DOCUMENTATION 1

                                    

 

 

Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy).

 

 

Documentation allant du 4eme trimestre 1993 à décembre 2001.

 

 

DOCUMENTATION EN RAPPORT AVEC LA MYOFASCIITE A  MACROPHAGES, ET LE VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B.

 

 

MÉDECINES - NOUVELLES.

4ème trimestre 1993 revue n° 71 pages n°38 à 52 

" VACCINATIONS DES RISQUES NÉGLIGÉS."

Les découvertes, accumulées au cours de ces dernières années à la suite des recherches entreprises en virologie pour la lutte contre le SIDA, montrent qu'il n'existait aucune certitude innocuité en matière de vaccination. Comme le rappellent, à présent les spécialistes, inquiets des retombées de l'affaire de la contamination des transfusions sanguines par les virus du SIDA et des différentes formes d'hépatites ( on parle de 400 000 personnes contaminées)," zéro " n'existe plus en médecine.

 

Un scientifique, Louis de Brouwer vient de publier un livre intitulé " SIDA : le vertige " dans lequel il accumule un certain nombre d'arguments tendant à montrer que l'épidémie de SIDA Qui  sévit en Afrique serait associée aux campagnes de vaccination antivariolique menées par l’ O.M.S. Cette hypothèse fut d'ailleurs un moment évoquée par les professeurs Gallo et Montagnier eux-mêmes. Mais personne n'a encore songé à la vérifier, sans douteparce qu'elle remet trop d'acquis en cause. ( Par le Dr Louis de Brouwer et Dr Milly Schãr-Manzoli.).

 

" L'objection de Conscience aux Vaccinations "

Par Simone Delarue

Ex-Présidente de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations historiquement, l'obligation des vaccinations constitue la première contrainte imposée par un État à une population, au nom d'intérêt commun, tout comme la conscription militaire. Nous verrons qu'il y a certaines similitudes entre les deux.

En France, on inscrit au fronton des Mairies " Liberté, Égalité Fraternité ", mais en réalité, nous n'avons pas un esprit libéral, nous avons même un esprit assez intolérant et nous ne sommes pas prêts à donner leur liberté à des gens qui ne partagent pas notre opinion. 

 

SIMONE DELARUE

MÉDECINES – NOUVELLES

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14360 Trouville-sur-Mer Tel : 02- 31- 87- 58- 22 

 

 

  MEDECINES – NOUVELLES.

4ème trimestre 1995 revue n°79 pages n°40 à 61 

" Vaccinations : Des Informations cachées "

Dans notre dernier numéro nous avons publié une lettre ouverte du Dr Alain Scohy adressée à L'Ordre des Médecins, dans laquelle il annonçait, à propos des obligations vaccinales, son intention de porter plainte pour non respect du Code de Déontologie Médicale.

Cette plainte repose, en réalité, sur un certain nombre d'arguments tirés de la littérature médicale mondiale, qui tendent à remettre sérieusement en cause à la fois l'efficacité des campagnes de vaccinations et surtout leur innocuité.

 

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MÉDECINES – NOUVELLES.

1er trimestre 1996, revue n° 80 pages n° 36 à 52 

" Vaccinations : Le Revers de la Médaille "

Nous poursuivons  la  publication  d'un  dossier constitué par le Dr Alain Scohy, qui se bat pour faire admettre de la communauté médicale que les vaccinations ne sont pas comme les vaccinalistes le prétendent, des actes anodins.

 

Le Dr Scohy ne se contente pas d'écrire, il agit.

Et c'est la raison pour laquelle il a été convoqué, le 26 novembre dernier, devant Le Conseil de L'Ordre des Médecins de Marseille qui, se refusant à examiner les arguments qu'il avance, entame une procédure de radiation pour " fatigue mentale " avec demande d'expertise psychiatrique. Nos lecteurs apprécieront la façon dont le Conseil envisage la liberté de prescription.

 

CONCLUSION :

Que faire donc ? bien évidemment je ne vous conseille pas la vaccination … Mais elle est déjà obligatoire dans la plupart des milieux médicaux, ( hôpitaux et cliniques ) et pour le personnel des établissements de garde d'enfants préscolaires ( arrêté ministériel du 15 mars 1991 ).

Mais elle est déjà obligatoire dans la plupart des milieux médicaux, ( hôpitaux et cliniques ) et pour les personnels des établissements de garde d'enfants préscolaires ( arrêté ministériel du 15 mars 1991 ).

 

Elle va sans doute devenir obligatoire prochainement pour les adolescents, puis pour les enfants en bas âge... Il nous reste à informer… A nous battre… A refuser… Il faudra peut-être en arriver aux procès contre l'État. Contre les médecins asservis, sans conscience ni réflexion. Au nom du serment d'Hippocrate. Au nom du Code de Déontologie des médecins. Au nom de l'arrêt de la Cour de Cassation de Riom du 30 octobre 1962.

Attention toutefois. Les arrêtés, de même que les circulaires même ministériels, ne sont pas des lois. Il faudrait mesurer leur caractère contraignant, et s'entourer pour cela d'hommes de loi. Il faudrait surtout remettre sur pied la Ligue pour la Liberté des Vaccinations, et lui redonner vigueur et pouvoir en adhérant massivement.

 

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VACCINATION " ERREUR MÉDICALE DU SIÈCLE, DANGERS ET CONSÉQUENCES ".

1er trimestre 1997

 

DR  LOUIS DEBROUWER.

 

Il  est  question  dans  cet  ouvrage de  la  religion  vaccinale   triomphante,  c'est-à-dire  de  la  croyance en des principes d'immunologie non démontrés scientifiquement et érigés en dogme par deux Prophètes  " Jenner et Pasteur. Selon ce dogme, en cas d'agression préventive, le système immunitaire enregistre mémorise et prend les dispositions nécessaires de défense s'il produit une nouvelle agression. D'où l'axiome : Hors vaccins, point de Salut ! Sans vaccins, " " mal " triomphe. Le baptême vaccinal est une condition sine qua non du Salut. Quant aux " Prophètes " L'un est Jenner, médecin mais non-biologiste et l'autre Pasteur, mauvais chimiste, faux biologiste et non-médecin. Ces fondateurs de la nouvelle religion ne possèdent aucune notion d'immunologie. Jenner applique un principe établit empiriquement et Pasteur truque les expérimentations, entre autres l'inoculation à Pouilly le Fort d'un vaccin contre la maladie du charbon différent de celui qu'il avait annoncé, puis celle d'un vaccin contre la rage au jeune Meister, qui n'avait pas contracté la maladie.

 

Page n° 114

En 1903, seulement huit ans après le décès de Pasteur, l'État français imposa la vaccination antivariolique ; en 1938, la vaccination antidiphtérique ; En 1940, la vaccination antitétanique ; En 1950, la vaccination contre la tuberculose ; En 1964, la vaccination anti-poliomyélite.

Par le caractère obligatoire de ces vaccinations les fabricants assuraient des confortables bénéfices. Mais ce n'était pas assez… Ils mirent au point quantité d'autres vaccins pour lesquels n'existait aucune obligation légale mais dont une publicité tapageuse venta les mérites.

C'est ainsi que fleurirent en grand nombre des vaccins pour humains et animaux des vaccins contre la clavelée, contre la maladie du charbon, contre la leucose aviaire et féline, la coqueluche, la rougeole, la rubéole, la éningite, le choléra, la grippe, tous aussi inutiles et dangereux les un que les autres, mais source inépuisable de profits qui vont finir dans le paradis fiscal.

 

Mais ce n'est pas tout. En 1992 le sous-directeur de l'Institut Pasteur la PR Marc Girard, expliquait dans la revue " Tempo Médicale " du 5 mars que seront prochainement commercialisés en France les vaccins contre l'hépatite B, la varicelle, l'hépatite A, la cytomégalovirus, l'herpès génitale et contre l'haemophilus influenzae type B. Bien sûr l'Institut travaille dur à propos du vaccin contre le sida, la myopathie, la sclérose en plaques et, probablement, le trac, la malchance et la connerie humaine.

Je vous conseille de vous procurer cette interview. Vous y lirez des choses étonnantes sur ce qui vous attend dans les prochaines années.

 

Page n° 115

Selon Pasteur Vaccins pour le vaccin GenHevac B aucune réaction d'intolérance grave, locale ou générale n'a été rapportée au cours des études cliniques, ni aucune réaction sévère d'hypersensibilité.

  

  

 

Les réactions secondaires modérées suivantes ont été notées :

Des réactions locales, telles des derées dont la fréquence est de 20 à 32 % et de l’induration don la fréquence est de 10 %. Quant aux réactions générales elles se limiteraient à des fièvres et des myalgies dont la fréquence serait inférieure à 1 %. Quand on compare ces actions indésirables avec celles signalées par les laboratoires Smithkline Beecham à propos de l’Engérix B, celles-ci étant particulièrement redoutables, on ne peut que sétonner. De qui se moque – t – on?

 

Le GenHevac B et l'Engérix B contiennent tous les deux le même antigène du virus de l'hépatite B. Seul le procédé de fabrication de cet antigène diffère. L'un celui de l'Engérix B, est réalisé par une production par des levures de bière, alors que le procédé du GenHevac B comporte la production par cellules cancéreuses d'ovaire d'hamster. En ce sens, l'Engérix B paraît beaucoup moins dangereux.

 

Page n° 267

Proposition de loi tendant à instituer par voie légale le droit à la réparation de préjudice causé aux victimes des vaccinations obligatoires cette proposition à été reprise textuellement le 17 avril 1956 sous le n° 1445.

Les fabricants de vaccins secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l'histoire de l'humanité : Faire croire à l'efficacité et à l'innocuité de ce principe inventé par Jenner et repris à son compte par Pasteur, alors qu'il ne repose sur aucune base scientifique sérieuse.

 

Enfin, le lecteur apprendra comment et pourquoi existe une conclusion pharmaco – médico – politique qui le désinforme et prône les vaccinations pour des raisons de profil. Il apprendra pourquoi l'acte vaccinal est devenu une sorte d'acte de foi en une religion dont le dogme est faux et dont les grands prêtres sont les fabricants de vaccins et le corps médical.

 

VACCINATIONS " ERREUR MÉDICALE DU SIÈCLE "

" DANGERS ET CONSÉQUENCES ".

PAR LE Dr LOUIS DE BROUWER M. D.

AUX ÉDITIONS LOUISE COURTEAU ( 1er trimestre 1997 )

481, Chemin du Lac - St Louis est Saint - Zenon  ( Québec )

Canada Jok 3 NO 

 

 

MÉDECINES - NOUVELLES.

2ème trimestre 1997, revue n° 85 pages n° 38 à 49

 

 

" Le Vaccin Contre l'Hépatite B. Des Bénéfices pour les Laboratoires, et des risque pour les Patients "

Le Dr Jacques Lacaze a adressé solennellement une lettre ouverte aux plus hautes autorités de l'État, pour les mettre en garde contre les risques d'effets secondaires graves qui ont été récemment associés à la campagne de vaccination contre l'hépatite B  ( sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde, lupus érythémateux, maladies auto-immunes ).

 

Il apparaît, en effet que plusieurs irrégularités ont entaché cette campagne nationale de " Santé Publique ", orchestrée et financée par deux laboratoires pharmaceutiques et remboursés indirectement par la Sécurité Sociale. Par ailleurs, un Communiqué de Presse anonyme prétendument rédigé par l'Agence du médicament et défendant l'innocuité de ce vaccin a été expédié à tous les médecins par… Les deux laboratoires impliqués dans la fabrication de ce vaccin.

 

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE SECRÉTAIRE D'ÉTAT A LA SANTÉ.

Monsieur le Ministre,

Durant l'année 1996 une pétition a circulé dans le corps médical, demandant un moratoire des campagnes de vaccination contre l'hépatite B. Il était, en même temps suggéré qu'une commission  de spécialistes puisse réaliser une étude sur l'incidence exacte de cette affection en France, son épidémiologie, ainsi que l'étude de tous les moyens existant pour lutter contre cette maladie.

Il était également demandé que les complications iatrogènes secondaires à l'extension de cette vaccination soient sérieusement étudiées. Il était, enfin souligné l'exigence que ces travaux soient menés par des personnalités indépendantes des concepteurs et des fabricants du vaccin.

 

Le texte de cette pétition vous à été remis à deux reprises ( en novembre et en décembre 1996 ).Vous n'avez pas cru devoir en accuser réception, ni nous répondre, ce que nous regrettons fort. Nous nous permettons donc de vous expédier cette lettre ouverte qui explicite notre point de vue et nos inquiétudes.

 

1 - Il existe un vaccin contre l'hépatite B dont nous ne remettons pas en cause l'efficacité. Nous étions d'accord avec son indication antérieure, c'est-à-dire : la population risque.

 

2 - Nous contestons, par contre, le bien fondé de la décision d'effectuer la campagne massive de vaccination généralisée qui à été déclenché depuis l'automne 1994. L'extension plus récente de ce vaccin à tous les nourrissons ( Dont le risque de contamination n'est nul ) est un véritable non-sens.

Cette décision a été prise hâtivement, sur des données épidémiologiques falsifiées d'une menace ( pseudo – épidémie ). Ce choix a été téléguidé par l'industrie pharmaceutique, comme le reconnaissait d'ailleurs récemment l'un des responsables des laboratoires Smithkline Beecham  SKB.  Cf  " Sciences  et  Avenir ". Janvier  1997.  Page n° 27 ).

Cette campagne de vaccination massive a été soutenue par le mercantilisme des laboratoires SKB et Pasteur- Mérieux, à l'aide d'arguments fallacieux ( rôle contaminant de la salive ) afin de déclencher volontairement, dans la population, des inquiétudes et des angoisses injustifiée. ( cf " Le Monde du 18/12/1996 " ).

 

3 - Nous sommes très inquiets des effets indésirables (sclérose en plaques et autres maladies auto-immunes ) qui ont été parfois décrits dans les suites de cette vaccination.

Les laboratoires pharmaceutiques minimisent, bien sûr l'incidence de ces complications et ne savent parler que de " rapport bénéfice/risque ". Les réassurances bien tardives de L'Agence du Médicament ( réunion du 12 décembre 1996 ) ne nous ont pas du tout convaincus.

 

L'inertie dont elle à faite preuve jusque-là et les difficultés que nous avons rencontré pour nous procurer les chiffres exacts des enquêtes de pharmacovigilance ne sont pas pour nous rassurer.

L'indépendance de l'Agence du Médicament est tout à fait douteuse, lorsqu'on lit le rapport annuel des liens existant entre ses experts et l'industrie pharmaceutique. Son dernier Communiqué de Presse  vient d'ailleurs de transiter par les laboratoires Pasteur - Mérieux, qui se sont chargés de l'adresser à tous les médecins français.

Quel est ce mélange trouble des genres ?

Peut-on être à la fois juge et partie ?

Tous ces éléments posent un réel problème de santé publique. Nous vous demandons donc, à nouveau, qu'un moratoire de la campagne vaccinale actuelle soit institué.

 

Nous demandons qu'un travail sérieux d'évaluation des effets secondaires de ce vaccin soit réalisé par des experts totalement indépendants. Un registre national des scléroses en plaques pourrait être parallèlement constitué. Les résultats de ces études devront être accessibles à tous.

Une réflexion incluant des médecins patriciens et des associations de consommateurs devra Enfin avoir lieu. Si cette véritable mission de santé publique n'est pas initiée rapidement, nous nous retrouverons bientôt devant un nouveau scandale politico - médical pour lesquels les français ont déjà assez largement donné…

Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de nos sentiments distingués.

Le 22 janvier 1997 

Dr Dominique Le Houezec

Ancien chef de Clinique Médicale Infantile

Dr Jacques Lacaze

Médecin Généraliste

 

Médecines Nouvelles

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MÉDECINES – NOUVELLES.

2ème trimestre 1998 revue n° 89 pages n° 10 à 18 

 

" VACCIN HÉPATITE B "

 

" LE REBONDISSEMENT MÉDIATIQUE "

Dans notre n° 85 daté du deuxième trimestre 1997, nous avons publié une lettre ouverte du Dr Jacques Lacaze, adressée au Ministre de la Santé et accompagnée d'une pétition signée par plus de 400 médecins français, demandant que les campagnes de vaccination contre l'hépatite B soient suspendues, dans l'attente de l'élucidation des trop nombreux accidents iatrogènes observés. Le Dr Jacques Lacaze ayant soulevé certaines interrogations sur les conditions dans lesquelles deux laboratoires pharmaceutiques avaient obtenu le monopole de cet énorme marché de plusieurs dizaines de millions de doses : Pasteur - Mérieux et Smithkline Beecham, nous avons appris depuis, par différents articles de Presse, qui n'ont pas été démentis, que ce monopole vaccinal avait été garanti pour dix années consécutives à ces deux mêmes laboratoires pharmaceutiques, par le Ministère de la Santé et/ou SCL organes de décision.

 

M. Bernard Mesuré, président du SNIP ( syndicat de l'industrie pharmaceutique ) et M. Henri Philipart, président de Smithkline Beecham, exigeaient, sous la menace de poursuites en dommages intérêts, que nous publiions deux droits de réponse ( voir nos revues n° 86 et n 88 ).

Un an plus tard, les informations que le Dr Jacques Lacaze apportait à nos lecteurs se trouvaient confirmées par la Presse  quotidienne  qui  publiait les témoignages apportés spontanément à une association de victimes du vaccin ( Le REVAHB ), fondée par un médecin, le Dr Jakubowicz, qui a eu l'infortune d'être lui-même victime des effets iatrogènes gravissimes de cette vaccination. Inscrits en toutes lettres au Vidal : " Atteintes démyélinisantes du système nerveux central et poussées de sclérose en plaques. " Plusieurs procès ont, d'ores et déjà, été intentés aux fabricants et une première a été rendue par le tribunal de Nanterre en faveur d'une victime.

 

Page n° 11

Le 21 janvier le quotidien " Le parisien Aujourd'hui " publie en première page, une information qui va déchaîner les journaux télévisés de 13 heures : Le vaccin contre l'hépatite B aurait fait de très nombreuses victimes. Dans le cours de la journée le Ministre de la Santé, Bernard Kouchner, évoque une information " Sectaire. " Puis au journal de 20 heures, la parole est donnée à des experts qui sont, en fait des responsables des laboratoires.

 

Page n° 12

Pasteur n'avait peut-être pas suffisamment de doses GenHevac disponibles pour fournir les collèges avec ce nouveau vaccin. On n'a pas voulu affoler les parents pour quelques inidents isolés et puis, cela aurait eu l'inconvénient de ralentir la campagne.

 

Page n° 14

Les connaissances actuelles ne permettent pas, ni d'affirmer la relation entre la vaccination contre l'hépatite B et la survenue d'atteintes démyélisantes centrales, ni d'exclure la responsabilité de la vaccination.

 

Page n° 15

" Quand on à compris qu'on avait prescrit un vaccin sur dosé, on a vraiment eu l'impression que des milliers d'enfants avaient servi de test à grande échelle, même si c'était involontaire et bien que les effets indésirables se soient heureusement révélés bénins ".

 

  Le parisien " mercredi 21 janvier et jeudi 22 janvier 1998.

Page n° 16

 

Le 5 février le quotidien " Libération " à la suite des déclarations un peu trop hâtives de Bernard Kouchner, enquête à son tour, sur les victimes du vaccin et publie un article de deux pages.

 

Page n° 17

L'association Le Revahb conteste les chiffres officiels.

 

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LES VACCINATIONS " LES RISQUES - VOS BESOINS - VOS DROITS ".

6 Septembre 1998

Dr Bruno DONATINI.

 

 

Page n° 7

Depuis la nuit des temps l'homme subit les affres de son environnement. Un environnement qui change, soit spontanément, soit sous la pression de la force créatrice humaine, oblige l'apprenti sorcier à s'adapter en abîme, virevoltant entre la réalité et les mirages de ses objectifs.

Le réfléchit sans cesse plus avant comme l'image prisonnière entre deux miroirs qui se reproduit à l'infinitif ! Le progrès n'a pas de fin car il engendre ses propres déséquilibres et contraint à de plus en plus d'intelligence pour résoudre les problèmes générés.

Malgré l'ingéniosité humaine, quelques gouffres subsistent, comme autant de retards à la mise en oeuvre des systèmes de contrôle. Des germes infectieux plus rapides et plus opportunistes que l'homme exploitent leur hyper adaptabilité  et s'engagent en légions ignorant la pitié dans les défauts de la cuirasse. Des mutants nouveaux, plus résistants apparaissent. De nouvelles épidémies naissent.

 

Page n° 9

Atravers l'histoire des fléaux d'hier et la description des vaccinations aujourd'hui avec leur efficacité, leurs limites et leurs risques, nous allons aborder la question très débattue de l'intérêt concret actuel des vaccinations en Santé Publique.

Certain - les plus nombreux, en particulier parmi les professionnels de la santé estiment que les vaccinations permettent d'enrayer voie éradiquer une maladie de la surface du globe. D'autres, plus rares, réclament farouchement le droit de ne pas se vacciner.

Ces irréductibles - considérés come des " Passagers Clandestins" par les experts pro - vaccins - prennent peut-être des risquespersonnels mais aussi collectifs.

Dans quelle mesure, ont-ils le droit de choisir pour eux-mêmes ? Quelle est l'ampleur du risque encouru par l'humanité : Celui dû à la vaccination massive, celui lié au refus de la vaccination d'une minorité.

 

Page n° 74

En résumé :  L'intérêt  d'une  vaccination  généralisée  en  France  contre   l'hépatite  B  est  discutable. Elle engendre un faux sentiment de sécurité et les risques dépassent les bénéfices pour la population générale française en particulier chez les nourrissons. La vaccination ne présente un avantage que dans la population à risque ou dans les pays à forte endémie. Il est nécessaire d'évaluer individuellement  ses risques et ceux de ses enfants. Pas d'empressement.

  

Page n° 255

Le droit à l'information ( article 35 du nouveau Code de Déontologie ) ( Publié le 8 septembre 1995 ) énonce : " Le médecin doit à la personne qu'il examine, qu'il soigne ou qu'il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, sur les investigations et les soins qu'il propose ".

 

Page n° 263

Où  s'adresser  en  cas  d'effets  indésirables relatifs  à  un  vaccin !  Soit à la D.D.A.S.S. de votre département ou, au Comité du Contentieux des Vaccinations, Direction Générale de la Santé 124, Rue Sadi - Carnot - 92170 Vanves.

 

Page n° 308

S'il existe un cofacteur inconnu et par conséquent non pris en compte, l'étude sera négative à tort. Seul un lien positif permet de conclure avec certitude. L'absence de lien peut être due à une mauvaise sélection des témoins. Prenons l'exemple du vaccin contre l'hépatite B et des atteintes neurologiques graves.

Les patients susceptibles de subir une complication post-vaccinale présentent probablement un cofacteur ( par exemple l'existence du rétrovirus MRSV réactivé après vaccination ou un antécédent de maladie auto-immune passé plus ou moins inaperçu ) qui s'est déjà plus ou moins exprimé par le passé et a conduit le médecin ou le patient à refuser la vaccination.

 

Le patient est peut-être plus prudent, se porte bien et consulte son médecin, il sera en conséquence moins vacciné. Ce groupe avec un taux élevé de complication sera comparé à un groupe vacciné et dont originellement sans risque de développer une maladie similaire à l'effet indésirable étudié. Si les taux son comparables alors que les populations sont différentes, cela signifie que le vaccin accroît le risque d'accident. Eh ! Bien ! les Autorités françaises affirment le contraire : puisque les taux sont comparables, le vaccin est innocent. Les Autorités françaises ignorent à tort le phénomène bien connu des biais de sélection et aboutissent à des conclusions erronées.

LES VACCINATIONS " LES RISQUES - VOS BESOINS - VOS DROITS "

PAR LE DR BRUNO DONATINI

(Achevé d'imprimer en septembre 1998)

 

AUX ÉDITIONS M.I.F.

40, Rue du Dr Roux

51350 CORMONTREU 

 

 

 

CONSTRUIRE SANTÉ OFFENSIVE CONTRE L'HÉPATITE B.

12 Juillet 1998 bulletin n° 12 du 17 - 03 - 1998

 

Depuis janvier, il est recommandé aux adolescents de se faire vacciner contre ce virus. Lequel se transmet essentiellement par voie sexuelle !

La grande famille des hépatites. 

A : Transmise par les aliments ou l'eau contaminée. Symptômes pénibles mais rarement graves, sauf pour les porteurs du virus C. Jamais chronique, vaccin.

B : Transmise par le sang, les sécrétassions sexuelles et de mère à enfant. Chronique  dans  10 %  des  cas. Vaccin.

 

A noter aussi le vaccin combiné contre le virus A et B.

 

C : Transmise par le sang et le matériel chirurgical mal décontaminé. Chronique  dans  80 % des cas aucun vaccin.

D : La présence du virus B, lui est indispensable pour se développer. Vaccin contre l'hépatite B.

E : Transmise  par  l'eau  contaminée.  Grave  surtout  chez  la  femme  enceinte.  Jamais  chronique.  Très  rare  et  surtout importé d'Afrique ou d'Asie. Aucun vaccin.

Site : http:// www.construire.ch

 

 

 

 

MÉDECINES - NOUVELLES.

4ème trimestre 1998 revue n° 91

 

Page n° 87

Le Dr Marc Vercontère est ce médecin dont nous avons publié le témoignage dans notre n° 77, qui s'est vu interdire d'exercer la médecine par le Conseil de l'Ordre, pour avoir entre autre déclaré publiquement qu'il désirait ne plus utiliser que des médecines " atoxiques ".

Il avait eu, entre autre, le tort d'alerter les Pouvoirs Publics et les autorités médicales, dès 1995, sur la gravité des effets secondaires associés à la campagne de vaccination contre l'hépatite B.Empêché d'exercer sont métier par ses propres confrères, il consacre - dans l'attente d'une prochaine réhabilitation - une partie de son temps à étudier la littérature médicale mondiale, notamment a celle qui est consacré aux vaccinations, à leur efficacité et à leurs effets secondaires.

 

A une époque où les défenseurs des campagnes de vaccinations n'hésitent pas à accuser les médecins qui se posent ouvertement la question de savoir si les bénéfices espérés de ces campagnes de vaccinations sont plus grandes que les risques qu'ils peuvent mettre en jeu, au moins en ce qui concerne un certain nombre de maladies qui ont été jugulées ou qui sont en voie de disparition naturelle, d'appartenir à des " sectes anti - vaccinalistes ", il peut être bon de rappeler l'histoire tumultueuse des débuts de cette méthode prophylaxique, ce qui permettra de mieux comprendre pourquoi certains pays voisin d'Europe y ont renoncé depuis de nombreuses années sans pour autant connaître d'avantage d'épidémies ni des taux de mortalité plus élevés.

 

Page n° 101

La vaccination  contre  l'hépatite B depuis la médiatisation par la presse écrite  et  télévisée  des  dangers  du  vaccin  contre l'hépatite B, les fabricants de ce vaccin ont chacun de leur côté, adressé début avril un courrier à tous les médecins français avec l'aval du Ministère de la Santé et de l'Agence du Médicament ( dont la très grande majorité des membres sont actionnaires de grands laboratoires pharmaceutiques ! ) Sans aller jusqu'à conseiller la vaccination contre l'hépatite B, pour la prévention des scléroses en plaques( puisque l'incidence de cette maladie serait plus faible que chez la population non vaccinée ! ) Smithkline Beecham et Pasteur-Mérieux-MSD ont blanchi leur produit de toute toxicité reprenant ainsi le discours qu'ils tenaient en 1994.

 

Tous deux insistent particulièrement sur le rôle joué par la salive dans la transmission de la maladie ( ce u'aucune tude scientifique n'a démontré à ce jour. )

Smithkline Beecham justifie même cette campagne vaccinale par la réduction des cancers du foie sur la base de deux études récentes Italiennes et Taïwanaises, démontrant le recul spectaculaire de 75 % du cancer du foie chez les enfants ( alors que cette pathologie ne se manifeste que de nombreuses années après l'exposition au virus).Tous ces nombreux accidents - non exhaustifs, puisqu'il faut déjà déplorer, en plus des Pathologies décrites, au moins cinq tumeurs du tronc cérébral, plusieurs morts inexpliquées chez des adolescents rapportés par voie de presse sont ainsi magistralement gommées.

 

Page n° 102

A l'aluminium ( hydroxyde d'aluminium : 1250 mg par dose ) dont la toxicité pour les cellules nerveuses est certaine au-delà de 60 mg par litre de sang, ce qui pourrait expliquer l'augmentation de fréquence des maladies d'Alzheimer, de Parkinson voire des affections démyélinisantes ( sclérose en plaques notamment ), - des enzymes dont la TdT ( terminale désoxynucléotidyl transférase ) susceptible d'introduire dans l'ADN des cellules réceptrices des séquences nucléotidiques non désirables, car capables de modifier  les gènes et multiplie ainsi considérablement les maladies génétiques et autres aberrations chromosomiques.

