types de contaminants. Quels contaminants avez-vous découverts au cours de vos longues années d'activité au sein de l'industrie des vaccins?

Dr MR - Je vais vous donner quelques exemples de ce que j'ai trouvé, et aussi de ce que certains de mes collègues ont découvert. En voici une liste partielle.

Dans le vaccin contre la rougeole Rimavex, nous avons trouvé divers virus aviaires. Dans le vaccin antipoliomyélitique, nous avons trouvé l'acanthamoeba, qui est une amibe dite « dévoreuse de cerveau ». Le cyromégalovirus simiesque dans le vaccin antipoliomyélitique. Le virus spumeux simien dans le vaccin antiro­tavirus. Des virus de cancers aviaires dans le vaccin ROR Divers microorganismes dans le vaccin contre l'anthrax. J'ai trouvé des inhibiteurs enzymatiques potentiellement dangereux dans plusieurs vaccins. Des virus de canard, de chien et de lapin dans le vaccin contre la rubéole. Le virus de la leucose aviaire dans le vaccin contre la grippe. Un pestivirus dans le vaccin ROR.

 

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Dans le vaccin contre la rougeole Rimayex, j'ai trouvé divers virùs aviaires; dans l’antipoliomyélitique, l’acanthamoeba, amibe dite «dévoreuse de cerveau » et cytomégalovirus simiesque ; de virus de cancers aviaires dans le ROR; des virus de canard de chien et de lapin dans celui da la rubéole…

JR - Entendons-nous bien sur ce point. Il s'agit là de contaminants n'entrant pas dans la composition des vaccins.

Dr MR - Exact. Et si vous essayez de chiffrer les préjudices que ces contaminants peuvent causer, eh bien, c'est difficile de le savoir parce qu'aucun essai na été réalisé, ou alors très peu. C'est la roulette russe. Vous prenez le risque. Par ailleurs, la plupart des gens ignorent que certains vaccins antipoliomyélitiques, cer­tains vaccins d'adénovirus et certains vaccins contre la rubéole, l'hépatite A et la rougeole ont été fabriqués à partir de tissu de fœtus humain avorté.

Il ni est arrivé de découvrir ce que je croyais être des fragments bactériens ainsi que le virus de la polio dans ces vaccins, qui pouvaient très bien provenir de ce tissu fœtal. Lorsque vous recherchez des contaminants dans les vaccins, vous pouvez tomber sur des choses qui sont étonnantes.

 

Vous savez qu'elles ne devraient pas se trouver là, mais vous ne savez pas exactement de quoi il s'agit. J'ai trouvé ce que j'ai cru être un tout petit « fragment» de cheveu humain et aussi du mucus humain. J'ai découvert ce qui ne peut être appelé autrement que « protéine étrangère », ce qui pourrait vouloir dire à peu près tout et n'importe quoi. Il pourrait s'agir d'une protéine d'origine virale.

 

JR - Comment vos découvertes ont-elles été accueûlies ?

Dr MR - En gros, on m'a dit « Ne t'en fais pas ; c'est inévitable ». Dans la fabrication des vaccins, on utilise divers tissus animaux, et c'est là que ce genre de contamination intervient. Bien entendu, je ne parle même pas des produits chimiques classiques tels que le formaldéhyde, le mercure et l'aluminium qui sont délibérément introduits dans les vaccins [à titre de conservateurs].

 

JR - Ces informations sont pour le moins atterrantes.

Dr MR - Oui. Et je ne parle là que de certains contaminants biologiques. Qui sait combien, encore, peuvent être décelés? Les autres, nous ne les trouvons pas parce qu'il ne nous vient pas à l'idée de les chercher. Si l'on utilise du tissu, disons d'oiseau, pour fabriquer un vaccin, combien de germes potentiels peut-il y avoir dans ce tissu? Nous n en avons aucune idée. Nous n'avons pas la moindre idée de leur nature, ni des effets qu'ils pourraient avoir sur l'homme.

 

Faux postulats sur leur innocuité.

JR - Et au-delà de la question de la pureté?