 

Ce vaccin par génie génétique contient 10 à 15 fois plus de cette activité que les vaccins préparés par les méthodes classiques. La plupart des vaccins ( diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, hépatite A et B etc.… ) contiennent de l'hydroxyde d'aluminium correspondant à un apport global en ion aluminium de l'ordre de 1250 mg par dose.

Ce poison est inoculé à travers les filtres physiologiques ! Avant un an, un bébé vacciné normalement à reçu au moins 8.000 mg d'aluminium  ! Or on sait que l'aluminium pénètre les tissus, en se combinant à la ferritine à la place du fer, et qu'il constitue un toxique cellulaire, générant des vacuoles ( comme dans les maladies à prions ) et conduisant progressivement les cellules à la nécrose, qui se concentrent sélectivement dans certains tissus, comme l'hippocampe ou le cortex frontal ) ( mémoire personnalisée.)

 

Les tissus qui manifesteront la plus grande sensibilité  à ce toxique sont ceux dont les cellules se renouvellent peu ou pas du tout, où chaque cellule à une place irremplaçable au sein d'un réseau, comme dans le système nerveux. A l'heure actuelle, la toxicité de l'aluminium est démontrée. Certaines circonstances sont favorisantes. Les insuffisances rénales ( sujets ayant des difficultés à éliminer leur urine et subissant de nombreux traitements qui sont, bien sûr, plus sérieusement touchés ) ; La fragilisation de la barrière hémato-méningée, chez les personnes âgées.

Les constantes bioélectroniques du milieu joueraient un rôle, en favorisant de telle ou telle forme chimique : certaines formes moléculaires comme l'ion aluminant ( ou l'hexahydrate octohédrique ) seraient plus nocives. Une altération des fonctions cérébrales est détectable à partir d'un taux de 60 mg. Les signes cliniques partants d'encéphalopathie apparaissent à partir de 100  mg... les travaux se multiplient depuis vingt ans, prouvant l'influence de l'aluminium dans : la diminution des facultés cognitives. L'apparition de démence évoquant la maladie d'Alzheimer ( il serait d'ailleurs impliqué officiellement   dans  la  genèse  de  cette  maladie  où  on  retrouve  les  concentrations  importantes  dans   le  cerveau  des

malades ). 

 

MÉDECINES – NOUVELLES

B.P.

14360 Trouville-sur-Mer

Tel :02-31-87-58-22  

 

 

 

LE POINT SUR LE VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B.  

 

Lettre adressée aux médecins par Bernard Kouchner. 

Madame, Monsieur et Cher Confrère,

Je souhaite vous informer personnellement de la décision que j'ai prise  concernant  la  vaccination  contre  l'hépatite  B : conformément aux recommandations du Comité technique des vaccinations et du Conseil supérieur d'hygiène publique de France telles qu'elles ont été formulées les 13 mars, 14 avril et 23 juin 1998, la vaccination reste recommandée chez le nourrisson, l'adolescent et l'adulte à risques. La définition des groupes à risques a été précisée en juillet dernier par le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France, qui a par ailleurs considéré que les rappels vaccinaux étaient inutiles. Enfin, cette vaccination n'est obligatoire ( Loi du 18 janvier 1991 ) que pour les personnels de santé.

 

J'ai en revanche, suspendu provisoirement la campagne dans les collèges, parce que j'estime que ses modalités actuelles ne permettent pas toujours un dialogue approfondi avec le jeune et sa famille. Or, il me paraît indispensable de rappeler que la vaccination contre l'hépatite B demeure un acte médical et volontaire, qui doit comprendre un entretien à la recherche d'antécédents ( antécédents personnels ou familiaux de maladie démyélinisante ou d'affection auto-immune )  et d'éventuelles contre-indications. Des discussions sont engagés avec mes collègues en charge de l'éducation nationale pour renforcer les services de la médecine scolaire. Cette vaccination pourra être reprise en milieu scolaire dès lors que les conditions en seront remplies.

 

J'ai, en outre, décidé de renforcer la surveillance épidémiologique. Sur le fondement des dispositions de la loi du 1er juillet 1998, relative à la sécurité sanitaire, un recueil des cas d'hépatite B, d'hépatocarcinomes et d'atteinte démyélinisante du système nerveux central sera instauré. Ces maladies sont soumises à déclaration. Vous participerez ainsi plus activement que par le passé à cette fonction importante de la santé publique qu'est la veille épidémiologique.

 

Par ailleurs, les études sur le risque vaccinal se poursuivent. Il est indispensable que vous continuez à signaler tous les cas suspects d'ADSNC, ainsi que les autres effets indésirables, aux centres régionaux de pharmacovigilance dont l'adresse et le numéro de téléphone figurent dans les dictionnaires de spécialités. Je souhaite également vous fournir les éléments d'information qui fondent cette décision, prise à partir de l'analyse, ar des experts français et internationaux, des différentes études épidémiologiques et des données de pharmacovigilance, dont les résultats ont été rendus.

 

1 . Les données de pharmacovigilance :

Depuis le milieu des années 90, des cas d'atteinte démyélinisante du système nerveux central ( ADSNC )ont été notifiés aux services de pharmacovigilance, chez des adultes vaccinés contre l'hépatite B. Une enquête nationale de pharmacovigilance a été entreprise en 1994.

En 1995, à la suite d'un premier avis de la commission de pharmacovigilance une précaution d'emploi du vaccin chez les personnes atteintes de sclérose en plaques a été introduite. Cette information a été communiquée aux prescripteurs par l'Agence du médicament. L'enquête se poursuit et a été renforcée en juin 1997. A ma demande, l'Agence du Médicament a entrepris une collaboration avec les associations de malades. Le point est fait régulièrement.

 

Au 31 mars 1998, 2 millions d'enfants âgés de mois de 5 ans ont été vaccinés. Aucun cas d'ADSNC n'a été rapporté. Chez les 6 millions d'adolescents vaccinés, 27 cas d'ADSNC ont été rapportés. Au total à cette date, la pharmacovigilance faisait état de 249 cas d'ADSNC pour près de 26 millions de vaccinés.

Ces cas surviennent avec la même fréquence et selon la même répartition en fonction de l'âge et du sexe, que les manifestations de sclérose en plaques ( SEP ) observées dans la population non vaccinée. Toutefois, nous devons aussi tenir compte d'une sous-notification, difficile à évaluer, mais très probable.

 

2 . Les études scientifiques :

Trois études épidémiologiques ( étude cas - témoins ) ont été menées en 1996 et 1997. Elles ont été analysés par un comité réunissant certains des meilleurs experts internationaux le 21 septembre.

Elles montrent, selon les analyses, un odds ratio ( équivalent au risque relatif ) compris entre 1,4 et 1,7 qui n'est pas tatistiquement significatif ( l'intervalle de confiance incluant 1 ).

Ceci veut dire que ces études ne démontrent pas de lien entre la vaccination contre l'hépatite B et une ADSNC. éanmoins, ces trois résultats sont concordants. Ils peuvent traduire une tendance.

L'imputabilité de la vaccination contre l'hépatite B dans la survenue des ADSNC chez l'adolescent et l'adulte n'est onc pas entièrement à exclure.

 

3 . Le rapport bénéfice/risque :

Même en tenant compte d'une sous-notification possible des ADSNC au système de pharmacovigilance, le rapport bénéfice/risque de la vaccination qui vient d'être actualisé par le Réseau national de santé publique, reste très favorable à la vaccination. Le risque d'être atteint d'une complication d'une hépatite B ( cirrhose ou cancer vingt ans plus tard ), reste largement supérieur au risque éventuel d'ADSNC que pourrait induire la vaccination. C'est pourquoi les décisions que j'ai prises ne remettent nullement en question l'intérêt de la vaccination contre l'hépatite B. Elle l'aménage pour plus de précaution et pour tenir compte de l'évolution de l'endémie liée au virus de l'hépatite B à la lumière des dernières études épidémiologiques.

 

Elle en précise les indications. Nous restons partenaires de l'O.M.S. dans les efforts internationaux de lute contre l'hépatite B, tout en restant vigilants et en poursuivant les investigations.

Je compte sur vous pour présenter objectivement cette vaccination aux familles au cours d'un dialogue nécessaire à l'administration de cette protection individuelle.

Je vous remercie et je vous prie de croire, Madame, Monsieur et Cher Confrère, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs .

Bernard KOUCHNER

Site : http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/hepat_b/lettre.htm  

 

 

LES DESSOUS DES VACCINATIONS.

1998

Par le Dr Alain Scohy

 

Ce  livre  reprend  le  complément  d'une  première  brochure  déjà  diffusée  à  deux  mille  exemplaires intitulée : La Grande Valse des Vaccinations ou le Règne des Savants Fous.

Bien des événements ont fait suite à ma prise de position publique sur le problème des vaccinations en 1994. Il faut bien comprendre les trois dimensions objectives qui sous-tendent toute vaccination.

Le traumatisme vaccinal au plan physique certes, mais surtout au plan psychologique compte tenu des pressions exercées, des obligations et l'asservissement qui en résulte. Le tout noyé dans des campagnes de marketing publicitaire axées essentiellement sur la terreur et sur la culpabilisation.

 

L'empoisonnement par l'adjuvant de l'immunité qui vient modifier le "terrain " profond et apporte une efficacité relative plus ou moins transitoire. C'est la grande imposture de Pasteur et de ses successeurs. Avec aujourd'hui le véritable drame que représente l'intoxication par l'aluminium. Il est probable que la plupart des accidents sont liés à cet adjuvant.

L'inoculation de la " soupe de purulence "  dont le danger essentiel - en fin de compte – semble se situer au niveau des outils de manipulation génétique, et va grever l'avenir de nos enfants .

 

Page n° 21

La vaccination reste un acte de foi, une pratique magique, sans éducation Sanitaire associée, et sans lien avec les avancées de la science immunologique.

 

Page n° 36

Vous aviez sans doute été informés que les vaccinations contre la grippe et contre l'hépatite B accéléraient le processus d'effondrement immunitaire ?

 

Page n° 104

Pour accéder aujourd'hui à la vie et à la santé, il faut tout prendre, à partir des travaux savants honnêtes et authentiques : Le PR Antoine Béchamp, le PR Louis Claude Vincent et le PR Linus Pauling, le Dr Hamer et tant d'autres.

Dr Alain Scohy - mai 1998

 

LES DESSOUS DES VACCINATIONS

PAR LE DR ALAIN SCOHY

AUX ÉDITIONS CHEMINEMENTS 2000

3 PLACE CÉSAR OSSOLA

06130 GRASSE

 

 

VACCINATION L'OVERDOSE " DÉSINFORMATION, SCANDALES FINANCIERS, IMPOSTURE SCIENTIFIQUE ".

Janvier 1999 et la 2eme édition en Mars 2001

PAR SYLVIE SIMON 

 

Page n° 15

Le principe de la vaccination

" Nous vivons encore de nos jours avec un gouvernement trompeur, une presse docile, une corruption et un cynisme dominants ! " De Jim Garrison  ( 1998 ) Procureur américain qui à enquêté sur l'assassinat de John F.Kennedy.

 

Page n° 19

Que contient le vaccin ?

Un antigène viral ou bactérien, c'est-à-dire un germe ( un virus ou une bactérie ) soit tué, généralement par le formol ou par une très forte chaleur, soit vivant mais atténué.

L'atténuation peut s'obtenir par la chaleur ( exemple : le vaccin contre la coqueluche ) ou par le passage répété sur un milieu de culture ( exemple : le BCG  par 230 passages sur des pommes de terre mélangées à la bile de boeuf ou le vaccin contre la rougeole par 85 passages sur des fibroblastes de poulets, c'est-à-dire des cellules provenant des muqueuses qui recouvrent l'intérieur des paupières. )

 

Les vaccins bactériens peuvent être entiers, c'est-à-dire qu'ils contiennent la bactérie entière ( exemple : le vaccin contre la coqueluche classique ) ou " cellulaires " et ne contenir que des fragments antigéniques extraits de la bactérie. Les vaccins contre la diphtérie et le tétanos sont des " anatoxines " c'est-à-dire qu'ils ne contiennent que la toxine ( atténuée ) responsable de la maladie et fabriquée par la bactérie.

 

Pour fabriquer les vaccins viraux, il faut des cultures de cellules ( un virus n'a pas d'autonomie, il ne vivra qu'à l'intérieur d'une cellule ). Pour ces cultures, ont utilise très souvent des éléments prélevés sur des animaux (exemple : rein de singe pour le vaccin contre la polio, ovaire de hamster pour le vaccin contre l'hépatite B, cerveau de lapin pour le vaccin contre la rage, embryons de poulet pour le vaccin contre les oreillons ) ou des foetus ( exemple : vaccin contre la rubéole ).

 

Page n° 22

Vaccin adsorbe sur hydroxyde d'aluminium.

Dans le cas du vaccin contre le tétanos, par exemple, cela signifie que, pour atténuer la fonction du système immunitaire et donc préserver notre identité biologique, notre Moi, de même que la fonction spécifique du système sanguin par exemple, est d'irriguer notre corps pour apporter nourriture et oxygène à nos cellules. Mais notre corps est un tout, et les différents systèmes qui régissent notre vie fonctionnent en étroite collaboration, on ne peut pas endommager l'un d'eux sans qu'il ait des répercussions sur les autres !

 

Ainsi lorsque des agents pathogènes ou des chocs physiques ou psychologiques menacent notre équilibre, le système immunitaire organise et met en marche tout un engrenage d'éléments qui ont tous un rôle important, chacun à son niveau.

La mobilisation de tous ces éléments sera d'autant plus grande que l'attaque sera violente. Parfois, nos défenses sont submergées et notre vie est en danger. Mais notre système immunitaire est un mécanisme puissant, d'une grande précision et d'une surprenante efficacité : Il peut faire face à tout, si tant est qu'on lui donne les moyens de fonctionner de façon optimale.

 

Page n° 45

Les Maladies Infantiles.

" L'homme découvrira un vaccin qui pourra dès la prime jeunesse par voie du corps, extirper la tendance à la spiritualité. A l'avenir, on vaccinera les enfants avec un produit mal équilibré que l'ont pourrait très bien composer, et qui empêchera les enfants de développer en eux les " folies " de la vie spirituelle - " folie " dans la perspective matérialiste bien entendue. ( Rudolph Steiner le 27 octobre 1917 )

 

Page n° 51

Les vaccins nous protégent-ils vraiment ?

" Je m'insurge contre la médecine de troupeau qui asservit le malade aux appétits mercantiles grands laboratoires et bien portant aux appétits plus meurtriers encore des fabricants de vaccins. " ( Pape Pie XII )

 

Page n° 53

Le constat de l'inefficacité de certains vaccins est parfois fait par les laboratoires eux-mêmes. Ainsi Smithkline Beecham, fabricant du vaccin contre l'hépatite B, à déclaré : " La vaccination contre H.B.V, obligatoire pour certains groupes à risques, méritait d'être étendue à une plus large population, la plus jeune notamment, la vaccination des sujets à hauts risques n'ayant eu, semble – t – il - aucun impact aux États-Unis sur l'incidence de la maladie. " ( In Le Concours Médical, vol. 15 n°4, 1993 ) Ce document est particulièrement intéressant et instructif pour démontrer la stratégie des lobbies pharmaceutiques et certaines complicités des pouvoirs publics.

 

En effet, ont peut y prendre connaissance d'un constat d'inefficacité dressé par le laboratoire fabricant qui, pourtant, recommande d'étendre une vaccination qui se révèle n'avoir aucun impact sur la maladie. On croit rêver !Est-ce de l'aveuglement, du crétinisme ou du machiavélisme ?

On retrouve ce même état d'esprit dans Le Concours Médical n° 8 de 1993 ( vol. 115 ), sous la plume du Dr C. Sicot qui tient, avec d'autres médecins la rubrique " Consultations Médico - Chirurgicales "  Dans cette revue. Il déclare : " Si l'on prend l'exemple des États-Unis, l'incidence globale des hépatites aiguës B depuis l'instauration de la vaccination n'a pas diminué mais progressé, passant de cinquante cinq à soixante trois cas pour cent mille entre 1981 et 1987.

 

Ce résultat est décevant […] n'est pourtant pas inattendu : La couverture vaccinale des groupes à risques reste insuffisante " Zéro que multiplie par Zéro ne donne jamais que Zéro ! " Il semble que le corps médical ne cherche surtout pas à comprendre pourquoi il y à recrudescence de la maladie après vaccination et qu'il refuse même d'admettre à priori qu'elle soit un facteur de propagation de la maladie.

Au contraire il préconise de vacciner tout le monde. On peut ainsi être certain que l'hépatite B se rependra de plus en plus, s'il faut croire ces dernières observations. Et comment ne pourrait-on pas y prêter foi puisqu'elles émanent de sommités dans ce domaine ?

 

Page n° 63

Les risques Vaccinaux.

" Jadis la tyrannie résidait dans l'égoïsme des principes aux dépens de la multitude des hommes.Aujourd'hui, elle est dans l'avilissement et l'asservissement de la personne humaine au nom de la collectivité. " ( Dr Joseph Roy )

 

Page n° 64

Dans son Dictionnaire de la Médecine Écologique le Dr Joseph Lévy énumère  les nombreux  facteurs  toxiques  qui favorisent l'apparition de la sclérose en plaques. Il cite entre autres l'abus des vaccins de sérums qui " joue probablement aussi un rôle. En effet, d'après un immunologiste réputé le professeur A. GOOD, l'utilisation de sérums et vaccins animaux provoque la transformation des lymphocytes humains en lymphocytes animaux. De tels lymphocytes attaquent les cellules humaines comme s'il s'agissait de corps étrangers à éliminer. " ( Dictionnaire de la Médecine Écologique du Dr Joseph Lévy : Le Rocher, 1995 ).

 

Page n° 67

Immunité vaccinale artificielle et naturelle.

Mis à part ses effets souvent toxiques, la vaccination à des conséquences aux quelles on ne songe pas souvent, mais qu'il faut toutefois connaître.

Les vaccina listes eux-mêmes reconnaissent que l'immunité vaccinale artificielle n'est pas aussi durable que l'immunité naturelle. Ce qui fait que de nos jours, les adultes contractent la coqueluche à un âge où les complications sont plus fréquentes. Ce phénomène, que l'ont avait déjà constaté aux États-Unis, se vérifie à présent en France.

 

Page n° 68

Le professeur Jean Dausset, prix Nobel de Médecine en 1980 pour la découverte du système HLA ( détermination du groupe cellulaire ), déclarait à cette époque à Montréal : " La vaccination des enfants contre toute une série de maladies pourrait bientôt être une pratique du passé […] Les vaccins ne seront alors administrés que pour les maladies à risque élevé. Nous sommes à la veille d'une époque nouvelle où chacun recevra un traitement personnalisé. " Et dans le magasine vous et votre santé, Le Dr Louis Bon de Brouwer lance lui aussi un véritable cri d'alarme. " […] Les dégâts provoqués par les vaccins ne se comptent plus.

 

Du fait des Vaccinations, les individus devenus de véritables réservoirs à virus et leurs défenses immunitaires sont tellement amoindries que des nouvelles affections incurables et gravissimes apparaissent chaque jour […] La vraie médecine à été remplacée par un système pharmacologique dont le seul objectif est  le  profit  et  non  pas  l'intérêt  du  malade. "

" Cela est valable pour les médicaments en général, mais que dire quand la médecine, se voulant préventive institue le système vaccinal qui pollue au plus haut point des organismes parfaitement sains ! "

 

Page n° 219

L'Hépatite B.

Le virus de l'hépatite B ( BHV ), de la famille hépadnavirus, est le seul virus hépatite ADN, les autres étant à ARN. Il est constitué de deux enveloppes et d'une molécule d'ADN au centre, qui est le plus petit génome de virus animal connu. Il fut découvert dès 1963 par Baruch Blumberg, qui identifia l'antigène en 1968, ce qui lui valut le Prix Nobel de Médecine en 1946. Enfin ce virus fut isolé en 1974 par William Robinson de la Faculté de Médecine de Stanforden Californie.

 

La multiplication du virus se fait dans les cellules du foie, sous le contrôle des hormones stéroïdiennes, ce qui pourrait expliquer pourquoi les hommes risquent plus que les femmes d'être infectés de façon chronique, leur concentration en hormones stéroïdiennes étant supérieure à celle des femmes. S'il est abondant dans le foie, on a également observé que le virus de l'hépatite B est aussi présent dans d'autres tissus humains, tels le rein, la rate, Le pancréas, la peau, la moelle osseuse et les cellules sanguines. L'infection de certains globules blancs favorisent d'autres maladies, telles que l'anémie aplasique, la polyarthrite nodulaire ou encore le sida et les maladies associés.

 

Il faut ajouter que, parfois le virus D ( VHD ) virus dit " défectif ", qui ne peut agir tout seul, utilise l'enveloppe du virus B pour son propre compte. Il donne alors une forme d'hépatite rare et très grave. Surtout observée en Afrique et en Italie du Sud.

 

Le Dr Dominique Le Houezec, pédiatre à Caen précise : " A propos de la contamination par voie sexuelle, il faut bien savoir qu'un rapport hétérosexuel n'est d'ailleurs pas obligatoirement contaminant ? Loin de là. Dans les couples où un seul partenaire est porteur du virus, deux fois sur trois, Le partenaire sain n'est pas contaminé au bout de six mois de vie conjugale. Par ailleurs, En cas de rapport homosexuel, il semble que ce soit le rapport anal qui favorise la fréquence de la contamination, car il peut être responsable de lésions muqueuses propices à l'entrée du virus. "

On peut trouver le virus dans toutes les sécrétions, telles la salive, la sueur, les larmes, le lait maternel, les sécrétions vaginales et dans l'urine ou les selles, mais à des concentrations trop faibles pour qu'il existe un risque de contamination directe.

 

Page n° 229

Des effets secondaires à long terme.

Le professeur Bégué, de l'Hôpital Trousseau à Paris est l'un des principaux responsables de la promotion du vaccin contre l'hépatite B, reconnaît qu'il faut attendre quinze à vingt ans pour mesurer les bénéfices du vaccin ? Les docteurs Scohy et Vercontère répondent à ce sujet : " Il faudra hélas attendre moins longtemps pour apprécier les conséquences funestes de cette vaccination sur une population déjà polyvaccinée et parfois même polymédicamentée, sans parler du terrain particulier des hémodialyses et plus encore des drogués déjà déficients sur le plan immunitaire. "

 

De son côté, en 1996 le Dr Jacques Lacaze, de Liévin avait déjà envoyé au Président de la République une pétition, signée par cent trente médecins, Demandant la suspension immédiate de la campagne " " Il est urgent d'instaurer un moratoire, d'interrompre ces campagnes, de procéder à une véritable enquête de santé publique étudiant les risques réels que fait courir, en l'état actuel des choses, l'hépatite B. Il est nécessaire que ces travaux soient menés […] par des chercheurs totalement indépendants des laboratoires et des équipes ayant mis au point ces vaccins. " Cette demande, réitérée en 1997, est restée sans écho.

 

Page n° 232

De son côté le Dr Philippe Sturer, de Montpellier, a adressé à Bernard Kouchner une lettre ouverte publiée dans le mensuel " Vérités Santé Pratique " " Dans l'entretien accordé aux journalistes du Monde ( 17 avril 1998 ), vous prétendez n'avoir aucune donnée indiquant un risque de la vaccination contre l'hépatite B. Mais avez-vous des données solides indiquant une sécurité d'emploi du vaccin ? "

" Vous êtes soucieux de vous appuyer sur des " données scientifiques récentes " pour justifier vos décisions, mais où sont donc vos données prospectives randomisées contrôlées indiquant un rapport favorable entre le bénéfice et le risque de l'utilisation du vaccin hépatite B ?

 

" Avez-vous besoin de l'avis d'un Comité Technique des Vaccinations " pour vous dicter une conduite ?

N'êtes-vous pas médecin comme moi ? Ces hommes qui s'abritent derrière cette étiquette de " Comité Technique, " qui sont-ils ? Ne savent-ils pas qu'on ne peut pas proposer une stimulation immunitaire spécifique à une population tout-venant " sans provoquer des souffrances et peut-être des morts inutiles ? "

 

Page n° 235

Anne Maréchal, professeur de biologie, mère accidentée, responsable du REVAHB (Réseau Vaccin Hépatite B ) Association des victimes du vaccin hépatite B dans l'Ouest France, fait aussi remarquer qu'on ne parle que des accidents neurologiques et quasiment pas des autres maladies, pourtant nombreuses déclenchées par ce vaccin et que la plus part des médecins ne se préoccupent guère des vaccinations antérieures aux maladies pour lesquelles on les consulte.

Elle affirme, en outre, que le REVAHB possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, malgré les dénégations de certains responsables qui admettent des accidents, mais jamais chez les nourrissons. Ces deux accidents sont rares, mais ils existent.

 

Le Dr Marc Vercontère signale même un cas de méningite mortelle chez un nouveau-né de dix jours au CHU de Pau. La mère du bébé, médecin hospitalier dans les Hautes-Pyrénées avait été vaccinée au cours de sa grossesse contre la méningite.

The Lancet ( vol. 344, 1994 ) dénonce : " La vaccination contre l'hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes, tels que la sclérose multiple ou des syndromes de Guillain-Barré. "  

 

Page n° 236

Le Dr Laurent Hervieux résume clairement ce phénomène dans le numéro spécial de L'Impatient de mai 1997, consacré aux hépatites : " Le vaccin contre l'hépatite B est composé d'un antigène HBs dont la structure est partiellement commune avec la myélite qui entoure les Nerfs.

Les anticorps fabriqués par l'organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myélite d'où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination. "

 

Et le Dr Hervieux explique que le risque est accru à cause de la baisse de nos défenses immunitaires, " […] parce qu'elles sont en permanence sollicitées artificiellement par de multiples vaccins. L'excès d'anticorps à produire épuise notre système de défense. Les lymphocytes TH2 favorisent la production des anticorps. Lorsque cette production est stimulée à outrance, elle inhibe la fonction des lymphocytes TH1 qui permet notamment la réponse antivirale.

 

Page n° 237

En juin 1997, le Journal de Santé l'Impatient avait déjà recensé trois décès suspects. Fin 1991, une aide soignante de Nantes décédait d'une hépatite fulminante consécutive au vaccin. Au mois de décembre 1996, Le journal publiait le témoignage d'un médecin généraliste ont la femme avait dis parue dix ans plutôt, trois ans après une vaccination contre l'hépatite B qui fut immédiatement suivie d'une grande fatigue générale, à la suite de laquelle on diagnostiqua un cancer.

Une lectrice du journal signalait à son tour que son mari était décédé d'un lymphome folliculaire, manifesté en 1995 mais considéré comme stable et ne nécessitant pas de traitement. Après la vaccination le lymphome avait évolué de manière rapide et fatale.

 

L'Association le REVABH a, dans ses dossiers, une quinzaine de décès, dont celui d'une jeune fille de seize ans, victime d'une leucémie à la suite d'un purpura thrombopénique post-vaccinale, comme celui d'un enfant de trois ans et demi également mort d'un purpura post-vaccinal.

 

 

Page n° 246

La sclérose en plaques.

En 1995, une trentaine de cas de sclérose en plaques post-vaccinal étaient déjà soignés au service de neurologie de l'Hôpital de la Salpêtrière à Paris, comme l'a signalé le Journal La Recherche d'avril 1995. Une année plus tard,

il y en avait cinquante et en mai 1997 on en reconnaissait soixante neuf. Toutefois il est certain que ces cas sont bien plus nombreux actuellement à travers la France, car la sclérose en plaques est une maladie évolutive et des mois peuvent se passer entre le début de la maladie et sa déclaration.

 

Le professeur Olivier Gout, chef de clinique du service dirigé par le professeur Lyon - Caen, a prudemment déclaré au journal V.S.D. du 14 novembre 1996 : " Effectivement, nous soignons ces malades et des recherches sont en cours sur l'imputabilité du vaccin. Il est trop tôt pour livrer des conclusions, mais il semble y avoir quelque chose. "  Il est évident que s'il n'y avait rien ce médecin se serait empressé de le signaler.

 

Page n° 247

Le Dr Philippe Jakubowicz, qui à fondé le REVAHB, Association qui regroupe actuellement environ mille deux cents victimes de la vaccination contre l'hépatite B reçoit des dizaines d'appels quotidiens pour signaler des effets secondaires, légers ou graves, survenus aussitôt ou quelque temps après l'administration du vaccin.

Il à déclaré à Science et Vie d'avril 1998 ( n° 967 ) " C'est la première fois qu'un vaccin a des effets secondaires si variés, si graves, et si fréquents.

 

Vingt millions de Français sont vaccinés et on estime qu'environ un sur mille (20.000)A été victime d'un accident. Ces accidents couvrent un éventail d'une soixantaine de pathologies, dont la redoutable sclérose en plaques. […] On ne peut plus douter de la réalité et de la diversité des effets secondaires du Vaccin. […] Il faut s'attendre à voir éclater une affaire de l'ampleur de celle du sang contaminé.

 

Page n° 309

L'obligation vaccinale est antidémocratique.

L'obligation vaccinale demeure une violation du droit et bafoue notre Code Civil qui dans ses articles 16-1 et 16-3, garantit l'intégrité de la personne humaine, ainsi que le respect de son corps, inviolable. Sachant que tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes ( Code Civil article 16, Code de Déontologie Médicale article 36 ), ni en droit public ni en droit privé l'obligation vaccinale ne trouve de justification. Les nations qui ont institué cette obligation ont commis une faute grave qui les place au rang des nations anti-démocrates.

 

Page n° 315

Des gros intérêts financiers.

" Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. "( Constitution du 24 juin 1793 )

 

Page n° 321

Les vaccins et la santé.

La majorité des médecins ne déclare pas les complications vaccinales (Cf " The Vaccine Réaction ", NVIC, 1995-1997), ce quoi fausse les données et ôtent toute crédibilité aux statistiques évoquées pour prouver l'innocuité et l'efficacité des vaccins.

Cependant, le bulletin épidémiologique hebdomadaire de l'incorporation des militaires du contingent. L'étude a concerné quarante deux sujets masculins âges de 17 à 24 ans : " En 1994, cent huit rapports d'événements adverses ont été adressés à la Direction Centrale de la Santé des Armées.

Leur nombre était, de cinquante cinq en 1993, quatre en 1992 et un en 1991. Cette augmentation nous a paru mériter une enquête ".   Ainsi, alors qu'il n'y avait eu qu'un rapport de réaction vaccinale adverse en 1991, ce chiffre s'est multiplié par 108 en trois ans, augmentation qui devrait générer une certaine inquiétude.

Quant aux résultats d'ensemble, ils montrent 0,4 % d'effets adverses pour le vaccin méningococcie, de réactions au rappel dt polio est donc relativement important.

 

[…] Cette étude montre que se faire une idée précise du nombre de réactions vaccinales et d'effets adverses aux vaccins nécessite une surveillance stricte des suites immédiates d'une vaccination. " Pour cela, la première exigence est la standardisation des critères de réactions et d'effets adverses et leur diffusion à toutes les personnes susceptibles de les diagnostiquer. Il sera alors possible de dire très rapidement si le fait observé est anormal, s'il est attribuable au vaccin ou à la vaccination ( erreur de Manipulation ou d'injection ).

  

Page n° 328 et 329

Les Français nés après 1937, ont une espérance de vie moins forte que leurs voisins européens. Commentaire du Dr Marc Vercontère : " La Direction de la Santé ne peut nier le rôle néfaste des vaccinations sur cette dégradation brutale et constate de l'espérance de vie en France depuis soixante ans, puisque nous avons été les premiers à imposer les vaccinations dès 1936 ( en dehors de la variole dont l'obligation avait été imposée en 1907, alors qu'en Grande Bretagne, elle était levée dès 1904 ).

 

Le BCG toujours obligatoire en France […] les rappels supplémentaires des vaccins contre la Rougeole et la Coqueluche à 11 ans, l'intempestive campagne de vaccination contre l'hépatite B […] ne peuvent qu'aggraver cette dégradation de l'espérance de vie. " Avec tous les vaccins que nos enfants ont reçus, comment s'exprimeront les maladies au XXI me siècle? Personne n'est en mesure de le dire, mais le chemin tracé par les vaccinations risque de nous conduire vers de graves de très graves pathologies qui s'accentueront de génération en génération. Nous sommes en état d'overdose. Comment avons nous pu en arriver là ?

 

Page n° 341

Un dernier aspect peut être enfin présenté. Plus un médicament est censé être actif et puissant, plus en contrepartie, il risque de présenter des effets indésirables. Officiellement, les vaccins réputés si efficaces sont déclarés sans effets secondaires graves. Est-ce vraiment possible ? Est-ce vraiment possible lorsque, à propos de la vaccination contre l'hépatite B, par exemple, surgissent justement des effets secondaires de ce vaccin ? Tous les témoignages des victimes le montrent le lien entre leurs troubles parfois graves et le vaccin est nié. Cette ttitude est presque systématique.

 

On peut comprendre, en effet, que les médecins aient du mal ou répugnent à faire ce lien, d'autant plus que, le plus souvent, ils n'ont pas été préparés à le faire et qu'en la matière ils sont particulièrement désinformés. Cette situation permet de comprendre les différences entre le mot à dire, bien qu'elles fassent la preuve de l'amateurisme des procédés d'inventaires de ces effets néfastes.

Les vaccinations affaiblissent nos défenses immunitaires et peuvent générer de graves effets secondaires : Maladies auto-immunes, handicaps psychomoteurs, cancers, sans oublier les nouvelles maladies génétiques qui euvent mettre en péril notre descendance.

 

 L'OVERDOSE

DÉSINFORMATION

SCANDALES FINANCIERS

IMPOSTURE SCIENTIFIQUE

DE SYLVIE SIMON

Achevé en janvier 1999

 

AUX ÉDITIONS DEJA

60 RUE DE LA COLONIE

75013 PARIS

 

 

L'HÉPATITE B CONSIDÉRÉE COMME UNE MALADIE TRANSMISSIBLE SEXUELLEMENT. 

 

Résumé :

L'infection due au virus de l'hépatite B ( BHB ) est une maladie transmissible sexuellement qui peut avoir de graves séquelles pour la santé.

Le présent document fournit d'information de base sur l 'infection à VHB, passe en revue les connaissances actuelles en épidémiologie du VHB au Canada, examine le rôle de la transmission sexuelle dans la propagation du VHB, cerne les facteurs de risque pour la transmission par voie sexuelle et décrit différentes mesures permettant de prévenir l'infection à VHB.

 

En ce qui concerne la transmission sexuelle de l'infection à VHB, les facteurs de risque comprennent les suivants :  être la partenaire sexuelle d'un homme infecté; être un homme qui à des relations sexuelles avec d'autres hommes ; le nombre d'années d'activité sexuelle ; le nombre de partenaires sexuels ; les relations anales ; et être atteint d'autres maladies transmissibles sexuellement. Les stratégies pour prévenir l'infection à VHB sont l'immunisation, la recherche des contacts et les programmes éducatifs visant expressément les comportements à risque et le port systématique du préservatif.

 

Conclusion : Nous avons acquis des connaissances considérables sur la virologie, épidémiologie, la sérologie et l'évolution clinique de l'infection à VHB. Le personnel soignant doit considérer l'infection 0 VHB comme une MTS pouvant avoir de graves séquelles pour la santé.

La prévention de l'infection à VHB nécessite l'intervention aussi bien du secteur de la santé publique que du secteur des soins cliniques. Les programmes d'immunisation et de recherche des contacts, ainsi que les programmes d'éducation visant à réduire les comportements à risque élevé et à promouvoir le port du préservatif, constituent un fondement valable pour une stratégie efficace de lutte contre la propagation du VHB au Canada ?

Site : http://www.hc-sc.gc.ca/hpb/lcdc/publicat/immguide/comp_f.html :Order :658  

 

 

 LE RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE DE L'ORGANISATION  MONDIALE DE LA SANTÉ.

Du 15 octobre 1999, vol. N°41 pages n° 337,338,339,340. 

" Accusé l'aluminium qui se trouve comme adjuvant dans le vaccin contre l'hépatite B. "

" Myofasciite à Macrophages et vaccins contenant de l'aluminium. "

Considérations générales.

L'apparition d'un type nouveau de lésion histopathologique d'origine inconnue appelée myofasciite à macrophages (MMF) et caractérisée par une myopathologie unique en son genre, a été signalée par le Groupe d'études et recherche sur les maladies musculaires acquises et dysimmunitaires (GERMAD) de l'Association française contre les myopathies.

La MMF se caractérise par une infiltration  centripète de l'épimysium du périmysium et de l'endomysium périfasciculaire par des cellules négatives à la réaction acide périodique - réactif de Schiff (PAS) appartenant à la lignée macrophagique et porteuses d'inclusions cristallines osmiophiles.

 

Une biopsie du Deltoïde permet de la mettre en évidence, surtout chez l'adulte, encore qu'on l'ait également décelée chez 3 jeunes enfants par biopsie du quadriceps. Ce sont les 2 localisations de la  lésion  histopathologique.  Il  y  a  absence de  nécrose ( des cellules épithélioïdes et géantes ) et de figures de mitose, et des lésions à peine visibles au niveau des fibres.

 

L'étude de la nature chimique des inclusions présentes dans les macrophages à l'aide d'une micro sonde nucléaire par microanalyse aux rayons X ou par spectrométrie d'absorption atomique a montré quelles sont constituées de sels d'aluminium. Étant donné que les sels d'aluminium sont utilisés comme adjuvant dans un certain nombre de vaccins, on à émis l'hypothèse que la MMF serait une  réaction inhabituelle à l'injection intramusculaire de vaccins contenant de l'aluminium.

 

Comme on ne pratique de biopsies musculaires que chez les malades présentant des symptômes demyopathie, on ignore pour l'instant si cette histopathologie localisée caractéristique est susceptible de se produire à la suite de vaccinations dans une population en bonne santé.

 

Pour déterminer s'il existe une relation causale entre la MMF et les vaccins contenant de l'aluminium, le Comité consultatif pour la sécurité des vaccins s'est réuni avec des scientifiques du GERMAD, des spécialistes réputés dans le domaine des maladies neuromusculaires et des adjuvants aluminiques, des représentants de l'industrie, du Secrétariat d'État français à la santé et à l'action sociale, et de l 'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé.

  

Examen des faits scientifiques.

Les faits qui ont été soumis au Comité prouvent l'existence d'une entité histopathologique distincte appelée myofasciite à macrophages, caractérisée d'une part par la présence, dans le deltoïde, d'amas denses, persistants et localisés, de macrophages positifs au PAS accompagnés d'inclusions cristallines osmiophiles d'aluminium, et d'autre part par une réaction inflammatoire chronique focale.

 

Il existe, à l'appui de ces observations, des données faisant état de lésions passagères comparables chez des animaux de laboratoire après injection intramusculaire de vaccins contenant de l'aluminium. On a des raisons de penser que la lésion locale qui caractérise la MMF pourrait être due à l'injection intramusculaire des vaccins contenant de l'aluminium. Reste cependant à répondre à un certain nombre de questions importantes, notamment si :

 

1 ) La MMF peut uniquement être attribué à des vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium ou aussi à ceux contenant du phosphate d'aluminium.

 

2 ) On peut mettre en évidence l'antigène vaccinal dans le muscle lésé.

 

3 ) Les biopsies du deltoïde ont été pratiquées au point d'injection ( encore qu'il soit probable que tel ait été le cas la plupart du temps étant donné que la pratique recommandée consiste à vacciner et à effectuer les biopsies sur le bras non dominant ).

D'un point de vue épidémiologique, la MMF n'a (à quelques exceptions près) été observé qu'en France. Elle a été mise en évidence pour la première fois en 1993 et se retrouve de plus en plus fréquemment depuis lors.

 

  DISCUSSION :

 On n'a pas élucidé les mécanismes qui seraient à l'origine de la Lésion MMF locale et de sa persistance. Une hypothèse plausible serait l'existence d'un groupe de sujets chez lesquels l'élimination de l'aluminium présent dans le deltoïde se ferait difficilement.

 

On ne sait pas encore si ce phénomène correspond à une dysfonction des macrophages qui serait génétique ou acquise, ou s'il s'agit de la queue de la distribution normale qui décrit la cinétique d'élimination de l'aluminium et la réponse tissulaire locale à cet élément dans la population générale. Une explication plausible de la raison pour laquelle la MMF n'a été observée qu'en France et pas ailleurs serait que les biopsies sont pratiquées d'une façon différente.

 

L'argument est le suivant : en France, on pratique des biopsies du deltoïde alors que dans beaucoup d'autres pays on a plutôt tendance à choisir un autre muscle. Par ailleurs, le mode de préparation des vaccins contenant de l'aluminium rend improbable un problème pharmaceutique d'origine locale.

 

L'accroissement du nombre de cas observés en France au cours des dernières années. Peut aussi s'expliquer par le changement de la voie d'administration du vaccin, la voie intramusculaire étant désormais préférée à la voie sous-cutanée, ou par l'introduction du vaccin contre l'hépatite B à l'intérieur d'une population d'adultes neufs chez lesquels la réaction inflammatoire locale est vraisemblablement plus forte qu'après des vaccinations de rappel.

 

Quoi qu'il en soit, le vaccin contre l'hépatite B a également été administré à des adultes dans d'autres pays sans qu'on ait mis en évidence une MMF. De plus, une MMF a également été observée chez des Français adultes après des rappels de vaccination antitétanique et DT mais pas dans d'autres pays où ces vaccins sont pourtant largement utilisés. Enfin, la forte augmentation du nombre de cas observés depuis 1998 pourrait également être due à une augmentation du taux de dépistage.

 

En ce qui concerne la possibilité d'un lien entre la lésion MMF locale et une maladie générale, on a fait les observations suivantes. Des lésions de type MMF ont été mises en évidence par la biopsie du deltoïde pratiquée dans un but exploratoire sur des malades souffrant de myalgie diffuse, arthralgie ou faiblesse musculaire et qui avaient reçu quelques mois à quelques années auparavant un vaccin contenant de l'aluminium.

 

Chez une certaine proportion d'entre eux, on a également relevé les signes d'une affection auto-immune concomitante. Il est vivement recommandé d'entreprendre des recherches sur une association éventuelle avec une maladie auto-immune.

A l'heure actuelle, et compte tenu des limites des connaissances actuelles, la MMF ne se rattache pas à des pathologies telles que la myopathie inflammatoire, la dermatomyosite, la polymyosite, la myosite à inclusions et la fasciite à éosinophiles. Les données actuelles n'établissent ni n'excluent la possibilité d'une maladie générale affectant d'autres organes.

 

La petite taille de l'échantillon sur lequel se fondent ces observations, jointe à l'absence de données concernant la prévalence de lésions MMF locales dans la population générale après une vaccination, rend difficile une évaluation des liens potentiels entre ces lésions et une maladie générale. Il faudrait qu'un ensemble plus spécifique de critères et de définitions soit déterminé par des études épidémiologiques ultérieurs destinées à établir s'il existe une association entre les lésions MMF locales et tout symptôme ou affection générale.

 

Il existe de nombreux mécanismes immunitaires qui pourraient être à l'origine du passage d'une immune réaction locale à une affection généralisée et la question doit être étudié plus à fond.

  

  RECOMMANDATIONS DU COMITÉ.

Compte tenu des données disponibles, des opinions exprimées et des débats qui se sont ensuivis, le Comité estime ne disposer à l'heure actuelle d'aucun élément qui justifierait de recommander la modification des pratiques vaccinatoires ( choix du vaccin, calendrier de vaccination, modes d'administration ou information ) dans le cas des vaccins contenant de l'aluminium.

Pour mieux saisir la nature de la MMF, le Comité recommande vivement d'entreprendre des recherches afin d'évaluer les aspects cliniques, épidémiologiques, immunologiques et biologiques de cette pathologie.

Site : http://www.who.int/wer  

 

 

 

  XIIth CONGRES FRANÇAIS DE RHUMATOLOGIE TENU A PARIS LE  21-24 NOVEMBRE 1999, A COUVERT UN GRAND SPECTRE DES MUSCLES ET MALADIES LOCOMOTRICES. 

 

  " L'Aluminium est en cause dans le déclenchement de la Myofasciite à Macrophages. "

  L'aluminium est employé comme adjuvant de vaccins contre l'infection de tétanos et l'hépatite. Les vaccins ont été administrés en intramusculaire dans des muscles deltoïdes.

De patients MMF, 85 % ont été vaccinés contre le virus de l'hépatite B (HBV), qui est beaucoup plus haut que dans la population française générale, 20 % contre l'hépatite un virus et 60 % contre l'infection de tétanos.

Les expériences avec des rats Sprague - Dawly injectés avec un vaccin HBV si anti-ont incité des lésions à ceux de MMF.

 

Commentaire : Actiological des enquêtes sont rarement si promptement couronnées de succès. En effet, la responsabilité d'aluminium aussi bien que rôle de cofacteurs possible doit être confirmé par les nouvelles études, parce que pas toutes les personnes vaccinés ne sont pas affectés.

 

La diffusion des symptômes musculaires, comme myalgie, est souvent bilatérale ou placée loin du site de l'injection et est présumée pour être une réaction immune allergique obtenue par médiation par des cellules CD8 et cykotines, la réaction aux produits de dégradation publiés du myofasciitis du site initial principal. Autant que le vaccin lui-même est concerné, il semble raisonnable que le phosphate de calcium, adjuvant employé dans les préparatifs précédents du vaccin, remplacera l'aluminium.

 

  MACROPHAGIC MYOFASCIITIS : SA CAUSE A-T-ELLE ÉTÉ DÉCOUVERTE ?

Comme nous avons annoncé dans notre analyse du Congrès français 1998 pour Rheuma 21e, P. Chérin, Hôpital de la Salpêtrière  à Paris en France, a décrit le syndrome curieux de macrophagic myofasciitis, qui est plus ou moins bilatéral et extrêmement symétrique et présente d'habitude avec des symptômes proximaux  comme myalgie, arthralgie, et de la faiblesse musculaire, souvent avec asthénie et de la fièvre.

 

Sur des biopsies des muscles deltoïdes, le modèle unique à montré multifocal s'infiltre compris des cellules macrophages que, sur la microscopie électronique, a montré les blocs intracytoplasmic de structures d'osmiophilic spéculées excellentes. Cette année, Chérin a de nouveau fait un rapport sur 65 cas (affaires) de macrophagic myofasciitis (MMf), dont 45 patients ont été analysés (20 consécutivement) avec l'aide de microphobe nucléaire, la microanalyse de radio, des spectométries absorbantes et infrarouges atomiques. Toutes les deux techniques de microanalyse ont montré le phosphate d'aluminium comme substance des inclusions macrophagics.

 

Les niveaux d'aluminium étaient dans leur concentration maximale dans des lésions et à un degré moindre près du secteur macrophagic (50 et 13 fois le niveau du muscle normal, respectivement), sans augmenter le niveau circulant d'aluminium. Cette réaction macrophagic avec l'aluminium à un haut niveau a été observée au site des injections intramusculaires de certains vaccins.

Site : http://www.Who.int/wer/pdf/1999/wer7441.pdf

 

 

   BULLETIN D'INFORMATION SUR LA MALADIE : " LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES ".

  Bulletin de novembre 1999. 

 

  Auteurs : PR Patrick Chérin et le Dr Jérôme Authier :

  Éditeur Scientifique PR Loïc Guillevin

  RESUME : Une nouvelle myopathie inflammatoire, dénommée myofasciite à macrophages, est Observée avec une incidence croissance dans les principaux centres de myopathologie français. Depuis son apparition en 1993, plus de 60 cas ont été colligés, principalement par le GERMAD. La maladie touche le plus souvent l'adulte, sans prédominance de sexe.

 

La myofasciite à macrophages se révèle généralement par des douleurs musculaires ( myalgies ), d'intensité variable, notées dans 90 % des cas, le plus souvent associées à une fatigue chronique ( 70 % des cas ).

 

Les myalgies prédominent aux membres, notamment aux membres inférieurs, et son souvent aggravées par l'effort. Des douleurs articulaires touchant principalement les grosse articulations périphériques sont notées dans 50 à 60 % des cas.

Un déficit moteur proximal est noté dans 30 % des cas et de la fièvre dans 30 % des cas. Il n'y a pas de manifestations cutanées, ni de symptomalogie digestive.

 

Le diagnostic repose sur la biopsie musculaire, indispensable, réalisée de façon chirurgicale dans le deltoïde et intéressant le fascia.

 

Elle met en évidence un infiltrat macrophagique focal pathognomonique. Les examens complémentaires sont en constamment contributifs.

Une augmentation des enzymes musculaires avec élévation de la Créatine Kinase (CK) est observée dans 40 % des cas.

L'électromyogramme montre un aspect myopathique chez moins de 30 % des patients.

La scintigraphie au Gallium montre des anomalies évocatrices mais non spécifiques.

De nombreux protocoles d'études épidémiologiques, cliniques, fondamentaux sont en cours, sous l'égide du GERMAD, en collaboration avec l'Institut de Veille Sanitaire.

Site : http://www.orpha.net/site/msg/aide.htm 

 

 

   L’ALUMINIUM ET LA SANTE.   

 

 L'ALUMINIUM ET L'ENVIRONNEMENT.

L'aluminium est l'élément métallique le plus courant dans le monde. IL représente environ 8 % de la croûte terrestre. Il apparaît sur différentes formes dans la plus part des roches et des sols, dans la végétation et dans l'eau.

L'étude des composés d'aluminium dans l'alimentation humaine s'étend au-delà de la confection et du conditionnement de certains aliments. Tous les éléments métalliques apparaissent dans la croûte terrestre passent du sol aux tissus végétaux et animaux.

Aussi les chercheurs étudient l'effet sur la santé humaine des métaux naturellement présents dans la nourriture, l'eau l'air, ainsi que de ceux qui résultent de l'utilisation des ustensiles, des emballages alimentaires et des médicaments.

 

  L'ALUMINIUM DANS LE CORPS HUMAIN.

On estime que le corps humain contient en moyenne 35 mg d'aluminium, dont approximativement 50 % dans les poumons, 25 % dans les tissus mous et 25 % dans les os.

On ne connaît aucun rôle biologique de l'aluminium - il ne semble pas être un oligo – élément essentiel - et le corps humain possède des barrières efficaces contre les transfers et l'aluminium.

 

Seule une infime fraction d'aluminium se trouvant dans l'alimentation est absorbe par le tractus gastro-intestinale et, pour les individus en bonne santé, la majeure partie de l'aluminium absorbé est rapidement excrété par les reins.

Lorsque les barrières naturelles qui limitent l'absorption de l'aluminium sont court - circuitées ou lorsque l'aptitude des reins à excréter l'aluminium est altérée, il peut se produire une accumulation de composés d'aluminium dans l'organisme. Les personnes ayant reçu un traitement intraveineux régulier avec des produits, tels que compléments protidiques riches en aluminium, se sont avérées être des sujets à risque, aussi ces préparations sont maintenant réalisées en supprimant l'aluminium.

 

 

  L'ALUMINIUM DANS L'ALIMENTATION ET L'EMBALLAGE.

L'aluminium est largement utilisé pour la protection, le stockage et la préparation des aliments et des boissons. C'est un excellent conducteur de chaleur et, de ce fait, il a un très bon rendement énergétique, pour préparer et servir la nourriture, chaude ou froide.

L'oxyde d'aluminium qui se forme à la surface de toute pièce en aluminium, en présence d'air, est stable à un pH compris entre 4,5 et 8,5 convenant ainsi au stockage de nombreux types d'aliments.

 

Un revêtement de protection en polymère est appliqué à l'intérieur des boîtes de boissons (canettes), en aluminium afin de prolonger la durée de conservation. Ce revêtement polymère garantit que les acides et les sels contenus dans les boissons ou les aliments n'entrent jamais en contact avec le métal. Parmi les faibles quantités d'aluminium ingérés et, a été absorbé est excrété parles reins.

 

  LES COMPOSES CHIMIQUES DE L'ALUMINIUM DANS LE TRAITEMENT DE L'EAU.

Actuellement il existe une directive de l'Organisation Mondiale de la Santé selon laquelle le taux l'aluminium maximal admissible dans l'eau potable est de 0,2 mg d'aluminium par litre. Ce niveau est établit sur des critères d'aspect et de goût. Aucun critère basé sur la santé n'a été proposé par l'O.M.S. en ce qui concerne les taux d'aluminium dans l'eau potable.

Presque toutes les eaux contiennent de petites quantités d'aluminium. Dans les eaux naturelles, il est présent sous forme de composés insolubles, tandis que dans les eaux hautement acides ou alcalines, il peut être présent sous forme dissoute.

 

  ALUMINIUM DANS LES MÉDICAMENTS.

Depuis de nombreuses années, les médecins ont prescrit de grandes quantités de composés d'aluminium à leurs patients, et de plus grandes quantités sont contenues dans des médicaments en vente libre, car les autorités de surveillance ont conclu que l'on pouvait disposer de ces médicaments en toute sécurité sans ordonnance.

Le principal composé d'aluminium utilisé en médecine est l'hydroxyde d'aluminium. Il est utilisé dans le traitement des ulcères d'estomac et en tant que fixateur des phosphates en cas d'insuffisance rénale prolongée.

 

Il existe d'autres médicaments antiacides, mais ils ne sont pas aussi efficaces ou sûrs.

Les composants d'aluminium sont également utilisés dans les cosmétiques, contre la transpiration (déodorant), les solutions antiseptiques et en tant qu'adjuvants des vaccins.

On ne connaît pas d'effet indésirable de l'aluminium dans ces situations et il est admis par l'Organisation Mondiales de la Santé pour ces utilisations.

Site : http://www.aia.aluminium.qc.ca/sante.html

 

 

  L'ALUMINIUM ET LA MALADIE D'ALZHEIMER.

 Qu'est-ce que la maladie d'Alzheimer ?

La maladie d'Alzheimer est une affection chronique caractérisée par une perte de la mémoire progressive, avec une instabilité émotionnelle et, éventuellement une altération Du langage et d'autres fonctions intellectuelles mises en jeu dans les activités de la vie quotidienne. Ce type de démence le plus courant ; la plupart des cas surviennent après 60 à 65 ans.

 

Le diagnostic spécifique de la maladie d'Alzheimer peut être difficile à établir. Un diagnostic certain ne peut être confirmé qu'après la mort, par autopsie, avec mise en évidence de l'accumulation de certaines protéines inhabituelles associées à des lésions des cellules nerveuses appelées " dégénérescences neurofibrillaires " et à des lésions appelées " plaques séniles ".

 

  L'ALUMINIUM JOUE - T - IL UN RÔLE DANS LA MALADIE D'ALZHEIMER ?

La possibilité d'un lien entre l'aluminium et la maladie d'Alzheimer a été évoquée dans les années 60, à la suite d'une étude montrant un taux d'aluminium post - morteur élevé dans le cerveau de patients atteints de la maladie d'Alzheimer. Des recherches ultérieures ont apporté des résultats contradictoires.

Les experts de l'Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) ont analysé en détail ces éléments, en 1995, dans le cadre du Programme International sur la Sécurité Chimique.

 

Le rapport d'étude conclut que : " … L'aluminium ne s'est pas avéré présenter un risque pour la santé des êtres humains en bonne santé et non exposés professionnellement. Il n'y a aucune preuve en faveur d'une relation de cause à effet entre l'aluminium et la maladie d'Alzheimer, quelle que soit l'espèce, y compris l'espèce humaine.

L'hypothèse selon laquelle dans certaines régions l'exposition de la population la plus âgée à des taux élevés d'aluminium dans l'eau potable peut exacerber ou accélérer la maladie d'Alzheimer n'est pas étayée par les données actuellement disponibles. "

Site : http://www.aia.aluminium.qc.ca/sante.html 

 

 

 

    VACCINATIONS.

  Mars 2000.

  " LES VÉRITÉS INDÉSIRABLES " PAR LE Pr. MICHEL GEORGET.

 

  La  vaccination  constitue  l'un  des  dossiers,  et  non  des  moindres.  Malgré  nombreux  incidents  et des polémiques parfois violentes - il peine à être enfin ouvert à tous en France dans le cadre d'un débat public dépassionné.

  Le scandale de la vaccination généralisé contre l'hépatite B s'est fait de la même façon et, là encore, la réaction des pouvoirs publics fut, en tout point comparable : d'abord nier, étouffer, contes ter la compétence des protestataires, voire jeter l'opprobre et la suspicion ( " Il y a sûrement des sectes derrière ces réclamations…"

A l'aide d'informations authentiques venues de tous les coins du monde, il va prendre en défaut le discours lénifiant et trop sûr de lui des irréductibles défenseurs de la vaccination à tous crions.

 

A l'inverse d'ouvrages abusivement partiaux, pour ou contre la vaccination, il nous démontre l'ignorance dans laquelle nous sommes de la plus part des mécanismes mis en jeu dans les processus d'immunisation naturelle ou provoquée par les vaccinations. En appelant au principe de précaution, l'auteur montre les risques importants que fait courir à la population, une politique vaccinale aveugle.

Il démontre les tromperies qui se cachent derrière les affirmations péremptoires du tout vaccinal ( l'imputation abusive à la vaccination de la diminution des cas des maladies concernés. Masquage des effets parfois gravissimes de certains vaccins, inefficacité de certains autres contaminations virales incontrôlées… )

 

  Page n° 156

  Fréquence des accidents consécutifs à la vaccination anti-hépatite B.

On ne peut malheureusement pas transposer les chiffres à la population, Française  vaccinée car 404 notifications spontanées représentent autant d'accidents que de vaccinées.

On pourrait objecter que les vaccins recombinants présenteraient peut-être moins de risque, recombinants que les vaccins plasmatiques. Si nous transposons ces données aux 25 millions de Français vaccinés contre l'hépatite B, cela nous conduit à 1200 complications neurologiques.

 

  Page n° 158

Dans une note adressée aux médecins en novembre 1995 le professeur Alexandre, directeur de l'évaluation à l'Agence du Médicament attirait leur attention sur le risque d'induction de poussées chez les patients atteints de sclérose en plaques.