Dr MR - Là, nous retombons sur cette idée erronée que se font les gens à propos des vaccins: à savoir, qu'ils stimulent de façon complexe le système immunitaire afin de créer les conditions d'immunisation contre la maladie. C'est là que nous faisons erreur. Ça ne marche pas comme ça. Un vaccin est supposé « créer» des anticorps qui, indirectement, offrent une protection contre la maladie. Toutefois, le système immunitaire est bien plus vaste et va bien au-delà des anticorps et de leurs cellules « tueuses» respectives.

 

JR - Le système immunitaire, c'est quoi au juste ... ?

Dr MR - C'est vraiment le corps tout entier. Plus l'esprit. On pourrait dire que tout cela forme le système immunitaire. C'est pour ça, qu'au beau milieu d'une épidémie, on peut trouver des personnes qui restent en bonne santé.

 

JR - Létat de santé général est donc important.

Dr MR - Plus qu'important. Vital.

 

JR - Comment s'arrange-t-on pour nous présenter les statistiques des vaccins de façon trompeuse ?

Dr MR - Il y a de nombreuses façons de procéder. Par exemple, supposez que 25 personnes ayant été vaccinées contre l'hépati­te B contractent l'hépatite. Eh bien, l'hépatite B est une maladie du foie. Mais bien des choses peuvent être appelées 'maladie du foie'. On peut modifier le diagnostic. On a alors dissimulé la cause profonde du problème

 

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JR - Et ça arrive ?

Dr MR - Tout le temps. Il faut que ça arrive, si les médecins partent automatiquement du principe que les personnes vaccinées ne contractent jamais la maladie contre laquelle elles sont désormais censées être protégées. Et c'est exactement de ce principe que partent les médecins. Vous savez, c'est un raisonnement circulaire. C'est un circuit fermé. Il n'admet pas d'erreur. Pas d'erreur possible. Si une personne qui a été vaccinée contre l'hépatite contracte l'hépatite ou quelque autre maladie, on exclut automatiquement tout lien avec le vaccin.

 

JR - Durant vos années de travail dans l'industrie des vaccins, combien de médecins de votre entourage ont admis que les vaccins posaient problème ?

Dr MR - Aucun. Il y en avait quelques-uns [des chercheurs travaillant dans des compagnies pharmaceutiques] qui en privé remettaient en question ce qu'ils faisaient. Mais ils n'auraient jamais fait de révélations, pas même au sein de leur compagnie.

 

Pas de doutes, pas d'enquête.

JR - Quel l'a été le tournant décisif pour vous ?

Dr MR - J'avais un ami dont l'enfant est mort après une injection du vaccin DTC.

 

JR - Avez-vous mené l'enquête ?

Dr MR - Oui, de façon informelle. J'ai découvert que cet enfant se portait à merveille avant la vaccination. Rien ne pouvait expliquer son décès, si ce n'est le vaccin. C'est là que j'ai commencé à avoir des doutes. Bien entendu, je voulais croire que l'enfant avait reçu un mauvais vaccin provenant d'un mauvais lot. Mais en examinant les choses plus en détail, j'ai découvert que ce n'était pas le cas dans cet exemple précis. J'étais aspiré dans une spirale de doutes qui ne faisaient que grandir au fil du temps. J'ai pour­suivi mon enquête. J'ai découvert que, contrairement à ce que je pensais, les vaccins n étaient pas testés de façon scientifique.

 

JR - Que voulez-vous dire ?

Dr MR - Par exemple, on ne réalise jamais d'étude à long terme sur un vaccin à l'aide d'un groupe témoin. Ce que je veux dire, c'est qu'il ny a pas de suivi correct et approfondi, prenant en compte le fait que les vaccins peuvent provoquer, avec le temps, divers symptômes et de graves problèmes sortant du cadre de la maladie contre laquelle la personne a été vaccinée. Une fois encore, on part du principe que les vaccins ne peuvent pas entraîner de problèmes. Alors pourquoi se donner la peine de le vérifier? En outre, ce que l'on appelle réaction au vaccin est bien défini, de sorte que toutes les réactions indésirables sont censées survenir très vite après l'injection du vaccin. Mais cela na aucun sens.

 

JR - Pourquoi cela na-t-il aucun sens?