La première précaution consisterait à effectuer un typage H.L/A. avant toute vaccination principalement pour les sujets à des familles où sont déjà apparues des maladies auto-immunes.

 

  Page n° 264

  Marche arrière.

Dans un Communiqué de Presse du 9 juillet 1998, Le Comité Technique des Vaccinations et le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique ont proposé de ne plus recommander les rappels systématiques au-delà des trois injections initiales.

 

Conclusion : Nous avons connu ces dernières années une série de scandales : Le sang contaminé ( par le virus du sida mais aussi par les virus des hépatites B, puis surtout C ) l'hormone de croissance, l'amiante, la vache folle… Le scandale des vaccinations viendra-t-il au jour ?

 

  Ce livre à été écrit pour apporter les informations aux quelles tout citoyen a droit et pour qu'on ne puisse pas dire : " On ne savait pas ! "

VACCINATIONS

LES VÉRITÉS INDÉSIRABLES

PAR LE Pr. MICHEL GEORGET

IMPRIME EN MARS 2000

 

AUX ÉDITIONS DANGLE

BOITE POSTALE N° 30039

45801 SAINT-JEAN-DE-BRAYE CEDEX

 

 

 

  Synthèse du Colloque FAUT - IL AVOIR PEUR DES VACCINATIONS ? 

  Mars 2000

  SOUS LA DIRECION DE SYLVIE SIMON 

 

  Préface

Pr Guy Deffeyes Chercheur à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes ( IVe section ) Paris Sorbonne- Paris IV  Introduction par le Dr Marie Nonclerq, pharmacienne fondatrice et Présidente honoraire de l’institut Antoine Béchamp.

  Page n° 18

Le culte vaccinal auquel s'attachent encore certains médecins mène la médecine à une en passe désastreuse depuis un siècle, malgré les nombreux témoignages dénonçant la nocivité des vaccinations.

Se prendre en charge et se découvrir partie prenante n'est pas aussi commode, évidemment, que de faire porter un agent extérieur la cause de tous nos déboires, qu'ils soient physiologiques, psychologiques ou simplement logiques. C'est ce qui explique - en partie - le succès de la thèse pasteurien ne par rapport à celle d'Antoine Béchamp, par exemple.

 

C'est aussi l'une des raisons pour lesquelles le premier a connu la gloire, tandis que le second demeure pratiquement inconnu.

Pour Louis Pasteur, en effet, des entités autonomes infiniment petites et pathogènes viennent assaillir est perturber un pauvre patient, qui, en apparence, n'est aucunement responsable de l'agression.

 

Antoine Béchanp, lui, affirme que la présence observale de micro-organismes chez un sujet résulte d'un affaiblissement d'un état biologique. Ils apparaissent non pas comme la cause, mais comme le résultat d'un métabolisme rendu déficient.

Il existe une confusion regrettable entre " exister " et " être ", entre l'existence palpable, transitoire, et l'intangible essence immanente. S'identifier uniquement à la première conduit irrémédiablement au chaos. Malheureusement, nous ne pouvons pas discourir sur la seconde, qui ne peut que s'éprouver dans un silence recueilli...

Je ne peux que  souhaiter une grande diffusion et un réel succès à ce colloque. Puisse-t-il jouer un rôle d'un ferment dans tous les esprits. Tel est mon espoir.

 

  Page n°19

  OUVERTURE DU COLLOQUE PAR SYLVIE SIMON.

Et quelle est le nôtre ! Je me réjouis de vous voir très nombreux aujourd'hui ici, car c'est la première fois que se tient un colloque de ce genre en France. Vous allez enfin être informés sur un sujet que bien peu de gens connaissent vraiment, car tout a été dit sur la vaccination, tout sauf ce qui auraient pu la discréditer ou la remettre en cause.

Aujourd'hui, les médecins et les biologistes qui ont accepté notre invitation vont exposer des thèses qui se démarquent de la pensée unique de pouvoir médical en place.

 

Des juristes, spécialisée dans la défense des malades, donneront aussi leur point de vue sur la liberté de chacun de disposer de son corps, car les vaccinations représentent une ingérence dans le corps humain et il faut en parler sur le plan juridique.

Enfin, nous accueillerons de nombreuses associations qui représentent des milliers de consommateurs qui vivent et subissent la vaccination et qui n'ont jamais droit à la parole.

 

On leur demande seulement de délier les cordons de leur bourse. Étant les payeurs, ils devraient pourtant être aussi les décideurs. Vous remarquerez que jamais dans les interventions publiques - que ce soit à la télévision ou même aux Etats Généraux de la Santé

les associations ne sont représentées officiellement, exceptées évidemment celles qui relèvent de l'idéologie dominante.

 

Pour agir, il faut être informé. L'information du public est primordiale afin de pouvoir comparer l'information réelle et la désinformation orchestrée...

Ainsi, j'ai lu dans le journal de santé Parents d'octobre 1998, tiré à des milliers d'exemplaires et qui est le credo de nombreuses mères de famille, que le vaccin contre l'hépatite B est " quasiment le seul vaccin pour lequel de on ne constate absolument aucun effet secondaire ",ce qui, du reste, sous-entend que les autres vaccins en provoquent.

Ce genre de désinformation patente n'a rien de commun avec une réalité scientifique et émane peu près exclusivement d'individus qui ont des intérêts dans l'industrie des vaccins et, de ce fait, elles doivent être assimilées à une pure stratégie de marketing. Malheureusement, les lecteurs n'en sont pas avertis.

 

De même, la population française a rejeté massivement -- et à juste titre – l'introduction des OGM on leur inocule directement dans le corps ?

Dû grâce à ce colloque, vous pourrez enfin être informés en toute indépendance par des scientifiques qui n'appartiennent pas au lobby pharmaceutique lequel, dans les rencontres avec le public, est toujours à la fois juge et partie est élimine systématiquement ceux qui refusent d'être ses supporters fanatiques.

Je voudrais remercier particulièrement les médecins en exercice qui ont eu le courage de venir car le Conseil de l'Ordre a tendance à censurer ce genre de manifestation.

 

Vous devez savoir qu'en ce moment le Conseil de l'Ordre est devenu extrêmement virulent. Il poursuit et puni actuellement nombre de médecins qui soignent et guérissent, souvent de façon non reconnue officiellement mais efficace, des maladies incurables par la médecine conventionnelle.

Plusieurs médecins qui avaient accepté notre invitation au printemps dernier ont reculé devant le risque d'encourir les fondre de cet ordre tout puissant. Loin de moi l'idée de la même ceux qui se sont récusés, nous les comprenons bien, mais saluons d'autant plus ceux qui ont eu le courage de venir. Je leur laisse la parole.

  

  PRESENTATION DE LA JOURNEE PAR MICHEL RANDOM.

Nous avons commencé à rentrer dans le vif du sujet avec Sylvie Simon. Toute  manifestation  locale,  fut-elle  importante, symbolique, rayonnante comme celle d'aujourd'hui, s'inscrit dans une vision globale. Le problème des vaccinations est extrêmement important, mais les antibiotiques, la pollution planétaire, sont autant de thèmes qui s'inscrivent dans une vision beaucoup plus générale qui est celle de la perte planétaire de l'immuno-défense.

 

C'est une question qui a été soulevée lors du Colloque de Tokyo sur les mutations du futur par le Professeur Petrov qui est un grand biologiste, vice-président de l’Académie des Sciences de Russie, effectivement nous constatons que les immuno-défenses baissent, progressivement, de générations en générations. Il y a de nombreuses causes : accroissement exponentiel des pollutions, chimiques, virales et nucléaires.

 

L'ensemble de la planète est dans un état pathogène. Déjà nous voyons, non seulement en Russie mais un peu partout dans le monde, l'espérance de vie diminuée de manière  considérable  dans  certains  pays  de  30 %  à

40  ).

Nous avons là à terme, sur trois ou quatre générations, les risques d'une disparition d'une partie au moins de l'espèce humaine. Donc, le problème aujourd'hui c'est -- quelle soit la question posée – que faire ? Le message est à la fois local et global. Nous devons tout faire partout pour privilégier et renforcer l'immuno-défense naturelle. Et inversement il est évident que nous devons pister partout et entamer une lutte qui est celle de la survie.

 

Nous avons dépassé la lutte contre les systèmes de nuisances et c'est maintenant la survie planétaire de chacun d'entre nous et des générations futures qui est engagée et par conséquent nous devons considérer le problème des vaccinations inscrit dans plusieurs réalités.

Il est aussi l'héritage du problème de couture du XIX siècle, mécaniste, scientiste, cousale, qui obère complètement l'intelligence du vivant, la complexité merveilleuse de la vie. Il est évident que ces pensées sectaires, anti - naturelles, servent les intérêts à la fois des puissances financières et de Monsieur le marché, Monsieur le Système.

 

Mais jusqu'où peut-on entretenir un système qui, sous prétexte de vous vendre des produits, ment et criminalise. D'une certaine façon, il tue l’immuno-défense naturelle.

Le problème des vaccinations est seul mot cache une forêt de complexité et par conséquent, il faut aller au fond de la question, mais éclairer aussi en même temps l'éducation en général : qu'est-ce que le suivant ?

  

  Qu'est-ce que la merveilleuse intelligence du vivant ?

D'autre part la France est peut-être l'Etat au monde qui a justifié le plus grand nombre de vaccinations et qui a largement répandu cette espèce de pollution planétaire, sous prétexte que nous devions effectivement agir pour le plus grand bien des autres. Il existe aussi un aspect juridique.

Il est évident que l'on ne peut pas imposer la mort volontaire à quiconque, fusse pour prétendre le sauver. La criminalisation de la situation est grave aujourd'hui et des juristes s'attachent à élaborer les principes de responsabilité. La mondialisation peut avoir de faces : celle du rouleau compresseur, mais aussi celle d'une prise de conscience majeure. Nous sommes là pour ceux-ci aujourd'hui.

 

  Page n° 24

  CENT ANS DE VACCINATION.

  Dr Martine Gardenal, Dr Eric Ancelet, Pr. Michel Georget.

  Animé par Denyse de Villermay.

Nous allons commencer par la premier thème qui est : " cent ans de vaccination " . Cent ans après, on est en droit et en devoir de deux faire des bilans, à propos de la pertinence de la vaccinatoire, de ses effets à long terme sur l'individu et la population en général, de ses limites, et surtout de ses dangers. S'il est bien un mot important en cette fin de siècle c'est celui de "  vigilance. "

Après ce qui vient de dire Michel Random, peut-être pourrions-nous inventer aujourd'hui l'immuno-vigilance, comme une nouvelle éthique individuelle et collective.

 

Alors que l'on ne cesse de promettre de nouvelles vaccinations, de plus en plus sophistiquées, de plus en plus incohérentes pour l'organisme humain et social, il est de faire une pause. Est-ce que nous voulons vraiment savoir ? Et que savons-nous d'autre que ce que l'on veut que nous sachions ?

Les trois intervenants de ce matin vont nous éclairer sur l'avenir dépassé des vaccinations. Au-delà du bilan, vous allez découvrir les perspectives de l'avenir de la santé publique.

  

  Vaccins et effets secondaires.

Depuis Pasteur qui domine ce siècle, et depuis la bruyante affaire de Poully-le-Fort, l'arsenal vaccinal s'est largement développé et continue chaque jour davantage. Depuis la guérison par le vaccin antirabique de Joseph Meister, on a fabriqué de très nombreux vaccins et on en fabriqué tous les jours aussi bien avec des bactéries qu'avec des virus : la typhoïde en 1896, la diphtérie en 1923, le tétanos en 1927 ; pour le virus, de la variole en 1902, la fièvre jaune en 1932, la rougeole en 1960, et parmi les derniers, bien sûr, l'hépatite A et B. De nos jours plusieurs vaccins peuvent être associés : le Pentacoq pour ne pas le citer.

 

Et on nous en promet des hexa et des nonacoques, mais on nous annonce qu'il va venir beaucoup  d'autres vaccins encore contre les caries dentaires, contre les streptocoques, contre les staphylocoques et, éventuellement, on les intégrera... dans nos aliments. Qu'en est-il exactement ?

  

  Les effets secondaires sont-ils fréquents au nom ?

  Les vaccins sont inefficaces ?

Autant de questions auxquelles on ne peut donner pour l'instant que des réponses floues,chaque partisan, chaque camp, restant sur ses positions. Dans le Vidal, à chaque vaccin, correspond une liste plus ou moins longue effets secondaires, reconnus donc par les laboratoires, mais qui sont signalés comme transitoires seulement. Quelle est la réalité ?

Tout médecin homéopathe ( dont je suis ) connaît les effets secondaires des petites doses. Qui réagit ? Qui ne réagit pas ?

 

Qui est susceptible d'avoir des effets secondaires plus marqués, à tel ou tel vaccin ?

Il ne faudrait faire un cours d'homéopathie de plusieurs jours, pour faire le bilan général de cette situation. Quelles sont les conséquences directes ou indirectes de virus et des bactéries injectées Quelles sont les conséquences liées aux modes de préparations, les sérums d'animaux qu'elle avait en batteries, le génie génétique, les virus, les sels d'aluminium ?

 

Autant de questions qui restent sans réponses officielles aujourd'hui. À ce jour, il ne faut ne passer à la panique met raisonner sainement. Ne nous précipitons pas sur les vaccins, en particulier pour les petits, dans le programme vaccinal est lourd, trop rapide, puisqu'on pratique 25 inoculations si on se tient au programme vaccinal la première année : le BCG, trois Pentacoq, un ROR, trois hépatites A, trois hépatites B. Cela fait donc 25 inoculations.

 

  Page n° 38

  La mise à mal des dogmes en vigueur.

Dans un tel contexte, à n'en pas douter, la vaccination de masse apparaît comme parfaitement justifiée ! Il est alors logique que toute nouvelle découverte allant à l'encontre des intérêts soient systématiquement occultée, et le chercheur responsable, banni de l'establishment.  C'est ainsi que les actuels promoteurs de la vaccination de masse vont négliger ou écarter certaines découvertes de la génétique, de la microbiologie ou de l'immunologie qui pourraient mettre à mal les dogmes en vigueur.

  

  Citons en quelques-unes.

Premier point : remis en cause de la toute puissance de l'ADN, est mis en lumière de l'importance du " vécu " ( l'acquis ) par rapport à l'inné. Ceci rend caduques toutes les belles promesses de génie génétique est redonne toute sa valeur à ce que je nommerais la " qualité de vie ".

Citons les travaux du Professeur Mirko Beljanski sur les ARN transformants et la possibilité d'obtenir de l'ADN à partir d'ARN ou d'une protéine. Ceci suggère une sensibilité du génome au contexte, la quelle est le véhicule psycho - émotionnel, et c'est très important.

 

Second point : remis en cause l'interprétation pasteurienne concernant la nature il est fonction des microbes. Cette réflexion est basée notamment sur l'évidence de l'identité de virus est du gène ( ils sont tous les deux une information, mais il n'y a pas de différence fondamentale ) et la réalité de ces flux géniques dont je vous parlais tout à l'heure, permanents et spontanées entre tous les êtres vivants.

 

Nous sommes confrontés alors à des questions jusqu'alors occultées du type : " La maladie infectieuse a-t-elle un sens ? ", " Son apparition repose-t-elle sur la présence de causes situées en amont du développement microbien ? " , " Pourrait-elle dès lors constituer une phase de guérison est quel que chose de positifs pour nous ? " , " Qu'elle est au juste la fonction du système immunitaire ?" , " Est-ce un système purement de défense, un système fermé qui s'oppose ? Ou bien un système d'information, un système ouvert, de communication ? "

 

" S'agit-il de détruire des microbes gratuitement " pathogène " , ou bien de contrôler un travail microbien nécessaire et utile ? " Il est évident que dans le contexte d'immuno – dépression actuel, si vous devez les affronter une maladie infectieuse qui peut être positive pour votre évolution, sans système immunitaire performant pour contrôler, effectivement cela peut être très dangereux.

 

Troisième point: plus pragmatique, concernant ce système immunitaire : nous connaissons à présent sont immaturité chez l'enfant de moins de 7 ans et corrélativement, les dégâts considérables à court, moyen et long terme suite à l'administration massive de " leurres " issus du génie génétique, agrémentés d'adjuvants à la toxicité reconnue, comme l'aluminium.

Enfin une dernière est à suivre, déjà évoqué, celle de l'origine psycho - émotionnelle Wilheim Reich, Michel Moirot ou Rike Geerd Hamer.

 

Ils nous ont tous encouragés à rechercher les causes sociales des maladies, au lieu d'accuser systématiquement un " mauvais microbe " ou un " mauvais gène ". Ces ouvertures débouchent immanquablement sur un changement de paradigme.

(Le terme" paradigme" a été forgé par Thomas Kuhn auteur du livre La structure des révolutions scientifiques ).

Cette nouvelle vision du monde qui pour bouleverser de fond en comble les structures de nos sociétés dites modernes.

 

Car, si le cancer ou le SIDA sont les manifestations du désespoir, de la résignation, de l'humiliation, de la solitude, quelles sont alors les vraies causes du désespoir, la résignation, de l'humiliation, et la solitude ? Doit encore invoquer la fatalité du " gène défectueux " ou celle du " microbe pathogène ", face auxquels nous serions impuissants ? Ou devant nous incriminer un modèle de société qui entend nous imposer de force, malgré nos réticences, malgré nos refus, ses OGM et ses vaccins ?

 

  Page n° 48

  La désinformation par le mensonge.

Terminons avec de véritable mensonge dont ne se sont pas privés les laboratoires au moment de la mise sur le marché de vaccins contre l'hépatite B.

Un premier mensonge qu'on pourrait qualifier de relatif a consisté à annoncer : " Se faire vaccine contre l'hépatite B, c'est l'éviter ". C'est malgré tout un mensonges par omission car, même en admettant que vaccins soient parfaitement efficace, c'est passer sous silence le fait qu'il y a au moins 20 % de non répondeurs pour des causes diverses, et que ces sujets ne peuvent pas être protégés.

 

J'ai en revanche relevait un énorme mensonge dans un dépliant distribué par le laboratoire SKB, qui n'hésitait pas  à écrire : " L'hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an " ! Ce qui voudrait dire a contrario que le sida tue moins un an que l'hépatite B en un jour.

À supposer, pour simplifier, que l'hépatite B fasse 365 morts par an ( soit un par jour, ce qui est déjà supérieur à la réalité ), cela voudrait dire que le sida tu moins d'une personne par an ! Hélas, il n'en est rien.

Il n'empêche que ce mensonge a été en primé est distribué à des centaines de milliers d'exemplaires dans les collèges et lycées...

 

  Page n°49

  Débats

Une intervenante : je voudrais dire qu'en ce qui concerne le vaccin anti-hépatite B, cela a été un mensonge, parce qu'il y a eu une campagne d'information qui a fait croire aux gens que c'était obligatoire.

Moi-même, je suis victime de ce vaccin et il y a des milliers de personnes qui sont victimes de ce vaccin actuellement. Cela déclenche des scléroses en plaques, des polyarthrites rhumatoïdes, des myélites, des méningites, des problèmes neurologiques et rhumatologiques, des problèmes érythémateux très graves, etc. la liste n'est pas exhaustive. Il y a des gens qui se retrouvent  en fauteuil roulant, paraplégiques. On nous a donc menti au sujet de ce vaccin.

 

Quand on envoie les papiers à l'Agence du Médicament, ils ne sont pas de tout empressés de nous répondre. Ils le font la sourde oreille, c'est le moins qu'on puisse dire, et c'est aussi le parcours du combattant pour se faire soigner.

Ainsi, dans les hôpitaux de l'Assistance Publique, il vous renvoient d'un service à l'autre si bien plus, si vous prenez mon cas, gémit trois ans et demi avant de savoir qu'il fallait faire la sérologie HBs ( c'est un virus contaminant de l'hépatite B ). Je trouve que c'est très inquiétant.

médecins ne nous prépare pas à ce genre de réflexion. Je pense que la plupart des confrères que vous avez pu contacter, en particulier dans le milieu hospitalier, étaient des gens honnêtes et sincères qui ne pouvaient pas concevoir la question que vous leur posiez, car jamais ils n'avaient entrevu qu'il pouvait se passer quelque chose de la sorte.

 

J'ai eu la chance de faire mes études à Bordeaux, ensuite à Lille et de finir à Paris. À Bordeaux, on m'a appris que la vérité était blanche. Quand vous êtes étudiant, par définition, lorsque votre professeur vous dit c'est blanc, vous ne contestez pas et vous en tirez la conclusion : " C'est blanc...

" Quand je suis allée à Lille, on m'a dit : " C'est bleu. " Attendez... À Bordeaux c'est blanc. On m'a répondu : " Mais à Bordeaux, ils se trompent... " Donc on à semé le doute dans ma tête. J'ai fini à Paris. La qu'on m'a dit : " C'est noir !

 

Lille et Bordeaux n'ont rien compris." Pour le résumer, ma chance fut de faire trois Universités différentes, d'avoir trois approches différentes, alors que la plupart des confrères n'ont pas cette chance.

Ils ne comprennent pas nos discours car ils ne sont pas formés pour cela et ils ne remettent jamais en cause ce qu'on leur a appris.

 

Une seconde intervenante : C'est la première fois que j'entends parler d'OGM dans les vaccins. J'aimerais si possible avoir des précisions sur ce sujet-là... Pr. Michel Georget : la mise au point des OGM repose sur la technique de l'ADN recombinant. C'est un peu difficile de vous résumer cela en quelques phrases.

 

Quand vous vaccinez, vous introduisez dans l'organisme ce qu'on appelle un antigène, qui est plus souvent une protéine. Celle-ci est fabriquée en quelque sorte sous la dictée d'un gène, c'est-à-dire d'un fragment d'ADN qui détient l'information nécessaire. Or il se trouve que l'ADN qui constitue les gènes à une structure universelle, identique, chez l'homme, les animaux, les plaintes, les champignons, les bactéries, les virus.

On peut donc mettre bout à bout, " recombiner ", des fragments d'ADN provenant de diverses origines. Un organisme génétiquement modifié ( OGM ) est un organisme dans lequel vous avez introduit un fragment d'ADN étranger.

 

Revenons maintenant vaccin hépatite B. Pour le fabriquer il faut obtenir la protéine de surface de virus de l'hépatite B que l'on désigne par HBs. Pour cela, on prend une molécule d'ADN provenant d'une bactérie, molécule appelée plasmide, dans laquelle entend introduire le gène du virus de l'hépatite B contenant l'information nécessaire pour fabriquer la protéine HBs. Dans le cadre vaccin GenHevac B, ce plasmide recombiné sera introduit dans les cellules de lignée continue, provenant de l'ovaire de Hamster d'échine ( cellules CHO ) qui fabriqueront la protéine HBs.

 

Mais pour que ce système fonctionne, il faut ajouter aussi des séquences d'ADN jouant un rôle de promoteur est et d'activateur, un peu comme dans une voiture il y a un démarreur et un accélérateur.

Enfin, il faut utiliser un gène marqueur qui permettra de conserver que les cellules utilisables, c'est-à-dire ayant incorporé les plasmides recombinés. Toutes ces séquences supplémentaires sont prélevées dans le génome de deux virus ( le SV 40, virus du singe et le MMTV, virus de la tumeur mammaire de la souris ).

 

Globalement, le plasmide recombiné contient donc lADN bactérien du plasmide + le gène HBs + les promoteurs et séquences activatrices du SV 40 et de virus MMTV. Il faudrait évidemment beaucoup plus de temps pour expliquer les choses en détail.

Le projet est, bien entendu, de fabriquer tous les autres vaccins de cette façon là. Il y en à déjà pour les animaux et en ce qui concerne les vaccins humains, outre le vaccin anti-hépatite B déjà commercialisé, des recherches sont menées pour mettre au point des vaccins contre les diarrhées, contre le virus respiratoire syncytial ( VRS ) manipulation génétique ( de connotation péjorative ) , le mot " génie " n'étant pas à prendre dans le sens " esprit supérieur " mais au sens " technique ", comme il y a un génie civil ou un génie mécanique.

 

 

  Page n° 53

  Les vaccinations sont-elles efficaces ?

  Dr Jacqueline Bousquet, Dr Didier Tarte, Dr Jean-Pierre Willem,

Dr Jacques Lacaze.

  Animé par Michel Random.

Jacqueline Bousquet est docteur ès Science, biologie, biophysique. Chercheur honoraire au CNRS, elle a publié dans les revues les plus prestigieuses, nationales ou internationales, telles Nature, le British Journal of Obstetric and Gynecology, le British Journal of Medicine, etc.

Elle a dirigé différentes thèses de Science, Médecine ou Pharmacie. Sa vie à basculé le jour où elle a été guérie d'une maladie qui résistait à la " science ", par une guérisseuse que lui avait conseillée un " patron " de la Faculté. Cet événement lui a fait comprendre les limites de la science et l'existence d'autres niveaux de conscience.

 

Elle a travaillé sur les champs intracellulaires et la chronobiologie avec le Pr Émile Pinel.

Elle propose une hypothèse concernant le secteur des champs morphiques en biologie et le transfert d"informations dans le vivant, qui introduit de façon rationnelle l'esprit dans la matière. Elle a publié deux ouvrages : Science dans la lumière et Au coeur vivant. 

 

Aux éditions Saint-Michel.

En vente chez l'auteur :

23 rue Marc Sangnier

33600 Pessac.

 

 

  Page nº 60

  Dr Didier Tarte.

Didier Tarte a fait ses études de Médecine à la Faculté de Nancy et a présenté sa thèse sur la pharmacovigilance. Il a exploré de nombreuses faces de la médecine, grâce à une pratique polyvalente : instructeur à l'Union française des Centres de vacances, médecins sur  chantier des travaux publics en Arabie Saoudite, présentateurs des médecines holistiques dans les stages de formation continue de la Croix-Rouge. Il possède en outre une expérience de médecins exerçant en cabinet et, plus récemment de Médecin du Travail.

Médecins généralistes insatisfait des pratiques officielles, il a pu explorer des médecines énergétiques et découvrir, par un long travail personnel les aléas et les dangers de la vaccination.

 

  Page n° 69

  Dr Jean-Pierre Willem.

Défenseur des médecines naturelles, médecins homéopathe, phytothérapeute et spécialiste des plantes africaines, le Dr Jean-Pierre Willem a participé à la création de " Médecins Sans Frontières " . Puis il a créé en 1986 la faculté libre de Médecines naturelles à la Sorbonne et une association humanitaire : " Les médecins aux pieds nus ".

Il est Président de l'Union biologique internationale. Ces multiples voyages à travers le monde depuis plus de trente-cinq ans - il a été Chéreau Julien de guerre et a travaillé auprès du Dr Schweitzer à Lambaréné - lui ont permis de prendre conscience que certains peuples étaient exempts de maladies dégénératives, cancer et infarctus. Dans son ouvrage " Le secret des peuples sans cancer " paru en 1994 aux Editions du Dauphin, il retrace l'histoire de ces découvertes.

 

  Page nº 77

  Dr Jacques Lacaze.

Jacques Lacaze possède un Diplôme d'Etat de docteur en Médecine de la Faculté de Lille, un diplôme d'hémopathie et de phytothérapie de la Faculté de Lille, un diplôme de cancérologie de la Faculté de Bobigny. Il a exercé la médecine générale à Liévin, dans le Pas de Calais.

Depuis 1998, il est médecin de Santé publique. Il a participé à la fondation de la revue l'Impatient en 1977.

 

En 1981, en est la créé la " Fondation Solidarité " ( devenu depuis " Association Solidarité " ), qui soutient les travaux de docteur Pierre Tubéry. Il est le Président du CDIC National de 1993 à 1996, initiateur, puis participant au groupe de travail ministériel 1995 - 1996, chargé d'un rapport sur l'évaluation des médecines différentes, paru à la Documentation française.

Fondateur du CODEMA, il était également coordinateur du collectif pour un moratoire de la campagne en faveur du vaccin contre l'hépatite B. Il a participé à la rédaction de l'ouvrage " Qui décide à notre santé ?

Sous la direction de Bernard Cassou et Michel Schiff, paru aux Editions Skyros. Prendre le temps d'observer plutôt que de vacciner.

 

Tout d'abord je tiens à remercier Mme Sylvie Simon pour m'avoir proposé d'intervenir à votre colloque. C'est un colloque sur les vaccinations et si j'ai le droit à la parole, c'est parce que ces dernières années j'ai contribué amener une action concernant vaccins de l'hépatite B.

 

  Page nº 80

Bref, dans ce domaine  là il faut encore une fois procédait à des études scientifiques réelles complètes, épidémiologiques, historiques, virologie, et faire en sorte que l'ensemble des solutions soit proposé, étudié. Mais qu'on n'ait pas qu'une seule réponse : le vaccin, le vaccin, le vaccin ! D'autant que si l'on observe historiquement la vaccination récurrente depuis bientôt deux siècles, c'était être dans son contenu dans ses procédés qui ont considérablement évolué. Les vaccins actuels n'ont rien à voir avec les vaccins mis au point par Pasteur.

Je conclus en disant que derrière ce " tout vaccin ", il y a des conceptions très graves. La vaccination remplace fait l'étude scientifique réelle, ( épidémiologique, sociologique, etc. ). Si les vaccins ont une telle " cote " , c'est parce que c'est la seule réponse financièrement acceptable pour l'industrie pharmaceutique : celle qui remplit les caisses. Faire l'épidémiologie, Solana rapporte rien et c'est coûteux.

 

  Animé par Denise de Villermay.

Françoise Joët enseigne espagnol à l'Université de Clermont-Ferrand. Sensibilisé dès son jeune âge, par son entourage familial, aux questions touchant à la santé, elle s'est tout naturellement engagée dans l'action.

D'abord au sein de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations, en tant que délégué et membre du Comité Directeur, puis en créant, avec d'autres bénévoles, l'Association de Liberté Information Santé ( ALIS ), dont elle est la présidente depuis 1993.

 

Elle est la rédactrice en chef de la revue Le Courrier d'ALIS, organisme national et international de diffusion d'une information référencé et rigoureuse sur l'immunité et les dangers des vaccinations.

Femme d'action, elle s'emploie à faire avancer le débat sur les vaccinations, a fin qui soient modifiées les lois d'obligation vaccinale dans le sens d'une pluralité de choix et l'obtention d'une clause de conscience.

 

Elle est également coordinatrice d'un groupe européen de recherche sur les effets secondaires des vaccinations.

Elle a écrit plusieurs ouvrages : Hépatites : les vaccins catastrophes, Vaccinations : les lois et Tétanos : le mirage de la vaccination.

 

  Page n°97

  Dr Philippe Bry.

Philippe Bry possède un Diplôme d'Etat de Docteur en Médecine un Diplôme d'Etudes Spécialisées (DES ) de Pédiatrie, un Diplôme Universitaire de Médecine Catastrophe et un Diplôme de Médecin Homéopathe, délivré par l'Ecole Française d'Homéopathie.

Il exerce son activité de pédiatrie libérale à Fondettes, près de Tours et enseigne également la médecine et la pédiatrie, aux élèves de formations paramédicales.

 

  Page nº 124

  Dr Jean Pilette.

Le docteur Jean Pilette est Diplômé de Université Catholique de Louvain. C'est au chevet de ses patients qu'il apprend que les connaissances acquises à l'université ne résolvent pas tous les problèmes. Aussi, complète-t-il sa formation médicale par l'étude d'autres médecines et techniques.

Pour lui, les médecines " parallèles " sont surtout une méthodologie qui lui permet de se rapprocher un peu plus de la réalité de l'être humain.

 

Confrontés différents points de vue à la réalité, pour pouvoir en tirer des conclusions, l'amène à s'intéresser au domaine des vaccinations. Il a voulu " voir " pour " croire ".

L'étude de la poliomyélite et de sa vaccination là amenée sur les sentiers qu'il n'aurait jamais osé imaginer.

Ses deux ouvrages sur la poliomyélite : Nous te le protégerons, La Poliomyélite... Quel vaccin ?

Parut en 1997 aux Editions l'Aronde et Het Poliovaccin, Wonder of ramp ? Parut en 1999 chez le même éditeur, nous incitent à une réflexion sur des sujets parfois douloureux, mais nous apportent l'espoir de solution qu'il n'appartient à nous d'expérimenter.

 

  Page nº 130

  Roland Maes.

Roland F. Maes est de nationalité belge. Il a obtenu ses diplômes de Biologie à l'Université de Louvain, en Belgique. Il débuta sa carrière comme assistant de recherche sur les Virus à l'Institut Max Planck de Tubingen en Allemagne. Après son doctorat, il partit pour les États-Unis, au Wistar Institute de Philadelphie, puis en 1996, il poursuivit ses recherches à l'hôpital pour enfants St Jude de Memphis.

Il fut ensuite nommé au W.H.O. Station ( Panamerican Center for Food and Mouth disease virus ), près de Rio de Janeiro au Brésil. En 1972, il devint Directeur de Recherche au Merrell-Dow Research Center, à Strasbourg. Depuis 1978 le élu poursuit ses recherches sur la tuberculose au laboratoire Anda Biologicals, à Strasbourg.

 

  Page nº 139

  Colette Leick - Welter.

Elle a obtenu un diplôme de laborantine médicale en 1969 conseillère hygiénistediététicienne ( CHD ) et de santé en hygiène naturelle ( 1992, PH. D. NH. - Un Ph. D. est un titre étranger, équivalent au doctorat de troisième cycle ), elle est aussi conseillère d'allaitement maternel entre 1977 et 1987, notamment auprès de la Leche League.

 

Elle est maman de quatre enfants non vaccinés, mais bien allaités -- chacun entre quatre et sept ans, ce qui vaut dire qu'ils ont eu choisir le moment où ils n'en avaient plus besoin.

Elle s'est spécialisée dans l'étude du syndrome de la mort subite et inexpliquée du nourrisson et organise de réunions mensuelles d'information sur les risques des vaccins, leur inutilité, les moyens de prévenir et de guérir les maladies, notamment celles contre lesquelles on vaccine... Les vaccins peuvent provoquer la mort subite du nourrisson.

 

  Page nº 148

  Dr André Banos.

Homéopathe, acupuncteur, phytothérapeute et auriculothérapeute, ce médecin,  qui  fit  à  Bordeaux  pratique  également  la médecine énergétique depuis plus de trente ans.

Il décèle et soigne les effets secondaires des vaccins grasse à la morathérapie qui désactive le souvenir vibratoire perturbant de certaines vaccinations.

 

  Page nº 155

  Dr Philippe Sturer.

Philippe Sturer a passé six années en Faculté de Sciences pour y apprendre mathématique, physique, chimie, biologie et physiologie animale et végétale.

Il devint assistant en biochimie à la Faculté de Médecine de Montpellier , tout en y faisant ses études de médecine, puis s'installa en 1975 comme généraliste.

Il lui faut encore six ans, passés dans le tourbillon des urgences et des misères, pour comprendre les limites de la médecine officielle.

 

En 1980, il découvre l'homéopathie, la phytothérapie et la vision synthétique chinoise traditionnelle, puis l'immunothérapie et la nutrithérapie, avec les médecines de terrain qui devienne les outils quotidiens de sa pratique. Il obtient de bons résultats chez les nourrissons, les enfants, les " fonctionnels ",

les femmes en période de ménopause et chez les porteurs de maladies lourdes comme les cancers, les polyarthrites et autres maladies immunes.

 

 

  Page nº 170

Dr Philippe Bry : nous savons que l'aluminium et de mercure sont des toxiques de système nerveux central. Maintenant, qu'il puisse être responsable des kystes sont les reins... Peut-être. Je n'en sais rien.

 

Dr Philippe Bry : la seule chose connue, c'est que l'aluminium -- qui est un des adjuvants toxiques censé augmenter la réponse immunitaire du vaccin -- est reconnu, ou en tout cas largement suspecté dans la maladie d'Alzheimer. La dose réputée toxique de l'aluminium est de 50 microgrammes, était dans le vaccin contre l'hépatite B et il y en un 1250 microgrammes....

 

Docteur R J " Finistère ": Pédiatre homéopathe depuis vingt-cinq ans et soucieuses de sauvegarder le terrain de mes petits patients, je laisse le libre choix des vaccinations obligatoires aux parents.

Si ceux-ci sont demandeurs, je leur conseille de commencer le DTP entre 12 et 18 mois ( sauf impératif de crèche ou de bébés nageurs ).

 

J'espace les injections, comme l'indique le Docteur Aman de l'Institut Pasteur dans son livre " Vaccinations ", offert à tous les médecins il y a plus de dix ans. 2 à 3 mois entre la première et la deuxième injection. 3 à 6 mois entre la deuxième et la troisième injection. 2 ans entre la troisième injection et le premier rappel ( seul rappel obligatoire ).

En outre, je prépare l'enfant à la première vaccination par une dose d'ISO thérapie du vaccin ( en 7 ch ) quelques jours avant.

 

Je fais suivre la troisième injection de l'ISO thérapie en 5 - 7 - 9 ch ( à 24 heures d'intervalle ) et le premier rappel, d'une dose en MK ( et ces doses, 4 à 5 semaines après l'injection ).

Cette méthode séquentielle nous a été enseignée par le Dr Dominique Senn de Lausanne, auteur du livre " La Balance tropique, voici plus de vingt-cinq ans et je la pratiquerais gouvernement depuis. ( Le Dr Elmiger, auteur du livre " La Médecine retrouvée ", fut aussi élève de ce patricien discret qui a appliqué à 'homéopathie la loi des barrières ).

 

Pour éviter les rappels, non obligatoires, je demande un dosage d'anticorps, effectué et commenté par l'Institut Mérieux. Quant au BCG, il ne devrait pas être pratiqué avant 7 ans ( vaccin vivant ). Il faut peser sérieusement le pour ( peu ) et le contre ( beaucoup ), et l'encadrer par une isothérapie adéquate.

 

  

  Page n° 173 et 174

  VACCINATION ET LIBERTE

  Jean-Marie Mora, Martinella Leo, Me Philippe Autrive, Dr Marc Vercoutère.

  Animé par Michel Random, Jean-Marie Mora.

Jean-Marie Mora a rencontré la Ligue pour la Liberté des Vaccinations en entrant dans sa belle-famille, dont le médecin était le Dr Voisin d'Annecy, qui a introduit l'homéopathie clinique en France. Ce thérapeute fut l'un des fondateurs de la Ligue en 1954. Deux des beaux-frères de Jean-Marie Mora en étaient adhérents et lui-même y adhèra en 1974.

Il en devint Secrétaire général lors la présidence de Fernand Delarue, puis de Simone Delarue qui consacra à son tour, après la disparition de son mari, toute sa vie à l'Association.

 

" Grâce à son don d'analyse l'organisation et une très forte personnalité elle a contribué au rayonnement mondial de la Ligue, mais ces dons ne lui ont pas permis de passer le flambeau dans de bonnes conditions ".

Jean-Marie Mora accepta la présidence en 1993 alors que les membres pensaient qu'il fermerait l'association. Avec la collaboration de Jean Lazzarotto, qui devint secrétaire général, il a donné une nouvelle impulsion à la ligue.

 

  Page n° 182

Conclusion : Pourquoi les vaccinations demeurent-elles obligatoires et pourquoi croyez-vous qu'il faille vacciner les très jeunes enfants contre l'hépatite B ?

Invité à Lyon pour un café-débat scientifique, j'ai discuté que d'une soirée avec un chercheur écossais, membre du comité des vaccinations, avec un directeur technique de chez Pasteur - Mérieux et un sénateur. Que croyez-vous qu'ils aient dit en public ?

" Mais nous sommes pour la liberté " à la ligne " Monsieur le sénateur pourquoi ne votez-vous pas une loi pour supprimer l'obligation ? ".

 

" Mais ne nous tournons vers le comité technique des vaccinations et nous attendons au lundi. " " Et vous Monsieur le membre du comité technique, pourquoi ne conseillez-vous pas la levée de l'obligation ? "

" Mais nous ne sommes qu'un organe consultatif, c'est aux politiques de prendre la décision. " " Et vous Dr X., je pensent les laboratoires que vous représentez ? "  " Mais nous sommes pour la liberté ! "  

 

  Voilà une belle unanimité.

Il a question : " Pourquoi docteur doit-on vacciner les très jeunes enfants contre l'hépatite B, aujourd'hui, sans qu'un seul rappelle ne soit prévu ? Ces enfants de viendront des sujets à risque 10 à 14 ans après la vaccination.".

La réponse pour le moins surprenant fut : " Il pourrait y avoir un enfant qui y naîtra d'une mère porteuse chronique l'hépatite B honorée pas détectée ; elle pourrait avoir transmis le virus à son enfant, laquelle pourrait se trouver dans une crèche et pourraient mordre un autre enfant " !

 

Voilà le risque extraordinaire pour lequel on vaccina tous les enfants contre l'hépatite B, quand on sait que la transmission par la salive n'a jamais pu être prouvée. On se demande vraiment si on ne prend à ce point-là, pour des parfaits imbéciles.

Dans ce contexte, comme on l'essaie de sortir de cette contrainte ? Obtenir la liberté, cela suffit-il ? Il y a d'autre pays comme la Finlande où il n'y a aucune obligation, mais où 99 % des enfants cents vaccinés et ou la pression exercée sur les réfractaires est énorme.

 

Donc obtenir la liberté est-ce suffisant ? Il me semble qu'une clause de conscience est indispensable. Même si les textes légaux n'ont pas disparu, elle permettrait à chacun de tenir sa liberté. Et plus tard, peut-être cette clause de conscience, une fois obtenue, permettrait d'abolir les textes d'obligation.

 

  Page nº 184

  Marinella Léo, Ph. D.

 Marinella Léo est psychothérapeute, Ph. D. ( Ph. D est titre étranger, équivalent au doctorat de 3e cycle. ) Elle est la Présidente de l'Association Comilva, ( Coordination du mouvement italien pour la Liberté des vaccinations ) constitué en 1994 Cette association Nord et dans le centre de l'Italie.

 

  La liberté vaccinale.

Michel Random : Voilà qui est très émouvant et qui montre que l'Italie n'est pas lieu lotie que nous, bien au contraire. Car c'est la France a été condamnée 83 fois pour violation des droits de l'homme par la Commission Européenne, l'Italie a été condamnée 102 fois.

Nous sommes en bonne compagnie. Je vais donner la parole à Me Philippe Autrive es aussi au Dr Vercoutère.

 

  Page n° 187

  Me Philippe Autrive.

Me Philippe Autrive est avocat au barreau de Paris. Il a défendu de nombreux malades, victime de médicaments " autorisés " mais dangereux. Avocat des malentendants, il connaît parfaitement au langage des

sourds - muets.

Dans ces dossiers, figurent de multiples cas de victimes des effets secondaires graves des vaccins, cas qui ne cessent d'augmenter, ainsi des plaintes pour abus des Pouvoirs publics.

 

  Page nº 194

  Dr Marc Vercoutère.

Marc Vercoutère s'est installé dans la région centre comme médecin homéopathe uniciste. À ce titre, il a souvent été confronté aux cancers et aux maladies auto-immunes. Il a pu ainsi vérifier quotidiennement les effets secondaires néfastes des vaccins.

Son approche globale du malade et de la maladie à très vite attiré les foudres ordinales. En 1989, l'Ordre des médecins l'a interdit d'exercer pendant deux ans.

 

Depuis cette époque le Dr Vercoutère se voit régulièrement refuser  l'inscription pour " son attitude de dénigrement des autorités compétentes en matière de santé publique et sa pratique d'une médecine ne tenant aucun compte des données acquises de la science ".

Cofondateur du syndicat Hippocrate, il est, depuis deux ans, secrétaire du Collectif nationale Santé Responsable, coordination d'une quinzaine d'associations de santé, " chargé de mettre en évidence les nombreuses incohérences de notre politique de santé publique en faillite et dont la politique vaccinale reste une composante fondamentale ". De la responsabilité des " irresponsables mais pas coupables "

 

 

  Page n° 198

En quatre ans, plus de 27 millions de Français ont été vaccinés contre l'hépatite B. Les 24775 complications dont 9673 très graves et 439 mortelles observées aux USA depuis 1990 ( cf. VAERS " Vaccine Adverse Event Reporting " ) les quelques milliers de complications en France, le moratoire signé par plus de 600 médecins ont été comme souvent occultées par le Dr Kouchner, successeur de Douste - Blazy, au ministère de la santé.

Il est évident qu'avec ce vaccin - comme avec d'autres - faisant appel au génie génétique, nous allons devoir faire face à une véritable épidémie de complications, notamment dans les générations à venir.

 

L'Etat, et les laboratoires qui dictent à la France la politique de santé doivent assumer leurs responsabilités. Le débat doit être porté sur le plan juridique.

De nombreuses victimes doivent, pour elles-mêmes et pour nos enfants déposer plainte avec constitution de partie civile. La multiplication de ces plaintes permettra de briser l'arrogance de nos autorités et de faire pression pour lever l'obligation vaccinale, spécifité française au sein de la C.E.E.

 

  Page nº 201

Jean-Marie Mora : cela doit se terminer au pénal. Ces gens n'ont pas le droit de piétiner vos droits et vos certificats.

 

Me Autrive : Là,  encore  une  fois  on  s'aperçoit  qu'il  y  a  un  droit inquisitorial.  Le  fait  de  délivrer  des  certificats  de contre-indication est parfaitement légal. Est-ce que le médecin qui les a remplis a été au-delà des mentions prévues, pour qu'ils soient poursuivie devant le Conseil de l'ordre ? Ce n'est pas un délit de délivrer des certificats de contre-indication, mais c'est vrai aussi, qu'il s'agit d'un rapport de force.

La difficulté de nos contentieux, c'est qu'il faut être à la fois juriste et posséder aussi quelque petites compétences au point de vue médical. Cela commence à venir, dont formation commence à se faire, la jurisprudence commence à tomber. 

 

Je mets en garde le citoyen Suisse qui vient en France avec ces enfants et notre possibilité de saisir la Cour Européenne... Je crois que l'on va poser la question sur l'obligation vaccinale sur le territoire européen, avec des législations différentes. Le fait d'aller et venir va-t-il entraîner l'obligation ou pas de se faire vacciner ? Cela va être une question importante.

 

  Page nº 202

   Dr Sturer : j'ai trois questions qui m'ont été posées.

1.  Que  risquent  les  parents  hors-la-loi qui refusent  l'obligation   vaccinale  pour  leurs  enfants,  alors  que  ces  enfants reçoivent une instruction en milieu familial? Ils risquent exactement ce que risquent les autres citoyens : à partir de 18 mois ou 6 ans pour le BCG, c'est une obligation avec condamnations à 10 000 F ou 20 000 F d'amendes.

 

2.   En cas d'accident, peut-on refuser le vaccin antitétanique injecté automatiquement en milieu hospitalier ?

Si vous êtes en état de le refuser vous trouverez les papiers de décharge, officiels, qui sont prêts à servir.

 

3.  Y a-t-il moyen d'éviter les vaccinations Canton pas à l'étranger, en Afrique, notamment ?

Chaque pays à une réglementation précise et il souffrit cela demander et de ne pas écouter les agences de voyages qui vous font bien vacciner parfois 25 fois avant de partir.

 

  Page nº 207

Sylvie Simon : Pour terminer je veux dire qu'il faut un changement. Tout le monde l'a compris, mais ce changement, nous ne pouvons pas l'attendre des autres, surtout pas des gens qui nous gouvernent. Le changement arrivera par la population, c'est-à-dire parmi tous.

  

  Ceci est très emportant.

J'ai souvent rencontré dans des conférences des personnes qui m'ont dit : " Oui effectivement, j'ai perdu un enfant par les vaccinations... mais c'est trop tard, à présent " ou " On ne veut pas reconnaître l'accident vaccinatoire, je ne peux donc plus que rien faire... " Ce n’est pas vrai.

Si vous ne faites pas quelque chose, dans ces cas-là, vous serez peut-être coupables de la mort d'un autre enfant. Car si certains enfants sont morts, ce qui est dramatique, il ne faut au moins leur mort serve à changer les choses.

 

Il faut absolument que vous fassiez vous-mêmes votre travail d'information. Il est emportant après nous être quitté, chacun d'entre vous informe ses amis, ses voisins, ce concierge, son épicier, son représentant juridique ou politique. Il ne faut informer, cela est primordial.

Je me souviens d'un jour où j'étais interviewée par Michel Field qui m'a dit : " c'est très bien tout cela mais vous savez, Sylvie Simon, vous n'êtes qu'un petit grain de sable. " Je lui ai répondu : " Oui, je sais je me suis qu'un petit grain de sable.

 

Mais si vous connaissez les milliers de grains de sable qu'il y a sur la planète qui font le même travail que moi, vous devriez savoir que des milliers de grains de sable réunis forment des dunes ou des montagnes qu'on ne peut pas traverser, il faut les contourner... " Il a soupiré puis il a dit : " Oui mais tout de même, c'est le combat de David contre Goliath ".

" C'est exact, lui ai-je répondu, mais si vous connaissez vos classiques, dont vous devez savoir qui a gagné. Nous sommes des milliers de petits Goliath et nous gagnerons parce que notre cause est juste. "

 

LIVRE ECRIT PAR SYLVIE SIMON En Mars 2000

FAUT-IL AVOIR PEUR DES VACCINATIONS ?

Aux Editions Déjà B.A. Sud,

 

60 Rue de la Colonie

75013 Paris

Tel : 0144073392

Fax : 0144073983

Site : http://www.clairdeterre.com/

 

 

 

  EFFETS SECONDAIRES DES VACCINS.

 

 Effets secondaires du vaccin anti-tétanique:

lls  ne  sont   pas    rares, contrairement aux idées reçues et sont recensés dans une banque de données   (Belgian university System). Ils  sont cités par le Pr  R. Mendelsohn (USA), dans sa revue "People's doctor " de novembre 1984, ainsi que dans "The truth about immunizations" d'avril 1978.

 

  I) Réactions neurologiques:

43% des cas présentent les premiers symptômes dans les 72 heures. Les localisations sont fréquemment les membres ou les nerfs crâniens.

Névrite péribracchiale, pouvant conduire à une paralysie du bras: apparition d'une faiblesse dans le membre, dans un délai de 6 à 21 jours après l'injection de l'anatoxine (4 cas).

Neuropathie périphérique. [Reinstein L, and al, "Peripheal neuropathy after multiple tetanus toxoïd injections", Arch.Phys. MedRehabil., vol.63, n7, p.332, 10/1982].

Névrite périphérique. ["Unusual reactions to tetanus toxoïd" JAMA, vol 199, p. 125, 1967]

Paralysie motrice et sensorielle du nerf radial droit (étudiant de 23 ans).

Atteinte du système nerveux généralisée: injection du vaccin dans le bras gauche, chez une femme de 36 ans, blessée au doigt; apparition au 5ème jour, d'une faiblesse du bras droit, puis du gauche, des deux jambes, associés à des vertiges, une instabilité (titubait en marchant et ne pouvait faire plus de quelques pas), une léthargie, des malaises, une difficulté pour avaler et pour parler (paroles inarticulées). EEG perturbé.

Après une hospitalisation d'un mois, les troubles nerveux ont régressé, et la jeune femme a pu rentré chez elle. Mais la faiblesse a persisté, ainsi que l'angoisse. Les examens pratiqués dans l'année qui a suivi, ont montré une instabilité émotionnelle prolongée et quelques paresthésies (engourdissement, fourmillement) dans les extrémités. Le diagnostic posé fût:" névropathie avec atteinte des nerfs crâniens, myélopathie et encéphalopathie". [Semaine des Hôpitaux de Paris, vol 53, n36, p. 1965, octobre 1978]

Paralysie du nerf laryngé récurrent (nerf commandant les cordes vocales): le patient était atteint d'enrouement, et incapable de parler à haute voix; l'atteinte disparut au bout de deux mois. [Revue Médicale Allemande, 1969]. [Eicher W.and al, "Paralysis of the récurrent laryngeal nerve foffowing a booster injection of tetanus toxoïd", Munch. Meti Wochenstr., vol. 111, n°34, p. 1692, 12/1992].

Syndrome de Landry: développement rapide de paralysies extensives bilatérales et symétriques selon un mode ascendant débutant aux membres inférieurs et frappant ensuite l'ensemble de la musculature striée.

Syndrome de Guillain et Barré: polyradiculonévrite aigüe, c'est à dire, atteinte ascendate, étendue et habituellement symétrique, du système nerveux périphérique rachidien (racines et nerfs), s'accompagnant fréquemment d'une atteinte des nerfs crâniens. [New.S.MecLJ (Nouvelle-Zélande] vol 94, n°695, p.359, 11/11/1981.]

[Dev. Biol. Stand. (Suisse), vol 43, p.25, 1979].

Paralysie faciale a frigore apparue, deux jours après la vaccination, et du côté de l'injection de l'anatoxine. [Concours Médical, vol. 104, n29, 1982].

Paralysies. (Harrer-G and al., "Paralysis following tetanus toxoïd booster inoculation",Wien. Med Wochenschr, vol. 121, n°l5, p.296, 8/1971)

Encéphalite

Hémiplégie

Sclérose latérale amyotrophique, apparue après séro-vaccination antitétanique. [Pr Mande, Concours Médical, 3/12 1977].

Sclérose en plaques. Cas personnel: Mr C. fait une première poussée de Sclérose en Plaques (SEP) en 1989. Le patient retrouve son état neurologique normal en septembre 89. En mai 1993, le patient reçoit un rappel antitétanique. En juin 93, soit dans le mois qui a suivi l'injection, deuxième poussée de SEP, alors qu'il était en rémission depuis 3 ans 3/4. Cette nouvelle poussée a été plus sévère, et moins régressive que la précédente, puisqu'en mai 94, le patient en garde toujours des séquelles.

Tensions intracrâniennes (USA). [Am.JDix.Child., vol. 133, n°2, p.217, 2/1979.]

  

  Autres références bibliographiques:

[Tsairis P. and al, "Natural history of brachial plexus neuropathy: report on 99 patients", Arch.Neurol., vol.27, p. 109, 1972. "Adverse events associated with childhood vaccines: evidence bearing on causality", Institute of medicine, Washington D. C. National Academy Press, 1994, références citées dans JAM4, vol. 276, n°23, p. 1869, 1996].

JNeur.Sci., vol.37, n°1/2, p. 113, 6/1978.

Munch.Med Wochenschr., vol. 107, n°45, p.2258, 5/11/1965.

Pediatriia (Russe)., vol.47, n°l1, p. 19, 11/1968.

Brit.Med.J., vol.4, n°575, p.320, 11/11/1967.

Psychiatr.Neur.MecLPsychoi. (Leipzig), vol.26, n°1l, p.685, 1974.

Arch.Dis.Child., vol.48, n°10, p.829, 10/1973.

JNeurol., vol.222, n°2, p. 131, 1979.

Med Well, vol. 29, n°44, p. 131, 3/11/1978.

 

  II) Réactions allergiques et d'hypersensivité:

Hypersensitivité à la toxine tétanique, Journal of Allergy and Clinical Immunology, 1973.

Réactions cliniques à la toxine tétanique, Compte rendu du 2ème congrès international sur la tétanos, de Hans Huber, Beme, Suisse, 1967.

Allergie induite par l'immunisation à la toxine tétanique, JAMA, 1940.

Allergie à l'anatoxine tétanique: la survenue de réactions indésirables plus fréquentes encore après des rappels, a été rapportée très officiellement par de nombreux auteurs.

[Annales de l'Institut Pasteur, vol. 120, p. 791, 1991, avec des articles de Bizini, Turpin, Raynaud (Ref de JAUA, Néw England, J of Med., British Med J.)].

Anaphylaxie suivant l'administration de la toxine tétanique, British Médical Journal, 1940.

Chocs anaphylactiques: nombreuses publications dans la littérature médicale. Quelques exemples : 3 semaines après sa primovaccination, une femme est atteinte d'une rigidité brutale, suivie d'une urticaire sévère avec irritation intense de l'épiderme. Malgré ces symptômes, un rappel fut fait 6 semaines

plus tard. La patiente s'est écroulée 5 minutes après l'injection. [CunninghaM "Anaphylaxis after injection of tetanus toxoïd", Brit. Med J., p. 522, 1940].

Garçon de 14 ans égratigné en jouant avec un chien; le propriétaire de l'animal exigea que l'enfant soit vacciné: celui-ci en mourut 5 minutes après [Pr W. Spann, Médical Tribune, n°l9, p - 10, 1986].

Un patient allemand fait un choc  anaphylactique  8  heures après sa 2ème injection; la 3 ème injection faite 6 mois plus tard entraînera sa mort par choc anaphylactique, 2 heures après l'injection.

Un médecin allemand de 44 ans, est mort 30 minutes après un rappel antitétanique.

Une femme de 24 ans est morte 30 minutes après son rappel antitétanique.

Un homme de 34 ans fut victime d'un choc très grave, accompagné d'un syndrome de Lyell (la peau se décolle par lambeaux), et de courbatures.

[Ces 4 derniers cas ont été publiés par le Dr Kris Gaublomme, the International Vaccination IVewsletter, p. 10, sept 1996].

[Zaloga G. and al, "Life threatening anaphylactic reaction to tetanus toxoïd", Ann.Allergy, vol.49, n°2, p. 107, 8/1982].

[Ehrengut W. and al, "Anaphylactic reaction following injection of tetanus toxdid", Dtsch.Med Wochenschr., vol.98, n10, p.517, 3/1973].

[Staak M; and al, "Choc anaphylactique après anatoxine", Dtsch.Med.Wochenschr., vol.98, n°3, p. 110, 1/1973; et vol.98, n°13, p.682, 3/1973].

["Choc anaphylactique suivi d'un arrêt de l'ovulation", Med.Trial tech., vol. 13, n°2, p.87, 12/1987].

 

  Autres manifestations allergiques:

Urticaire accompagné de vertiges, de difficultés respiratoires, survenus dans les 2 heures après la vaccination ["Unusual réactions to tetanus toxoïd" JAMA, vol 199, p. 125, 1967].

Oedème des lèvres, des paupières, asthme, maladie sérique, [Dr Kris Gaublomme, the International Vaccination Newsletter, p. 10, sept 1996].

 

  III) Réactions dermatologiques:

De nombreuses  manifestations  dermatologiques  s'installent  sur  le long terme: exanthème, dermatite, prurit généralisé, ... et représentent une handicap souvent permanent. D'autres sont passagères: réactions locales avec oedème, inflammation, abcès au site d'injection, phlegmon à streptocoques, granulome, hémorragie, ... [Dr Kris Gaublomme, The International Vaccination Newsletter, p. 10, sept 1996].

 

Granulome. [RockyMoutainMedJ., (USA), vol.63, nl, p.48, 1/1966]. L'article suivant a été publié suite à un effet adverse de la vaccination, et l'auteur mentionne également tous les types de réactions de sensibilité généralement observés après vaccination antitétanique: "Un patient précédemment vacciné au cours de son service militaire, a reçu une injection de rappel d'anatoxine tétanique, qui a provoqué un érythème douloureux des membres supérieurs, accompagné fièvre, et d'asthénie pendant plusieurs jours.

 

  Commentaire:

En général, les réactions indésirables secondaires à l'administration d'anatoxine tétanique, dépendant du nombre de doses précédemment reçues, de la dose d'anatoxine, de la voie et de la méthode d'administration, ainsi que de la présence d'adjuvants et/ou d'antigènes (tels que l'anatoxine diphtérique) dans la préparation vaccinale choisie.

 

L'événement indésirable le plus fréquent après un rappel de vaccination antitétanique (observé chez 50 à 85% des sujets) est une réaction locale caractérisée par une douleur et une sensibilité au point d'injection, moins fréquemment (20 à 30% des cas) suivie d'un oedème et d'un érythème et exceptionnellement (moins de 2% des cas) associée à une tuméfaction importante. Plusieurs études ont établi une corrélation directe entre le taux circulant d'anatoxine tétanique et le degré de la réaction locale.

Quelques rapports ont décrit des réactions locales massives (p.ex. tuméfaction s'étendant du coude à l'épaule) principalement chez des sujets ayant reçu plusieurs injections de rappel d'anatoxine.

 

Généralement, ces réactions débutent dans les 2 à 8 heures suivant l'injection. Les anticorps circulants forment apparemment de complexes avec les dépôts d'anatoxinne, induisant ainsi une réponse inflammatoire (réaction d'Arthus, hypersensibilité de type H). Une hyperthermie peut accompagner la réponse locale (0,5 à 7% des cas), en particulier si celle-ci est importante ou si les taux d'antitoxine sont élevés (ou les deux à la fois).

Cependant une température supérieure à 39°est rare et les autres symptômes systémiques, tels que céphalées ou malaises, sont exceptionnels. L'agent de conservation utilisé, le thimérosal, peut induire une hypersensibilité retard, alors que les réactions type maladie sérique semblent rarement associées à l'anatoxine tétanique.

 

Ce patient a vraisemblablement présenté une réaction de type Arthus, probablement due à de multiples doses d'anatoxine précédemment reçues qui ont induit des taux circulants élevés d'antitoxine tétanique. La mesure des taux sériques d'antitoxine tétanique pourrait confirmer le diagnostic et aider au traitement futur d'une éventuelle plaie pénétarrite. Si ces taux sont élevés, le patient devrait être protégé pendant au moins dix ans et l'injection d'antoxine tétanique n'est pas nécessaire au cours de cette période.

 

Si les taux d'antitoxine tétanique sont bas, le patient doit être évalué par un immunologiste ou un allergologue, les immunoglobulines antitétaniques pourraient être utilisées en cas de plaie potentiellement tétanigène pour assurer une protection à court terme jusqu'à ce que l'anatoxine antitétanique puisse être administrée sans risque. Afin de prévenir de telles réactions, l'anatoxine tétanique ne doit pas être administrée à intervalle de moins de 10 ans, comme recommandée par le Comité Consultatif pour les pratiques vaccinales.

 

Dans le but d'améliorer la surveillance du risque et de la nature des événements indésirables graves après vaccination (en particulier la vaccination antitétanique), il est demandé aux médecins de déclarer ces événements.

" [Réactions indésirables à l'anatoxine tétanique, JANIA, édition française, vol.20, n'319, p.35, 1995].

Autres publications: ["Réaction locale au Têtavax", Concours Médical, vol. 117, n°23, p. 1825, 1995].

["Allergie au vaccin antitétanique", Concours Médical, vol. 115, n°37, p.3315, 1993].

["Réaction locale après Têtavax", Concours Médical, vol. 114, n°34, p.3083, 1992].

[Jacobs RL, and al, "Adverse reactions to tetanus toxoïd" JAMA, vol.247, n°l, p.40, 4/1982].

[Hansson H., Cutaneous reactions to merthiolate and their relationship to vaccination with tetanus toxoïd", Acta Allergol.,vol.26, n°2, p. 150, 1/1972].

[Waak AL, "Local reactions following booster injection", Ned. Tydschr Geneeskd, vol. 110, n°7, p.332, 8/1966].

[Edsall.G. and al, "Excessive use of tetanus toxoïd boosters", JA.AM,, vol.202, n'l, p. 111, 11/1967].

[Wegmann A., "Local reactions after repeated tetanus vaccine", Scheiz. Med.Wochenschr., vol. 109, n-3 8, p. 1409, 10/1979].

Abcès à répétition. [Am. J Des Child, vol 135, n°9, p.826, 9/1981; Pediatrics, 5/1985].

Ictère (jaunisse) chez le nourrisson: augmentation du nombre de cas chez le nouveau-né, lorsque le vaccin est administré à la mère durant la grossesse [Vox Sang.(Suisse), vol 38, n°l, p22, 1980].

 

  IV) Réactions diverses:

Déficit en coagulation, [Dr Kris Gaublomme, The International Vaccination Newsletter, p. 10, sept 1996]

Hémolyse sévère après Tétracoq (à propos de 3 cas). [Acta Paediatr.Scand., vol.67, n°3, p.345, 5/1978].

Infarctus du myocarde avec décès quelques heures après vaccination. [Annales of allere, vol.49, p. 107, 1982. Deutsch Med. Wschr., vol 99, p. 850, 1974].

Douleurs articulaires persistantes,

Vomissements, diarrhée [Dr Kris Gaublomme, lhe International Vaccination  Newsletter, p. 10, sept 1996].

Variations de la protéinurie. [Vojnosavit. Pregl. (Yougoslavie), vol 29, nl, p. 11, 1/1972].

Glomérulonéphrite. [Nouv. presse Med., vol 9, N°5, p. 315, 26/l/1980].

Altération de la fonction des corticosurrénales. [IG Mod (Italie), vol. 59, n°l1, p. 735, 1966].

Panartérite noueuse (ou Périartérite noueuse). [Revue de Médecine interne, vol 27, suppl 3, p.446, 12/1996;  Z. Haut. Geschléchtskr. (Allemagne), vol 45, n°19, p.655, 1/10/1970].

[Ott K., "Maladies iatrogènes dans la prévention du tétanos", Rozhl. Chir., vol.46, n°7, p.493, 3/1968].

  

  Effets secondaires du vaccin anti-coquelucheux.

En  écriture  droite,  effets  secondaires   tels  qu'ils  sont   reconnus   officiellement,  et  énoncés  dans le Vidal.

En italique, effets secondaires attribués à la vaccination, sur le résultat d'études ou d'ouvrages, d'articles médicaux, ou sur l'expérience commune.

 

  I) Réactions locales: 35 à 50% des vaccinés.

1) Douleur, rougeur, endolorissement, ou oedème au site d'injection:  de  survenue  précoce,  bénin et transitoire.

 

2) Rash cutané et urticaire sont également rapportés. NB: si ces symptômes sont généralement bénins, des réactions locales sévères, peuvent être, selon le Dr Coulter, les signes précurseurs de dommages cérébraux beaucoup plus graves.

 

  II) Réactions générales:

1) Fièvre de 38,5 à 39 °C survenant dans les 24 heures: survenant en général au delà des 12 premières heures, et durant 24 à 36 heures. Très grande fréquence: 50% des enfants.

 

2) Fièvre supérieure ou égale à 40°C: beaucoup moins fréquente (0,3%), parfois à l'origine d'une convulsion qui n'a pas toujours la bénignité de la convulsion fébrile habituelle, car cela peut être le déclenchement de désordres permanents (convulsions ou troubles du comportement: hyperactivité, handicap mental, anxiété pathologique, ).

 

3) Troubles gastro-intestinaux : vomissements et diarrhées peuvent être bénins ou sévères, transitoires ou prolongés. Ils peuvent s'accompagner de signes neurologiques, tels que des cris aigus ou un sommeil excessif. Dans une étude de 1988, publiée dans Clinical Pediatrics, la santé d’enfants âgés de 2 à 12 mois, a été comparée entre le mois qui précédait, et le mois qui suivait la vaccination par le D TCoq:

 

symptômes

fièvres

diarrhée

toux

% avant vaccin

5,3

10,5

26

% après vaccin

25

28

54

 

  III) Effets respiratoires: (3)

1) Rhinites, rhinopharyngites et otites récidivantes

2) Toux chronique: fréquente; le bacille coquelucheux vaccinal reproduisant une coqueluche abatardie mais chronique (l'enfant tousse par épisodes de quelques jours ou semaines, comme lors d'une coqueluche, mais ces épisodes se renouvellent à chaque épisode infectieux ORL ou respiratoire). Dans certains cas, le déclenchement de la toux suit, de moins de 48 heures, l'injection vaccinale.

 

3) Bronchite asthmatiforme:

4) Asthme:

 

  IV) Effets "allergiques":

1) Rash, urticaire.

2) Choc anaphylactique,

3) Oedème de Quincke.

 

  V) Effets neurologiques: pouvant s'associer à des degrés divers.

1) Syndrome des cris aigus et syndrome du cri persistant:

Le syndrome des cris aigus, consiste en des cris inhabituels, plaintifs, différents des pleurs d'un enfant normal., qui ressemblent aux cris encéphalitiques décrits dans certaines encéphalopathies. Ces cris se poursuivent quelques heures ou quelques jours.

Le syndrome des cris persistants décrit la situation d'un enfant dont les pleurs sont relativement normaux, en ce qui concerne leur tonalité, mais inhabituels dans leur durée, l'enfant restant inconsolable pendant des heures, parfois des jours.

Le syndrome des cris persistants peut s'associer à un syndrome d'hypotonie.

 

Ces syndromes ont été étudiés de longue date, et par de nombreuses autorités, qui considèrent ces syndromes comme d'origine encéphalitique, avec lésions du système nerveux central, contre-indiquant la revaccination. Voici la description qu'en faisait Hopper en 1961: "Dans la demi-heure, jusqu'à 4 heures suivant l'injection, l'enfant commence à pleurer et peut continuer sans cesse pendant 3 ou 6 heures. L'enfant veut rester couché sur le côté, il est rouge de visage, et très irritable. Quelques fois, il a des mouvements de la tête continuels d'un côté puis de l'autre.

 

Indépendamment des soins qu'on lui apporte, comme le prendre dans les bras pour le consoler, l'enfant continue à hurler jusqu'à s'apaiser. Un accès de pleurs peut suivre la fin d'un précédent. L'enfant finalement épuisé, pourra alors sombrer dans le sommeil, pour se réveiller dans certains cas avec de nouveaux accès de pleurs".
La non prise en compte de la survenue d'un syndrome des cris persistants consécutif à une vaccination, entraîne la poursuite des injections vaccinales avec un risque accru d'atteintes cérébrales définitives.

 

2) Chocs et Collapsus: survenant dans les 48 heures après l'injection. Les termes de choc ou de collapsus, sont utilisés pour définir une réaction décrite en détail par Georges Dick en 1967 dans un étude anglaise sur les réactions au DTCOQ: "Trois heures après l'inoculation, le bébé devient subitement d'une blancheur marbrée, froid et en collapsus pendant 15 à 30 minutes, après rétablissement, il persiste souvent une pâleur et une apathie pendant quelques heures. Quelques mères ont dit que leur bébé était devenu inconscient lors de l'apparition du collapsus, d'autres pensaient que leur bébé était mort.

 

Quand les enfants qui développent ce syndrome sont suivis dans l'année qui suit, ils semblent en bonne santé, et paraissent avoir passé les évènements de la vie normalement. Cependant, il est difficile d'exclure la possibilité de dommage permanent. En observant ces réactions, les parents ont bien naturellement fait venir d'urgence un médecin, mais le temps de son arrivée, le bébé avait habituellement récupéré de son sévère épisode, et quelques mères n'ont pas réussies à convaincre le médecin que quelque chose de sérieux était survenu". La signification clinique et pathogénésique de ce syndrome n'est pas bien comprise. Mais quoiqu'il en soit, il est considéré comme une réaction sévère qui contre-indique toute revaccination ultérieure.

 

3) Somnolence excessive :   bien  que  les  fabricants de médicaments  semblent  incapables  d'accepter   la  définition  ou  la signification de la somnolence excessive après DTCOQ, cette réaction a été décrite dans la littérature scientifique, depuis des décennies. En 1949, Globus et Kohn parle d'un bébé qui souffrait d'un dommage cérébral après une vaccination contre la coqueluche: un garçon âgé de six mois, qui avait reçu son deuxième DTCOQ, devint peu de temps après, irritable et somnolent; pour la première fois depuis sa naissance, il dormait toute la nuit entière.

 

Il n'y avait pas eu de montée de température. Un changement brutal de comportement était noté par sa mère. Avant la deuxième injection, il jouait et réagissait normalement, mais par la suite, il ne jouait plus de façon prolongée, ne tendait plus la main vers les objets, devenait indifférent à son environnement, et dormait durant de longs intervalle durant la journée. Le dixième jour après la seconde injection, il fut pris de convulsions répétées...

Sur les premières notices du vaccin, les laboratoires Connaught et Lederle avaient listé la somnolence excessive comme contre-indication à une vaccination ultérieure par le vaccin coquelucheux, mais actuellement ils ne l'indiquent plus. Dans le livre rouge de l'AAP de 1982, il était indiqué que les enfants qui avaient de la somnolence excessive, ne devaient probablement plus recevoir le vaccin coquelucheux, mais le livre rouge de PAAP de 1989 indique seulement "les altérations sévères de la conscience" comme contre-indication.

 

4) Convulsions avec ou sans fièvre: 1/12 500 doses.

Les crises convulsives sont peut-être la réaction sévère au vaccin coquelucheux, la plus fréquemment rapportée dans la littérature scientifique.

5) Syndrome de West (Hypersarythmie): maladie des spasmes en flexion.

6) Episodes d'hypotonie- hyporéactivité.

7) Paralysies motrices: la perte du contrôle musculaire peut se manifester par:

une hémiparésie (affaiblissement musculaire de la moitié du corps).

une hémiplégie (paralysie complète de la moitié du corps).

une paraplégie (paralysie de la moitié inférieure du corps).

une quadriplégie (paralysie des quatre membres), ou simplement.

une coordination médiocre.

 

 8) Encéphalopathies aigües: 1/100 000 doses.

L'inflammation et l'oedème de différentes parties du cerveau après DTCOQ, sont attribués de façon variable à une méningite, une encéphalite, une encéphalomyélite, et une fontanelle bombante. Certains enfants ne résistent pas à la méningite ou à l'encéphalite et décèdent.

  9) Syndrome de Reye.

10) Méningite séreuse.

 

  VI) Désordres sanguins.

1) Thrombocytopénies:  diminution  du  nombre  de  plaquettes  sanguines,  pouvant  conduire  parfois  à  un  purpura thrombocytopénique.

 2) Anémie hémolytique: diminution de la durée de vie des globules rouges, non compensée par la production de la moelle osseuse.

 3) Hypoglycémies: la toxine du bacille de la coqueluche, peut provoquer une production excessive d'insuline.

 

  VII) Décès: 1/5 millions.

Mort subite du nourrisson

1 - Décès de 5 nourrissons en mars 1986, lors de leur première injection de Tétracoq.

2 - Cas personnellement connus, dont l'un m'a été décrit.

 

  Références:

1 VIDAL: édition 1999: Vaxicoq p.2006; Tétracoq p. 1867, Pentacoq; DTCP p. 1985.

2 JAMA (édition française), vol. 19, n°284 (1994) p.25.

3 British Medical Journal of Medicine, n°19 (1995).

4 JAMA (édition française), voi.20, n°326 (1995) p. 19.

5 Concours Médical, vol. 113, n°2, (1991) p. 113.

6 J. Pediatr., vol. 115, n°4, (1989) p. 527 à 53 1.

7 Le Généraliste, n°55, (26/2/77).

8 Science Technique Technologie, n°23, (1993) p 4

9 British Medical Journat  282, (1981), p. 1595.

10 "Risk of serious acute neurological illness after immunization with DTP(Pertussinun). JAMA, vol.271, (1994) p.37 et 68. JAMA (édition française), vol. 19, n°284 (1994) p.25.

11 Pediatrics, vol. 88, n°2 (1991) p. 40 1.

12 Vaccine, vol. 7, n°3 (1989) p. 199.

13 British Medical Journal of Medicine, vol.320, n°2 (1967).

14 Quick-Nachrichten, n°51, (11/12/1975).

15 Acta. Paediatr. Japn. Overs. Ed., 33, n°4, (1991) p.421.

16 Sunday Times, 21 Juillet 1985.

17 Quotidien du Médecin, n°5322 (1/94).

18 Neurologic Complications following Pertussis Vaccine, N-Y. State J. Med., 47, (1947) p. 1016.

19 Miller and col., " Severe neurologicall illness", J.Exp Clin.Med., n°l3 suppl (1988) p. 145.

20 "Pertussis immunization and serious acute neurological illness in châdren", British Medical Journal, 307, (1993) p. 1171 et 282, (1981) p. 1595.

21  Rutledgel and col., "Neurologic complications of immunizations", J.Pediatr., vol. 109, (1986) p.917.

22  Rutledgel and col," protective efficacity and adverse events", The Lancet, 1, (1988) p.955.

23  Howson and col. "Adverse effects of pertussis and rubelle vaccines", Washington D.C. National Acaderny Press 1991.

24  Harris L.Coulter and Barbara Loe Fisher, "A shot in the dark" Edition Avery.

Mort subite du nourrisson (USA) [J Pediatr., vol. 10 1, n'3, p.419, 9/1982]. [Stewart GT., "Deaths of infants after triple vaccine", Lancet, vol.2, n°8138, p.354, 12/1979].

Convulsions (13 enfants sur 17 avec anomalies EEG) [Neurol.Neurochir.Pol., vol. 15, n°5/6, p. 553, 1981]. 

 

 

  Effets indésirables des vaccins DTCoq et ROR.

  Lancet 1995; 345: 567-9.

 

La fréquence des convulsions est de 1/12500 doses 0 à 3 jours après le DTCoq, et de 1/2600 doses, 15 à 35 jours après le ROR (contenant la souche Urabe oreillons). Celle du purpura thrombopénique est de 1/24000 doses 15 à 35 jours après le ROR. Ces fréquences obtenues par une surveillance active, sont très supérieures à celles basées sur les notifications spontanées des prescripteurs.

  

  Le ROR, (vaccin contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole) en 10 points.

l) Efficacité : au maximum 80% de protection, c'est à dire qu'un enfant sur 5 fait sa maladie, en dépit du vaccin, et sans atténuation dans l'expression des symptômes.

 

2) Durée de la protection: au maximum de 10 à 15 ans, faisant ainsi courir le risque de faire la maladie à un âge où elle pose davantage de problème, tant social, professionnel, que même médical, les maladies infantiles étant plus mal tolérées à l'âge adulte. La stratégie vaccinale mise en place contre la Rougeole est un échec complet, puisqu'on assiste actuellement à un retour de la maladie, touchant des sujets plus âgés, avec un risque de complications accru par rapport à la période antérieure à la vaccination.

 

Ainsi aux USA, où l'on vaccine contre la rougeole depuis 1963, et avec des taux d'enfants vaccinés de 97%, on observe une résurgence de cette maladie, avec jusqu'à 70% de sujets vaccinés, parmi les cas de Rougeole, et des complications beaucoup plus fréquentes.

"JAMA", 1995, 274,312-316.

 

3) Le vaccin ROR est constitué de virus vivants atténués. En conséquence, selon la qualité de cette atténuation, les virus peuvent être trop atténués, et dans ce cas le vaccin ne confère aucune protection, ou pas assez atténués, et le vaccin provoque la maladie que l'on voulait éviter : on voit ainsi fréquemment des rougeoles, des oreillons, et même des rubéoles post-vaccinales.

 

4) Effets secondaires.

 Les plus fréquents, la fièvre, les éruptions cutanées, mais également, les troubles digestifs (gastro-entérites).

Très fréquemment une chute importante de l'immunité, entraînant des épisodes rhino-pharyngés et/ou otites à répétition, ou des infections respiratoires, plus rarement cutanées.

Convulsions hyperthermiques (relativement fréquentes).

Réactions allergiques, notamment urticaire (1).

Réactions articulaires (2)

Purpura thrombopénique: destruction des plaquettes sanguines entraînant des hémorragies généralisées (4 cas personnels vus ces dernières années).

Méningite, Méningo-encéphalite (3).

(1)"Concours Médical": vol. 115, n°18, 1993, p. 1510.

(2) "Concours Médical": vol. 114, n°40, 1992, p.3767.

(3) "British Medical Journal": vol. 299, n°6700, 1989, p.660.

 

5) Mutation et recombinaison des génômes viraux :

Les expériences (*) sur les souris, ont montré que l'introduction simultanée dans l'organisme de plusieurs virus vivants, bénins individuellement, pouvaient entraîner des pathologies gravissimes, par recombinaison du matériel génétique entre chacun des virus, entraînant la création d'un nouveau virus, au pouvoir pathogène plus important.

*"SCIENCE, 7/11/86, 234: 746-748.

JAVIER R.T., SEDARATIF., STEVENS J.G., "Two avirulent herpes simplex viruses generate lethal recombinants in vivo"

 

6) Contaminations à partir du milieu du culture:

Les virus ont besoin de tissus vivants pour se reproduire; on utilise pour la fabrication du ROR, des embryons de poulet. Or même un embryon, ne peut être déclaré indemne de contaminations notamment virales. Il existe en particulier des virus dits défectifs, inclus dans le patrimoine génétique de l'individu, et qui se transmettent ainsi de génération en génération, attendant les conditions favorables pour s'exprimer. Ainsi le vaccin antipolyomyélitique, cultivé sur reins de singes de 1955 à 1963, s'est révélé en 1960, être contaminé par de nombreux virus du singe, dont le trop célèbre SV40.

 

Celui-ci, testé sur des rongeurs, et des poulets, s'est révélé cancérigène. Apres avoir nié son rôle pathogène chez l'homme, afin d'éviter le scandale, on découvre aujourd'hui que le SV 40 injecté par les vaccinations jusqu'en 1962, est retrouvé dans 25% des tumeurs cérébrales de l'homme (60% des tumeurs de l'épendyme de l'enfant), dans les ostéosarcomes et dans 30% à 60 % des mésothéliomes. Qu'en sera t-il pour le ROR, contaminé par le virus de la Leucose Aviaire? "Science" du 7/2/97.

"Le Quotidien du Médecin", n°5998 du 3/2197.

 

7) Augmentation des maladies allergiques : - Il est reconnu que certaines maladies infantiles, peuvent dans certains cas, faire disparaître une pathologie allergique chronique préexistante (asthme, eczéma, ... ). Ainsi, une épidémie de rougeole en Guinée-Bissau, s'est accompagnée d'une chute de 50% du taux de tests cutanés positifs. D'autres travaux mentionnent la disparition d'eczéma à la faveur d'une infection virale ou bactérienne.

 

Les prévalences d'atopie beaucoup plus faibles dans les pays de l'est, pourtant plus pollués, seraient reliés à la fréquence plus importante des maladies infectieuses. A l'autre bout de ce raisonnement, une équipe japonaise vient de montrer une corrélation entre le déclin des maladies infectieuses, et l'accroissement de la prévalence de l'asthme.

"Le Quotidien du médecin", n°5982, du 10/l/97, et n°6158, du 4/11/97.

"Science", T. Shirakawa et coll., vol.275, 3/l/97.

"Lancet", Shaheen et coll, 1996.

 

8) Augmentation des maladies auto-immunes : Une étude britannique met en cause le vaccin anti-rougeoleux dans la fréquence des maladies de Crohn et Recto-colites hémorragiques: de 2,5 à 3 fois plus de cas chez les vaccinés, [sur un groupe de 3545 personnes, contre 22 000 sujets témoins], avec présence du virus vaccinal de la Rougeole dans les prélèvements intestinaux biopsiques.

"The Lancet", 1995-1071-4

"Le Monde": 6/5/95.

"La Revue du Praticien": Tome 35, n°8, 1995, p.410.

 

9) L'argument vaccinaliste pour se vacciner contre la Rougeole, est de prévenir l'apparition d'une complication redoutable, l'encéphalite. Outre le caractère exceptionnel de cette complication, il convient de préciser que cette complication survient en dépit de la vaccination, comme en témoigne un article paru dans la Revue Médicale de Tours, concernant 2 cas d'encéphalite, survenus chez deux enfants vaccinés contre la Rougeole.

"Revue Médicale de Tours" -1995- T.29. - N9/10.

 

10) Evolution du message publicitaire des laboratoires:

a) Initialement, lors de son lancement, la vaccination contre la rougeole, avait pour but d'éviter les conséquences financières, sous forme d'arrêts de travail des mères au chevet de leurs petits, de  cette  maladie connue de tous pour sa bénignité habituelle.

b) Devant l'échec de cette stratégie publicitaire, on préféra agiter le spectre de l'encéphalite, le message de la peur étant en définitive, toujours plus rentable!

c) Après avoir tenu les propos publicitaires: "Une injection suffit pour la vie", il fallut devant le constat flagrant de l'échec de la stratégie vaccinale de ces dernières décennies, revoir le message publicitaire: "ROR, le second souffle", "ROR une deuxième injection vaccinale entre Il et 13 ans", "ROR le renforcement de la couverture vaccinale".

d) Depuis septembre 97, on propose d'anticiper cette deuxième injection dès 4 ou 6 ans ! (Qu'en sera t'il demain? Devons nous accepter la fuite en avant que nous proposent "les experts", commandités par les laboratoires, et vacciner la population tous les dix ans, jusqu'au troisième âge, CONTRE DES MALADIES INFANTILES!

 

 

   Effets secondaires du BCG:

 

  Le BCG est un vaccin vivant dont l'atténuation a été obtenue de façon empirique, et qui, inoculé à l'homme et proliférant dans l'organisme hors du contrôle des manipulations standardisées du laboratoire, entraîne une Tuberculose dont la gravité va dépendre à la fois du degré réel d'atténuation du bacille vaccine mais également de la résistance de l'hôte à l'infection, variable en fonction du terrain et des facteurs environnementaux. Selon la combinaison de tous ces facteurs, on aura, par ordre de gravité:

 

1) Une tuberculose cutanée atténuée : - presque constante, lorsque le vaccin a "pris", évoluant durant 6 à 9 mois. Fébricule le soir possible, ainsi qu'une baisse de la vitalité et des défenses immunitaires générales. Certains individus robustes peuvent traverser cette période sans encombre. Mais de nombreux enfants, surtout si vaccination précoce, déclenchent ou aggravent des prédispositions pathologiques avec :

 

2) Une moindre résistance aux infections: la complication la plus fréquente.- En particulier rhinopharyngites, otites, bronchites et laryngites à répétition.

 

3) L'altération de l'état général : - est possible sur des terrains prédisposés, ou lors de la répétition du BCG.

a) Répercussions  sur  la  croissance  de  l'enfant :  4  cas personnels.

la stagnation pondérale n'est pas rare, et parfois prolongée durant plusieurs mois; très rarement elle s'accompagne d'un ralentissement statural.

b) Fatigue chronique: 1 cas caractéristique.

Parfois perçue notamment chez l’adulte revacciné, et prolongée.

 

4) Les manifestations de l'atopie:

a) L'eczéma :    très    nombreux     cas    manifestes.    Reconnue    responsible    de    poussées   d'eczéma,   et   pour   cela contre-indication officielle lors des poussées, le BCG est aussi générateur d'un terrain allergique, qui sera aggravé de génération en génération, ainsi qu'à chaque revaccination.

L'asthme: 1 cas indiscutable, et de nombreux probables. Non reconnu officiellement comme effet indésirable, les observations cliniques montrent pourtant clairement le rôle révélateur ou aggravant du BCG dans la maladie asthmatique.

 

5) Les manifestations arthritiques et dermatologiques: peu manifestes, car-d'apparition retardée par rapport à la vaccination: les rhumatismes et l'acné.

 

6) La Bécégite ou adénite tuberculeuse au BCG: nombreux cas personnels.-Fréquente, en particulier lors des revaccinations, il s'agit d'une suppuration qui persiste au site de l'injection, pendant 6 à 8 mois, laissant une cicatrice inestbétique.

 

7) Les Ostéites et spondylodiscites induites par le BCG: 2 cas personnels.- Complications rares, mais classiques, car décrites dans la littérature médicale.

 

8) La méningite tuberculeuseinduite par leBCG: - Deux cas de méningite tuberculeuse induite par le BCG après revaccination, chez deux enfants français qui étaient jusque là en bonne santé.

Lancet, 1988 (27/2); p. 440-441.

 

9) BCGite généralisée: infection disséminée mortelle (1/100 000 enfant), liée: soit à un déficit immunitaire congénital caractérisé par un défaut en interféron gamma, soit un déficit immunitaire acquis, comme le SIDA.

 

  Références Bibliographiques:

1) Freeksen F. "Munschener Medicinische Wochenschrift" Entretien avec les Drs Coudreau et Pariente. Concours Médical: 20 Avril 1974. Article faisant suite à la décision de l'Allemagne de retirer le BCG de son arsenal de la lutte contre la Tuberculose.

2) Dr Kalmar et Me Evnard, Le procès des vaccinations obligatoires, 1960.

3) Taillens J*  Revue  médicale  de  la   Suisse   romande,   23  Octobre 1920.  *Professeur  de   clinique  infantile  à  l'université  de  Lausanne.

4) Myers J.A. *, Journal of the Am. Med Assoc., 18 août 1951. *Docteur en médecine, une des sommités mondiales de la lutte contre la Tuberculose.

5) Ferru Marcel *, La faillite du BCG, 1977. Retrace l'historique du BCG, ainsi que les différentes théories, opposées entre elles, qui ont permis, avec les manoeuvres publicitaires et les pressions sur les opposants, d'imposer le BCG en France.

*Professeur honoraire de clinique médicale infantile.(166 références bibliographiques sont indiquées dans cet ouvrage).

6)   Pr   Calmette,  La  vaccination   préventive  contre   la   Tuberculose  par  le   BCG, p.216-218. L'auteur estimait qu'il n'était pas indiqué d'avoir recours aux cuti-réactions, surtout répétées à bref intervalle. "Elles ne sont pas inoffensives (plusieurs observations d'hémoptysies ou de poussées évolutives de tuberculose, consécutives à des cuti-réactions, sont à notre connaissance)..".

7) Pr Gentilini Marc , Médecine tropicale, 4ème partie, chp. 2, p. 291 et 300. Concerne les moyens de lutte et de prophylaxie anti-tuberculeuse.

8) Chicou F., Prétet S., La Tuberculose en 1987 (2) , Impact le Praticien, dossier n°169 du 21/11/87. Ce dossier comporte une étude épidémiologique montrant la complexité des facteurs d'étude, et un chapitre sur le BCG.

9) Tournier G. *, Réactions cutanées à la tuberculine et BCG, La Revue du Praticien n°8, du 11/3/90, p.725 à 729. *Professeur dans le Service de pédiatrie et pneumologie de l'enfant, Hôpital Trousseau, Paris.

10) Sors Ch.*, La vaccination par le BCG ne devrait plus être obligatoire en France, Le Généraliste, 1986, n°849 Citation.

11) Sors Ch.*, La Tuberculose pulmonaire commune, La Revue du Praticien n°3, du 2/2/89, p. 244 à 248. *Professeur à la Clinique de physiopathologie respiratoire, Hôpital de la Pitié- Salpétrière, à Paris.

12) Anthoine D. *, Le BCG, La Revue du Praticien n°25, du 1/11/89, p.2260 à 2262. *Professeur à l'Hôpital Villemin, à Nancy.

13) Chailleux Edmond*, Tuberculose pulmonaire et primo-infection tuberculeuse, La Revue du Praticien n°l, du 1/l/91, p.89 à 94. *Professeur dans le service de pneumologie de l'Hôpital Laënnec, à Nantes.

14) Durieux P., Epidémiologie de la Tuberculose, La Revue du Praticien, n°8 du 11/3/90, p. 703 à 705.

15) Vuillermet Pierre, Pédiatre, "Alors , vous y croyez encore au BCG ?", Médecine et Enfance, sept 1997, p.341 à 343.

16) Randomised controlled trial of single BCG, repeated BCG, or combined BCG and killed Mycobacterium leprae vaccine for prevention of leprosy and tuberculosis in Malawi. Groupe d'étude préventive de Karonga. Lancet, 6 juillet 1996, p. 17 à 24.

17) Repercussions of Karonga prevention trial for tuberculosis control. Hans L. Rieder. Lancet, 6/7/96, p.4.

18) Résumé de ces deux sources dans le n°8 de la revue Prévenir: "Le BCG est-il efficace contre la tuberculose?"

19) Hervieux Laurent, "Tuberculinisme et vaccin BCG", Médecines Nouvelles n°88, 1 er trimestre 1998, p. 103 à 111. NB: 15 références bibliographiques indiquées dans et article.

20) Shirakawa T. et collaborateurs, Science n° 275, 1997, p. 77 à 79, repris dans Médecine thérapeutique, vol. 3, n°2, février 1997, p. 171 <BR "IDR positive à la tuberculine et manifestations atopiques"

21) Dieu S "La Tuberculose est de retour" Médecine et Enfance oct 1994 p.481-484.

22) Rapport du groupe scientifique ICMR/OMS, numéro 651 - Genève 1980.

23) Guérin Nicole*, "Vaccination par le BCG; état des lieux "Votre information à la carte p. 5 et 6. *Médecin au Centre International de l'Enfance, Paris. "Les malades étaient pour un tiers d'origine étrangère alors que la proportion d'enfants vaccinés par le BCG est identique dans les populations française et étrangère de l'Hexagone."

24) "L'efficacité du BCG" La revue Prescrire, déc 1996, tome 16 n°l 68, p. 877.

25) Colditz GA, et al, "The efficacy of bacillus Calmette-Guérin vaccination of newborns and infants in the prévention of tuberculosis: meta-analysis of the published literature" Pediatrics 1995, 96 (1): 29-35.

26) Colditz GA, et al, "Efficacy of bacillus Calmette-Guérin vaccine in the prévention of tuberculosis: meta-analysis of the published literature" JAMA 1994; 271 (9): 698-702.

27) Impact Médecin Hebdo n°293 du 1/10/1995, signale un petit extrait du Relevé Epidémiologique Hebdomadaire 1995; 32: 229-23 1, qui mentionne: "De nombreux essais cliniques jettent un doute sur l'efficacité du BCG. L'OMS rappelle qu'un dépistage et un traitement rapide restent les mesures prioritaires pour la lutte anti-tuberculeuse. Le BCG doit être administré le plus précocement possible avant l'âge de 1 an. Il faut mettre fin aux revaccinations fondées sur une réaction cutanée négative à la tuberculine. Aucun résultat scientifique ne confirmant l'utilité des revaccinations, celles-ci ne sont jamais indiquées."

28) Costil*, article dans le journal médical Profil, du 13/7/89. *Professeur de l'hôpital Trousseau à Paris.

29) Deux cas de méningite tuberculeuse induite par le BCG après revaccination. Lancet, 1988 (27/2); p.440-441.

 

 

 

  Effets secondaires recensés de la vaccination contre l'hépatite B.

 

 En italique, référencés dans la notice du Vidal 1996.

En écriture droite, selon expérience personnelle, ou relevés dans différents articles et témoignages de patients ou de médecins, ainsi que par l'association REVAHB (nombre de cas).

 

  I) Effets secondaires neurologiques:

L'un des mécanismes probable: l'antigène vaccinal comporte une analogie de structure avec la myéline recouvrant les nerfs; chez certains sujets prédisposés, il y a production d'anticorps antimyéline, déterminant des atteintes neurologiques, extrêmement variées et multiples, de gravité variable:

Neuropathies périphériques, polyradiculonévrites, maladie de Guillain-Barré, paralysie faciale, névrite optique, atteintes démyélinisantes du système nerveux central, sclérose en plaques, survenant dans les semaines suivant la vaccination.

Egalement: vertiges, troubles de l'équilibre, malaises à type de spasmophilie ou crise de tétanie, céphalées, paresthésies, parésies, troubles de la sensibilité.

Troubles de la vision, et de la vue (non compris les névrites optiques) (8 cas).

Encéphalite, encéphalopathie, leuco-encéphalite aigüe, méningite, syndrome méningé.

 

  II) Effets secondaires digestifs:

Intolérance alimentaire concernant les aliments ou boissons concernés par le bon fonctionnement hépatique: corps gras, chocolat, oeufs, alcools, ...

nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales,

hépatite, anomalie ou augmentation transitoire des enzymes hépatiques*, troubles hépatiques divers (12 cas).

 

  III) Effets secondaires allergiques (de type I, II, III, ou IV) ou auto-immun:

Mécanisme probable: stimulation (excessive) du système immunitaire aboutissant à la production anarchique d'anticorps et/ou à la fabrication de complexes immuns, dont les effets seront variables selon la spécificité de ces anticorps:

Asthme: résurgence, ou apparition; symptômes évocateurs de bronchospasme*.

Eczéma, urticaire, éruptions diverses, prurit.

Arthralgies, myalgies, troubles rhumatologiques (capsulites, discopathies) (6).

Réactions anaphylactiques, oedème de Quincke, érythème polymorphe.

Arthrite, réaction à type de maladie sérique, vascularite, aplasie médullaire (14).

Thrombopénie, Purpura   thrombopénique  (3 cas),  Dermatomyosite (1),  Thyroïdite  de   Hashimoto (1), Pelvispondylite, Polyarthrite Rhumatoïde, Diabète insulino-dépendant (6), Lupus érythémateux disséminé (11), Aplasie médullaire (14), Périartérite noueuse (3), Myasthénie (3), Recto-colite hémorragique, Myosite, Rhabdomyolyse, Sarcoïdose, Cirrhose.

 

  IV) Effets secondaires généraux:

Fatigue chronique: effet le plus fréquent .

Fièvre, courbatures, Lymphadénopathie, Herpes récidivant.

Malaises, perte de connaissance, syncope, hypotension.

Syndrome dépressif, souvent associé, et consécutif à la fatigue chronique, et ou à la chronicité et à la gravité des atteintes pathologiques.

 

  V) Effets secondaires locaux:

Douleurs, érythèmes. *apprécier la nuance dans le choix des termes !!!  

 

 

Bibliographie médicale concernant les effets secondaires Vaccin hépatite B:

 

  Vaccin Engerix B et vaccin Genhevac B, Dictionnaire Vidal,  édition  1996 : 1678 - 1679. - Commission nationale de pharmacovigilance. Extrait du procès verbal de la réunion du 15 décembre 1994 "Examen des effets indésirables neurologiques des vaccins contre l'hépatite B" 2 pages. Résultats de l'enquête peu précis, et non publiés.

 

Le Guide des Vaccinations du ministère de la santé, édition 1995.

La Revue Prescrire, décembre 1996, Tome 16, N°168, P.826 à 828, et 858 à 859.

West DJ "Clinical experience with hepatitis B vaccines" Am J Infect Control 1989, 17 (3): 172-180. [lors des études de doses, sur 147 enfants vaccinés en trois injections, on a observé 1 cas de douleur au point d'injection, 7 cas de fièvre, et 32 cas d'autres réactions systémiques (symptômes pseudo-grippaux, fatigue, céphalées, diarrhée, anorexie).

Interview du Pr Lyon-Caen, Le Monde, 5/12/96.

Pr Alexandre JM, Recommandations du directeur de l'évaluation à l'agence du médicament, concernant la recherche des ATCD de SEP. 2 Novembre 1995.

Ganry O et coll. "Paralysie faciale périphérique faisant suite à une vaccination contre l'hépatite B" thérapie 1992;47: 433-447.

Deisenhammer F et al. "Acute cerebellar ataxia after immunisation with recombinant hepatitis B vaccine" Acta Neurol Scand 1994; 89: 462-463.

Berger JR et al. "Guillain-Barré syndrome complicating acute hepatitis B. A case with detailed electrophysiological and immunological studies" Arch Neurol 1981; 38: 366-368.

Tuohy PG "Guillain-Barré syndrome following immunisation with synthetic hepatitis B vaccine" N Zeal Med J 1989; 102: 114-115. -autre article dans New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996.

Trevisani F et al. "Transverse myelitis following hepatitis B vaccination" J Hepatol 1993; 19: 317-318.

Le Goff P. et coll. "Périartérite Noueuse après vaccination contre l'hépatite B" Presse Médicale 8 octobre 1988.

Mahassin F et coll. "Myélite aigüe après vaccination contre l'hépatite B" Presse Méd 1993; 22 (40): 1997-1998.

Nadler JP "Multiple sclerosis and hepatitis B vaccination" Clin InfDis 1993; 17: 928-929.

Fried M et al "Uveitis after hepatitis B vaccination" Lancet 1987;p.631. - Noel I et al "Hypersensitivity to thiomersal in hepatitis B vaccine" Lancet 1991;338: 705.

Herroelen L et al. "Central nervous System demyelinisation after immunisation with recombinant hepatitis B vaccine" Lancet 1991;338: 1174-1175.

Brezin AP et al "Visual loss and eosinophilia after recombinant hepatitis B vaccine" Lancet 1993; 342: 563. [article également rapporté dans le Concours Médical du 14/3/1992.]

Kaplanski G et al. "Central nervous system demyelinisation after vaccination against hepatitis B an HLA haplotype" J Neurol Neurosurg Psychiatr 1995; 58: 758-759.

Shaw FE et al. "Post marketing surveillance for neurologic adverse events reported after hepatitis B vaccination" Am J Epidemiol 1988; 127 (2): 337-352.

Goudeau Alain Pr. "Vaccination contre l'hépatite B: Comment choisir entre les différents vaccins?" Vaccin Action: Expertise. 1997.

Hachulla E et al "Reactive artheritis after hepatitis B vaccination" Journal of Rheumatology 1990; 17 (9): 1250.

"Hepatitis B vaccines; reported reactions" Who Drug Information, 1990; 4 (9): 129.

Rogerson SJ et al "Hepatitis B vaccines associated with erythema nodosum and polyarthritis" BMJ 1990; vol.301: 345. -Cockwell P. et al "Vasculitis related to hepatitis B vaccine" BMJ 1990, vol.301: 1281. -Brooks AP "Symptomatic reaction to hepatitis B vaccine with abnormal liver function values" BMJ 1985; vol.290:1476.

Di Giusto CA et al "Erythema nodosum provocated by hepatitis B vaccine" New Eng J Med 1989; 321: 1198.

Wands JR et al "Identification and transmission of hepatitis B virus related variants" Proc Natl Sci 1986; 83: 6608.

International Vaccination Newsletter, mars 1995.

Mc Mahon BJ, Helminiak C et al "Frequency of adverse reactions to hepatitis B vaccine in 43618 persons" Am J of Med 1992; 92: 254-256. [Concours Médical 1992; 114 (24): 2092.

Feldshon, Sampliner "Reaction to hepatitis B virus vaccine" Ann Intern. Med. 1984; 100: 150-157. [JAMA avril 1984].

Site : http://www.sante-solidarite.com

 

 

 

 LE  POINT SUR LA VACCINATION  RÉDACTION LE 7 OCTOBRE 1998.

MIS A  JOUR LE 27 SEPTEMBRE 1999 ET LE 13 JUILLET 2000.

 " COMMUNIQUES DE PRESSE ".

Le 25 mai 2000,   indemnisation  pour  vaccination  contre  l'hépatite B.  Le 6 mars 2000,  en  septembre 1998,  l'Agence  du Médicament ( devenue depuis l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des produits de Santé : l'AFSSAPS ) a réuni des experts français et Étrangers, pour évaluer le profil de sécurité d'emploi du vaccin contre l'hépatite B.

        

Le 7 janvier 1999, un suivi permanent de pharmacovigilance est exercé afin de mieux étudier les effets secondaires imputables au  vaccin contre l'hépatite B.                 

Le 1er octobre 1998, le Secrétaire d'État à la Santé, Bernard Kouchner, a rendu publique les études relatives à l'hépatite B et annoncé l'adaptation de la stratégie vaccinale en France.

Site : http://www.sante.gouv.fr

 

 

  MÉDECINES  NOUVELLES.

3ème trimestre 2000 revue n° 98 pages 79 à 87.

" VACCINATIONS "

"LE MÉPRIS DES DROITS DE L'HOMME ".

La  France  est  l'un  des  derniers  Pays   Occidentaux  avec  ceux  qui  d'ailleurs,  comme  elle  abritent  des  laboratoires pharmaceutiques fabricant des vaccins à continuer d'imposer l'obligation vaccinale à l'ensemble de ses citoyens, au nom de la Santé Publique.          

Tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes, s'il était véritablement avéré que les vaccins sont efficaces et qu'ils ne présentent pas des effets secondaires plus fréquents et plus sévères que les maladies qu'ils sont censés éviter à la population.

 

Depuis près d'un siècle, la polémique fait rage entre ceux qui mettent en avant le bénéfice des campagnes de vaccinations : experts auprès des responsables de Santé Publique, qui sont bien souvent également les conseillers, voire parfois les salariés de ces mêmes laboratoires pharmaceutiques et ceux qui tentent de faire le décompte des victimes des vaccinations, c'est-à-dire les associations de défense des patients.

 

Car il faut rappeler encore une fois, qu'il n'existe  en  France  aucune  donnée  épidémiologique indépendante des laboratoires pharmaceutiques sur les accidents post vaccinaux. L'affaire de l'hépatite B, et la reconnaissance officielle de ses effets  secondaires, à constitué la première victoire historique remportée par une Association de défense des patients. Il n'en reste pas moins que la position de la France en matière de législation concernant les vaccinations constitue une sévère atteinte aux droits de l'homme.

 

Page n° 86

Les premières tentatives de révolte.

La première obligation vaccinale a été votée, dans un climat de contestation vigoureuse, il ne faut pas oublier. Dès les expériences de Jenner, des voix discordantes se sont fait entendre. Il ne faut pas croire que la vaccination a fait l'unanimité au départ. Les adeptes se sont montrés fanatiques, c'est pourquoi la résistance s'est organisée. Elle a commencé en Angleterre dans la ville de Leicester, où les opposants à la vaccination antivariolique,  réunis  dans  la  " Leicester  anti - vaccination  Leagne ",  fondée  en  1869,  ont  pu  faire échec à l'obligation concernant ce vaccin.  

           

Un peu plus tard dans les années 1880, fut créée  " La ligue Universelle des Anti – vaccinateurs, " avec à sa tête le belge Hubert Boëns, qui organisa quatre Congrès Internationaux réunissant essentiellement des médecins et des scientifiques. Le ton de leur discours était particulièrement véhément, et c'est grâce à leur action que la plus part des Pays d'Europe rejetèrent l'obligation vaccinale.

 

A cette époque les contestations venaient du corps médical et les débats avaient lieu à l'Académie de Médecine. Petit à petit la population a pris le relais et de nombreuses  publications se sont fait l'écho des critiques scientifiques émanant d'opposants émérites tels les professeurs Tissot et Delbet, les docteurs Neveau, Chavanon,Chèvrefils, Grigoraki, Couzigou, Ferru puis Kalmar et bien d'autres.

 

En France, une nouvelle Association se créa en 1954, qui, prit le nom en 1964, de  " Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations. " La lutte pour la liberté des vaccinations se trouvait ainsi structurée, ce qui lui valut une représentativité.

Dans le dynamisme créé par la ligue, une Association, ALIS ( Association Liberté Information Santé ) vit le jour en 1993. Depuis plusieurs Associations ont intégré à leurs préoccupations touchant la santé le thème des vaccinations, ce qui constitue tout un réseau de personnes soucieuses de leur responsabilité et qui souhaitent un véritable débat objectif sur les vaccinations. Tant en France qu'à l'étranger, en effet, la conscience des populations s'est  éveillée.

         

Les vaccinations sont perçues par un nombre grandissant de praticiens et d'usagers comme un élément majeur de perturbation de santé. Un article récent paru dans  " The Lancet " ( daté du 31 janvier 1998 vol. 351 ) rendait hommage aux mouvements  " Anti-vaccinalistes " en reconnaissant que c'était grâce à eux que les laboratoires avaient été amenés  à " améliorer " les vaccins, que les gouvernements avaient voté des lois d'indemnisation aux victimes et que le corps médical s'était enfin préoccupé de la surveillance des effets indésirables des vaccins.

 

Mais en France, en réponse à cette opposition qui se généralise, en manque d'arguments, la tactique consiste à assimiler les opposants aux vaccinations à des adeptes de sectes, pour mieux les discréditer, et ce seul fonds

de commerce sert de politique.

DE SYLVIE SIMON

 

MÉDECINES - NOUVELLES

B.P. 19

14360 Trouville-sur-Mer

Tel : 02- 31- 87- 58- 22

 

 

 

   VACCIN TWINRIX ADULTE 720/20.

Dernière mise à jour le 8, août 2000.

  Suspension injectable en seringue pré-remplie.

Identification de la Spécialité.

Autres dénominations.

N° AMM européenne - EU/1/96/020/001-006.

Forme : Suspension injectable.

En seringue pré-remplie.

Usage : Adulte.

État : Commercialisé.

Laboratoire : Smithkline Beecham Laboratoires pharmaceutiques.

Produit (s) : Twinrix.

 

Événements :

1. Octroi d'AMM 20/9/96.

2. Publication JO de l'AMM 25/10/96.

3. Mise sur le marché  17/7/97.

Présentation et conditionnement.

Numéro AMM : 342065-9.

1 Seringue (s) pré-remplie (s) verre.

 

Événements :

1. Agrément collectivités.

Lieu de délivrance : Officine et hôpitaux.

État actuel : Commercialisé.

Conservation ( dans son conditionnement ) 24 mois conserver entre 2 et 8 degrés C.

Composition.

Expression de la composition : par unité de prise, soit pour : Volume 1ml.

 

Principes actifs.

Vaccin de l'hépatite A 720 U ELISA, exprimés en unités ELISA de virus de l'hépatite A, putifié  et inactivé, obtenu par culture sur cellules humaines diploïdes MRC5, adsorbé de l'hydroxyde d'aluminium.             

 

Vaccin recombinant de l'hépatite B 20 microg antigène de surface protéique recombinant de l'hépatite B ( Ag  HBs ) purifié adsorbé sur du phosphate d'aluminium.

 

Principes non actifs.

Hydroxyde d'aluminium  excipient.

Acides aminés excipient.

Formaldehyde excipient.

Sulfate de neomycine  excipient.

Phenoxyethanol   excipient.

Polysorbate 20  excipient.

Chlorure de sodium excepient.

Tampon phosphate  excepient.

Eau de préparations injectables  excipient.

Propriétés  thérapeutiques.

1. Vaccin anti-hépatite ( principale ).

 

Bibliographie : Classe ATC : JO7B-C20.

Twinrix confère une immunité contre les infections par les virus de l'hépatite B, ceci en provoquant l'apparition d'anticorps spécifiques anti - VHA et anti - HBs. etc.…

 

Indications thérapeutiques.

 1. Twinrix adulte est indiqué chez les adultes et les adolescents âgés de plus de 16 ans non immunisés contre le virus de l'hépatite A et de l'hépatite B, identifiés comme à risque d'infection par ce virus.                                                                     

  2. Hépatite A (préventive).

  3. Hépatite B (préventive).

 

Effets Secondaires.

 1. Douleur au point d'injection.

2. Érythème au point d'injection.

3. Oedème local.

4. Fièvre (rare).

5. Céphalée (rare).

6. Douleur musculaire (rare).

7. Asthénie (rare).

8. Nausée (rare).

9. Vomissement (rare).

10.Syndrome pseudo grippal  (rare) comme fièvre, frissons, myalgies, arthralgies.

11. Paresthésie.

12. Anorexie ( perte passagère d'appétit, rapportée comme avec les autres Vaccins ).

13. Diarrhée ( rare ).

14. Douleur abdominale.

15. Insuffisance hépatique (rare).

16. Toxicité cutanéomuqueuse (rare ).

17. A type d'éruption cutanée, prurit ou urticaire.

18. Réaction allergique générale (très rare).

19. Syncope ( très rare).

20. Hypotension artérielle (très rare).

21. Lymphadenopathie ( très rare).

22. Troubles neurologiques (très rares) de type central ou périphériques, pouvant inclure sclérose en plaques, névrite optique, myélite, paralysie faciale, polynévrite comme le syndrome de Guillain-Barré ( avec ascendante ) méningite. Méningite aseptique.

23. Encéphalopathie nécrosante.

24. Microangiopathie   thrombotique.

25. Purpura thrombotique thrombocitopenique (très rare).

26. Érythème polymorphe (très rare ).

 

Précautions de l'emploi.

1. Ne pas injecter par voie intraveineuse.

2. Précaution générale.

3. Indication limitée.

4. Hémodialyse.

5. Déficit immunitaire.

6. Réactions anaphylactiques.

7. Conditions d'utilisation du produit.

8. Grossesse.

9. Allaitement.

 

Contre Indications.

1. Hypersensibilité.

2. Affections fébriles.

 

Voie d'administration.

1. Intramusculaire.

2. Sous-cutanée exceptionnel.

 

Posologie et mode d'administration.

Posologie usuelle :

Une dose d'un millilitre est recommandée pour les adultes et les adolescents âgés de plus de 16 ans.

Site : http://www.biam2.org/www/Sna90283.html 

 

 

 L'AUTISME EST UNE MALADIE AUTO-IMMUNE D'ORIGINE VACCINALE.

Septembre 2000.

  " ATTENTION AU PHOSPHATE D'ALUMINIUM "

Une dame et sa fille sont soignées pour une fibromyalgie  grave suite à un vaccin anti-hépatite B. Le mari est médecin à la retraite et membre de plusieurs conseils  d'administration, d'hôpitaux parisiens.

 

Il assistait à un congrès en septembre 2000 où un médecin intervenant a annoncé que le phosphate d'aluminium ( présent dans le vaccin anti-hépatite B ) provoquait en intramusculaire la Myofasciite à Macrophages ( sorte de maladie auto-immune par l'intoxication au phosphate d'aluminium ). Il a pris contact avec ce chercheur.

 

Celui-ci a dit qu'il ne pouvait pas lui remettre le texte de sa conférence car il avait " " ordre du Ministère de ne pas ébruiter ces travaux. Le risque étant de jeter le doute sur les autres vaccins ! "

Site : http://www.vous-et-votre-sante.com

 

 

  LE JOURNAL LE PARISIEN.

PARU LE 16/11/2000.

 " JULIE, 4 ANS, HANDICAPÉE SUITE  A UN VACCIN "

" Depuis plusieurs mois, Béatrice et Gilles Bonin vivent une véritable tragédie. Leur fille Julie, 4 ans, a perdu l'essentiel de ses capacités sensorielles à la suite des effets secondaires d'un vaccin contre l'hépatite B qui lui ont causé de terribles lésions cérébrales. Julie ne marche plus ne parl… "  

LE PARISIEN

Site : http://www.leparisien.com

 

 

  LA SANTÉ PUBLIQUE EN OTAGE "LES SCANDALES DU VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B".

Janvier 2001.

Par ÉRIC GIACOMETTI. 

 Avant - propos

Elle s'appelait Sarah et n'avait que douze ans. Elle est morte un matin de juillet dans un lit d'hôpital des suites d'une aplasie  médullaire, après des mois de souffrance en chambre stérile.

J'ai rencontré son père il y à deux ans dans une brasserie du quartier de Montparnasse, un homme digne, militaire de carrière, qui m'a raconté son calvaire sans colère  avec une froideur que je n'aurais peut-être pas eue à sa place.

 

Il pense que le vaccin contre l'hépatite B est responsable de la mort de son enfant, des éléments du dossier médical renforcent sa conviction. Je n'ai jamais rien écrit sur Sarah.

Depuis, les parents ont déposé plainte au pénal. Avant de mourir, la petite fille à laissé une chanson qu'elle fredonnait dans sa chambre sur l'air d'Aïcha :

 

Médecin vaccin de l'hépatite B

M'a fait passer une sacré fin d'année

Je pensais me faire soigner

Enfin de compte je suis hospitalisée etc.

 

Page n° 13

Dans l'état actuel des connaissances rien ne permet d'affirmer que la salive est un élément contaminant.

 

Page n° 19

Champions du monde.

La croisade de Philippe Douste - Blazy ressemble à un raz de marée. Les pharmacies sont en rupture de stock. Vingt cinq millions de Français se font vacciner en l'espace de trois ans, soit presque la moitié de la population. " On est les meilleurs, " claironnent les délégués français à l'O.M.S. qui érige la France en modèle pour les autres pays développés.

 

 

 

Page n° 43

Les milliards de la seringue.

" Attaquer notre vaccin c'est attaquer la France "

Jean Yves Garnier président de Pasteur Vaccin, après un article sur le vaccin contre l'hépatite B, en 1983. La vaccination c'est bon pour la santé, c'est bon pour les actionnaires Rapport annuel de Rhône  - Poulenc sur sa filiale Pasteur - Mérieux.

 

Page  n° 49

L'injection d'un vaccin stimule la production d'anticorps par l'organisme qui la reçoit sans entraîner la maladie liée au virus. Par la suite, le système immunitaire garde en mémoire cette sécrétion d'anticorps spécifique et, plus tard au moment d'une infection du vrai virus, la personne vaccinée pourra se défendre et vaincre la maladie. C'est pourquoi un vaccin n'est efficace que contre un type de virus et pas un autre.

 

Page n° 77

Vos gueules, les victimes.

" Nous ne voudrions surtout pas cautionner un scandale tel que celui du sang contaminé ou encore celui des hormones de croissance qui pourrait survenir dans les années à venir. " Lettre adressée, à propos de la campagne de vaccination contre l'hépatite B par le syndicat des infirmières scolaires au Ministre de l'Éducation Nationale, 1997.

 

Page n° 95

L'Association qui va faire trembler les Multinationales.

Beaucoup des accidentés du vaccin sont des professionnels de santé, médecins et infirmières vaccinés obligatoirement à cause de leur métier. Le Dr Philippe Jacubowicz, médecin généraliste dans une maison de retraite, souffre d'une vascularité lupique post-vaccinale, une maladie des articulations qui peut conduire dans certains cas à l'imputation des doigts. Patricien confirmé, il à essayé de trouver des réponses scientifiques.

( L'Association c'est le REVAHB )

 

Page n° 101

Les R.G. ( Inspecteur aux renseignements généraux ) s'invitent chez les malades de sclérose en plaques.

 

Page n° 113

Désinformation à tous les étages.

" la suspicion de sclérose en plaques pour le vaccin contre l'hépatite B n'a aucun fondement scientifique " PR Daniel Floret lors des journées de vaccinologie en 1999.

" Quand j'entends dire qu'il n'y a aucun risque avec ce vaccin, c'est grotesque " PR Bernard Bégaud, vice - président de la commission de pharmacovigilance Libération du 10 mars 2000.

 

  

 

Page n° 143

Des médecins sous influence.

" Ces journaux orientent considérablement les informations qu'ils diffusent vers les médecins dans un sens favorable aux intérêts des annonceurs pharmaceutiques. "                        

Rapport de presse médicale par le syndicat de Médecine M.G. France, en vue de la création d'une commission d 'enquête Parlementaire.

" L'information médicale est trop souvent la simple couverture du messager publicitaire. " Comité consultatif national d'éthique 1995.

 

Page n° 151

" Après l'Église, après le scientisme dicté par le droit. "

Bernard Rouveix, Didier Sicard, Pharmacologue et chef de service à l'Hôpital Cochin, à propos du jugement  de Nanterre ( Le Monde du 13 juin 1998).                         

Le 9 juin 1998 la nouvelle fait l'effet d'une bombe chez les victimes du vaccin et d'une douche froide pour les laboratoires. Le Tribunal de Nanterre condamne la firme SKB à verser des indemnités provisionnelles de 50.000 et 80.000 francs à deux victimes du vaccin atteintes de sclérose en plaques et de cécité. Les Juges ont, pour la première fois en France et dans le monde, admis la responsabilité du vaccin.

 

 

 

Page n° 173

" Ce vaccin est sûr efficace et sans danger. "

Dr Neal Halsey, président de l'Association des pédiatres, membre des comités de vaccination. " Un réseau de vieux copains siège au CDC et à la FDA, dans toutes les instances décisionnelles (…) certains ont des liens avec les fabricants c'est inacceptable. " Dan Burton, président de la commission d'enquête de membres de la Chambre des Représentants sur les Vaccinations.

 

Page n° 189

Conclusion  provisoire.

Je ne suis pas médecin. Mon enquête est avant tout le fruit d'interrogations d'un citoyen ordinaire qui à voulu comprendre pourquoi on avait brutalement lancé cette campagne et pourquoi des personnes de bonne foi étaient qualifiées d'affabulatrices quand elles mettaient ce vaccin en accusation. Au bout de quatre ans, l'État à accordé à certains de ces malades la qualité de victime et un peu d'argent.

 

Page n° 192

Que  donneront  les  procédures  de  Justice  en  cours ? Peut - être des surprises. L'État à attendu un an avant d'avertir les médecins alors que les risques étaient connus.                         

Que se passerait-il si des personnes déjà atteintes de sclérose en plaques avaient été vaccinées en 1995 ! Pendant cette période critique ? Une victime pourrait porter plainte à bon droit contre l'État.

                        

Au moment de terminer cet ouvrage, le Tribunal de Paris venait de changer les règles du jeu dans le cadre d'une procédure opposant les Delgado contre SKB. Les Juges ont demandé aux experts d'établir la " probabilité d'un lien " et non plus une cause directe.

Un point essentiel qui risque de modifier le rapport de force entre les victimes et les laboratoires. L'affaire ne fait peut - être que commencer ?

 

LA SANTÉ PUBLIQUE EN OTAGE

" LE SCANDALE DU VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B "

PAR ÉRIC  GIACOMETTI

 

AUX ÉDITIONS ALBIN MICHEL

22 RUE HUYGHENS

75014   PARIS

Site : http://www.albin-michel.fr  

 

 

 

 VIDAL - 2001 LE DICTIONNAIRE

77eme Edition Page n° 2141 et 2142.

*VACCIN ENGERIX 8@ 20 mg/1ml adulte vaccin de l'hépatite B recombinant.

 FORMES et PRÉSENTATIONS :

Suspension injectable IM : Seringue préremplie (verre) de 1 ml de vaccin, boîte unitaire.

COMPOSITION ------------------------------------------------------------------------------- p dose vaccinante.

Antigène de surface recombinant de I'hepate B (AgHBs),------------------------------------- 20 mg.   

Excipients. hydroxyde d'aluminium, chlorure de sodium, phosphate disodique dihydraté, phosphate monosodique dihydraté, eau ppc.

Conservateur. thiomersal.

 

INDICATIONS :

Ce vaccin est Indique pour l'Immumsatlon active contre l'infection provoquée par le virus de l'hépatite B causée par tous les sous-types connus chez les sujets de tout âge considérés à risque d'exposition au virus.

L'hépatite D, provoquée par le virus delta, n'apparaît pas en l'absence d'infection par le virus de l'hépatite B. En conséquence, la vaccination avec ce vaccin protège indirectement contre l'infection par le virus delta.

 

Populations identifiées à risque d'infection :

Personnel  de  santé:  chirurgiens - dentistes, dentistes, médecins et chirurgiens, infirmières et infirmiers, assistants dentaires, personnel paramédical en contact rapproché avec les patients, personnel des services d'hémodialyse, d'hématologie et d'oncologie; personnel de laboratoire manipulant du sang et autres prélèvements cliniques; personnel des urgences et de premiers secours ; ambulanciers ; personnel des banques du sang et d'unité de fractionnement du plasma; personnel de nettoyage des hôpitaux manipulant des déchets et du matériel usagé; pédicures-podologues, entrepreneurs des pompes funèbres et embaumeurs.

 

Patients recevant fréquemment des produits sanguins : patients recevant des transfusions sanguines fréquentes ou des concentrés de facteurs de la coagulation, patients des services d'hémodialyse et de cancerologie, patients thalassémiques et drépanocytaires, cirrhotiques, hémophiles, greffés d'organe.

Personnel collectant, triant, manipulant les déchets et les ordures ménagères.

Personnel et residents d'institution: personnel ayant des contacts étroits et fréquents avec des groupes à haut risque, prisonniers et gardiens de prison, résidents et personnel de santé des établissements pour handicapés mentaux.

Sujets présentant un risque accru du fait de leurs pratiques sexuelles: personnes ayant des partenaires multiples, sujets atteints de maladie sexuellement transmissible, et personnes consultant pour une maladie sexuellement transmissible, prostituées, homosexuels masculins.

Toxicomanes utilisant des drogues parentérales.

Voyageurs dans des zones de haute endémicité de I'hepatite virale B.

Sujets originaires de zones de haute endémicité : adoptés, immigrants, réfugiés.

Autres groupes a risque: policiers, pompiers, personnel des armées, et toute personne exposée par son activité professionnelle ou son mode de vie au virus de l'hépatite B.

Toute personne de l'entourage des groupes cités cidessus et ou en contact avec des patients ayant une hépatite B chronique ou aiguë.

Porteurs du virus de l'hépatite C, non immunisés contre l'hépatite B.

Populations désignées dans le cadre d'une politique vaccinale nationale, en vue d'une généralisation de la vaccination.

 

POSOLOGIE et MODE D'ADMINISTRATION :

Posologie :

La dose recommandée pour chaque injection est de 20 mg chez l'adulte.

 

Deux schémas de vaccination peuvent être utilisés :

soit schéma 0-1-2-12 :

3 injections à 1 mois d'intervalle, suivies d'un rappel

12 mois après la première injection ;

soit schéma 0-1.6 :

2 injections à 1 mois d'intervalle, suivies d'une 3. dose 6 mois après la première injection.

Ces schémas d'immunisation peuvent être adaptés pour tenir compte des recommandations de politique vaccinale nationale.

Chez l'adulte, dans des circonstances exceptionnelles lorsqu'une immunité plus rapide est nécessaire, comme (suite page n° 2142).

par exemple pour un voyageur se rendant dans des zones de haute endémicité et qui commence un schéma de vaccination contre l'hépatite B dans le mois précédant ie départ, un schéma de 3 injections intramusculaires à 0.7-21 jours peut être proposé. Lorsque ce schéma est appliqué, une dose de rappel est recommandée 12 mois après la première injection (cf Pharmacodynamie, pour les taux de séroconversion).

 

Rappel :

Il n'est pas encore clairement établi si les sujets immunocompétents ayant répondu à la vaccination contre l'hépatite B devront recevoir une dose de rappel pour assurer une immunité à long terme ou si des rappels natureis surviendront quand les sujets vaccinés seront exposés au virus.

Bien que la persistance de la protection ne soit pas encore connue, il est généralement accepté qu'un titre en anticorps > 10 UI/I est protecteur. Il semble donc conseillé de recommander l'administration d'une dose de rappel pour les sujets à risque quand le titre en anticorps anti-HBs devient inférieur à 10 UI/I.

Le délai pour l'administration d'une dose de rappei de vaccin contre l'hépatite B dépendra du titre en anticorps anti-HBs atteint après la fin du schéma de primovaccination. A partir des données disponibles, les recommandations suivantes peuvent être faites pour l'administration d'une dose de rappel :

Après le schéma de primovaccination de 0-1-2 mois, une dose de rappel est recommandée 12 mois après la première dose.

Dans des circonstances exceptionnelles telles que décrites précédemment, quand le schéma de primovaccination 0-7-21 jours est mis en reuvre, une dose de rappel est également recommandée 12 mois après la première dose.

L'extrapolation des données disponibles suggère que la dose de rappel suivante ne sera probablement pas requise avant au moins 8 ans après l'initiation du programme de primovaccination.

Après l'initiation du programme de primovaccination sur la base d'un schéma de 0-1-6 mois, une dose de rappe! ne sera probablement pas requise avant 5 ans.

 

Cas particuliers :

Sujets victimes d'une contamination récente avérée ou supposée (par exemple piqûre avec une aiguille contaminée):

administration d'immunoglobulines anti-hépatite B dès que possible après l'accident {dans les 24 heures) ;

l'injection d'une première dose de vaccin doit être pratiquée dans les 7 jours qui suivent le contact et peut être donnée au même moment que l'injection d'immunoglobulines anti-hépatite B, mais doit être alors administrée en un site d'injection séparé;

les injections ultérieures du vaccin, si nécessaire (en accord avec l'état sérologique du patient), doivent être faites selon le schéma vaccinal recommandé.

 

Sujets hémodialyés :

La dose vaccinale recommandée est de 40 mg à chaque injection (soit 2 doses de 20 mg) selon le schéma suivant :

primovaccination : 3 doses de   40 mg à 1 moisd'jntervalle, suivies d'une dose de 40 mg 6 mois après la première injection (schéma 0-1-2-6).

Le schéma devra être adapté pour assurer un taux d'anticorps anti-HBs supérieur au taux protecteur de 10 UI/I.

 

Mode d'administration :

Ce vaccin doit être injecté par voie intramusculaire. L'injection se fera dans la région deltoidienne.

Exceptionnellement, le vaccin peut être administré par voie sous-cutanée chez des patients ayant une thrombocytopénie ou chez des patients sujets à des hémorragies.

 

CONTRE-INDICATIONS.

Infections fébriles sévères.

Hypersensibiiité connue à l'un des constituants du vaccin ou apparue après une injection du vaccin.

 

MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI.

Etant donné la longue période d'incubation de l'hépatite B, il est éventuellement possible que l'infection, non reconnue, soit présente au moment de la vaccination. Dans de tels cas, il se peut que la vaccination soit sans effet sur le développement de l'hépatite B.

Le vaccin ne protège pas contre l'infection provoquée par le virus de l'hépatite A, C, ou E ni contre d'autres agents pathogènes connus du foie.

Il est rappelé que toute stimulation immunitaire comporte le risque d'induire une poussée chez les patients atteints de sclerose en plaques.

En conséquence, chez des malades atteints de sclérose en plaques et dont les examens sérologiques spécifiques montrent une absence d'immunisation contre le virus de l'hépatite B, le bénéfice de cette vaccination doit être évalué en fonction des risques d'exposition au virus et du risque encouru (cf Effets indésirables).

Le vaccin ne sera pas administré dans le muscle fessier ou par voie intradermique, ces modes d'administration pouvant entraîner une réponse immunitaire plus faible.

Les patients présentant une hépatopathie chronique ou une infection à HIV ne doivent pas être écartés d'une vaccination contre l'hépatite B. Chez ces patients, la vaccination contre l'hépatite B doit être considérée au cas par cas par le médecin.

Chez les patients hémodialysés, les patients infectés par le HIV et les patients ayant un déficit immunitaire, des administrations répétées du vaccin sont recommandées pour assurer un taux d'anticorps protecteur.

Comme pour tous vaccins injectables susceptibles d'induire une éventuelle réaction anaphylactique immédiate, il est recommandé de disposer d'un traitement médical approprié.

Exceptionnellement, le vaccin peut être administré par voie sous-cutanée chez des patients ayant une thrombocytopénie ou chez des patients sujets à des hémorragies.

Ne jamais administrer par voie intraveineuse.

 

INTERACTIONS.

Interactions médicamenteuses :

Ce vaccin peut être administré simultanément avec des immunoglobulines spécifiques de l'hépatite B, à condition , d'utiliser un site d'injection séparé.

Ce vaccin peut être utilisé en même temps que le BCG, et associé aux vaccins contre la diphténe, te tétanos, la poliomyélite, et le vaccin contre l'hépatite A, à condition d'utiliser un site d'injection séparé.

La vaccination doit etre idéalement continuée par le même vaccin. Mais ce vaccin peut compléter une primovaccination, ! ou être utilisé en rappel chez des sujets ayant reçu antérieurement un autre vaccin contre l'hépatite virale B.

 

GROSSESSE et ALLAITEMENT.

Grossesse:

L'effet de l'AgHBs sur le développement foetal n'a pas été évalué. Cepéndant, comme pour tous les vaccins inactivés, on ne doit pas s'attendre à observer des effets secondaires chez le fretus.

L'utilisation chez la femme enceinte nécessite que l'on mette en balance les avantages escomptés et les risques éventuels.

Allaitement : L'effet de l'administration de ce vaccin lors de l'allaitement n'a pas été étudié; toutefois, cette situation ne constitue pas une contre-indication.

 

EFFETS INDÉSIRABLES.

Les effets indésirables ci-après ont été rapportés après une large utilisation du vaccin.

Comme avec les autres vaccins contre l'hépatite B. dans beaucoup de cas, la relation causale avec le vaccin n'a pas Iété établie. Les réactions le plus souvent rapportées sont, localement : douleur transitoire, érythème et induration.

 

Ont été rarement rapportés :

Des plaintes systémiques: fatigue, fièvre, malaise, syndrome pseudogrippal.

Vertiges, céphalées, paresthésies.

Nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales.

Anomalies des tests fonctionnels hépatiques.

Arthralgies, myalgies.

Rash, prurit, urticaire.

 

Très rarement:

Anaphylaxie, maladie sérique.

Syncope, hypotension.

Paralysie, neuropathie, névrite (y compris syndrome de Guillain-Barré, nevrite optique, sclérose en plaques), encéphalite, encéphalopathie, méningite.

Arthrite.

Symptômes évocateurs de bronchospasme.

Oedème de Quincke, érythème polymorphe.

Vascularite,

Lymphadénopathie.

 

PHARMACODYNAMIE.

Vaccin contre l'hépatite virale B (J : anti-infectieux).

Ce vaccin induit des anticorps spécifiques contre l'AgHBs (anticorps anti-HBs). Un titre d'anticorps de 10 UI/I est protecteur.

 

Efficacité de protection chez les, groupes à risque :

Des études d'efficacité ont montre que le taux de protection est compris entre 95% et 100% chez les adultes appartenant à des groupes à risque.

 

Taux de séroconversion chez les sujets sains :

Avec le schéma 0-1-6 mois, le taux de séroprotection est  96 %, 7 mois après la première dose.

Lorsque le schéma 0-1-2 mois suivi d'un rappel à 12 mois est utilisé, les taux de séroprotection sont de 15 % , un mois 1 après la première dose et de 89 %, un mois après la fin du schéma de primovaccination. Un mois après la dose de rappel, le taux de séroprotection est de 95,8 %.

Utilisé dans des circonstances exceptionnelles, le schéma 0-7-21 jours suivi d'un rappel à 12 mois entraîne des taux de séroprotection de respectivement 65,2 % et 76 %, 1 et .5 semaines après la fin du schéma de primovaccination. Un , mois après la dose de rappel, le taux de séroprotection est r de 98,6 %.

 

Réduction de l'incidence des carcinomes hépatocellu/aires :

Un lien clair a été démontré entre l'infection par le virus de l'hépatite B et la survenue de carcinome hépatocellulaire.

La prévention de l'hépatite B entraîne une réduction de l'incidence de carcinome hépato cellulaire, comme cela a été observé à Taiwan, chez des enfants âgés de 6 à 14 ans.

 

INCOMPATIBILITÉS.

Ce vaccin ne doit pas être mélangé avec d'autres vaccins dans la même seringue.

 

CONDITIONS PARTICULIÈRES de CONSERVATION.

Conserver à une température comprise entre + 2 oC et I + 8 oC (au réfrigérateur). Ne pas congeler.

 

MODALITÉS DE MANIPULATION.

Bien agiter avant emplofpour mettre le vaccin en suspension.

Celui-ci apparaît alors légèrement opaque.

AMM 331154.5 (1988, révisée 29.11.99).

Prix: 122,30 F/18,64   (1 seringue de 1 ml).

Remb Séc soc à 65 %. Collect.

 

ADRESSES.

SmithKline Beecham

Laboratoires Pharmaceutiques

6, esplanade Charles-de-Gaulle

92731 Nanterre cedex

Tél: 01 46 98 46 98. Fax : 01 46 98 49 00

 Information médicale :

Tél : 01 46 98 48 48. Fax. 01 46 98 48 00

E-mail: info.med@sb.com

 

ADRESSE.

Editions Vidal

33 Avenue de Wagram

75854 Paris Cedex 17

Tél : (33) 01 44 09 50 50

Fax : (33) 01 45 74 83 38

Site Web : http://www.vidal.fr

 

 

 

  HYDROGENOPHOSPHATE DE SODIUM DIHYDRATE ENGERIX B 20 ADULTE  VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B.

Dernière mise à jour le 14/2/2001.

 B : Suspension injectable I.M.

Identification de la spécialité.

Forme : Suspension injectable.

État : Commercialisé

Laboratoires : Smithkline Beecham Laboratoires Pharmaceutiques.

Produit (s) : Engérix B.

 

Événements :

1. Octroi d'AMM 30/9/1998.

2. Publication JO de l'AMM  16/12/1998.

3. Mise sur le marché  15/9/1989.

4. Rectificatif d'AMM 4/12/2000.

 

Présentation et conditionnement :

Numéro AMM :331154-5.

1 Seringue (s) pré - remplie (s) 1 ml verre.

 

Événements :

1. Agrément collectivités 23/10/1989.

2. Inscription    SS  23/10/1989.

Lieu de délivrance : Officine et hôpitaux.

État actuel : commercialisé.

Conservation ( dans son conditionnement ) : 36 mois.

Conserver au réfrigérateur entre + 2 et + 8 degrés C.

Régime / Aucune liste.

 

Composition.

Expression de la composition : par unité de prise soit pour : volume 1 ml.

 

Principes Actifs :

Vaccin recombinant de l'hépatite B 0.02mg.

Antigène de surface recombinant de l'hépatite B ( protéine S ) adsorbé.

 

Principes non Actifs :

Hydroxyde d'aluminium  excipient.

Polysorbate 20  excipient.

Chlorure de Sodium excipient.

Hydrogenophosphate de Sodium Cahydrate  excipient.

Dihydrogenophosphate  de Sodium Dihydrate excipient.

Eau pour préparations injectables excipient.

 

Propriétés Thérapeutiques :

1. Vaccin anti-hépatite B ( principale ).

Bibliographie : Classe ATC : JO7b - C01.

Engérix B, vaccin contre l'hépatite B, est une suspension stérile contenant le principal antigène de surface purifiée du virus produit par la technologie de l'ADN recombinant, adsorbé sur de l'hydroxyde d'aluminium.

Ce vaccin induit des anticorps spécifiques contre l'Ag Hbs ( anticorps  anti Hbs).

Un titre d'anticorps de 10 UL/L est protecteur.

 

Indications Thérapeutiques.

1.***

Engérix B est indiqué pour l'immunisation active contre l'infection provoquée par le virus de l'hépatite B ( VHB ) causée par tous les sous - types connus chez les sujets non immunisés de tout âge. Les populations devant être immunisées sont déterminées sur la base de recommandations officielles. L'hépatite D, provoquée par le virus delta, n'apparaît pas en l'absence d'infection par le virus de l'hépatite B. En conséquence, la vaccination avec ce vaccin protège indirectement contre l'infection par le virus delta.

 

 

 

 

2 : HÉPATITE B. PRÉVENTION.

Effets secondaires :

  1. Douleur au  point d'injection ( fréquent ) transitoire.

  2. Érythème au point d'injection.

  3. Induration locale.

  4. Asthénie  ( rare ).

  5. Fièvre ( rare ).

  6. Malaise ( rare ).

  7. Syndrome pseudo grippal ( rare ).

  8. Vertige  ( rare ).

  9. Céphalée (  rare )

10. Paresthésie  ( rare ).

11. Nausée  ( rare ).

12. Vomissements  ( rare ).

13. Diarrhée  ( rare ).

14. Douleur abdominale ( rare )

15. Insuffisance hépatique  ( rare ) anomalies des tests fonctionnels hépatiques.

16. Douleur articulaire  (rare ).

17. Douleur musculaire ( rare ).

18. Rash  ( rare ).

19. Prurit  ( rare ).

20. Urticaire  ( rare ).

21. Réaction d'hypersensibilité  (très rare ).

 

Manifestations générales :

Anaphylaxie, maladie sérique.

Cardiovasculaire :

Syncope.

hypotension.

Hématologie :

Thrombocytopénie.

Système Musculaire :

Squelette : Arthrite.

 Appareil Respiratoire :

Symptômes évocateurs de bronchospasme.

Peau : Oedème de Quincke, érythème polymorphe.

Vasculaire :

Vascularité.

Système réticulo - endothéliale et immunitaire : Lymphadénopathie.

 

22. Trouble Neurologique  ( très rare ). Paralysie, neuropathie, névrite ( y compris syndrome de Guillain - Barré, névrite Optique, sclérose en plaques ) encéphalite, encéphalopathie, méningite, convulsions.

 

Précautions de l' emploi. 

  1. Précaution générale.

  2. Indication limitée.

  3. Hepatopathies chroniques.

  4. Infection à virus HIV.

  5. Hépatite chronique.

  6. Hémodialyse.

  7. Déficit  immunitaire.

  8. Réactions anaphylactiques.

  9. Voie sous - cutanée.

10. Ne pas injecter par voie intraveineuse.

11. Grossesse.

12. Allaitement.

13. Conducteurs de véhicules.

Contre Indications :

1 . Infection.

Comme pour les autres vaccins, l'administration d'Engérix B doit être différée chez les patients souffrant d'infections sévères aiguës. La présence d'une infection mineure n'est cependant pas une contre indication à la vaccination.

 

2. Hypersensibilité à l'un des constituants.

Engérix B ne doit pas être administré chez les sujets présentant des antécédents d'hypersensibilité lors d'une administration précédente d'Engérix B. Voies d'administration.

 

Intramusculaire.

1. Intramusculaire.

2.  Sous - cutanée exceptionnelle.

 

Posologie Usuelle :

Posologie & mode d'administration.

Adultes et enfants âgés de plus de 15 ans. Pour obtenir une protection optimale, une série de 3 injections intramusculaires est requise.

Site : http://www.biam2.org 

 

 

 

  L'IMPATIENT ( REVUE ALTERNATIVE SANTÉ ). 

Février 2001 revue n° 275 Pages n° 10 à 15.

  "  L'aluminium  au  banc  des accusés.  Une  Association  de  malades  atteints  de  Myofasciite à Macrophages. Le vaccin anti-hépatite B est suspecté. Vingt ans de controverses sur l'aluminium. Effets secondaires du vaccin anti-hépatite B. Seize thèses de médecine en apportent la preuve. " 

 

L'IMPATIENT  ALTERNATIVE SANTÉ

Adresse :  11, Rue Meslay

75003  Paris  Tel : 01- 44- 54- 87- 00

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

 

    ENGERIX B 20 ADULTES VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B.

Dernière Mise à Jour Le 14, Février 2001

 Suspension Injectable I M.

Identification de la spécialité.

Forme : suspension injectable.

Etat : Commercialisé.

Laboratoire : Smithkline Beecham laboratoires pharmaceutiques.

Produit (s) ENGERIX B.

 

Événements  :

1. Octroi d'AMM 30/09/1988.

2. Publication JO de l'AMM 16/12/1988.

3. Mise sur le Marché 15/9/1989.

4. Rectification d'AMM 4/12/2000.

 

Présentation et conditionnement.

Numéro AMM :331154-5.

1 Seringue (s) pré-remplie (s) verre.

 

Evénements :

1. Agrément collectivités 23/10/1989.

2. Inscription SS 23/10/1989.

 

Lieu de délivrance : officine et hôpitaux.

Etat actuel : commercialisé.

Conservation ( dans son conditionnement ) 36 mois au réfrigérateur entre + 2 et + 8 degrés C.

Composition.

Expression de la composition : par unité de prise, soit pour : Volume 1 ml.

 

Principes actifs.

Vaccin recombinant de l'hépatite B 0. 02 mg. Antigène de surface recombinant Hépatite B ( protéine S ) adsorbé.

 

Principes non actifs.

Hydroxyde d'aluminium excipient.

Polysorbate 20 excipient.

Chlorure de Sodium excipient.

Hydrogenophosphate de Sodium Dihydrate excipient.

Dihydrogenophosphate de Sodium Dihydrate excepient.

Eau pour préparations injectables.

Propriétés thérapeutiques.

1. Vaccin anti-hépatite B ( principale ).

Bibliographie : classe ATC : JO7B-CO1.

 

Indications thérapeutiques.

1. Engérix B est indiqué pour l'immunisation active contre l'infection provoqué par le virus de l'hépatite B ( BHV ) causé par tous les sous types connus chez les sujets non immunisés de tout âge. Les populations devant être immunisées sont déterminées sur la base des recommandations officielles.

 

 

 

2. Hépatite B ( préventive ).

Effets Secondaires.

  1. Douleur au point d'injection ( fréquent )Transitoire.

  2. Au point d'injection.

  3. Induration locale.

  4. Asthénie (rare).

  5. Fièvre  (rare).

  6. Malaise (rare).

  7. Syndrome pseudo grippal (rare).

  8. Vertige (rare).

  9. Céphalées  (rare).

10. Paresthésie (rare).

11. Nausée  (rare).

12. Vomissement (rare).

13. Diarrhée  (rare).

14. Douleur abdominale (rare)..

15. Insuffisance  hépatique (rare) anomalies des tests fonctionnels hépatiques.

16. Douleur articulaire ( rare).

17. Douleur musculaire ( rare ).

18. Rash (rare).

19. Prurit (rare).

20. Urticaire (rare).

21. Réactions d'hypersensibilité (très rares)

Anaphylaxies, maladie sérique.

Manifestations générales  :

Cardiovasculaire :

Syncope

Hypotension.

Hématologie :

Thrombocytopénie.

Système Musculaire et Squelette :

Arthrite.

Appareil respiratoire :

Symptômes évocateurs de bronchospasme.

Peau :

Oedème de Quincke, Érythème polymorphe.

Vasculaire :

Vascularité.

Système réticulo-endothélial et immunitaire :

Lymphadénopathie.

22. Troubles neurologiques  (très rares).

Paralysie.

Neuropathie.

Névrite ( y compris syndrome de Guillain-Barré ).

Névrite optique.

Sclérose en plaques.

Encéphalite.

Encéphalopathie.

Méningite.