Dr MR - Parce que le vaccin continue de toute évidence à agir dans le corps pendant une longue période après l'injection. Une réaction peut être progressive. La détérioration peut être graduelle. Des problèmes neurologiques peuvent apparaître au fil du temps. C'est d'ailleurs ce qui se passe, selon les dires mêmes d'une analyse traditionnelle. Alors pourquoi cela ne pourrait-il pas être le cas avec les vaccins ? Si un empoisonnement chimique peut survenir de façon progressive, pourquoi ça ne pourrait pas être le cas d'un vaccin qui contient du mercure?

 

JR - Et c'est ce que vous avez découvert ?

Dr MR - Oui. On trouve des liens la plupart du temps. Ces liens ne sont pas parfaits. Mais si vous avez cinq cent parents dont les enfants présentent des lésions neurologiques dans l'année qui suit une vaccination, cela devrait suffire à déclencher une enquête intensive .

 

JR - Cela a-t-il suffi ?

Dr MR - Non. Jamais. Cela est très révélateur.

 

JR - C'est-à-dire?

Dr MR - Les personnes qui mènent l'enquête ne cherchent pas vraiment à examiner les faits. Elles partent du principe que les vaccins sont inoffensifs. Par conséquent, lorsqu'elles daignent enquêter, elles mettent invariablement les vaccins hors de cause. Elles déclarent, " Ce vaccin est sans danger". Mais sur quoi basent-elles leur jugement? Sur des définitions et des idées qui lavent automatiquement le vaccin de tout soupçon.

 

il n'y a pas de suivi correct et approfondi. "On part du principe que les vaccins ne peuvent pas entraîner de problèmes, alors pourquoi vérifier?

JR - Il Y a de nombreux cas où une campagne de vaccination a échoué, où les gens ont contracté la maladie contre laquelle ils ont été vaccinés.

Dr MR - Oui, il y a beaucoup d'exemples de ce gente. Et là on fait tout simplement abstraction des preuves. On n en tient pas compte. Les spécialistes disent, et encore quand ils daignent s'ex­primer, qu'il s'agit de cas isolés mais que globalement le vaccin s'est avéré sans danger. Mais si vous additionnez toutes les campagnes de vaccination où il y a eu des préjudices et des maladies, vous vous rendez compte qu'il ne s'agit pas de cas isolés.

 

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JR - Avez-vous déjà abordé le sujet dont nous parlons avec des collègues lorsque vous étiez encore en activité dans l'industrie des vaccins? Comment ont-ils réagi?

Dr MR - Plusieurs fois, on m'a dit de me tenir tranquille. On m'a clairement fait comprendre que je ferais mieux de me remettre au travail et d'oublier mes états d'âme. Il m'est arrivé de susciter des réactions de peur. Certains collègues cherchaient à m'éviter. Ils redoutaient d'être déclarés « coupables par association ». Dans l'ensemble, cependant, je me suis tenu à carreaux. J'ai veillé à ne pas m'attirer de problèmes.

 

JR - Si les vaccins sont nocifs, pourquoi les administre-t-on ?

Dr MR - Tout d'abord, il n'y a pas de « si ». Ils sont nocifs. Ce qui est plus difficile, c'est de savoir s'ils font du mal aux personnes qui ne semblent pas en pâtir. Ensuite, on en arrive au genre de recherches que l'on devrait faire, mais que l'on ne fait pas. Les chercheurs devraient s'efforcer de découvrir une sorte de carte, ou d'organigramme, montrant exactement ce que les vaccins font dans le corps à partir du moment où ils y pénètrent.

Ces recherches n'ont pas été menées. Quant à la raison pour laquelle on administre les vaccins, nous pourrions passer deux jours entiers rien qu'à énumérer toutes ces raisons. Comme vous l'avez souvent dit, à différents niveaux du système, chacun a une bonne raison : l'argent, la peur de perdre son travail, le désir de gagner des bons points, le prestige, les récompenses, la pro­motion, un idéalisme mal inspiré, un certain automatisme, etc ...

 

JR - Le battage entourant le vaccin de l'hépatite B semble un bon filon.

Dr MR - Je le pense, en effet. Affirmer que les bébés doivent se faire vacciner et puis, l'instant d'après, admettre qu'une personne contracte l'hépatite B en ayant des relations sexuelles et en partageant des seringues est une juxtaposition ridicule. Les autorités médicales essaient de se couvrir en disant qu'aux États-Unis environ 20 000 enfants contractent chaque année l'hépatite B par des « voies inconnues », c'est pourquoi tous les bébés doivent se faire vacciner. Je conteste ce chiffre de 20 000 et les prétendues études qui l'étayent.

 

JR - Andrew Wakefield, le médecin britannique qui a divulgué le lien entre le vaccin ROR et l'autisme, vient de se faire licencier de l'hôpital londonien où il travaillait.

Dr MR - Oui. Wakefield a fait un sacré bon boulot. Les liens qu'il a établis entre le vaccin et l'autisme sont stupéfiants ....

 

JR - Je sais qu'à Hollywood, si une célébrité affirme publiquement qu'elle ne veut pas d'un vaccin, elle fiche sa carrière en l'air.

Dr MR - Hollywood est très étroitement lié au cartel médical. Il y a plusieurs raisons à cela, mais l'une d'entre elles est simplemen que, dès qu'un acteur est célèbre, la moindre de ses déclaration peut avoir un énorme retentissement médiatique. En 1992, j'a assisté à votre manifestation contre la FDA au centre ville de Los Angeles. Un ou deux acteurs se sont élevés contre la FDA. Depuis, rares sont les acteurs qui ont osé critiquer d'une façon d'une autre le cartel médical.

 

JR - Au sein des National Institutes of Health, quelle humeur règne-t-il, quel est l'état d'esprit général ?

Dr MR - Les gens se battent pour obtenir des subventions d recherche. Remettre en question le statu quo est bien la dernièr chose qui leur viendrait à l'esprit. Ils se livrent déjà à une guérilla interne pour cet argent. Ils n'ont pas besoin de problème supplémentaires. C'est un système très isolé. Il repose sur l'idé que, somme toute, la médecine moderne est une formidable réussite sur tous les fronts.

Admettre l'existence de problème systémiques dans un domaine ou un autre revient à jeter le doute sur l'entreprise toute entière. On pourrait alors pense que le NIH est le dernier endroi où l'on songerait à organiser de manifestations. Mais c'est exactement le contraire. Si cinq mille personnes venaient demander de comptes sur les véritables avantages de ce système de recherche, exigeant de savoir quels réels avantages les milliards de dollars engloutis dans cet organisme or apporté au public en terme de santé, ce pourrait être le début de quelque chose.

Cela risquera de mettre le feu aux poudres. On pourrait avoir, si les manisfestations se multipliaient, tout, sortes de retombées. Des chercheurs, quelques-uns du moins commenceraient peut-être à laisser filtrer des informations.

 

JR - Que dire du pouvoir de tructeur combiné d'un certa nombre de vaccins administrés aujourd'hui aux bébés?

Dr MR - C'est une mascarade et un crime. Aucune étude a profondie n'a jamais été réalisée là-dessus. Là encore, on part du principe que les vaccins sont sans danger et, par conséquent, que n'importe quelle association de vaccins est elle aussi sans danger. Mais la vérité, c'est que les vaccins ne sont pas sans danger. Par conséquent, les dommages potentiels augmentent lorsque l'on administre beaucoup de vaccins sur une courte période.

 

JR - Ensuite, nous avons la saison de la grippe, en automne.

Dr MR - Oui. Comme s'il n'y avait qu'en automne que ces germes en provenance d'Asie affluaient vers les États-Unis ! Le public avale ça. Si ça arrive en avril, c'est un mauvais rhume. Si ça arrive en octobre, c'est la grippe.

 

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JR - Regrettez-vous d'avoir travaillé toutes ces années dans l'industrie des vaccins ?

Dr MR - Oui. Mais après cette interview, je le regretterai un peu moins. Et je travaille autrement. Je divulgue des informations à certaines personnes lorsque je pense qu'elles en feront bon usage.

 

Aux fabricants de prouver l'innocuité des vaccins.

JR - Quel message adressez-vous au public?

Dr MR - Que la responsabilité d'établir l'innocuité et l'efficacité des vaccins incombe à ceux qui les fabriquent et autorisent leur usage. Tout simplement. Ce n'est ni à vous ni à moi d'en apporter la preuve. Et pour avoir des preuves, il faut des études à long terme bien conçues. Il faut un suivi approfondi. On doit interroger les mères et prêter attention à ce qu'elles disent sur leur bébé et sur ce qui leur est arrivé après une vaccination. On a besoin de tout ça de choses qu'on n'a pas.

 

JR - Existe-il un moyen de comparer la fréquence relative de ces différents effets ?

Dr MR - Non. Parce que le suivi est insuffisant. On ne peut que spéculer. Sur une population de cent mille enfants qui se font vacciner contre la rougeole, si vous demandez combien attrapent la rougeole et combien développent d'autres problèmes dus au vaccin, vous n'avez pas de réponse fiable. C'est exactement ce que je suis en train de dire.

Les vaccins sont des superstitions. Et avec les superstitions, on ne dispose pas de faits eXploitables. On ne recueille que des histoires, dont la plupart ont pour but de conforter . les gens dans leurs croyances.

Mais, à partir de nombreuses campagnes de vaccination, nous pou­vons reconstituer un récit qui révèle des choses très inquiétantes.

Des gens ont subi des préjudices. Le préjudice est réel, il peut être profond et il peut conduire à la mort. Le préjudice ne se limite pas à quelques cas comme on a voulu nous le faire croire. Aux États­Unis, il y a des groupes de mères qui témoignent sur l'autisme et les vaccins pour enfants. Elles se font connaître et se lèvent lors des réunions. Elles essaient ni plus ni moins de combler le vide qui a été créé par les chercheurs et les médecins qui s'en lavent les mains.

 

JR - Avec du recul, pouvez-vous vous remémorer une bonne raison de dire que les vaccins sont une réussite ?

Dr MR - Non, aucune. Si j'avais un enfant aujourd'hui, la dernière chose que je permettrais serait bien de le faire vacciner. J'irais vivre dans un autre État s'il le fallait. Je changerais de nom. Je disparaîtrais avec ma famille. Je ne dis pas que je serais obligé d'en arriver là. Il y a des moyens plus distingués de contourner le système, si l'on sait s'y prendre. Vous pouvez être dispensé, dans chaque état, pour des raisons religieuses et/ou philosophiques. Mais si les choses se corsaient, je n'hésiterais pas à partir.

 

JR - Et pourtant il y a partout des enfants qui se font vacciner et semblent en bonne santé.

Dr MR - C'est le mot Qui "semblent" ! Qu'en est-il des enfants incapables de se concentrer sur leurs études? Qu'en est-il des enfants qui piquent régulièrement des colères ? Qu'en est-il des enfants qui ne sont pas vraiment en possession de toutes leurs facultés mentales? Je sais que ces choses ont diverses origines, mais les vaccins en sont une. Je ne prendrais pas le risque. Je ne vois aucune raison de prendre ce risque. Et franchement, je ne vois aucune raison de laisser le gouvernement avoir le dernier mot. Au vu de mon expérience, l'expression médecine étatique' est en soi contradictoire. C'est l'un ou l'autre, mais pas les deux.

 

JR - Les règles du jeu sont donc équitables.

Dr MR - Oui. Laissez ceux qui le veulent se faire vacciner. Laissez ceux qui s'y opposent les refuser. Mais, comme je l'ai dit plus tôt, on ne peut parler de règles équitables si les dés sont pipés. Et lorsqu'il s'agit des bébés, ce sont les parents qui prennent toutes les décisions. Ces parents ont besoin d'une bonne dose de vérité. Que dire de l'enfant dont j'ai parlé qui est mort du vaccin DTC ? Sur quelles informations ses parents se sont-ils basés? Je peux vous dire qu'ils y ont longuement réfléchi. Ce n'étaient pas des informations authentiques.

 

JR - Les responsables de la communication médicale, de concert avec la .presse, effraient les parents à èoup de scénarios catastrophes sur ce qui va arriver si leurs enfants ne se font pas vacciner.

Dr MR - Ils laissent entendre que c'est criminel de refuser le vaccin. Cela équivaut à être de mauvais parents. C'est en étant mieux informé que l'on peut combattre cela. Ce n'est jamais facile de lutter contre les autorités. Et il n'y a que vous pour décider de le faire ou pas. À chacun de choisir son camp. Le cartel médical aime ce genre de pari..Il est à peu près certain que la peur l'emportera .

Traduction: Christèle Guinot

À propos de l'intervieweur

Jon Rappoport travaille comme journaliste enquêteur indépendant depuis vingt ans. Il a participé à plus de deux cents émissions de radio et de TV, parmi lesquelles Nightline sur ABC, Tony Brown's Journal sur PBS et Hard Copy.

 

Depuis dix ans, Jon s'est considérablement écarté des sentiers battus. Au cours des trente dernières années, ses recherches indépendantes ont porté sur les dessous de la politique, les conspirations, la médecine alternative, le contrôle de l'esprit, le cartel médical, la symbologie et des solutions à la prise de contrôle de la planète par des élites secrètes.

 

En 1996, Jon a lancé le Grand boycottage contre huit géants des produits chimiques : Monsanto, Dow, DuPont, Bayer, Hoechst, Rhône-Poulenc, Imperial Chemical Industries et Ciba-Geigy. Ce boycottage est toujours d'actualité. Titulaire d'une licence en philosophie de l'Amherst College, au Massachusetts, Jon a aujourd'hui soixante-trois ans et vit avec sa femme, le Dr Laura Thompson, à San Diego, en Californie. Vous pouvez contacter Jon Rappoport par :

E-mail : rappoportjon@hotmail.com

Ou via son site Internet: http://www.nomorefakenews.com.

 

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Medecines Nouvelles.

2ème trimestre 2006 Revue N° 120 Page 85 à 95

 

MALADIES NOSOCOMIALES UNE OUBLIÉE : LA VITAMINE C.

Lorsqu'on évoque la Vitamine C, on peut dire que l'hôpital et la médecine officielle dans son ensemble souffrent, en France particulièrement, d'une carence d'informations. Ce long article tente de mettre en évidence les raisons d'une telle situation, et de permettre à chacun de porter sa réflexion sur l'intérêt de cet élément essentiel à la vie. Cette réflexion pourrait permettre, en particulier, d'aider à poser un regard nouveau sur les maladies nosocomiales, qui désarçonnent  tant de personnes aujourd'hui.

 

ON a tort aujourd'hui de choisir comme boucs émissaires, médecins et infirmières qui sont dans une énorme majorité, dévoués, compétents et parfaitement formés à l'hygiène hospitalière. Mais, peut-on parler de l'indispensable hygiène sans évoquer Ignaz Philipp Semmelweis (1er juillet 1818­13 août 1865), ce médecin d'origine Hongroise, qui arrive dans un service de maternité à Vienne en 1864. Choqué par la mortalité importante qui sévissait dans ce service, acceptée avec fatalisme par les autres médecins, il en rechercha d'autant plus les raisons que dans une maternité de sages-femmes, celle-ci était très basse.

 

Ce fût la mort en 1847, d'un confrère et ami de Semmelweis qui se coupa avec un bistouri au cours d'une autopsie qui le mit sur la voie, car celui-ci mourut de symptômes très similaires à ceux des parturientes, ceux de la fièvre puerpérale. Il semble difficile de nos jours d'imaginer l'état de saleté des mains et des blouses des médecins de cette époque. Les mêmes mains jamais lavées des étudiants en médecine, ces mains qui venaient de pratiquer des autopsies sur des cadavres, touchaient les futures accouchées afin de les examiner, ou les aidaient à mettre au monde leur progéniture.

 

L'hygiène, une condition nécessaire niais pas suffisante ...

 Pourtant 80 % des femmes survivaient... ? Ce qui m'a toujours surpris, eu égard aux circonstances, n'est pas que meurent près de (page86) 20 % de ces pauvres femmes, c'est que 80 % ne meurent pas. Si on pouvait imaginer que certaines survivaient à cette fièvre puerpérale, il n'est pas du tout fait mention des bébés qui eux aussi subissaient l'horrible agression de ces mains polluées et infectés. La question est pourquoi 80 % des femmes ne mourraient-t-elles pas?

 

 Les raisons tenaient de multiples faits qui échappaient à la médecine, par exemple: