DOCUMENTATION 4

                                                    

 

 

Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy).

 

 

Documentation N° 4 allant de janvier 2006 à avril 2008.

 

 

DOCUMENTATION EN RAPPORT AVEC LA MYOFASCIITE A  MACROPHAGES, ET LE VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B.

 

 

  ALTERNATIVE - SANTÉ.

Janvier 2006 REVUE N° 329  Page n°6 et 7

  VACCINATIONS.

Enquête sur les effets secondaires.

« Si  depuis  un  siècle,  on  avait  tenu  des  registres  rigoureux  des effets  secondaires  des  vaccinations, le palmarès de la vaccinologie ne serait pas le même », affirme le Dr Kris Gaublomme de Hasselt en Belgique flamande. Le 21 novembre dernier, il présentait à Bruxelles, avec cinq autres représentants de l'European forum for vaccine vigilance (EFVV, Forum européen de vigilance vaccinale) (2), les résultats d'une enquête menée pendant six ans. L'EFVV, qui est un réseau d'associations, de médecins et de thérapeutes de neuf pays européens, a fait circuler un questionnaire détaillé concernant les accidents post-vaccinaux. Il présentait l'analyse de 1 200 dossiers d'effets secondaires en provenance de six pays (France, Belgique, Grande- Bretagne, Italie, Espagne, Al1ernagne ).

 

Cinq catégories de pathologies ont été répertoriées :

Troubles neurologiques, al! lergiques, infections, maladies auto-immunes, cancers.

Les 3/4 des réactions post-vaccinales observées se sont produites dans les premières heures qui ont suivi l'injection et jusqu'à deux mois après.

34 décès ont été signalés. L'étude duEFVV «ne prétend pas avoir une valeur statistique ou épidémiologique au sens strict », mais attirer l'attention sur les difficultés rencontrées par les victimes à faire reconnaître la cause de leurs troubles.

Principaux vaccins incriminés: diphtérie - tétanos - coqueluche - polio - haemophilus, hépatite B, (Suite page 7) grippe, rougeole - oreillons - rubéole.

Lorsqu'il s'agit de vaccins combinés (DTCPH, ROR), il n'est pas possible de dire si le problème est lié à un seul d'entre eux ou à plusieurs. L'EFVV, qui a adressé les résultats de son enquête au Parlement européen et au Conseil européen des ministres, réclame un système indépendant de vaccinovigilance pour enregistrer les accidents, l'indemnisation des victimes, une information des patients sur les risques des vaccins, le respect des contre-indications et la suppression des obligations vaccinales.

R. P.

 

Alternative Santé

11, Rue Meslay

75003 Paris Tél : 01 44 54 87 00

Site : http://www.alternative-sante.fr 

 

 

  Vaccinations : Les pédiatres en conclave.

Le 6,7,8 Janvier 2006.

 L'Association casablancaise des pédiatres privés a tenu récemment son 7ème congrès annuel dans la métropole économique. Le thème de la vaccination a été au centre des débats.

 

Pour le thème axé sur la vaccination, le septième congrès annuel de l'Association casablancaise des pédiatres privés aura tenu son pari en faisant salle comble. Organisée les 6, 7 et 8 janvier à l'hôtel Royal Mansour Meridien de Casablanca, cette manifestation a vu la participation d'une pléiade de spécialistes étrangers dont Claire-Anne SIEGRIST, professeur de vaccinologie à l'échelle européenne et consultant à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Emmanuel GRIMPREL, professeur de l'hôpital Armand Trousseau et de Pr. Dominique GENDREL de l'hôpital Saint Vincent de Paris.

Le choix de la vaccination comme thème principal pour ce septième congrès n'est pas fortuit.

 

La grande controverse qu'a suscitée l'affaire du petit Achraf Diwane, devenu tétraplégique suite à une injection d’un vaccin contre l’hépatite B, «Engerix-B» de SmithKline Beecham, en est pour quelque chose.

"L'objectif du congrès est d'assurer la formation médicale des pédiatres. Plusieurs thèmes ont été abordés lors de ces ateliers de formation.

 

Le thème principal étant la vaccination. Huit sur les treize professeurs invités sont des experts de la vaccinologie. Il faut noter que nous avons choisi ce sujet suite à la vive polémique engagée autour de l'affaire Achraf Diwane.

Le vaccin contre l'hépatite B a été mis en cause. Alors une mise au point sur la vaccination s'imposait. Lors de son exposé, le Pr. SIEGRIST a souligné la non-existence du lien de cause à effet entre le vaccin et la maladie de l'enfant. Car il faut un délai d'un mois pour avoir une réaction immunitaire. Ceci dit, autant qu'association nous compatissons avec la famille.

 

Cependant, il ne faut pas que la vaccination soit mise en cause.", affirme Saïd Afif, président de l'Association casablancaise des pédiatres privés (ACPP). Les interventions des experts ont mis en exergue les avantages et le bénéfice considérable des vaccins pour la lutte contre les maladies par rapport à leurs effets secondaires. Durant trois jours, les congressistes ont discuté de la tuberculose, la coqueluche et le rotavirus. Lors de son exposé sur "la vaccination contre la coqueluche : quelles évolutions prévisibles ?", le professeur Emmanuel GRIMPEL a traité en premier la problématique de la maladie de la coqueluche, devenu un problème majeur pour la santé dans le monde. "Selon l'OMS, le taux de mortalité est de 400 000 cas par an. L'incidence épidémiologique est très élevée dans les pays en voie de développement", indique-t-il.

 

Ensuite, dans le but de limiter la propagation de la maladie, l'intervenant a parlé de la stratégie du rappel systématique pour l'adulte, considéré comme source de transmission de la coqueluche vers le nourrisson et de la stratégie du cocon familial.

 

Autres thèmes traités lors de ce congrès, figurent "Evolution de la politique vaccinale contre la tuberculose", "Les nouveaux vaccins contre le rotavirus", "Vaccination de l'enfant malade" et "Vaccination et auto-immunité".

Par ailleurs, les médecins pédiatres ont pu suivre avec attention les exposés portant sur la nutrition, la fièvre de l'enfant et l'antibiothérapie. Le congrès a été l'occasion de réaffirmer toute l'importance à accorder à l'allaitement maternel pour éviter l'allergie et diminuer les infections chez le bébé.

Le 9-1-2006.

Par : Khadija Skalli

 

 

  ALTERNATIVE - SANTÉ.

Mars 2006 REVUE N° 331  Page n° 5 et 9 à 10

  Page n° 5

L'Acharnement Vaccinal

On vous ment. On continue de vous mentir à propos du vaccin anti-hépatite B. La Journée nationale hépatites, le 21 janvier dernier, en a  apporté une preuve supplémentaire.

Médecins et journalistes se sont répandus dans les médias pour proclamer « les bienfaits du vaccin et ses bénéfices supérieurs aux risques »,nous écrit une abonnée scandalisée.

 

Que ce vaccin puisse avoir des effets préventifs positifs, nous ne l' avons jamais contesté. Mais qu'il ait des effets secondaires bien supérieurs à ceux reconnus est une évidence que ses thuriféraires taisent.

Le Revahb (1), association des victimes du vaccin, a reçu près de 4000 dossiers. Un nombre de victimes bien inférieur à la réalité. Car combien de personnes développent une sclérose en plaques (SEP) l'effet indésirable le plus fréquent sans faire le lien avec la vaccination subie dans les mois ou les années précédentes (2).

 

Si ce vaccin est inoffensif, pourquoi les personnels de santé (médecins, infirmières, aides-soignantes), soumis à l' obligation vaccinale, sont-ils indemnisés-fort mal, d'ailleurs par l'État quand ils tombent malades après avoir été vaccinés ? S'il est inoffensif, pourquoi le secrétaire d'État à la Santé, Monsieur Bernard Kouchner, a-t-il suspendu la vaccination dans les collèges et les lycées en octobre 1998 ? Pourquoi, enfin, l'étude du Dr Miguel Heman, médecin épidémiologiste à Harvard (États-Unis), a-t-elle conclu que « le risque de sclérose en plaques chez les sujets vaccinés contre l'hépatite B, dans les trois années qui suivent cette vaccination, est 3,1 fois plus fort que chez les sujets non vaccinés » ?

 

On minimise officiellement le nombre des victimes pour ne pas nuire à l'industrie et à la politique vaccinale de notre pays. Cela n' est possible qu'avec la connivence active de plusieurs acteurs: le puissant lobby des fabricants de vaccins, en l' occurrence Pasteur-Mérieux et Glaxo-SmithKline ; les ministères de la Santé successifs qui n' ont pas diligenté les enquêtes qui auraient informé les médecins, et permis de recueillir les données pouvant établir un lien de causalité entre vaccin et effets secondaires; l' Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé dont l'autonomie par rapport aux politiques et à l'industrie reste à établir. C'est elle qui a déclaré que l'étude d'Hernam n'était pas recevable, au motif «biais méthodologiques» (des erreurs dans la méthode)... Or chacun sait que cet argument est utilisé régulièrement pour écarter des études qui dérangent.

 

Elle prend les patients (et les journalistes !) pour des demeurés. Que dire enfin du silence étrange,complice, inqualifiable, de nombreux médecins qui n'ont pas pu ne pas constater les effets du vaccin sur ceux qu'ils ont vaccinés. Que dire enfin de l'incitation de certains journalistes à se faire vacciner ?

 

Tous font bloc, pour l'instant. Avant que d'autres études ne viennent montrer le bien fondé de notre protestation.

Le cas de l'hépatite B révèle combien la médecine demeure une chasse (bien) gardée où les intérêts en jeu - financiers, de carrière, de notoriété se renforcent.

Ce sont les mêmes intérêts et le même silence qui, dans d'autres circonstances, pèsent sur les cas particuliers. Celui de Monsieur Mohamed Ben  Romdhane en est un exemple (voir p. 50).

 

Où sont les garde-fous ? On pourrait penser que le conseil de l'ordre des médecins joue un rôle de vigilance face aux dérives.

Il  n' en est rien. L'un de ses hobbies préférés est d'organiser la chasse aux sorcières, entendez à ceux qui pratiquent des approches « différentes ». Ainsi de Martine Gardénal, médecin homéopathe, récemment condamnée et qui a fait appel (voir p. 45). Ce tribunal d'exception, non conforme à la législation européenne, continue de condamner, sans respecter les droits de ceux qu'il juge.

 

Le Nombre des victimes est minimisé pour ne pas nuireà l'industrie et à la politique vaccinale de notre pays.

Voici, chers lecteurs et lectrices, quelques unes des raisons de notre .combat. En vous abonnant, c' est notre (votre !) liberté de pensée et de choix thérapeutique que vous contribuez à soutenir. Même si notre voix reste modeste face aux tenants de la médecine officielle, nous ne doutons pas que la vérité triomphera. Mais le plus vite serait le mieux !

(1) Voir article page 9.

(2) Voir Alternative Santé, na 315, oct. 2004.

PIERRE DHOMBRE

 

Page n° 9 

VACCINS ALERTER

À l'occasion de la Journée nationale hépatites, le 21 janvier  dernier, on nous a resservi les mêmes contre-vérités concernant la prétendue innocuité du vaccin hépatite B. Pendant ce temps, les victimes trinquent.

 

Vaccins

Hépatite B : Les mensonges Continuent.

Il y a en France environ 300000 porteurs chroniques du virus de l'hépatite B, deux fois plus que dans les estimations antérieures » (1). Ce cri d'alarme, lancé le samedi 21 janvier 2006 à l'occasion de la Journée nationale hépatites, a été répercuté par tous les médias. Se disant inquiets du faible nombre de vaccinations chez les nourrissons, enfants et préadolescents, plusieurs spécialistes assuraient qu'il n'existe aucun risque de sclérose en plaques (SEP) post-vaccinal à ces âges et que la vaccination est tout aussi indispensable pour l'ensemble des enfants que pour les adultes des groupes à risques.

Une fois de plus les mensonges sur le vaccin hépatite B continuent (2). S'il est vrai que cette maladie et, plus encore, l'hépatite C, sont de réels problèmes de santé publique, qui justifient la plupart des mesures proposées lors de cette Journée nationale hépatites, en  revanche, il est inadmissible de tromper l'opinion sur le nombre de malades d'hépatite B et sur les effets de la vaccination.

 

La prétendue augmentation du nombre de porteurs chroniques avait déjà été annoncée un an plus tôt, sur la base d'une enquête de l'Institut national de veille sanitaire et de la Caisse nationale de l' Assurance maladie. « Étranges décomptes », écrivions - nous à l'époque, en citant un communiqué du Revahb, l'association des victimes du vaccin anti-hépatite B, qui jugeait que cette enquête est « une estimation grossière » basée sur « une étude bancale » (3) .

 

1 700 cas d'effets indésirables graves

Dans son dernier rapport annuel qui vient d'être communiqué au Revahb,la Commission nationale de pharmacovigilance relève, à la date du 31 décembre 2004, environ 1700 cas d'effets indésirables graves, enregistrés après vaccination anti-hépatite B : principalement des atteintes démyélinisantes centrales (1287 dont 1060 SEP), 263 cas de maladies auto-immunes (polyarthrites,lupus, thyroïdites) et différentes autres pathologies, parmi lesquelles l'une est étrangement oubliée: la myofasciite à macrophages, cette nouvelle maladie due à l'aluminium des vaccins anti-hépatite B (et parfois d'autres vaccins). Les cas observés concernent des populations de tous âges dont des enfants de moins de 16 ans.

 

Deux études sont d'ailleurs en cours chez ces enfants, l'une pour établir le lien entre la vaccination et des cas d'atteintes démyélinisantes centrales (35 cas ont été pour le moment enregistrés) pour l'une, avec des cas de leucémie pour l' autre. Au total, la Commission estime que dans toutes ces pathologies, le lien n'est pas prouvé. Tout au plus concède-t-elle pour les adultes, en reprenant la formule en usage depuis plusieurs années, « les données [...] ne permettent pas d'écarter la possibilité d'une majoration faible du risque de survenue de sclérose en plaques » . Mais estimant que, depuis dix ans, rien « n'a permis de démontrer l'existence d'une association entre ces pathologies et la vaccination contre (continuation page n° 10) le VHB », elle conclut qu'il est temps « de mettre un terme à la surveillance renforcée des  effets indésirables post-vaccinaux pour revenir à une surveillance classique ».

 

Même si le directeur de l' Afssaps a fait savoir au Revahb qu'il ne suivrait pas, cette année, la proposition de la Commission, Armelle Jeanpert, la présidente de cette association (4), craint que cela soit pour la fin 2006 et s'étonne que l'on puisse envisager de mettre fin à une surveillance renforcée alors que tout n' a pas été fait: on sait que les cas sont sous - notifiés et des analyses plus fouillées des éléments connus sont possibles. Le Revahb vient d'ailleurs de demander qu'un de ses membres soit autorisé, à titre d'expert indépendant, à consulter l'ensemble des données de l'Afssaps concernant les dossiers des victimes atteintes de SEP. Rappelant que son association a enregistré près de 4000 dossiers de victimes, atteintes de SEP ou de maladies auto-immunes, dont des enfants et des adolescents, elle dénonce: « On affirme que rien n'est prouvé, alors que l'étude épidémiologique de Hernan démontre clairement le risque de SEP post-vaccinales (5) et que celle de Geier et Geier montrent qu'aux États-Unis, le vaccin anti-hépatite B est celui qui est à l'origine du plus grand nombre d'effets indésirables. En outre, de nombreuses expertises médicales établissent le lien entre la vaccination et diverses pathologies.

Comme le note trop rapidement la Commission, nous avons de nombreux cas de réintroduction positive, c'est-à-dire de nouvelles poussées qui surviennent chez des sujets déjà atteints de SEP, juste après une vaccination. Comment ne pas voir dans ce cas-là un lien de cause à-effet ? ».

 

De son côté, Patricia Baslé, présidente de l'association Entraide aux malades de la , myofasciite à macrophages , (E3M), assure qu'elle touche en France plus d'un millier de personnes, enfants, jeunes et adultes (6). Certes, la Cour de cassation vientd' annuler, le 24 janvier dernier, l' arrêt de la cour d'appel de Versailles condamnant le laboratoire Aventis-Pasteur à indemniser pour accident, post-vaccinal Mme Paule Colonna, comme elle avait cassé, en septembre 2003, le jugement condamnant le labora toire Glaxo-SmithKline à indemniser Mmes Jeanpert et Leroy (7). Ces affaires devront donc être rejugées.

Mais on peut constater que dansl'arrêt concernant Mme. Colonna, la Cour de cassation ne conteste pas le lien entre le vaccin et sa maladie.

 

Sur la base d'expertises médicales, de nombreuses victimes ont obtenu la reconnaissance de la responsabilité des vaccins anti-hépatite B, soit par la Commissiond'indemnisation des accidents consécutifs à une vaccination obligatoire, soit par des tribunaux les jugeant victimes d'un accident du travail.

Dans ce cadre, la chambre sociale de la Cour de cassation à condamné l'État à indemniser des victimes. Mais beaucoup d ' entre elles n'arrivent pas à affronter ges procédures longues et coûteuses et d'autant plus difficiles quand on est malade. Comment comprendre qu' « on a plusieurs adhérents sans ressources obligés de retourner vivre chez leurs parents, comme Maria, 37 ans, décédée en janvier. Depuis que l' Afssaps a publié des conclusions  manipulant son enquête sur la myofasciite à macrophages (8) , nos adhérents ne peuvent plus obtenir la prise en charge à 100% au titre des ALD (affections de longue durée) » , souligne Patricia Baslé avant d'ajouter: « Qu'on cesse de nous dire que le nombre de vaccinations contre l'hépatite B a chuté à cause de nous, alors que c'est parce que les gens se sont rendus compte qu'il  y  a  des  problèmes  avec  ce  vaccin  et  avec  l'aluminium  qu'il  contient,  et  que l'État  et  les  laboratoires mentent  à ce sujet. »

 

ENCADRÉ

EFFETS SECONDAIRES TRÈS GRAVES MAROC CONDAMNATION DU LABORATOIRE GLAXO SMITHKLINE.

Pour innocenter le vaccin hépatite B et relancer la vaccination des jeunes enfants, deux arguments reviennent régulièrement: c'est une affaire franco-française et il n'y a soit-disant aucun problème chez les enfants. Ce n'est pas l'avis des parents du petit Achraf Diwane, ce petit marocain, vacciné en février 2000, à l'âge de 19 mois, avec l'Engérix B et qui est tombé deux jours après dans un coma qui a duré trois mois. Aujourd'hui, il est tétraplégique, son système nerveux périphérique est aussi atteint. Il vit un calvaire épouvantable, pour ne pas parler de celui de ses parents. Plusieurs expertises ayant conclu à la responsabilité du vaccin, le 7 novembre dernier, le Tribunal de 1re instance de Casablanca condamnait le laboratoire Glaxo SmithKline à 3 millions de Dirhams (environ 275000 euros) de dommages et intérêts.

 

Bien entendu, le fabricant nie la responsabilité du vaccin et fait appel. Afin de répondre à l'émotion soulevée au Maroc par cette condamnation, l'Association casablancaise des pédiatres privés avait décidé que son congrès annuel qui s'est déroulé les 7 et 8 janvier 2006, aurait pour thème principal les vaccinations.

Plusieurs intervenants sont venus de l'étranger, dont la pre Siegrist, pédiatre à Genève, devenue la pasionaria des vaccins, championne de la défense du vaccin hépatite B. Mme Siegrist a des liens d'intérêt avec les fabricants des vaccins hépatite B à travers la Fondation Mérieux où elle enseigne la vaccinologie et qui subventionne ses recherches. Un hasard sans doute.

 

(1) Dossier de presse de la Journée nationale hépatites.

(2) Voir Dix ans de mensonges, Alternative Santé n° 316, novembre 2004.

(3) Alternative Santé n° 321, avril 2005.

(4) Revahb

8, rue Joséphine

94170 Le- Perreux-sur-Marne.

Tél. : 01 48 71 80 20

Site : http://www. revahb.org

(5) Alternative Santé n° 315, octobre 2004.

(6) E3M

25, rue de Verdun

 21350 Vitteaux.

Tél. : 03 80 33 92 98

Site :http / / asso.e3m.free.fr.

(7) Voir Alternative Santé n° 305, novembre 2003.

(8) Voir Alternative Santé n° 311, mai et n° 312, juin 2004.

REGIS PLUCHET.

Page n° 11 

Après l'Académie de médecine, le Conseil national de la pédiatrie réclame la suppression de l'obligation du BCG chez tous les enfants, en raison de ses effets secondaires. Le gouvernement fait la sourde oreille.

 

BCG : La Révolte des Pédiatres

Le 19 décembre dernier, dans un communiqué virulent, le Conseil national de la pédiatrie (CNDP), qui rassemble les sept associations et syndicats nationaux des pédiatres  hospitaliers et libéraux, est parti en guerre contre le maintien de l'obligation vaccinale par le BCG chez tousles enfants de moins de 6 ans entrant en colectivité. A l'automne dernier (1), nous nous réjouissions du rapport dans lequel l'Académie de médecine,reconnaissant, enfin, que le BCG est un vaccin peu efficace et non dénué d'effets secondaires (y compris des décès) (2), jugeait que celui-ci devrait être réservé aux enfants des groupes à risque (3).

 

Espérant « le début de la fin » de cette obligation, nous dénoncions les tergiversations du ministère. Le 13 décembre, l'Académie revient à la charge avec une mise en garde sévère : « BCG : les difficultés de la vaccination dans un avenir proche ». Rappelant le retrait du BCG Monovax@ (4) à partir de janvier 2006 et son remplacement par un BCG intradermique, le pr Bégué, rapporteur de l'Académie sur ce sujet, souligne que cette nouvelle technique est délicate à mettre en ceuvre chez les nourrissons : la bague Monovax@ permettait, d'un geste simple, de faire plusieurs micro-injections superficielles, tandis que le nouveau BCG oblige à faire une injection plus profonde, difficile à réaliser chez des enfants de quelques jours ou quelques semaines. Enfonçant le clou, le Professeur cite une étude selon laquelle moins de 30% des pédiatres et médecins généralistes sont prêts à continuer à vaccinne, des médecins estimant que les familles pourraient  s'opposer à cette vaccination.

« Cette situation risque de mettre en difficulté les responsables de crèches et d'établissements scolaires, en les obligeant à refuser l' inscription d'enfants non  vaccinés par le BCG [...] » et menace la crédibilité des vaccins en général, martèle-t-il.

 

Le ministre fuit ses responsabilités.

Dès le lendemain, la Direction générale de la santé répond avec le communiqué qui a provoqué l'ire du CNDP. Elle explique que si,plusieurs rapports (5) ont envisagé la suppression du BCG généralisé, celle-ci ne peut se faire qu'après une réorganisation de la lutte contre la tuberculose qui devrait être annoncée au cours du 1er trimestre 2006. Sur le problème du nouveau vaccin, le ministère renvoie la balle aux professionnels, assurant qu'étant au courant depuis deux ans de la disparition du Monovax@, ils avaient eu le temps nécessaire pour se former à la nouvelle technique d'injection. « Surpris et révolté », le diatrie rétorque que les médecins n'acceptent pas de porter la responsabilité de l'indécision du ministère, qui avait tous les éléments en main depuis la même période pour réorganiser la lutte contre la tuberculose.

 

Contrairement aux affirmations de la Direction générale de la santé, ce n'est pas la mauvaise formation des médecins qui est en cause, mais, souligne le CNDP, l'augmentation prévisible du nombre d'effets secondaires avec le nouveau BCG, une augmentation qui risque d'affoler les parents et les médecins peu habitués à faire face à ces problèmes.

Fuyant ses responsabilités, le ministre n'a toujours pas réagi. Faudra-t-il des procès de parents d'enfants victimes du BCG pour que la France cesse de s'entêter dans une politique qu'elle est le dernier grand pays à poursuivre ? .

REGIS PLUCHET.

 

(1) Alternative Santé, novembre 2006.

(2) Voir à ce sujet notre hors-série Guide des vaccinations, bon de commande p. 34.

(3) 100 000 enfants seraient vaccinés chaque année au lieu de 800 000, selon les estimations de l'Académie.

(4) Le Monovax@ n'était plus utilisé qu'en France et n'avait pas été très répandu en dehors de notre pays, car son efficacité, jamais étudiée, était considérée comme faible...

(5) Rapport de l'Institut de veille sanitaire 2001, Expertise collective de l'Inserm 2004.

 

FIBROMYALGIE

Comment l'apprivoiser

Confrontée à la fibromyalgie depuis 2003, je voudrais transmettre mon expérience. Car une fois la maladie « nommée», on ne se trouve qu'au début du chemin. La fibromyalgie est une maladie tout en nuances et en paradoxe: les symptômes changent d'intensitéd'un jour à l'autre. On ne paraît pas malade a priori, mais on souffre tout le temps et partout: de douleurs articulaires, de problèmes digestifs (pour moi: intolérance au gluten et à la caféine), de troubles du sommeil sérieux. Le cerveau souvent embrumé et la mémoire défaillante, le travail devient difficile. On ne peut plus pratiquer son sport favori ou simplement profiter à plein des soirées entre amis.

 

On sait qu'il faut garder un minimum d'activité physique, donc on marche en se forçant, mais certains médecins disent qu'il ne faut pas forcer ; on est malade, mais ça ne se «voit» pas, on veut éviter de s'installer dans un statut de malade; on a besoin d'en par 1er, mais il ne faut pas lasser notre entourage.

 

Je suis chaque jour confrontée à mes limites: je veux faire comme avant et les nier, jeu assez dangereux! Malgré ma volonté farouche d'assurer mon travail d'enseignante, j'ai dû arrêter car j'allais droit dans le mur.

 

Dans la fibromyalgie, le corps nous parle, il faut apprendre à l'écouter: c'est lui qui a raison! Il faut organiser autre­ment sa vie, gérer au mieux le stress, positif et négatif, qui est un facteur aggravant pour nous, trouver un nouveau rythme (se pose aussi le problème de l'arrêt maladie et de la non reconnaissance par la Sécurité sociale), lâcher prise, laisser venir la vie comme elle vient tout en ayant des activités adaptées et des projets avec les autres. Cette « acceptation» est très dure, elle se fait par paliers, petit à petit. On passe par des phases de révolte, parfois de déprime passagère.

 

Deux conseils: choisir un médecin compréhensif et suivre une psychothérapie car il est évident que l'on perd petit à petit confiance en soi et que la douleur nous fait perdre le nord. Ce peut être aussi un retour sur soi bénéfique.

Puisque la médecine ne sait pas guérir cette maladie, on ne peut qu'en atténuer les symptômes avec l' aide du médecin et ses propres recettes, sachant que ce qui marche un jour ne sera pas forcément valable le lendemain.

 

Etre entouré, compris par sa famille, ses amis, c'est, comme dans toute maladie chronique, un facteur d'amélioration. Se recentrer, réorienter sa vie, positiver sur les valeurs essentielles, c'est ce que la maladie a de mieux à nous apporter.

A. P., Internet

Une adresse: Association des fibromyalgiques des Pays-de-Loire,

5, rue du Luxembourg

44000 Nantes

TéL. : 0240 89 48 21.

 

Alternative Santé

11, Rue Meslay

75003 Paris Tél : 01 44 54 87 00

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

  Comité consultatif mondial de la sécurité vaccinale, 1er-2 décembre 2005.

Publié dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire le 13 janvier 2006

Site Visité le 15 Mars 2006 

 Syndrome de fatigue chronique et vaccination anti-hépatite B.

Le Comité a examiné l’association possible entre la vaccination anti-hépatite B et le syndrome de fatigue chronique signalée au Canada. Un examen approfondi de la littérature sur le sujet a été demandé. Il a révélé que seules 3 études cas-témoins avaient étudié la question et que toutes trois présentaient des faiblesses. Le Comité a conclu que sur la base des données disponibles, il n’y avait aucune évidence pour soutenir l’hypothèse d’une association.

 

Innocuité des adjuvants.

L’innocuité des adjuvants et l’utilisation de modèles précliniques pour évaluer celle-ci devaient être débattues à la conférence de l’OMS sur les adjuvants du 4 au 8 décembre 2005. Un site Web de l’OMS sur les adjuvants ainsi qu’une base de données des essais cliniques seront mis à disposition sous peu. Ce site inclura notamment des données sur l’inocuité des préparations.

Etant donné qu’un adjuvant contenant du squalène est déjà utilisé dans un vaccin antigrippal homologué, et que son utilisation est également envisagée dans la composition des vaccins contre la grippe pandémique, il serait important d’assurer l’innocuité du squalène dans ce contexte. Une source d’information sur les adjuvants, faisant référence en la matière, comportant un examen des données scientifiques relatives à l’innocuité des adjuvants entrant dans la composition des vaccins qui pourraient être utilisés contre la grippe pandémique devrait être mise en place.

 

Sécurité des vaccins antirotavirus.

Le Comité a été invité à examiner si le risque d’invagination intestinale lié à l’utilisation du vaccin antirotavirus tétravalent réassorti humain-simien (Rhésus) (connu sous le nom de spécialité RotaShield®) pourrait être sensiblement diminué lorsque la vaccination complète est administrée avant l’âge de 2 mois. C’est ce que suggère un récent article du National Institute of Allergy and Infectious Diseases, National Institutes of Health (Etats-Unis) publié dans le Journal of Infectious Diseases.

 

Le Comité a étudié une nouvelle analyse des données originales de l’étude cas-témoin des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des Etats-Unis, qui faisait apparaître un risque relatif d’invagination moins élevé chez les nourrissons vaccinés avant l’âge de 60 jours. Les auteurs ont conclu que le risque relatif d’invagination pouvait être substantiellement réduit si un schéma de vaccination néonatale était utilisé de préférence à une stratégie de vaccination chez les nourrissons plus âgés, telle que celle utilisée lors de l’introduction du vaccin aux Etats-Unis.

Il a été suggéré au Comité qu’un risque d’invagination dépendant de l’âge pourrait également exister pour les 2 nouveaux vaccins antirotavirus actuellement à un stade de développement avancé. Le Comité a noté que si les estimations ponctuelles du risque relatif différaient entre les nourrissons très jeunes et les plus âgés, les intervalles de confiance de ces estimations se chevauchaient en grande partie et que les différences n’étaient pas statistiquement significatives.

 

Les représentants des CDC qui avaient participé à la première analyse et à l’étude de l’association entre le RotaShield® et l’invagination ont présenté au Comité une nouvelle analyse de l’ensemble des données initiales. Les CDC ont confirmé un risque relatif élevé chez les nourrissons vaccinés après l’âge de 60 jours. Trop peu d’enfants avaient été vaccinés avant le 60e jour dans l’étude des CDC pour que l’hypothèse d’un risque relatif inférieur chez les nourrissons plus jeunes puisse être convenablement évaluée. Aucune donnée d’efficacité n’est disponible pour aucun vaccin antirotavirus administré pendant la période néonatale.

 

Le Comité a conclu ce qui suit:

Les études apportent une clarification et la confirmation d’un risque élevé d’invagination associé au RotaShield® chez les nourrissons vaccinés après le 60e jour.

 

Les données disponibles ne sont pas suffisantes pour conclure que l’utilisation du RotaShield® à moins de 60 jours est associée à un plus faible risque relatif d’invagination.

 

Des  recommandations,  aussi  strictes  soient-elles  quant  au  respect  d’un  calendrier  vaccinal  précoce,  seraient extrêmement difficiles à appliquer sur le terrain dans de nombreux pays.

 

Le Comité continuera à examiner les données relatives à l’innocuité des nouveaux vaccins antirotavirus issues des essais cliniques et de la surveillance post-commercialisation. Il a noté que la possibilité d’un risque d’invagination lié à l’âge devrait être pris en compte lors de l’évaluation des vaccins antirotavirus.

 

Vaccin antiméningococcique conjugué et syndrome de Guillain-Barré.

Plusieurs cas de syndrome de Guillain-Barré ont été signalés récemment aux Etats-Unis d’Amérique suite à l’introduction du vaccin antiméningococcique conjugué tétravalent. Plus de 2,5 millions de doses de ce vaccin avaient été distribuées aux Etats-Unis au moment de ces notifications. Bien qu’une relation dans le temps ait pu alerter les CDC et la Food and Drug Administration, le nombre de cas signalés était semblable à celui qui aurait été normalement attendu dans cette population. Aussi aucun changement aux recommandations en matière de vaccination n’a-t-il été proposé. On a fait figurer cette information sur les fiches d’information sur les vaccins et sur les notices d’emballage des vaccins. De façon similaire, le Comité n’a recommandé aucun changement aux politiques de vaccination sur la base de ces notifications.

 

Mode de fonctionnement du Comité.

Le champ d’application des travaux du Comité et ses décisions, recommandations et mesures récentes ainsi que son mode de fonctionnement ont été publiés dans l’American Journal of Public Health.3

 

https://www.who.int/vaccine_safety/reports/Dec_2005/fr/index.html

 

 

      Vaccinations, je ne serai plus complice.    

lundi 21 février 2005, par amessi2012.

Site visité le 17 Mars 2006.

Les vaccinations ont toujours été empiriques et non scientifiques. Ceci nous a conduit à utiliser des produits dangereux et incertains. Pourtant, les vaccinations, progressivement, sont devenues miraculeuses, au regard des individus et des médecins.

 

Au MINISTRE DE LA MALADIE, POUR INFORMATION LE TETANOS, UN TROISIEME DOCUMENT RIGOUREUX Du Livre du Dr Jean Méric « Vaccinations, je ne serai plus complice » Editions Marco Pietteur.

Les vaccinations ont toujours été empiriques et non scientifiques. Ceci nous a conduit à utiliser des produits dangereux et incertains. Pourtant, les vaccinations, progressivement, sont devenues miraculeuses, au regard des individus et des médecins.

Les partisans des vaccinations, par exemple, depuis plus de 70 ans, nous affirment que la vaccination antitétanique est efficace à 100%. Pour eux, les tétanos ont lieu uniquement chez les non-vaccinés. Ce discours endoctrineur et moralisateur n’est pas digne de la science médicale. Cette fausse science, cette nouvelle religion nous est imposée de plus en plus autoritairement, avec arrogance et intimidation.

 

Etudions donc la vaccination antitétanique.

 

Cette vaccination ne sert strictement à rien. Elle est le résultat d’une monumentale erreur, elle ne nous protège pas.

Le bacille du tétanos appelé Clostridium tétani est une bactérie anaérobie strict. Ceci veut dire que ce bacille ne peut vivre que dans un milieu privé d’air, donc d’oxygène. Dans un tissu sain, irrigué, oxygéné, le bacille du tétanos meurt. Peut-on avoir une action des anti-corps anti-toxine dans un tissu en anaérobiose ? Absolument pas puisque le système immunitaire est, dans le sang, un milieu oxygéné. Le transport des anticorps, le langage immunitaire, les lymphocytes producteurs d’anticorps, se trouve dans la circulation sanguine. Là ou il y a des anticorps, milieu aérobie, il ne peut y avoir des bacilles du tétanos, milieu anaérobie.

 

Nous avons à faire à deux mondes totalement hermétiques l’un par rapport à l’autre.

La meilleure preuve de ce que j’écris, c’est que, après un tétanos guéri il n’y a jamais d’anticorps antibactériens ou antitoxines dans le sang des convalescents. Ceci prouve que les bacilles, la toxine ne rentrent jamais en contact avec le système immunitaire. Nous avons donc bien une vaccination placebo.

 

Les partisans des vaccinations vont m’objecter que la vaccination n’est pas dirigée contre le bacille, mais contre sa toxine. La toxine fabriquée dans la plaie anaérobie, par le microbe, va devoir quitter la plaie et rejoindre le système nerveux central. Elle va donc sortir de la plaie et se retrouver alors dans un milieu aérobie. Elle peut donc être attaquée par le système immunitaire. Est-ce que la toxine peut-être attaquée par les anti-corps lorsqu’elle quitte le milieu anaérobie ?

 

 Hélas, pas de chance. La toxine chemine de la plaie anaérobie au système nerveux central (la tête) dans les nerfs à l’intérieur des nerfs. C’est, là aussi, un milieu inaccessible aux anticorps. Tout ce qui chemine dans les nerfs (toxine, virus etc.) est à l’abri du système immunitaire. C’est pour cela qu’après un tétanos guéri il n’y a jamais d’anticorps antitoxine.

Il faudrait que les vaccinalistes se posent enfin les bonnes questions. Admettons que la toxine puisse être neutralisée par les anticorps, bien que cela soit impossible, que se passerait-il ?

 

Le système immunitaire est impuissant vis à vis du bacille puisqu’il est dans sa plaie anaérobie, seule la toxine dans ce cas serait neutralisée. Les anticorps vont rencontrer la toxine et former des complexes antigènes-anti-corps, mais le bacille tétanique va encore produire de la toxine puisqu’il n’est pas attaqué, de nouveaux complexes antigènes-anticorps vont être produits. Une surcharge en complexes antigènes-anticorps va se produire. Des dégâts irréversibles vont se produire et au bout, la mort du malade. Heureusement que cette vaccination ne sert à rien, qu’il n’y a pas de contact entre toxine et anticorps.

 

Nous voyons donc que ce vaccin est totalement inutile qu’il n’a aucune action. Que vous soyez vacciné ou non vous avez les mêmes risques d’attraper le tétanos quand les conditions locales d’anaérobioses sont présentes. La baisse du nombre du tétanos est dur essentiellement à la chirurgie et à l’emploi des antibiotiques.

 

La chirurgie est là pour parer la plaie, enlever les partie nécrosées, les échardes etc. . Elle supprime les parties anaérobies et ainsi revasculariser la plaie. Les antibiotiques ont pour fonction de supprimer les surinfections par des bacilles pyogènes gros consommateur d’oxygène. Ces bacilles favorisent la chute du potentiel d’oxydoréduction qui aide à l’installation du tétanos. La toxine tétanique est sécrétée dans le but d’augmenter l’ischémie locale, c’est à dire renforcer l’anaérobiose. Hélas pour les malades c’est tous les muscles du corps qui sont tétanisés.

 

Nous comprenons pourquoi il existe des tétanos sur les grands brûlés alors que ceux-ci visiblement n’ont pas eu de contacts avec des spores tétaniques au moment de la brûlure. Des spores présentes chez l’individu avant leur brûlure, résistantes à la chaleur, trouvent des tissus présentant après la brûlure, des conditions locales d’anaérobioses. Ces parties ne sont plus vascularisées, le tétanos éclate.

 

Nous comprenons aussi pourquoi le tétanos néonatal est toujours mortel. Les tissus souillés par la coupure du cordon ne peuvent retrouver une vascularisation salvatrice. La ligature empêchant tout retour possible de la vascularisation. En résumé, nous avons un microbe et sa toxine qui sont à l’abri des anticorps dans la plaie tétanigène et une toxine à l’abri des anticorps dans les nerfs. Les anticorps antitoxine vaccinaux, ne sont donc d’aucune utilité. Cette vaccination doit être abandonnée, puisqu’elle ne sauve personne.

 

L’étude de cette vaccination, fleuron de la médecine, la plus utile et la plus indispensable des vaccinations, se révèle complètement inutile. Malheureusement, il en est de même pour d’autres vaccinations et, peut-être bien, toutes les vaccinations.

 

Je pense qu’il n’y a pas de vaccinations possibles contre une bactérie, quelle que soit la bactérie, lorsque les conditions locales sont réunies. Pour les virus c’est un peu plus compliqué que pour les bactéries, mais l’action des vaccins anti-viraux n’est pas plus satisfaisante et très dangereuse pour la santé des individus. Il est temps de réfléchir avant d’agir et d’étudier, enfin, toute la face cachée des vaccinations. Les vaccinations ne sont pas des produits anodins. Elles contiennent des tas d’impuretés (virus étrangers, sérum de veau, produits chimiques, métaux lourds). Les vaccinations à virus vivants ne peuvent être stérilisées puisque cela détruirait l’action du virus vaccinal. Nous ne savons donc pas ce que nous injectons..... .

 

L’AVENIR DE NOS ENFANTS VAUT BIEN QUE L’ON SE MOBILISE. Jean Méric.

Association A M E S S I

http://forum.amessi.org

http://www.amessi.asso.fr

 

 

  Myopathies Médicamenteuses et Toxiques.

278 LA REVUE DU PRATICIEN 2001 . 51

Trouvé en Mars 2006.

 LES MÉDECINS ET LA MYOFASCIITE À MACROPHAGES !!!

La Revue du Patricien - Page N° 278 à 283

Les médicaments pouvant entraîner une myopathie sont très nombreux, de sorte qu’il n’est pas possible d’en donner une  liste   exhaustive. L’expression   anatomo-clinique des atteintes musculaires médicamenteuses est très polymorphe, susceptible de varier d’une molécule à l’autre et d’un malade à l’autre pour une même molécule. On peut distinguer 6   grandes    catégories    de    myopathies d’origine  toxique : les  myopathies   nécrosantes essentiellement dues  aux hypolipémiants; les myopathies autophagiques, dont les antipaludéens sont les principaux pourvoyeurs; les  myopathies inflammatoires, induites par les dérivés thiolés; les myopathies mitochondriales; les myopathies des corticoïdes et les myopathies hypokaliémiques. La biopsie musculaire permet de diagnostiquer une myopathie iatrogénique ou toxique – qui le plus souvent régresse après arrêt du traitement – mais aussi  d’éliminer la reprise évolutive d’une affection musculaire sous-jacente telle qu’une dermatomyosite.

 

Michelle  COQUET1  

E-mail : michelle.coquet@chu.bordeaux.fr

 

Bernard BANNWARTH 2, 3  

2. Service de rhumatologie groupe hospitalier Pellegrin

33076 Bordeaux Cedex.

 

3. Laboratoire de thérapeutique université Victor-Segalen-Bordeaux, 2

33076 Bordeaux

 

Dominique HENIN 4 1. Service  d’anatomie  pathologique et de neuropathologie

4. Service d’anatomie et cytologie pathologiques hôpital Bichat-Claude-Bernard

75877 Paris Cedex 18 

 

 

  ALTERNATIVE - SANTÉ.

Avril 2006 REVUE N° 332  Page n°6

  VACCIN ANTI-HÉPATITE B Un médecin indemnisé.

Le 2 mars dernier, le tribunal administratif de Rennes condamnait l'État à verser 524 900 d'indemnités au Dr Michel Gauvin, pédiatre à Saint-Brieuc, victime depuis onze ans, d'une polyradiculo-névrite (1) après vaccination contre l'hépa­tite B. Aujourd'hui invalide à 70 %, le Dr Gauvin a dû réduire son activité en 1996 et en 1997, puis la cesser définitivement fin 1997, à 45 ans.

 

En 2000, il avait déposé une demande d'in­demnisation auprès de la Commission de règlement amiable des accidents consécutifs  à  une  vaccination  obligatoire.  Bien  qu'une  expertise  diligentée  par  le  ministère  de  la  Santé  ait  conclu  à  la responsabilité de cette vaccination la Commission avait rejeté sa demande, estimant que le vaccin ne pouvait être mis en cause, la maladie n'ayant été diagnostiquée par un bilan hospitalier que sept mois plus tard (en juillet 1995).

 

Le Dr Gauvin, avait pourtant indiqué qu'il avait ressenti les premiers symptômes dès le mois de février. Une seconde expertise, demandée par le Tribunal de Rennes, ayant une nouvelle fois conclu à cette responsabilité, celui-ci a donc condamné l'État à indemniser le médecin briochin pour l'ensemble de ses préjudices (sur le plan matériel, économique, social, santé et esthétique). Une décision rassurante  pour  toutes  les  victimes  de  ce  vaccin  dont  les droits sont bafoués, même si l'État a encore la possibilité de faire appel dans cette affaire.

(1) Maladie neurologique présentant des formes plus ou moins graves.

R. P.

 

Alternative Santé

11, Rue Meslay

75003 Paris Tél : 01 44 54 87 00

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

  "   VACCINES AND VESTED INTERESTS   "

" Site en Anglais a voir "

Le 27 Mai 2006

  " Un chercheur qui a travaillé dans l'industrie du vaccin veut maintenant révéler publiquement ce que l'industrie pharmaceutique et les autorités sanitaires ne veulent pas que nous sachions:

 

Les vaccins sont dangereux et non suffisamment  testés. Ils représentent une des plus grandes escroqueries de notre temps. "Jon Rappoport.

 

Nexus Magazine Vol.13,n°2 Fev-Mars 2006

http://www.nexusmagazine.com/articles/VaccineResearcher.html 

 

 

  REVUE NEXUS N°047 Pages N°23 à29 .

Mai-Juin 2006.

 Rencontre avec un repenti.  

Page n° 23

Un jour, un chercheur en vaccinologie a vu son collègue perdre son enfant à la suite d'une vaccination. Le doute s'est insinué, et la réalité a fait le reste. Aujourd'hui à la retraite, il dévoile les dessous de l'une des plus grandes escroqueries de notre temps. À lire d'urgence, avant de céder aux prochaines sirènes des vaccinations massives.

 

Combien d'Américains meurent réellement de la grippe chaque année ? Demandez-le donc à l'American Lung Association. Mieux encore, lisez son rapport du mois d'août 2004, intitulé "Trends ln Pneumonia and Influenza/Morbidity and Mortality" [Tendances en matière de pneumonie et grippe/Morbidité et mortalité].

 

Ce rapport émane du Research and Scientific Affairs Epidemiology and Statistics Unit. Au bas du document, la source apparaît comme étant le «Report of Final Mortality Statistics, 1979-2001 » du National Center for Health Statistics .. Vous allez avoir des surprises, d'autant plus que les US Centers for Disease Control (CDC) ne cessent de proclamer que le nombre annuel de décès dus à la grippe s'élève à 36 000.

Avec la précision d'une horloge. Année après année, 36 000 personnes meurent chaque année de la grippe aux états­Unis. La maladie meurtrière. Méfiez-vous! Faites-vous vacciner. À chaque automne. N'attendez pas. Vous risqueriez d'être terrassé en pleine rue !

 

Voici le nombre total des décès dus à la grippe tel qu'indiqué dans le rapport (de 1979 à 19951 les statistiques étaient publiées tous les deux ans) : 1979: 604 ; 1981 : 3 006 ;1983: 1431 ; 1985: 2 054 ; 1987: 632 ; 1989: 1 593; 1991 : 1 137; 1993: 1 044 ; 1995 : 606 ; 1996 : 745 ; 1997 : 720 ; 1998: 1 724 ; 1999: 1 665 ; 2000 : 1 765 ; 2001 : 257.

Vous ne me croyez pas ?

Voici la page : http://www.lungusa.org/atf/cf/%7B7A8D42C2-FCCA-4604-8ADE­7F5D5E762256%7D/PI1.PDF

Allez-y et rendez-vous à la page 9 du document. Puis, descendez jusqu'à ce que vous trouviez le tableau des décès dus à la grippe.

 

Récemment, Tommy Thompson, président du ministère américain de la Santé et des Affaires sociales, a affirmé que 91 % des personnes qui meurent de la grippe chaque année aux États-Unis ont plus de 65 ans.

Alors, livrez-vous à un petit calcul pour trouver combien de personnes de moins de 65 ans meurent réellement de la grippe chaque année. Mais qu'importe. Les statistiques brutes tous âges confondus sont suffisamment basses. Très basses même. Très, très basses.

 

Commencez-vous à comprendre ce qui se passe ? Une vaste escroquerie. Maintenant que l'on s'est fait une idée bien plus précise du faible nombre de décès imputables à la grippe chaque année aux États-Unis, quoi de plus naturel que de réexaminer la question des vaccins. Si l'on enlève l'hystérie entourant « les nombres élevés de décès dus à la grippe » et le « besoin urgent de se faire vacciner », que nous reste-t-il vraiment? La réponse est évidente: du travail de relations publiques. On utilise la propagande pour gonfler artificiellement les statistiques sur la grippe et inciter ainsi les gens à aller se faire vacciner chez leur médecin ou à la clinique.

 

Alors qu'en est-il des vaccins? Que sait-on de leur innocuité et de leur efficacité? Cela fait longtemps que je mets les gens en garde contre les dangers des vaccins, notamment pour les bébés et les jeunes enfants, dont le système immunitaire n'est pas capable de faire face aux nombreux contaminants et con­servateurs toxiques contenus dans les vaccins. Il y a d'autres raisons pour lesquelles les adultes devraient eux aussi les éviter. Aujourd'hui, pour la première fois, une personne bien informée de' l'industrie des vaccins a accepté de parler des dangers qu'ils présentent.

« Dr Mark Randall » est le pseudonyme d'un ancien chercheur en vaccinologie qui a travaillé pendant de nombreuses années dans les laboratoires de grandes compagnies pharmaceutiques et des National Institutes of Health du gouvernement américain. Désormais à la retraite, c'est à contrecoeur qu'il a accepté de sortir de son silence. À mes yeux, son témoignage concorde avec toutes les autres déclarations que j'aie étudiées ces dernières années.

 

L'interview qui suit est importante, non seulement parce que le Dr Randall connaît à fond les dangers des vaccins mais aussi parce qu'il témoigne des rouages internes et des collusions secrètes entre le gouvernement et l'industrie des vaccins, les deux sources qui ne cessent d'assurer aux Américains qu'ils peuvent leur faire confiance. Ce passage capital est peut-être le meilleur résumé jamais écrit des preuves à conviction du dossier contre les immunisations.

 

  Page n° 24

"Je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de Mensonges"

Jon Rappoport : Combien de temps avez-vous travaillé sur les vaccins ?

Dr  Mark Randall : Longtemps. Plus de dix ans.

 

JR - Vous étiez jadis convaincu que les vaccins étaient le signe line bonne médecine.

Dr  MR - Oui, c'est vrai. J'ai contribué à l'élaboration de quelques vaccins, je ne vous dirai pas lesquels.

 

JR - Pourquoi ?

Dr  MR - Je veux préserver ma vie privée.

 

JR - Vous pensez donc que vous pourriez avoir des problèmes si 'us vous montriez au grand jour?

Dr  MR - Je pense que je pourrais perdre ma retraite.

 

JR - Pour quelles raisons ?

Dr  MR - Les raisons importent peu.

Ces gens ont les moyens de vous attirer des ennuis, quand vous avez jadis été «membre du Club ». Je connais une ou deux personnes qui ont été placées sous surveillance, qui ont été harcelées.

 

JR - Harcelées par qui ?

Dr  MR - Le FBI.

 

JR - Vraiment?

Dr  MR - Bien sûr. Le FBI utilisait d'autres prétextes. Et le fisc :ut débarquer, lui aussi.

 

JR - Vive la liberté d'expression.

Dr MR - Je faisais « partie du petit cercle fermé ». Si maintenant je me mettais à citer des noms et à porter des accusations contre tel ou tel chercheur, je risquerais d'avoir des ennuis.

 

JR - Croyez-vous que les gens devraient avoir le droit de choisir de se faire vacciner ou pas ?

Dr MR - Sur un plan politique, oui. Sur un plan scientifique, les gens ont besoin d'être informés de façon à pouvoir faire le bon choix. C'est une chose de dire qu'il est bon de laisser le choix. Mais si tout n'est que mensonge, comment choisir ? D'autre part, si la FDA était dirigée par des gens honorables, ces vaccins ne seraient jamais autorisés. Ils seraient étudiés jusque dans leurs moindres détails.

 

JR - Il y a des historiens médicaux qui affirment que le déclin global des maladies n'est pas dû aux vaccins.

Dr MR - Je sais. Pendant longtemps je n'ai pas tenu compte de leur travail.

 

JR - Pourquoi ?

Dr MR - Parce que j'avais peur de ce que j'allais découvrir. Ma tâche consistait à mettre au point des vaccins. Mon gagne-pain dépendait de la poursuite de ce travail.

 

JR - Et ensuite?

Dr MR - J'ai mené ma propre enquête.

 

JR - Quelles conclusions en avez-vous tirées ?

Dr MR - Le déclin de la maladie s'explique par l'amélioration des conditions de vie.

 

Page n° 25

JR - Quelles conditions?

Dr MR - De l'eau plus propre. Des systèmes d'égout élaborés. La nutrition. Des aliments plus frais. Une baisse de la pauvreté. Il y a beau y avoir des germes partout, quand on est en bonne santé on ne contracte pas les maladies aussi facilement.

 

JR - Qu'avez-vous ressenti au terme de votre enquête?

Dr MR - Du désespoir. l'ai pris conscience que je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de mensonges.

 

Si un vaccin supprime les symptômes visibles d'une maladie, tout le monde parle de réussite. Alors que sournoisement, il peut porter atteinte au système immunitaire lui-même et provoquer d'autres maladies, comme ume méningite.

JR - y a-t-il des vaccins plus dangereux que d'autres?

Dr MR - Oui. Le DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche), par exemple. Le ROR (rougeole, oreillons, rubéole). Mais certains lots sont plus dangereux que d'autres. En ce qui me concerne, je pense que tous les vaccins sont dangereux.

 

JR - Pourquoi ?

Dr MR - Pour plusieurs raisons. Ils entraînent le système immunitaire humain dans un processus qui a tendance à affaiblir l'immunité. Ils peuvent véritablement provoquer la maladie qu'ils sont censés prévenir.

 

JR - Pourquoi citons-nous des statistiques qui semblent prouver que les vaccins ont brillamment réussi à éradiquer des maladies?

Dr MR - Pourquoi ? Pour donner l'illusion que ces vaccins sont utiles. Si un vaccin supprime les symptômes visibles d'une maladie telle que la rougeole, tout le monde s'imagine que ce vaccin est une réussite. Mais, sournoisement, le vaccin peut porter atteinte au système immunitaire lui-même. Et s'il provoque d'autres maladies par exemple, une méningite ce fait est dissimulé, parce que personne ne croit le vaccin capable d'une telle chose. Le lien passe inaperçu.

 

JR - On dit que le vaccin contre la variole a éradiqué la maladie en Angleterre.

Dr MR - Oui. Mais lorsque vous étudiez les statistiques disponibles, les choses apparaissent sous un jour différent.

 

JR - C'est-à-dire?

Dr MR - Il y avait des villes d'Angleterre où des gens non vaccinés n'attrapaient pas la variole. Il y avait des endroits où des gens vaccinés connaissaient une épidémie de variole. Et la variole était déjà en voie de disparition avant que le vaccin ne soit introduit.

 

JR - Vous êtes donc en train de dire que l'on nous a raconté des histoires.

Dr MR - Oui. C'est exactement ce que je suis en train de dire. C'est une histoire montée de toutes pièces pour convaincre les gens que les vaccins sont invariablement efficaces et inoffensifs.

 

Une contamination omniprésente.

JR - Bon, vous avez travaillé dans des laboratoires où la pureté est un aspect dont il faut tenir compte.

Dr MR - Le public pense que ces laboratoires, ces unités de production, sont les endroits les plus propres du monde. C'est faux. La contamination est omniprésente. Vous avez toutes sortes de débris qui s'introduisent dans les vaccins.

 

JR - Par exemple, le virus simiesque SV 40 se glisse dans le vaccin antipoliomyélitique.

Dr MR - Eh bien oui, cela est arrivé. Mais ce fi est pas de cela que je veux parler. Le SV 40 s'est introduit dans le vaccin antipoliomyélitique parce que ce vaccin a été fabriqué à partir de reins de singes. Mais je veux parler d'autre chose. Des réelles conditions de travail en laboratoire. Des erreurs. Des erreurs dues à un manque d'attention. Le SV 40, que l'on a plus tard trouvé dans des tumeurs cancéreuses ... était ce que j'appellerais un problème structurel. C'étair un élément reconnu du processus de fabrication. Si vous utilisez des reins de singes, vous ouvrez la porte à des germes dont vous ignorez la présence dans ces reins.

 

JR - D'accord, mais laissons provisoirement de côté cette distinction entre les différents types de contaminants. Quels contaminants avez-vous découverts au cours de vos longues années d'activité au sein de l'industrie des vaccins?

Dr MR - Je vais vous donner quelques exemples de ce que j'ai trouvé, et aussi de ce que certains de mes collègues ont découvert. En voici une liste partielle.

Dans le vaccin contre la rougeole Rimavex, nous avons trouvé divers virus aviaires. Dans le vaccin antipoliomyélitique, nous avons trouvé l'acanthamoeba, qui est une amibe dite « dévoreuse de cerveau ». Le cyromégalovirus simiesque dans le vaccin antipoliomyélitique. Le virus spumeux simien dans le vaccin antiro­tavirus. Des virus de cancers aviaires dans le vaccin ROR Divers microorganismes dans le vaccin contre l'anthrax. J'ai trouvé des inhibiteurs enzymatiques potentiellement dangereux dans plusieurs vaccins. Des virus de canard, de chien et de lapin dans le vaccin contre la rubéole. Le virus de la leucose aviaire dans le vaccin contre la grippe. Un pestivirus dans le vaccin ROR.

 

Page N° 26

Dans le vaccin contre la rougeole Rimayex, j'ai trouvé divers virùs aviaires; dans l’antipoliomyélitique, l’acanthamoeba, amibe dite «dévoreuse de cerveau » et cytomégalovirus simiesque ; de virus de cancers aviaires dans le ROR; des virus de canard de chien et de lapin dans celui da la rubéole…

JR - Entendons-nous bien sur ce point. Il s'agit là de contaminants n'entrant pas dans la composition des vaccins.

Dr MR - Exact. Et si vous essayez de chiffrer les préjudices que ces contaminants peuvent causer, eh bien, c'est difficile de le savoir parce qu'aucun essai na été réalisé, ou alors très peu. C'est la roulette russe. Vous prenez le risque. Par ailleurs, la plupart des gens ignorent que certains vaccins antipoliomyélitiques, cer­tains vaccins d'adénovirus et certains vaccins contre la rubéole, l'hépatite A et la rougeole ont été fabriqués à partir de tissu de fœtus humain avorté.

Il ni est arrivé de découvrir ce que je croyais être des fragments bactériens ainsi que le virus de la polio dans ces vaccins, qui pouvaient très bien provenir de ce tissu fœtal. Lorsque vous recherchez des contaminants dans les vaccins, vous pouvez tomber sur des choses qui sont étonnantes.

 

Vous savez qu'elles ne devraient pas se trouver là, mais vous ne savez pas exactement de quoi il s'agit. J'ai trouvé ce que j'ai cru être un tout petit « fragment» de cheveu humain et aussi du mucus humain. J'ai découvert ce qui ne peut être appelé autrement que « protéine étrangère », ce qui pourrait vouloir dire à peu près tout et n'importe quoi. Il pourrait s'agir d'une protéine d'origine virale.

 

JR - Comment vos découvertes ont-elles été accueûlies ?

Dr MR - En gros, on m'a dit « Ne t'en fais pas ; c'est inévitable ». Dans la fabrication des vaccins, on utilise divers tissus animaux, et c'est là que ce genre de contamination intervient. Bien entendu, je ne parle même pas des produits chimiques classiques tels que le formaldéhyde, le mercure et l'aluminium qui sont délibérément introduits dans les vaccins [à titre de conservateurs].

 

JR - Ces informations sont pour le moins atterrantes.

Dr MR - Oui. Et je ne parle là que de certains contaminants biologiques. Qui sait combien, encore, peuvent être décelés? Les autres, nous ne les trouvons pas parce qu'il ne nous vient pas à l'idée de les chercher. Si l'on utilise du tissu, disons d'oiseau, pour fabriquer un vaccin, combien de germes potentiels peut-il y avoir dans ce tissu? Nous n en avons aucune idée. Nous n'avons pas la moindre idée de leur nature, ni des effets qu'ils pourraient avoir sur l'homme.

 

Faux postulats sur leur innocuité.

JR - Et au-delà de la question de la pureté?

Dr MR - Là, nous retombons sur cette idée erronée que se font les gens à propos des vaccins: à savoir, qu'ils stimulent de façon complexe le système immunitaire afin de créer les conditions d'immunisation contre la maladie. C'est là que nous faisons erreur. Ça ne marche pas comme ça. Un vaccin est supposé « créer» des anticorps qui, indirectement, offrent une protection contre la maladie. Toutefois, le système immunitaire est bien plus vaste et va bien au-delà des anticorps et de leurs cellules « tueuses» respectives.

 

 

JR - Le système immunitaire, c'est quoi au juste ... ?

Dr MR - C'est vraiment le corps tout entier. Plus l'esprit. On pourrait dire que tout cela forme le système immunitaire. C'est pour ça, qu'au beau milieu d'une épidémie, on peut trouver des personnes qui restent en bonne santé.

 

JR - Létat de santé général est donc important.

Dr MR - Plus qu'important. Vital.

 

JR - Comment s'arrange-t-on pour nous présenter les statistiques des vaccins de façon trompeuse ?

Dr MR - Il y a de nombreuses façons de procéder. Par exemple, supposez que 25 personnes ayant été vaccinées contre l'hépati­te B contractent l'hépatite. Eh bien, l'hépatite B est une maladie du foie. Mais bien des choses peuvent être appelées 'maladie du foie'. On peut modifier le diagnostic. On a alors dissimulé la cause profonde du problème

 

Page n° 27

JR - Et ça arrive ?

Dr MR - Tout le temps. Il faut que ça arrive, si les médecins partent automatiquement du principe que les personnes vaccinées ne contractent jamais la maladie contre laquelle elles sont désormais censées être protégées. Et c'est exactement de ce principe que partent les médecins. Vous savez, c'est un raisonnement circulaire. C'est un circuit fermé. Il n'admet pas d'erreur. Pas d'erreur possible. Si une personne qui a été vaccinée contre l'hépatite contracte l'hépatite ou quelque autre maladie, on exclut automatiquement tout lien avec le vaccin.

 

JR - Durant vos années de travail dans l'industrie des vaccins, combien de médecins de votre entourage ont admis que les vaccins posaient problème ?

Dr MR - Aucun. Il y en avait quelques-uns [des chercheurs travaillant dans des compagnies pharmaceutiques] qui en privé remettaient en question ce qu'ils faisaient. Mais ils n'auraient jamais fait de révélations, pas même au sein de leur compagnie.

 

Pas de doutes, pas d'enquête.

JR - Quel l'a été le tournant décisif pour vous ?

Dr MR - J'avais un ami dont l'enfant est mort après une injection du vaccin DTC.

 

JR - Avez-vous mené l'enquête ?

Dr MR - Oui, de façon informelle. J'ai découvert que cet enfant se portait à merveille avant la vaccination. Rien ne pouvait expliquer son décès, si ce n'est le vaccin. C'est là que j'ai commencé à avoir des doutes. Bien entendu, je voulais croire que l'enfant avait reçu un mauvais vaccin provenant d'un mauvais lot. Mais en examinant les choses plus en détail, j'ai découvert que ce n'était pas le cas dans cet exemple précis. J'étais aspiré dans une spirale de doutes qui ne faisaient que grandir au fil du temps. J'ai pour­suivi mon enquête. J'ai découvert que, contrairement à ce que je pensais, les vaccins n étaient pas testés de façon scientifique.

 

JR - Que voulez-vous dire ?

Dr MR - Par exemple, on ne réalise jamais d'étude à long terme sur un vaccin à l'aide d'un groupe témoin. Ce que je veux dire, c'est qu'il ny a pas de suivi correct et approfondi, prenant en compte le fait que les vaccins peuvent provoquer, avec le temps, divers symptômes et de graves problèmes sortant du cadre de la maladie contre laquelle la personne a été vaccinée. Une fois encore, on part du principe que les vaccins ne peuvent pas entraîner de problèmes. Alors pourquoi se donner la peine de le vérifier? En outre, ce que l'on appelle réaction au vaccin est bien défini, de sorte que toutes les réactions indésirables sont censées survenir très vite après l'injection du vaccin. Mais cela na aucun sens.

 

JR - Pourquoi cela na-t-il aucun sens?

Dr MR - Parce que le vaccin continue de toute évidence à agir dans le corps pendant une longue période après l'injection. Une réaction peut être progressive. La détérioration peut être graduelle. Des problèmes neurologiques peuvent apparaître au fil du temps. C'est d'ailleurs ce qui se passe, selon les dires mêmes d'une analyse traditionnelle. Alors pourquoi cela ne pourrait-il pas être le cas avec les vaccins ? Si un empoisonnement chimique peut survenir de façon progressive, pourquoi ça ne pourrait pas être le cas d'un vaccin qui contient du mercure?

 

JR - Et c'est ce que vous avez découvert ?

Dr MR - Oui. On trouve des liens la plupart du temps. Ces liens ne sont pas parfaits. Mais si vous avez cinq cent parents dont les enfants présentent des lésions neurologiques dans l'année qui suit une vaccination, cela devrait suffire à déclencher une enquête intensive .

 

JR - Cela a-t-il suffi ?

Dr MR - Non. Jamais. Cela est très révélateur.

 

JR - C'est-à-dire?

Dr MR - Les personnes qui mènent l'enquête ne cherchent pas vraiment à examiner les faits. Elles partent du principe que les vaccins sont inoffensifs. Par conséquent, lorsqu'elles daignent enquêter, elles mettent invariablement les vaccins hors de cause. Elles déclarent, " Ce vaccin est sans danger". Mais sur quoi basent-elles leur jugement? Sur des définitions et des idées qui lavent automatiquement le vaccin de tout soupçon.

 

il n'y a pas de suivi correct et approfondi. "On part du principe que les vaccins ne peuvent pas entraîner de problèmes, alors pourquoi vérifier?

JR - Il Y a de nombreux cas où une campagne de vaccination a échoué, où les gens ont contracté la maladie contre laquelle ils ont été vaccinés.

Dr MR - Oui, il y a beaucoup d'exemples de ce gente. Et là on fait tout simplement abstraction des preuves. On n en tient pas compte. Les spécialistes disent, et encore quand ils daignent s'ex­primer, qu'il s'agit de cas isolés mais que globalement le vaccin s'est avéré sans danger. Mais si vous additionnez toutes les campagnes de vaccination où il y a eu des préjudices et des maladies, vous vous rendez compte qu'il ne s'agit pas de cas isolés.

 

Page n° 28

JR - Avez-vous déjà abordé le sujet dont nous parlons avec des collègues lorsque vous étiez encore en activité dans l'industrie des vaccins? Comment ont-ils réagi?

Dr MR - Plusieurs fois, on m'a dit de me tenir tranquille. On m'a clairement fait comprendre que je ferais mieux de me remettre au travail et d'oublier mes états d'âme. Il m'est arrivé de susciter des réactions de peur. Certains collègues cherchaient à m'éviter. Ils redoutaient d'être déclarés « coupables par association ». Dans l'ensemble, cependant, je me suis tenu à carreaux. J'ai veillé à ne pas m'attirer de problèmes.

 

JR - Si les vaccins sont nocifs, pourquoi les administre-t-on ?

Dr MR - Tout d'abord, il n'y a pas de « si ». Ils sont nocifs. Ce qui est plus difficile, c'est de savoir s'ils font du mal aux personnes qui ne semblent pas en pâtir. Ensuite, on en arrive au genre de recherches que l'on devrait faire, mais que l'on ne fait pas. Les chercheurs devraient s'efforcer de découvrir une sorte de carte, ou d'organigramme, montrant exactement ce que les vaccins font dans le corps à partir du moment où ils y pénètrent.

Ces recherches n'ont pas été menées. Quant à la raison pour laquelle on administre les vaccins, nous pourrions passer deux jours entiers rien qu'à énumérer toutes ces raisons. Comme vous l'avez souvent dit, à différents niveaux du système, chacun a une bonne raison : l'argent, la peur de perdre son travail, le désir de gagner des bons points, le prestige, les récompenses, la pro­motion, un idéalisme mal inspiré, un certain automatisme, etc ...

 

JR - Le battage entourant le vaccin de l'hépatite B semble un bon filon.

Dr MR - Je le pense, en effet. Affirmer que les bébés doivent se faire vacciner et puis, l'instant d'après, admettre qu'une personne contracte l'hépatite B en ayant des relations sexuelles et en partageant des seringues est une juxtaposition ridicule. Les autorités médicales essaient de se couvrir en disant qu'aux États-Unis environ 20 000 enfants contractent chaque année l'hépatite B par des « voies inconnues », c'est pourquoi tous les bébés doivent se faire vacciner. Je conteste ce chiffre de 20 000 et les prétendues études qui l'étayent.

 

JR - Andrew Wakefield, le médecin britannique qui a divulgué le lien entre le vaccin ROR et l'autisme, vient de se faire licencier de l'hôpital londonien où il travaillait.

Dr MR - Oui. Wakefield a fait un sacré bon boulot. Les liens qu'il a établis entre le vaccin et l'autisme sont stupéfiants ....

 

JR - Je sais qu'à Hollywood, si une célébrité affirme publiquement qu'elle ne veut pas d'un vaccin, elle fiche sa carrière en l'air.

Dr MR - Hollywood est très étroitement lié au cartel médical. Il y a plusieurs raisons à cela, mais l'une d'entre elles est simplemen que, dès qu'un acteur est célèbre, la moindre de ses déclaration peut avoir un énorme retentissement médiatique. En 1992, j'a assisté à votre manifestation contre la FDA au centre ville de Los Angeles. Un ou deux acteurs se sont élevés contre la FDA. Depuis, rares sont les acteurs qui ont osé critiquer d'une façon d'une autre le cartel médical.

 

JR - Au sein des National Institutes of Health, quelle humeur règne-t-il, quel est l'état d'esprit général ?

Dr MR - Les gens se battent pour obtenir des subventions d recherche. Remettre en question le statu quo est bien la dernièr chose qui leur viendrait à l'esprit. Ils se livrent déjà à une guérilla interne pour cet argent. Ils n'ont pas besoin de problème supplémentaires. C'est un système très isolé. Il repose sur l'idé que, somme toute, la médecine moderne est une formidable réussite sur tous les fronts.

Admettre l'existence de problème systémiques dans un domaine ou un autre revient à jeter le doute sur l'entreprise toute entière. On pourrait alors pense que le NIH est le dernier endroi où l'on songerait à organiser de manifestations. Mais c'est exactement le contraire. Si cinq mille personnes venaient demander de comptes sur les véritables avantages de ce système de recherche, exigeant de savoir quels réels avantages les milliards de dollars engloutis dans cet organisme or apporté au public en terme de santé, ce pourrait être le début de quelque chose.

Cela risquera de mettre le feu aux poudres. On pourrait avoir, si les manisfestations se multipliaient, tout, sortes de retombées. Des chercheurs, quelques-uns du moins commenceraient peut-être à laisser filtrer des informations.

  JR - Que dire du pouvoir de tructeur combiné d'un certa nombre de vaccins administrés aujourd'hui aux bébés?

Dr MR - C'est une mascarade et un crime. Aucune étude a profondie n'a jamais été réalisée là-dessus. Là encore, on part du principe que les vaccins sont sans danger et, par conséquent, que n'importe quelle association de vaccins est elle aussi sans danger. Mais la vérité, c'est que les vaccins ne sont pas sans danger. Par conséquent, les dommages potentiels augmentent lorsque l'on administre beaucoup de vaccins sur une courte période.

 

JR - Ensuite, nous avons la saison de la grippe, en automne.

Dr MR - Oui. Comme s'il n'y avait qu'en automne que ces germes en provenance d'Asie affluaient vers les États-Unis ! Le public avale ça. Si ça arrive en avril, c'est un mauvais rhume. Si ça arrive en octobre, c'est la grippe.

 

Page n° 29

JR - Regrettez-vous d'avoir travaillé toutes ces années dans l'industrie des vaccins ?

Dr MR - Oui. Mais après cette interview, je le regretterai un peu moins. Et je travaille autrement. Je divulgue des informations à certaines personnes lorsque je pense qu'elles en feront bon usage.

 

Aux fabricants de prouver l'innocuité des vaccins.

JR - Quel message adressez-vous au public?

 

Dr MR - Que la responsabilité d'établir l'innocuité et l'efficacité des vaccins incombe à ceux qui les fabriquent et autorisent leur usage. Tout simplement. Ce n'est ni à vous ni à moi d'en apporter la preuve. Et pour avoir des preuves, il faut des études à long terme bien conçues. Il faut un suivi approfondi. On doit interroger les mères et prêter attention à ce qu'elles disent sur leur bébé et sur ce qui leur est arrivé après une vaccination. On a besoin de tout ça de choses qu'on n'a pas.

 

JR - Existe-il un moyen de comparer la fréquence relative de ces différents effets ?

Dr MR - Non. Parce que le suivi est insuffisant. On ne peut que spéculer. Sur une population de cent mille enfants qui se font vacciner contre la rougeole, si vous demandez combien attrapent la rougeole et combien développent d'autres problèmes dus au vaccin, vous n'avez pas de réponse fiable. C'est exactement ce que je suis en train de dire.

Les vaccins sont des superstitions. Et avec les superstitions, on ne dispose pas de faits eXploitables. On ne recueille que des histoires, dont la plupart ont pour but de conforter . les gens dans leurs croyances.

Mais, à partir de nombreuses campagnes de vaccination, nous pou­vons reconstituer un récit qui révèle des choses très inquiétantes.

Des gens ont subi des préjudices. Le préjudice est réel, il peut être profond et il peut conduire à la mort. Le préjudice ne se limite pas à quelques cas comme on a voulu nous le faire croire. Aux États­Unis, il y a des groupes de mères qui témoignent sur l'autisme et les vaccins pour enfants. Elles se font connaître et se lèvent lors des réunions. Elles essaient ni plus ni moins de combler le vide qui a été créé par les chercheurs et les médecins qui s'en lavent les mains.

 

JR - Avec du recul, pouvez-vous vous remémorer une bonne raison de dire que les vaccins sont une réussite ?

Dr MR - Non, aucune. Si j'avais un enfant aujourd'hui, la dernière chose que je permettrais serait bien de le faire vacciner. J'irais vivre dans un autre État s'il le fallait. Je changerais de nom. Je disparaîtrais avec ma famille. Je ne dis pas que je serais obligé d'en arriver là. Il y a des moyens plus distingués de contourner le système, si l'on sait s'y prendre. Vous pouvez être dispensé, dans chaque état, pour des raisons religieuses et/ou philosophiques. Mais si les choses se corsaient, je n'hésiterais pas à partir.

 

JR - Et pourtant il y a partout des enfants qui se font vacciner et semblent en bonne santé.

Dr MR - C'est le mot Qui "semblent" ! Qu'en est-il des enfants incapables de se concentrer sur leurs études? Qu'en est-il des enfants qui piquent régulièrement des colères ? Qu'en est-il des enfants qui ne sont pas vraiment en possession de toutes leurs facultés mentales? Je sais que ces choses ont diverses origines, mais les vaccins en sont une. Je ne prendrais pas le risque. Je ne vois aucune raison de prendre ce risque. Et franchement, je ne vois aucune raison de laisser le gouvernement avoir le dernier mot. Au vu de mon expérience, l'expression médecine étatique' est en soi contradictoire. C'est l'un ou l'autre, mais pas les deux.

 

JR - Les règles du jeu sont donc équitables.

Dr MR - Oui. Laissez ceux qui le veulent se faire vacciner. Laissez ceux qui s'y opposent les refuser. Mais, comme je l'ai dit plus tôt, on ne peut parler de règles équitables si les dés sont pipés. Et lorsqu'il s'agit des bébés, ce sont les parents qui prennent toutes les décisions. Ces parents ont besoin d'une bonne dose de vérité. Que dire de l'enfant dont j'ai parlé qui est mort du vaccin DTC ? Sur quelles informations ses parents se sont-ils basés? Je peux vous dire qu'ils y ont longuement réfléchi. Ce n'étaient pas des informations authentiques.

 

JR - Les responsables de la communication médicale, de concert avec la .presse, effraient les parents à èoup de scénarios catastrophes sur ce qui va arriver si leurs enfants ne se font pas vacciner.

Dr MR - Ils laissent entendre que c'est criminel de refuser le vaccin. Cela équivaut à être de mauvais parents. C'est en étant mieux informé que l'on peut combattre cela. Ce n'est jamais facile de lutter contre les autorités. Et il n'y a que vous pour décider de le faire ou pas. À chacun de choisir son camp. Le cartel médical aime ce genre de pari..Il est à peu près certain que la peur l'emportera .

Traduction: Christèle Guinot

À propos de l'intervieweur

Jon Rappoport travaille comme journaliste enquêteur indépendant depuis vingt ans. Il a participé à plus de deux cents émissions de radio et de TV, parmi lesquelles Nightline sur ABC, Tony Brown's Journal sur PBS et Hard Copy.

 

Depuis dix ans, Jon s'est considérablement écarté des sentiers battus. Au cours des trente dernières années, ses recherches indépendantes ont porté sur les dessous de la politique, les conspirations, la médecine alternative, le contrôle de l'esprit, le cartel médical, la symbologie et des solutions à la prise de contrôle de la planète par des élites secrètes.

 

En 1996, Jon a lancé le Grand boycottage contre huit géants des produits chimiques : Monsanto, Dow, DuPont, Bayer, Hoechst, Rhône-Poulenc, Imperial Chemical Industries et Ciba-Geigy. Ce boycottage est toujours d'actualité. Titulaire d'une licence en philosophie de l'Amherst College, au Massachusetts, Jon a aujourd'hui soixante-trois ans et vit avec sa femme, le Dr Laura Thompson, à San Diego, en Californie. Vous pouvez contacter Jon Rappoport par :

E-mail : rappoportjon@hotmail.com

Ou via son site Internet: http://www.nomorefakenews.com.

 

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  Medecines Nouvelles.

2ème trimestre 2006 Revue N° 120 Page 85 à 95

 MALADIES NOSOCOMIALES UNE OUBLIÉE : LA VITAMINE C.

Lorsqu'on évoque la Vitamine C, on peut dire que l'hôpital et la médecine officielle dans son ensemble souffrent, en France particulièrement, d'une carence d'informations. Ce long article tente de mettre en évidence les raisons d'une telle situation, et de permettre à chacun de porter sa réflexion sur l'intérêt de cet élément essentiel à la vie. Cette réflexion pourrait permettre, en particulier, d'aider à poser un regard nouveau sur les maladies nosocomiales, qui désarçonnent  tant de personnes aujourd'hui.

 

ON a tort aujourd'hui de choisir comme boucs émissaires, médecins et infirmières qui sont dans une énorme majorité, dévoués, compétents et parfaitement formés à l'hygiène hospitalière. Mais, peut-on parler de l'indispensable hygiène sans évoquer Ignaz Philipp Semmelweis (1er juillet 1818­13 août 1865), ce médecin d'origine Hongroise, qui arrive dans un service de maternité à Vienne en 1864. Choqué par la mortalité importante qui sévissait dans ce service, acceptée avec fatalisme par les autres médecins, il en rechercha d'autant plus les raisons que dans une maternité de sages-femmes, celle-ci était très basse.

 

Ce fût la mort en 1847, d'un confrère et ami de Semmelweis qui se coupa avec un bistouri au cours d'une autopsie qui le mit sur la voie, car celui-ci mourut de symptômes très similaires à ceux des parturientes, ceux de la fièvre puerpérale. Il semble difficile de nos jours d'imaginer l'état de saleté des mains et des blouses des médecins de cette époque. Les mêmes mains jamais lavées des étudiants en médecine, ces mains qui venaient de pratiquer des autopsies sur des cadavres, touchaient les futures accouchées afin de les examiner, ou les aidaient à mettre au monde leur progéniture.

 

L'hygiène, une condition nécessaire niais pas suffisante ...

 Pourtant 80 % des femmes survivaient... ? Ce qui m'a toujours surpris, eu égard aux circonstances, n'est pas que meurent près de (page86) 20 % de ces pauvres femmes, c'est que 80 % ne meurent pas. Si on pouvait imaginer que certaines survivaient à cette fièvre puerpérale, il n'est pas du tout fait mention des bébés qui eux aussi subissaient l'horrible agression de ces mains polluées et infectés. La question est pourquoi 80 % des femmes ne mourraient-t-elles pas?

 

 Les raisons tenaient de multiples faits qui échappaient à la médecine, par exemple:

Si le jour de leur accouchement ne coïncidait pas avec les jours d'autopsie, les femmes étaient examinées ou délivrées par des mains moins sales. • Les samedis et dimanches un effectif plus réduit réduisait les risques.

 

Les fruits et les légumes provenaient le plus souvent d'un jardin potager proche et étaient encore riches en vitamines et nutriments.

 

Surtout sans doute, la "sélection naturelle" s'exerçant, seules les plus résistantes des femmes se trouvaient en état de mettre des enfants au monde.

 

Les femmes dotées d'une nombreuse progéniture mourraient très jeunes. Seules les plus résistantes survivaient. Si de nos jours, des femmes sur le point d'accoucher, couchées dans des draps sales, respirant une atmosphère sanieuse, étaient examinées par des médecins et des étudiants aux mains et aux blouses sanglantes et souillées, ce n'est pas 20 % des femmes qui mourraient mais près de 100 %. On sait que le Docteur. Semmelweis, en forçant les médecins à se laver les mains, fit chuter le nombre de décès aux environs de 2 % avant que l'obscurantisme et l'intégrisme de ses confrères ne le chasse et que la mortalité n'atteigne de nouveau des sommets.

 

Les origines internes de la maladie.

Les cardiologues, les néphrologues sont très conscients de l'incidence des infections d'origine buccale ou autres sur les succès de leurs interventions. Mais, l'hôpital est un lieu clos et protégé, il est rare qu'ils obtiennent ce qu'ils demandent. Agnès Koubi, médecin Stomatologiste cite ce cas en 2005 :

"Une femme âgée de 65 ans artéritique avec comme antécédent un cancer du côlon, souffrant d'une périarthrite de l'épaule droite. Une radio panoramique révèle de nombreux foyers infectieux: caries, maladie parodontale, de nombreuses reconstitutions métalliques, granulomes (lésions apicales osseuses), dents mortifiées.

 

Le système immunitaire de la patiente est sollicité depuis des années. Elle fait une méningite à pneumocoques, tombe dans le coma, les médecins cherchent la porte d'entrée de cette infection et je vais voir le chef de service de réanimation, avec la radio panoramique, et je lui dis: 'je pense que c'est là'. 'Vous avez tout à fait raison me répondit-il, mais nous avons un problème, il n'y a pas de service de Stomatologie dans cet hôpital donc on ne peut rien faire avant qu'elle n'aille mieux'. Elle est en dialyse, insuffisance rénale, insuffisance hépatique, allergie à la cortisone, résistance aux antibiotiques, deux mois de coma, elle s'en sort, elle ne reconnaît personne, ne peut se lever, est incontinente. Le chef de service décide qu'on peut la (page 87) sortir de l'hôpital afin de l'amener consulter en stomatologie ailleurs.

 

Pour le chef de service consulté, toutes les racines sont bonnes, il faut les garder, plus tard on pourra lui faire de la prothèse dessus ... On a donc une patiente qui est proche de la mort, qui a des racines infectées, mais on veut les conserver. Dans un autre service, finalement, 4 mois plus tard sous anesthésie générale, on lui retire toutes les dents infectées. Sou­venez-vous, elle ne nous reconnaissait pas, elle était incontinente, 48 heures après la cure des foyers dentaires, elle marche avec un déambulateur, elle nous reconnaît, et n'est plus incontinente et s'alimente seule. Trois semaines après, elle sort de l'hôpital. C'était en 1992, elle est toujours vivante ... "

 

L 'homme moderne se nourrit très mal et il aime ça !

Dans un article intitulé "L'hôpital nourrit mal", Science et Vie n° 959, Août 1997, fait le point sur la nourriture hospitalière; elle est carencée. Nous savons que l'homme moderne se nourrit mal ou très mal, le drame est qu'il aime cela, ou plus exactement que la nourriture industrielle est calculée pour faire de chacun d'entre nous des accros de sucre, etc. Malgré la présence de nutritionnistes, cette situation ne changera pas tant que les besoins théoriques ne seront pas revus et adaptés l'état de maladie. La nutrition fait partie intégrante du système de soins. La présence de sucre raffiné dans l'alimentation hospitalière est une atteinte au système immunitaire dont il diminue le potentiel.

 

Un ralentissement des fonctions vitales.

Le manque relatif de Vitamine C entraîne dans le corps des adaptations inévitables. Les organes normalement suralimentés se verront rationnés, l'énergie disponible le sera également (fatigue). Il se produira un ralentissement des fonctions vitales et du fonctionnement des glandes à sécrétion internes dont certaines pourront cesser de fonctionner.

Mais  on  sait  que  tout  phénomène  d'adaptation  a  ses  limites.  Un  tiers  des protéines de notre corps est constitué de collagène et la qualité de ces collagènes dépends de l'apport en Vitamine C. L'hypoascorbémie a pour effet d'effondrer le système immunitaire ce qui est la porte ouverte vers des affections opportunistes, souvent mortelles comme la septicémie.

 

On sait aussi que l'alimentation médiocre de notre mode de vie est incapable de subvenir aux besoins de notre corps, et cela devient particulièrement évident en période de crise de santé, notamment lors de séjours à l'hôpital.

Le scorbut est un état terminal précédé d'un état d'hypoascorbémie (préscorbutique). L'effet de la chirurgie sur le taux d'acide ascorbique  plasmatique  des  échantillons  de   sang  prélevés  juste  avant  l'acte  chirurgical  et  juste  après, correspond  à  une  réduction  de  17 %  du  taux d'acide ascorbique pasmatique. D'après Crandon, J.h. Landau, B. Mikal.

Personne n'a mieux décrit l'aspect protecteur de la Vitamine C contre les infections que Albert Szent-Gybrgyi, MD., Ph.D. Prix Nobel de Médecine 1937.

 

"Si vous manquez de vitamines, vous attrapez un rhume, qui se poursuit par une pneumonie, votre diagnostic ne sera (page 88) pas 'manque de Vitamine C' mais pneumonie. Alors vous faites immédiatement fausse route" Les principaux agresseurs de notre système immunitaire sont le stress, le tabac ou l'alcool en consommation excessive, la pollution par les métaux lourds, les traitements par chimiothérapie, radiothérapie, les anti-inflammatoires, antalgiques, antibiotiques, l'anesthésie, la chirurgie, les vaccinations, les tranquillisants, neuroleptiques, pilules contraceptives, etc. Les substances chimiques utili­sées à notre insu pour conserver et stocker les denrées alimentaires que nous consommons se trouvent égaIement présentes dans l'eau que nous buvons et dans l'air que nous respi­rons, suite aux épandages et aux pulvérisations effectuées par les agriculteurs sur leurs récoltes que nous consommons également.

 

Une installation silencieuse qui se révèle dans les épidénlies.

La carence en Vitamine C s'installe en silence, insidieusement en chacun d'entre nous. Elle a pour conséquences l'apparition de rhumes, de grippes, d'une fatigue chronique qui s'installe progressivement, de saignements de gencives intempestifs lors du brossage dentaire, de bleus sur la peau au moindre choc, des varices, des hernies, d'un stress métabolique responsable d'intolérances, d'allergies et de la dégradation progressive de toutes nos fonctions pouvant aboutir à la mort. Mais, dans certains cas, l'anascorbémie peut être instantané à la suite d'une piqûre d'insecte, Tique, moustique (Chikungunya), araignée ou d'une vaccination.

 

À ce propos, on a pu observer chez une patiente victime du Chikungunya, la disparition de tous les symptômes d'un bras qui perduraient depuis un mois, un quart d'heure après le début d'une perfusion de Vitamine C suivi d'une spectaculaire amélioration générale.

Les descriptions des symptômes de la grippe de 1918 font penser à un Scorbut d'origine Toxique (Viral) : "Les gens pouvaient constater le contraste existant entre le discours officiel 'grippe ordinaire' et la réalité. Ils voyaient leur conjoint mourir en 24 heures, saignant des yeux, des oreilles, du nez, de la bouche, la couleur de son corps devenant si noire qu'on aurait pu penser à la Mort Noire (peste)".

 

La vitanline C ne se stocke pas dans l'organisnle .

La carence en Vitamine C entraîne une fragilité des capillaires sanguins ayant pour conséquence des saignements de nez par rupture des parois des petits vaisseaux, des hémorragies rétiniennes chez les diabétiques, des dégénérescences tissulaires plus importantes chez les personnes âgées: arthrose, ostéoporose, déchaussement des dents, lésions oculaires (de la macula ou cataracte) ...

 

"La vitamine C est beaucoup plus qu'une vitamine, elle est un véritable aliment essentiel, dont le besoin dans les populations du monde industrialisé se situerait entre 1 et 3 g par jour" Docteur S. Hickey. Les apports quotidiens en Vitamine C doivent être permanents pour prévenir l'installation de cette carence. En effet, la Vitamine C (page 89) ne se stocke pas dans notre organisme, l'Acide Ascorbique (Vitamine C) devient de l'Acide déhydroascorbique (forme oxydée de la Vitamine C) lorsque la Vitamine C est utilisée dans les échanges cellulaires et cet acide déhydroascorbique est ensuite rejeté dans les urines tandis qu'une partie de la Vitamine C urinaire est réabsorbée par les reins après avoir contribuée à l'assainissement des voies urinaires (Oscar Falconi). L'absence de Vitamine C dans les urines doit être considérée comme très préoccupante. Chez les nourrissons, Dettman et Kalokerinos consi­dèrent que l'enfant est alors en danger de mort.

 

La mésaventure du docteur Hugh Riordan

Le docteur Hugh Riordan, Directeur du "The Center For The Improvement Of Human Functio­ning International", célèbre pour ses découvertes sur l'utilisation de la Vitamine C contre le Cancer, se faisait quotidiennement dans le cadre de ses recherches, un taux de Vitamine C dans le sang. Un jour, il est piqué par une araignée venimeuse, son taux de vitamine C sanguine tombe à Zéro.

 

Il reçoit alors, quatre jours de suite, quatre perfusions de 15 grs de vitamine C, pour un total de 60 grammes sans que la Vitamine C ne réapparaisse dans son sang. Il fallut attendre le cinquième jour, pour que son taux commence à remonter. On comprend alors à quel point, les thérapeutiques puissantes vont facilement et instantanément effondrer le taux de Vitamine C. Les conséquences Iatrogènes sont incommensurables. Si l'on pose une perfusion de Vitamine C sur le bras droit d'un cancéreux, et que quelque dix minutes après, en pleine perfusion, on fait une prise de sang sur le bras gauche, dans une majorité des cas, la Vitamine C sera totalement absente, elle a été utilisée durant le trajet...

 

L'importance de l'index vital.

Le rapport acide ascorbique sur acide déhydroascorbique dans le sang, appelé index vital, est de 14 chez les personnes en bonne santé (c'est-à-dire qu'il y a quatorze fois plus de Vitamine C utilisable dans leur sang que de Vitamine C oxydée). Ce rapport est inversé lorsque les personnes sont gravement malades pour atteindre le chiffre fatidique de 0,3 lorsque les personnes sont à l'article de la mort (méningite).

 

On comprend aisément qu'il est plus facile et rapide d'agir sur la quantité de Vitamine C disponible que sur les agresseurs du système immunitaire souvent responsable de l'installation de cette situation critique. Le besoin en Vitamine C peut alors devenir très élevé, soit des maxi doses en IV pour des adultes allant de 0.2 à 2 g/Kg-j pendant quelques jours. Dans ces cas­là, cette Vitamine C est entièrement et instantanément utilisé par l'organisme.

 

Antiseptiques : utiles, nuisibles, ou mortels ?

Si la propreté des locaux est importante, si des antiseptiques peuvent être utilisés pour y contribuer, nous pensons que leur utilisation (page90) sur les tissus vivants est un leurre et une grave erreur. C'est ainsi que 40 nouveau-nés atteints d'omphalocèle ont été empoisonnés par des applications de mercurochrome; "Iatrogenic neonatal mercury poisoning from Mercurochrome treatment of a large omphalocele". Mullins ME, Horo­witz BZ.

 

L'Onguent gris aujourd'hui interdit, était préparé à partir de mercure métallique appliqué au patient jusqu'à déterminer chez lui une intense salivation. "Le mercure est souverain pour faire disparaître la vérole: lorsqu'il ne supprime pas la maladie, il supprime le malade." (Un chroniqueur d'antan). Or, il est toujours utilisé dans de nombreux vaccins. L'alcool ne présente aucune qualité antiseptique, et va brûler les plaies. L'utilisation, comme le font certains chirurgiens, de "bétadine" diluée sur des plaies ouvertes ou même versée avec abondance dans les cavités abdominales comme me confirmait un grand chirurgien, est une hérésie, en outre, le Vidal ne fait mention que d'une utilisation externe.

 

Il Y a des décennies que nous avons cessé d'utiliser les antiseptiques et les antibiotiques principalement à cause de leur très importante toxicité pour les remplacer par la Vitamine C suivant un protocole de nutrition cellulaire localisée. Le nettoyage des plaies avec une solution de "C-Salts", le poudrage des plaies avec la poudre de "C-Salts" micronisée donne des résultats exceptionnels, y compris sur les brûlures. "Parmi les avantages, on peut noter: absence d'apparition de douleur post-opératoire, cicatrisation accélérée, absence de suites opératoires et d'infection".

 

La synergie antibiotiques / vitamine C

Un rapport de l'OMS publié en 2005 déclare "Nous assistons à une érosion des progrès accomplis par la médecine au cours des dernières décennies. Les germes de la quasi-totalité des grandes maladies infectieuses commencent à résister aux médicaments disponibles. L'efficacité des antibiotiques dépend évidemment de la qualité du système immunitaire, donc de la qualité du milieu intérieur du patient dont un des facteurs essentiels est le taux de Vitamine C, (acide ascorbique) dans le corps.

 

Certains antibiotiques ne sont efficaces qu'en présence d'une ascorbémie correcte. Si elle est faible, ces antibiotiques aggravent la carence." Wlodkwski en 1977 avait fait une communication où il montra la potentialisation de plusieurs antibiotiques par la Vitamine Centre 50 % et 75 %.Wlodkwski, A., Abstracts of Annual Meeting American Society Microbiology.

 

Résistance" allergie / antibiotiques ?

Il est très probable que l'allergie aux antibiotiques et "la fameuse" résistance aux antibiotiques soient associées à une carence, (hypoascorbémie iatrogène). Crussol Conférence 1990. En neuf ans, le Docteur Cathcart n'a jamais rencontré d'allergie à la pénicilline, qu'il ne prescrit jamais sans avoir donné préalablement de la Vitamine C. Ce qui sous-entend qu'en réalité, ces allergies aux antibiotiques, qui on le sait peuvent être mortelles, ne sont rien d'autre qu'un scorbut iatrogène, (page91) c'est-à-dire provoqué par les traitements. Cela semble signifier égaIement que dans certaines circonstances, l'abus d'antibiotiques, et en particulier les plus toxiques peut provoquer la mort.

 

La vitamine C un anti-poison majeur.

Ignoré des centres anti-poisons, à l'exception d'un seul (grâce au Doc­teur Bastien, Remiremont), la puissance de la Vitamine C est utilisée par le corps contre: métaux lourds, polluants, poisons, piqûres d'insectes, de serpents, infections, virus, barbituriques, stress, benzène, drogues, cyanure, mercure, plomb, arsenic, chromium, toxine tétanique, etc. à condition bien sûr, qu'elle soit disponible, immédiatement ou le plus tôt possible en quantité suffisante. Toutes les preuves scientifiques et cliniques existent et le prouvent.

 

La vitamine C et l'oxygène.

En 1938, on savait déjà que l'uti­lisation de la Vitamine C réta­blissait la tolérance aux hautes altitudes pour les troupes à ski. En 1947, Peterson montra que des souris ayant reçu une injection de Vitamine C supportaient sans dommages des pressions d'air 17 % de la normale alors que tous leurs compagnons succombaient.

Le mal des montagnes ne serait ainsi plus un problème ... Krasno & Coworkers ont montré en 1950 dans une expérimentation humaine durant laquelle des sujets étaient soumis d'une manière répétitive à une altitude de 18 000 pieds une utilisation massive de leur Vitamine C suivie d'une carence grave. Chez le rat qui synthétise à la demande de la Vitamine C dans son foie, un manque d'oxygène chronique aboutit à une élévation importante de la concentration de Vitamine C dans la presque totalité des organes. Schrei­ber M, Novy P, Trojan S.

 

Ces plaies qui ne guérissent pas

James Lind en 1753 décrivit dans son ''Treatise of Scurvy" les diffi­cultés des blessures à guérir chez le marin scorbutique. Sokolov 1932, Colp 1934, Fallis 1937, Ingalls & Warren 1937 au Peter Bent Brigham Hospital à Boston conclurent que l'Hypoascorbémie ou le Scorbut asymptomatique étaient très probablement responsables des déhiscences cicatricielles. La Vitamine C est indispensable à la synthèse de tous nos collagènes, protéines assurant le maintien de nos organes.

 

La carence en Vitamine C aboutit à une résistance tissulaire et osseuse (Os de verre) diminuée. Le Professeur Clemetson dans son livre "Vitamin C" Chapitre 1 Tome Il décrit la fragilité tissulaire due à la carence de Vitamine C, et l'on comprend alors mieux ce qui peut se passer après la pose d'une sonde urinaire, d'une sonde œsophagienne, d'une intubation, les tissus vont être gravement sollicités, blessés.

 

Les escarres disparaissent avec une supplémentation orale d'au moins un gramme de Vitamine C ou avec seulement 300 mg de vitamine C ajoutée à la perfusion journalière, selon l'expérience récente de quelques médecins hospitaliers.

Effets, comparés (double aveugle) de Bioflavanoïdes de Citron, Vit C2 (900 mg. par jour), (page92) sur les blessures par contact chez les joueurs de l'équipe de Football de l'Université de Louisiane USA, durant la saison 1962. On observa une diminution de 50% du nombre des entorses par rapport aux équipes recevant un placebo, et, lorsqu'ils sont blessés, font un séjour à l'hôpital quatre fois plus court.

 

Hépatite B et post-transfusion.

Depuis que la Vitamine C est utilisée avant toute transfusion sanguine, l'incidence d'Hépatite B au Japon est passée de 7 % à 0 %. "Vitamine C for Prophylaxis Of viral Hepatitis B in Transfused Patients", Journal of The International Academy of Preventive Medicine, n° 5, 1978 pages 54-58. Morishige F., and Murata A." ...

 

Sur les chocs opératoires, un grand nombre d'articles ont été publiés autour des années 40-60 sur l'utilisation pré et post-opératoire de la Vitamine C. Nous en citerons trois ici, ainsi qu'un cas clinique:

C. P. Stewart et al. Intraveinous Ascorbic Acid in Experimental Acute Hae­morrhage. Lancet, vol. 1 : pp. 208-211 . • G .. Ungar., Experimental Traumatic "Shock" Lancet, vol. 1 pp. 421-424. • Z. Pataki, et al. Vitamin C in the control and prevention of surgical shok ; Zentralblatt fur Chirurgie, vol.82 : pp.883-887. 1957.

 

Sur la mort soudaine du nourrisson.

Elle est, dans la majorité des cas, manifestement d'origine nosocomiale et Iatrogène, comme le démontre l'aventure d'un médecin Australien. Dans son livre "Every second Child" 1981, le docteur Archie Kalokerinos, médecin Australien formé à Londres, explique comment il est passé, dans son petit hôpital, de la plus forte mortalité infantile au monde, un enfant sur deux, à la mortalité zéro, lorsqu'il comprit le rôle néfaste des vaccins sur le taux de Vitamine C. Après avoir pendant neuf ans cherché explications et solutions, il demanda l'aide d'un spécialiste de Sydney, et vit, sous ses yeux, après un diagnostic instantané de scorbut infantile, un enfant dans le coma en sortir, dans la demi-heure avec une seule injection intramusculaire de Vitamine C.

 

Enfin, où est donc ce fameux "principe de précaution" dont la France se vante alors que le risque de la présence de sels de mercure et d'auminium dans de nombreux vaccins n'est pas prise en compte, spécialement lorsque ces vaccins sont administrés aux nouveaux-nés, en une seule fois, à des "doses équivalant à 30 vaccins administrés le même jour à un adulte de 70 kg" (Pr. Boyd Haley).

Hélas, pour protéger les laboratoires, on parle de mort inexpliquée, ou bien on essaye de faire condamner les parents pour mauvais traitements. Chez les nourrissons, on verra des hémorragies cérébrales (Syndrome de l'enfant secoué), des lésions observées dans la macula qui sont impossibles à reproduire par des chocs, qui entraîneront l'injuste condamnation des parents. En Angleterre, 250 jugements semblables ont été cassés ...

Le syndrome des os de verre, la maladie de paget présentent un facteur origine scorbutique, et sont améliorés spectaculairement par la supplémentation de vitamine C.  

 

Page n°93

Ce qui doit changer .

Il est inacceptable qu'une radio panoramique numérique, lue et diagnostiquée par un praticien rompu (ils sont très rares) au dépistage des foyers buccaux, n'accompagne pas les patients dans les différents services. Il est inacceptable qu'un nettoyage buccal total ne soit pas fait dans les règles très contraignantes, (comme le demandent trop gentiment les cardiologues et néphrologues)

 

Il est inacceptable que le patient ne reçoive pas des perfusions de Vitamine C systématiquement avant et après toute intervention.

 

Il  est   inacceptable  que  la  nourriture des Hôpitaux soit dépourvue de Vitamine C, et que les patients ne soient pas complémentés et supplémentés au moins par voie buccale alors que la perte de Vitamine C est considérable dans ces conditions. C'est la "couverture ascorbique", qui doit intervenir avant tout traitement antibiotique ou "Couverture antibiotique".   Ainsi   disparaîtra   la   résistance   aux   antibiotiques,   les   maladies   nosocomiales,  les  hospitalisations prolongées. Il est inacceptable que l'optimisation de la nourriture ne fasse pas partie du traitement.

 

Un accueil mitigé.

Lorsqu'en 1999, j'ai eu l'honneur de faire devant une assemblée de médecins et d'infirmières une conférence sur la maladie nosocomiale, l'accueil a été mitigé. Les infirmières étaient ravies, les médecins beaucoup moins.

 

Pourquoi cette réticence à la réflexion ?

Est-ce la peur des responsabilités, la soumission à l'autorité, le phénomène de validation subjective, la peur d'être rayé de l'Ordre des Médecins pour utilisation de 'Technique non éprouvée", le respect aveugle de la doctrine orthodoxe. Des médecins, et des traitements médicaux de consensus sont omni­présents dans la plupart des décès. Il serait juste que la justice pose enfin la question de savoir si une grossière erreur de concept (Pasteurisme), une grave omission (Vitamine C), une lenteur de réaction, n'est pas le facteur principal ou associé. On doit rappeler que les experts sont frileux et sous influence du juge, du tribunal, de l'Ordre, des confrères, des institutions, et des laboratoires. (Cours de Criminalistique de la Faculté de Médecine de Paris.) Un de mes amis policiers me confiait l'impossibilité de conduire une enquête en milieu hospitalier.

 

Encadré

On ne pourra rependre le texte de Jean de la Fontaine : "Lynx envers nos pareils, et taupes envers nous.

Nous nous pardonnons tout, et rien aux autres hommes,o n se voit d'un autre œil  qu'on ne voit son prochain.

Le fabricateur Souverain, nous créa bésaciers tous de même manière, tant ceux du temps passé que du temps d'aujourd'hui.

Il fit pour nos défauts la poche de derrière, et celle de devant pour les défauts d'autrui"...

 

  Page n° 94

Danger inunédiat pour les médecins "libres"

La médecine n'est pas une science, elle est devenue une Industrie. Cependant, le contrôle de l'exercice des médecins hospitaliers est un rêve pour la CNAM, ce qui explique sans aucun doute l'offensive contre ceux qui se croient encore un peu "Iibéraux". Après dix ans d'études longues et difficiles, les médecins se trouvent aujourd'hui dans une situation qui n'est guère enviable où  ils  peuvent  perdre  leur  droit  d'exercer  sous  la  pression  et  la  décision  de  fonctionnaires non médecins. Leurs instances ordinales ayant été infiltrées depuis longtemps, les médecins ne peuvent compter sur le soutien de leur Ordre, bien au contraire .. Leur image de marque est délibérément salie par les médias, ils sont traqués, sous surveillance.

 

"Comment la Sécu traque les Médecins", "Gendarme de l'Assurance maladie", "Les sanctions pleuvent". Les limiers de la sécu sont devenus aussi performants que la police. Ils disposent même de pouvoirs plus étendus. La réglementation leur donne le droit d'entrer chez n'importe quel praticien et d'accéder à ses dossiers médicaux. Ils peuvent convoquer les malades pour un interrogatoire portant sur leur médecin !!!

Enfin, les   officines   pharmaceutiques   collectent   les   informations   qui   sont  transmises  en   temps  réel  par  réseau informatique aux laboratoires et à la CNAM pour l'établissement du "profil" d'un médecin à l'instar du profil des tueurs en série. On peut donc comprendre que beaucoup hésitent  (la peur) ... Qui a le courage encore exercer au le pays "des droits de l'homme" !

 

Dans un silence et une discrétion exemplaire .

Dans un silence et une discrétion exemplaire, scorbut, hypoascorbémie et anascorbémie tuent chaque année plus d'humains que toutes les autres maladies réunies. Les patients devraient réaliser qu'un mode de vie inadéquat se paye au prix fort, soit par une espérance de vie raccourcie, soit par des fragilités qui se manifestent, plus particulièrement par exemple, lors de séjours à l'hôpital sous forme de maladies nosocomiales par exemple. Celui qui saura en tenir compte, prendre en particulier conscience de ses besoins essentiels, notamment en vitamine C quotidiennement, mais aussi lors de situations de stress, pollution, vaccins, maladie, hospitalisation, voyages lointains etc. sera récompensé par une diminution importante des risques. En gardant toujours à l'esprit que l'origine des problèmes est toujours multifactorielle, et donc mener toutes investigations et actions utiles.

Dr Gilbert Crussol

 

POUR EN SA VOIR PLUS:

Clemetson CAB: Vitamin C, 3 volumes, 1989. Boca Raton, CRC Press.

Cheraskin E, Dunbar IB and Flynn FH : The Intradermal Ascorbic Acid Test. III. A Study of Fort y- Two Dental Students. Journal of Dental

 

Page n° 95

Medicine 13 : #3, 135-155, July 1958.

Cheraskin E, Ringsdorf WM Jr and Medford FH : Daily Vitamin Consumption and Fatigability. Journal of the American Geriatrics Society 24: #3, 136-137, March 1976.

Ascorbate - The Science of Vitamin C .. Dr Steve Hickey & Dr Hilary Roberts, 2004, www.lulu.com. ISBN 1-4116-0724-4

Vitamin C, Infectious Diseases, & Toxins -Cring the incurable.

Thomas E. Levy,MD,JD, Xlibris, 2002, ISBN: 1-4010-6963-0

"Mal - Traitance et mort inexpliquée de l'Enfant". Mémoire de Criminalistique du Dr Gilbert H. Crussol .

Every 2nd Child, by Archie Kalokerinos, MD. Crib death solved Gilbert Crussol - Email: crussol@mac.com

 

 

  VOTRE SANTÉ.

Septembre 2006 Revue N° 84

 Ce qu’on nous cache sur les vaccins  *

  « C’est le monde à l’envers ! » me suis-je écrié, en recevant de  Sylvie Simon la demande de rédiger une préface à son dernier ouvrage. Elle est connue d’un immense public d’amateurs éclairés, qui attendent avec impatience chacune de ses publications, alors que mes lecteurs ne dépassent guère le cercle encore très restreint des adeptes de l’homéopathie séquentielle.

 

Et encore un livre sur les vaccinations ! Elle en a écrit tant et tant ! Pourquoi cette redondance ?

Ce double étonnement s’évanouit dès la lecture des premières pages : le lecteur comprend bien vite qu’il ne s’agit pas ici de littérature. Sylvie Simon ne nous promène pas dans la fiction. Elle se meut sur un champ de bataille bien concret, dont elle   connaît   bien les mines et les barbelés. Elle n’a que faire des belles paroles de préfaciers courtisans. Elle demande de

l’aide, et l’appui d’hommes de terrain. Car tout ce qu’elle écrit est vrai, mais seuls le savent ceux qui le vérifient dans la réalité.

 

Toutes ces années qu’elle a passées à promener sa plume alerte sur des milliers de pages, habile à dénoncer les plus criants méfaits de la médecine moderne, je les ai passées, en homme de terrain, à réparer les dégâts occasionnés par mes confrères bien intentionnés. L’enfer, dit-on, est pavé de bonnes intentions. Le geste médical le plus adulé et vanté, la vaccination, qui s’est mué de nos jours en survaccination, est de tous les actes médicaux celui qui mène le plus sûrement à l’enfer de la santé perdue.

 

Depuis plus de trente ans, je passe le plus clair de mon temps à rétablir l’équilibre énergétique gravement compromis de malades de tous âges atteints des pathologies chroniques les plus diverses, et je puis assurer qu’aucun traitement ne rétablit la santé, tant que le carcan vaccinal n’a pas été pulvérisé. La vaccination est la plus grande imposture de toute l’histoire de la médecine, et, j’en suis convaincu, la plus nocive. Elle a méchamment saboté, à l’échelle planétaire, l’écologie ténue de l’infiniment petit qui établit l’harmonie à tous les âges de la vie. 

 

Sylvie Simon est bien seule à lutter aussi courageusement contre la formidable campagne de désinformation orchestrée par la toute-puissante industrie pharmaceutique. Les médias habituels sont à la botte de ceux qui les paient et laissent le grand public dans l’ignorance des dangers qui se profilent dans un avenir assez proche.

 

Par sa connaissance parfaite des milieux médicaux-pharmaceutiques américains, Sylvie Simon nous offre de surcroît une vision édifiante de ce qui se trame dans les laboratoires des industriels. Le pire est à prévoir, car les scientifiques modernes jouent aux apprentis-sorciers, et les médecins, bernés, seront impuissants à confronter l’effondrement inévitable du système immunitaire des générations à venir. Il est déjà quasi programmé.

 

Ce livre n’est certes pas de trop ! Tant que pèse la menace, la défense doit être renforcée. Sylvie Simon, année après année, remet l’ouvrage sur le métier. Elle publie encore et encore, ne baissant jamais la garde. Elle informe sans relâche, se tenant constamment au courant de l’actualité vaccinale, et apporte une critique toujours justifiée. Elle connaît le sujet mieux qu’aucun professionnel de la santé et offre aux rares médecins lucides le soutien inestimable que donne à leurs conseils de prudence la conviction de la vérité dévoilée.

Qu’elle en soit ici chaleureusement remerciée !

Dr Jean ELMIGER

 

Le Dr Jean Elmiger, médecin lausannois, est l’auteur de La médecine retrouvée, livre sur l’isothérapie séquentielle, disponible chez l’association Biosophie, CP 8, CH 1094 Paudex (Suisse)

Ce qu’on nous cache sur les vaccins, par Sylvie Simon, à paraître en septembre aux Editions Delville

Votre santé

 

Ce qu'on nous cache sur les vaccins.

À travers le monde, les fabricants de vaccins orchestrent des campagnes publicitaires massives, basées sur leurs interprétations de la vérité scientifique qui sont plébiscitées par les médias. Contrairement aux médicaments, les vaccins sont destinés à des personnes en bonne santé dans le dessein de prévenir des maladies hypothétiques. Aussi, il serait normal que tout citoyen reçoive une information précise et impartiale tant sur les risques de ces maladies que sur ceux qu'il encourt avec les vaccins.

 

Sylvie Simon se réfère aux travaux de chercheurs de haut niveau, médecins et biologistes, qui n'ont pas d'intérêts dans des firmes pharmaceutiques et tirent la sonnette d'alarme car ils sont bien placés pour parler de ce grave sujet qui les préoccupe, comme il devrait concerner tous les parents et candidats à la vaccination, sans omettre nos responsables de la santé.

 

Le lecteur trouvera beaucoup de réponses à ses questions, présentées vaccin par vaccin: tétanos, diphtérie, poliomyélite, BCG (actuellement sous les feux de l'actualité), ROR, coqueluche, varicelle, grippe, méningite, hépatite B, pneumo­coque, ainsi que typhoïde, leptospirose, rage, hépatite A, fièvre jaune, choléra ... Chaque vaccination est, en effet, présentée suivant une démarche systématique: analyse du vaccin, de son efficacité, de ses effets indésirables et positions comparatives de la France et des autres pays.

 

L'auteur ne cache pas sa large prévention face à la politique médicale française actuelle en matière de vaccination. Elle entend réclamer ainsi un bilan rigoureux et indépendant.

 

Sylvie Simon a publié plusieurs essais sur la désinformation en matière de vacci­nation et sur les scandales de santé (sang contaminé, vaches folles, amiante, hormones et médicaments dangereux), générés par la corruption de certains milieux. Elle écrit régulièrement des articles dans des journaux de santé naturelle.

 

Le Dr Elmiger, après une formation classique de spécialiste en médecine interne, a adopté l'homéopathie uniciste de Hahnemann qu'il a entrepris de réformer pour fonder, en 1974, ce qu'il est convenu d'appeler dorénavant « l'homéopathie séquentielle ». Il en a publié les bases en 1984 dans son ouvrage princeps, « La Médecine retrouvée ». Il anime depuis lors des séminaires de formation destinés aux médecins.

 

 

  La Nouvelle Dictature Médico-Scientifique

Eté 2006

 

Nous avons souvent la faiblesse de croire que le monde médico-scientifique œuvre avec passion et dévouement pour le bien de l’humanité, alors qu’il s’agit d’une industrie qui génère des intérêts d’autant plus colossaux qu’ils sont directement financés par des États crédules et parfois complices.

Loin d’être un réquisitoire contre la science ou la médecine, ce livre pointe du doigt l’inquiétante corruption de ces milieux, cause de scandales et de mensonges institutionnalisés : médicaments dangereux (voire mortels), résultats falsifiés, sang contaminé, pollutions diverses, mensonges sur le cancer, le sida, la grippe aviaire, les hormones, les vaccinations…

 

Sylvie SIMON indique clairement à qui profite cette désinformation et donne la parole à des chercheurs, biologistes, médecins qui tirent la sonnette d’alarme. La première version de cet ouvrage, paru il y a dix ans, reste demandée par des lecteurs avides de vérité. C’est pourquoi l’auteur signe cette nouvelle version, réactualisée par de nouvelles informations, rarement connues du grand public.

 

Sylvie SIMON est écrivain et journaliste. Depuis quelques années, elle combat les idées reçues en explorant divers domaines de la science, et consacre la plus grande partie de son activité à militer contre la désinformation en matière de santé et d’écologie, sujets de brûlante actualité. Elle a déjà publié plusieurs essais sur des scandales (sang contaminé, vaches folles, amiante, hormones de croissance, vaccins etc.), générés par la corruption de certains milieux et d’experts dits « scientifiques ».

 

Le Dr Benjamin Rush, médecin de George Washington et signataire de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis en 1776, avait prévenu : « À moins que nous n’incluions la liberté thérapeutique dans notre Constitution, la médecine installera un jour une dictature que nous sommes incapables de concevoir pour le moment. »

 

À l'étranger, un énorme scandale a dénoncé la corruption organisée par les laboratoires, prouvant ainsi qu'ils sont prêts à tout pour vendre leur marchandise. En effet, en 1991, Francesco de Lorenzo, ministre italien de la santé, a touché de nombreux pots-de-vin de plusieurs laboratoires, dont SmithKline Beecham . Le Président de cette firme, qui fabrique le vaccin anti-hépatite B, a avoué avoir donné au ministre 600 millions de lires quelques mois avant que ce dernier rende la vaccination obligatoire dans son pays.

 

Francesco de Lorenzo a été inculpé et condamné à plusieurs années de prison ferme, ainsi que Paolo Cirino Pomicino, ancien ministre du Budget, et le Pr. Dulio Poggiolini, membre influent des instances européennes du Médicament, qui fut aussi à la tête de la Direction du médicament dans son pays et Président de l'Ordre des médecins.

 

Plus d'une soixantaine d'autres membres tout puissants du ministère de la Santé ont également été condamnés pour diverses fautes graves que le Giornale per la protezione della salute (n° 6, mars 1998) qualifi ait de « pratiques mafieuses ». Ce qui n'a pas empêché certains d'entre eux de revenir plus tard dans les coulisses des ministères.

Extrait de Sylvie Simon.

 

 

   Myalgies (crampes)

site visité le : 01 Novembre 2006.

La crampe est une contracture violente totalement involontaire et passagère d'un groupe musculaire ou d'un seul muscle.La crampe apparaît brusquement, la douleur est aiguë, lancinante.

 

Le muscle est contracté, douloureux dans sa globalité, entraînant une impotence fonctionnelle, c'est à dire une immobilité totale.

 

L'origine des crampes est diverse.

Elle a souvent comme origine, une accumulation de déchets métaboliques, d'acide lactique dans le muscle.

 

Ces déchets sont souvent dûs à la répétition d'un effort du muscle, qui s'asphyxie, qui se tétanise.

 

L'asphyxie du muscle peut aussi être due à une cause circulatoire. En effet, une mauvaise circulation entraîne un défaut d'oxygénation du muscle qui s'asphyxie.

 

Attention, certains médicaments peuvent vous provoquer des crampes.

En effet, la fuite d'électrolytes, comme les diurétiques, entraînent une fuite de potassium, responsable des crampes.

 

Certaines maladies comme la spasmophilie engendrent des crampes.

 

Les crampes peuvent survenir aussi dans les muscles lisses de l'organisme, entraînant des coliques hépatiques, des coliques néphrétiques et colopathies spasmodiques.

 

Pour éviter d'avoir des crampes, n'oubliez pas que vous devez avoir une bonne hygiène alimentaire et vous hydrater correctement en buvant 2 litres d'eau par jour.

 

ATTENTION : si les crampes sont trop fréquentes, vous devez consulter votre médecin qui doit rechercher une maladie organique sous-jacente, artérite, artériosclérose, diabète &.

 

Quand vous avez une crampe, vous devez étirer votre muscle, le masser pour éliminer l'acide lactique.

 

Vous pouvez appliquer de la glace ou un liquide froid sur votre muscle, ceci entraînera une vasioconstriction (réduction du diamètre des vaisseaux) qui va soulager la douleur.

http://www.dochomeo.com

 

 

  Le Nouvel Observateur.

Le 12 Octobre 2006

 L'Etat condamné à verser 383.000 euros à une femme handicapée après avoir été vaccinée contre l'hépatite B.

 

CAEN (AP) -- Le tribunal administratif de Caen (Calvados) vient de condamner l'Etat à verser plus de 383.000 euros à une femme de 43 ans handicapée à plus de 50% après avoir été vaccinée contre l'hépatite B en octobre 1991, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

 

Cette femme résidant dans l'agglomération caennaise et qui exerçait le métier d'auxiliaire de puériculture avait été contrainte de se faire vacciner pour être au contact des enfants.

Elle a compte tenu de son asthénie due à la vaccination, été contrainte de cesser son activité professionnelle en octobre 2001.

 

Après la tentative d'une procédure amiable d'indemnisation avec le ministère de la Santé, la quadragénaire a, en août 2003, saisi le tribunal administratif de Caen qui, dans son jugement qu'il vient de rendre, a condamné l'Etat à lui verser une indemnité de 383.230 euros.

L'Etat a un mois pour faire appel. AP

http://www.le-nouvel-observateur.com

 

 

   ALTERNATIVE - SANTÉ.

Novembre 2006 REVUE N° 338  Page n° 7,8,34,35

 VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B.

Page n° 7 et 8

L'État lourdement condamné.

Depuis près de dix ans, la Commission d'indemnisation des accidents post­vaccinaux a instruit avec beaucoup de lenteur environ 500 dossiers de victimes du vaccin anti-hépatite B et une centaine ont reçu des offres d'indemnisation à l'amiable. Jugeant les montants proposés dérisoires, plusieurs victimes se sont retournées devant les tribunaux administratifs. Le 7 septembre, la cour administrative d'appel de Marseille a condamné l'État à verser 165 000 €plus une rente annuelle de 16245 € à une ancienne employée de maison de retraite, vaccinée en raison de son travail et atteinte de sclérose en plaques. L'État était à nouveau condamné, le 12 octobre, par le tribunal administratif de Caen, à verser une somme de 383000 € à une ancienne auxiliaire puéricultrice. Dans cette seconde affaire, l'État a la possibilité de faire appel pendant un mois.

R. P.

 

Page n° 34

Vaccins : des effets pas toujours secondaires!

Plus de 150 personnes assistaient à la troisième édition de nos Ren­contres, témoignant de l'intérêt croissant qu'elles sus  citent.  Dans  la  belle  salle   de  conférences  de  la  mairie  du 3e  arrondissement,  nous  avons   pu  assister  à  six remarquables interventions sur le thème des effets secondaires des vaccinations. « C'est un sujet que nous abor­dons depuis la création du journal, mais qui reste éminemment polémique et chargé affectivement » a souligné Pierre Dhombre, en introduction à cette après-midi dont il a conduit les débats avec savoir-faire, précisant : «Nous sommes ici pour parler des effets secondaires et non pour nous situer pour ou contre les vaccinations. »

 

 

Myofasciite à macrophages.

Ouvrant la première table­ronde, le pr Patrick Chérin, de l'hôpital de La Salpêtrière (Paris), nous a raconté la découverte d'une nouvelle maladie : la myofasciite à macrophages, puis celle de sa cause: l'aluminium des vaccins. « Toutes les études  concordent,  aucune  étude  contradictoire  ne  nous  a  été  opposée »,  a-t-il déclaré.  Mais  pour   les  victimes,  la reconnaissance officielle tarde (1).

 

Sclérose en plaques.

Le Dr Dominique Le Houezec, pédiatre, et conseiller médical du Revahb, réseau vaccin anti-hépatite B (2), a fait le point sur les différentes pathologies observées par cette association: sclérose en plaques, maladies auto-immunes, myofasciite à macrophages, etc. Il a confirmé que, contrairement aux allégations officielles, des cas sont reconnus hors de France, notamment aux États­Unis, qu'il y a des décès (57 recensés par l'association) et que des accidents graves sont survenus chez des enfants de moins de 15 ans.

 

Page n° 34 et 35

ROR et autisme.

 Un  empêchement  de  dernière  minute  nous  a  privé   de  la  présence  du  Dr  Paul  Shattock,  directeur  d'une  Unité de recherches sur l'autisme à l'Université du Sunderland (Royaume-Uni). Il nous avait envoyé le texte de son intervention, traduit in extremis par nos deux collaboratrices Nathalie Vergeron et Cécile Baudet et présenté par cette dernière. C'est à la demande de parents, que le Dr Shattock a mené des recherches sur les liens entre le ROR (vaccin rougeole, oreillons, rubéole) et certains cas d'autisme. Si on ne peut définitivement conclure, les découvertes faites par plusieurs équipes de chercheurs sont concordantes : le vaccin contre la rougeole est suspect, son utilisation sous forme du triple vaccin ROR pourrait être un facteur aggravant, mais au lieu d'étudier ce risque, les autorités préfèrent étouffer la parole des chercheurs et des parents(3).

 

Enquête européenne sur 1000 accidents vaccinaux.

 Lors de la seconde table-ronde, Armelle Jeanpert (présidente du Revahb) et Nelly Ameaume (membre du Revahb) nous ont présenté les procédures possibles pour les victimes qui souhaitent obtenir réparation et défendre leurs droits: un vrai parcours du combattant. Le Dr Jean Pilette était venu de Belgique pour nous donner les résultats de l'enquête du Forum européen de vigilance vaccinale menée dans six pays auprès de 1000 personnes accidentées après diverses vaccinations (4), Les résultats prouvent l'urgence de mettre en place une vaccinovigilance indépendante. Enfin, Me Fenay, avocat, a fait un brillant exposé sur les droits des patients face aux vaccinations. Il a souligné de manière très claire l'impor­tance des enjeux éthiques dans ce domaine.

 

Les nombreuses questions, souvent très pointues, ont montré l'attente de l'auditoire sur tous ces sujets. En soirée, nous avons poursuivi ces débats autour d'un sympathique cocktail. Le succès de cette journée est également dû àlamairie du IIIe arrondissement (et à l'aide de certains membres de son personnel) que nous tenons à remercier ici. Rendez-vous est pris pour les 4es Rencontres!

RÉGIS PLUCHET PHOTOS DJEMIlA BRAHMI.

 

(1) Entraide aux malades de myofasciite à macrophages: http://asso.e3m.free.fr.

(2) www.revahb.org.

(3) Nous reviendrons sur les travaux du Dr Shattock dans un prochain numéro.

(4) www.efvv.org.

 

Alternative Santé

11, Rue Meslay

75003 Paris Tél : 01 44 54 87 00

Site : http://www.alternative-sante.fr

 

 

  LES MYALGIES : DEMARCHE DIAGNOSTIQUE

 Salah OTHMANI

  Service de Médecine Interne, Hôpital Militaire Principal d’Instruction de Tunis

 

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INTRODUCTION

DÉMARCHE DIAGNOSTIQUE

Rapporter la douleur à son origine musculaire 

Poser un diagnostic d’organicité

Déterminer la cause

L’anamnèse

L’examen physique

L’apport des explorations 

CONCLUSION

 

INTRODUCTION :

Les muscles représentent 50% de la masse corporelle et sont richement vascularisés. Les maladies musculaires sont très nombreuses et la symptomatologie fonctionnelle très variées. Si la faiblesse musculaire, la myotonie et les contractures musculaires sont très spécifiques de l’atteinte musculaire, les myalgies, la fatigue et l’intolérance à l’exercice ne le sont pas et peuvent être observées en l’absence d’une atteinte musculaire.

Plaintes essentiellement subjectives, les myalgies (douleurs musculaires) sont une cause fréquente de consultation.

Elles peuvent  être  localisées,  de  diagnostic  souvent   facile,  ou  diffuses  et  reconnaissent  de  nombreuses  causes (toxiques, infectieuses, métaboliques …).

 

Parfois la cause est évidente devant un contexte évocateur, dans d’autres cas, les douleurs sont isolées ou associées à des signes objectifs discrets et peuvent être un mode d’expression, voire de révélation de nombreuses maladies, parfois rares, nécessitant une véritable stratégie dans la démarche diagnostique, surtout que les douleurs chroniques s’associent, quelque soit leur cause, à un retentissement psychoaffectif important rendant l’analyse complexe.

L’interniste est souvent confronté à ce type de problème, et doit faire la part entre les algies organiques et les algies psychogènes qui représentent 23 à 30% des cas (Magistris. Muscle Nerve 1998 ;21 :194-200) (Fearson. Ann Readaptation Med Phys 1997 ;40 :527-533) (Campellone. Artrhritis Rheum 1997 ;40 :1886-90) avec toute la nuance à apporter à la réponse.

 

DEMARCHE DIAGNOSTIQUE :

1)  1)  Rapporter la douleur à son origine musculaire :

La  précision  des  caractéristiques  sémiologiques  de  la  douleur   permet  souvent  d’écarter  une  origine  vasculaire, ostéoarticulaire ou neurologique.

Il  s’agit  d’une  douleur  d’horaire  souvent  mécanique,  parfois  inflammatoire,  majorée  par  la  pression  et  certains mouvements d’étirement ou de contre résistance, soulagée par l’immobilisation et les anti inflammatoires. 

 

2)  2)  Poser un diagnostic d’organicité :

La pathologie fonctionnelle est fréquente et concerne 30% des malades consultant pour des myalgies (Chauvet. Rev Med Interne 2004 ;25 :425-434)

Le caractère récent (< 1 mois) ou inflammatoire des douleurs, l’altération de l’état général, la fièvre, la prise récente de médicaments ou l’exposition à un toxique, l’absence de facteurs de stress psychosocial sont autant d’arguments en faveur de l’organicité. Malgré leur fréquence, les algies fonctionnelles doivent rester un diagnostic d’élimination mais le clinicien doit éviter deux écueils : multiplier les examens inutiles en retardant la prise en charge psychologique si aucune cause organique n’est décelée, et limiter les investigations, en méconnaissant un diagnostic utile.

 

3)  3) Déterminer la cause :

Cette étape est basés sur :

3-1. L’anamnèse : qui peut apporter un fil conducteur décisif, à condition d’être attentive, ne négligeant rien des antécédents, précisant les conditions de survenue, les caractéristiques sémiologiques de la douleur, les signes associés et l’évolution de la douleur.

Une douleur aigue, évoluant depuis moins de 15 jours, constitue un problème diagnostique et thérapeutique urgent. Une douleur subaiguë ou chronique laisse le temps à des investigations avant d’instituer un traitement.

3-2. L’examen physique : doit préciser le siège de la douleur, son intensité, son déclenchement à la pression et son association éventuelle à un déficit musculaire (siège, degré), à une amyotrophie ou hypertrophie musculaire, une myotonie, une contracture …

 

3-3. L’apport des explorations :

3-3-1. La créatine kinase (CPK) est l’enzyme la plus sensible et la plus spécifique en matière de pathologie musculaire (Chauvet. Rev Med Interne 2004 ;6 :429-34.). Les autres enzymes (LDH, aldolases, transaminases) ont moins d’intérêt, bien que certaines études (Tormay. BMJ Pract 1990 ; 44 :582-4) ont démontré l’élévation de l’aldolase dans des cas d’atteinte musculaire avec CPK normale.

Cependant, la CPK peut être normale au cours d’une pathologie musculaire (Tein. Adv Pediatr 1990 ; 37 :77-117) (Tonin. Ann Neurol 1990 ;27 :181-5) et peut s’élever de manière physiologique, en dehors de toute atteinte musculaire (âge, activité physique, race noire, affections neuropsychiatriques) (D’Amore. Recenti Prog Med 2005 ;1 :23-6), (Zenon. In Rousset. Diagnostic difficile en médecine interne 1999), (Werneck. Arq Neuropsychiatr 1995 ;53 :187-197), (Prell. J Neurol 2002 ;249 :305-11).

La valeur d’une élévation de la CPK dans le diagnostic d’organicité est bonne, puisqu’elle est spécifique (91%)  et a une bonne valeur prédictive positive (94%) (Chauvet. Rev Med Interne 2004 ;6 :429-34).

 

3-3-2.  3-3-2. La myoglobinémie : Son taux est augmenté de manière parallèle à celui des CPK, mais elle serait plus sensible.

Une augmentation importante s’accompagne d’une myoglobinurie (urines brun-rouge) qui traduit une rhabdomyolyse.

Son dosage n’est suffisamment précis qu’en technique radio-immunologique.

 

3-3-3.  3-3-3. L’électromyogramme (EMG) : L’EMG permet la détection d’une atteinte myogène, neurogène ou mixte.

La diminution des durées des potentiels d’unité motrice est le paramètre qui a le meilleur rapport sensibilité/spécificité pour les myopathies en EMG conventionnel (Riguori. Neurophysiologie clinique 1997 ;27 :200-3). Cependant des altérations du même type peuvent apparaître dans les atteintes des fibres motrices terminales et de la jonction neuro-musculaire.

Les fibrillations et ondes positives, les potentiels polyphasiques et les décharges myotoniques ou répétitives complexes ne sont pas spécifiques de l’atteinte musculaire et peuvent être observées au cours des neuropathies.

Le  développement  des  techniques  d’analyse  quantitative  telle  que  l’EMG  de  fibre  isolée,  la  macro-EMG,  l’EMG  de balayage et l’étude du turns-amplitude permettent d’améliorer la sensibilité et la spécificité (Clin Neurophysiol 2002 ;113 :1423-8).

 

3-3-4.  3-3-4. Combinaison CPK-EMG plusieurs études, dont une récente (Chauvet. Rev Med Interne 2004 ;6 :229-434) ont montré que les CPK sont les plus spécifiques, (91%) et l’EMG est le plus sensible (82%) pour le diagnostic d’organicité.

Lorsque les CPK et l’EMG sont anormaux, le diagnostic d’organicité est de 100%, même si la biopsie n’est spécifique que dans 54,5% des cas. Si les résultats des CPK et de l’EMG sont discordants, le diagnostic d’organicité n’est posé que dans 31%  des  cas  et   la biopsie est spécifique dans 29% des cas. La biopsie musculaire reste donc justifiée même en présence  d’un aspect myogène, car cet aspect peut se voir au cours des polymyosites amyopathiques du sujet âgé, et au cours des myopathies métaboliques. Lorsque les CPK et l’EMG sont normaux, la biopsie n’est plus spécifique et il est inutile de l’effectuer.

 

3-3-5.  3-3-5.  La   biopsie   musculaire :   Les   examens   complémentaires   biologiques   et   électophysiologiques   ont essentiellement une valeur d’orientation vers une pathologie musculaire, et la biopsie musculaire reste le plus souvent la clé du diagnostic.

 

Elle doit être guidée par la clinique (atteinte proximale/quadriceps, atteinte distale/Gastrocnemius) et/ou l’EMG, voire l’IRM musculaire (Mastaglia. Muscle Nerve 2003 ;27 :407-25) (Park. Current Rheumatol 2001 ;3 :334-5). Certaines pathologies comme la myofasciite à macrophages ne comportent que des lésions focales et la biopsie à l’aveugle peut être négative (Cherin. Rev Med Interne 1999 ;20 :483-9) (O’Connel. AJR 2002 ;179 :967-71). Une biopsie non orientée est négative dans 10 à 25% des cas (O’Connel. AJR 2002 ;179 :967-71).

 

Elle peut montrer une atrophie, des signes de dégénérescence ou de régénération musculaire, ou des signes plus spécifiques (accumulation de glycogène, « ragged red fiber », granulome non caséeux, dépôts amyloïdes).

Du  tissu  est  congelé  dans  l’azote  liquide  en  vue  d’une  étude  histoenzymologique,  immunohistochimique  et  ultra structurale en microscopie électronique.

Les dosages biochimiques sur le matériel biopsique sont réservés aux laboratoires spécialisés.

 

3-3-6.  3-3-6.  Apport de l’IRM musculaire : L’IRM musculaire étudie un grand volume musculaire permettant de détecter des anomalies avant l’apparition du déficit musculaire, oriente la biopsie, apporte des critères distinctifs entre certaines myosites et aide au suivi évolutif.

Elle  montre  trois  types  d’éléments : l’atrophie,  l’infiltration  graisseuse  et  l’inflammation  (Dion.  Rev  Med  Interne 2004 ;25 :435-45). Lorsque la maladie est active cliniquement, l’IRM est plus sensible que la biopsie dans la détection des zones pathologiques (89 VS 66%), mais moins spécifique (88% VS 100%) avec une même VPP (97 VS 100%) et une VPN plus élevée (64 VS 38%) (Frazer. J Rheumatol 1991 ;18 :1693-1700).

Ceci souligne l’intérêt de l’orientation des biopsies sur les zones inflammatoires détectées à l’IRM. La combinaison de l’IRM et de la biopsie offre une sensibilité et une spécificité maximale.

 

DES MYALGIES D’EFFORT :

Doivent faire rechercher une myopathie métabolique (glycogénose, déficit du métabolisme lipidique).

Après le dosage des CPK, le bilan inflammatoire et l’EMG, les explorations sont complétées par :

 

- un test d’ischémie d’effort : réalisé soit selon la méthode standard (brassard à tension, placé au niveau de l’avant-bras et gonflé juste au dessus de la pression artérielle systolique, réalisation d’un exercice maximal de flexion des doigts pendant une minute puis dosage des lactates veineux toutes les 10 minutes après l’exercice) soit sur cycloergomètre. Le dosage de l’acide lactique doit être fait rapidement après prélèvement  sanguin afin de ne pas fausser les résultats. L’absence d’ascension traduits un déficit de la glycolyse anaérobie.

 

- Grip test : test réalisé sans ischémie et donne des résultats équivalents à celui du précédent (Hogrel. Neurology 2001 ;56 :1733-8) (Kazemi. Ann Neurology 2002 ;52 :153-9)

 

- L’identification du type de myopathie repose sur la biopsie musculaire, la biologie moléculaire qui permet l’identification génétique de certaines myopathies et enfin les dosages biochimiques enzymatiques dans le sang ou sur le matériel de biopsie (Darras. Pediatr Neurol 2000 ;22 :87-97)

 

- L’exploration  du  métabolisme  musculaire   par  spectroscopie  de  résonance  magnétique  nucléaire  musculaire  du phosphore 31 : Elle donne des informations précises sur le PH musculaire, la concentration en phosphocréatine, en phosphate inorganique et en adénosine triphosphate (ATP). Ces données sont recueillies au repos puis pendant et au décours d’un effort musculaire permettant aussi d’identifier un déficit oxydatif ou de la glycolyse (Bendahan. Rev Neurol 2002 ;158 :527-40). Ainsi, en cas de bloc sur la voie glycolytique, elle montre une diminution de l’activité de l’ATP au repos, alors qu’en cas d’insuffisance de la lipolyse mitochondriale, elle montre une diminution du rapport phosphocréatine /phosphore inorganique.

 

CONCLUSION :

La prise en charge d’un malade consultant pour une myalgie est parfois difficile et nécessite une approche globale, basée essentiellement sur l’étude clinique, complétée éventuellement par le dosage de l’activité des CPK et d’un EMG. La biopsie musculaire constitue la clé du diagnostic. Dans le cas des myalgies d’effort les tests dynamiques, la biopsie musculaire et les dosages enzymatiques permettent de porter le diagnostic.

Le diagnostic reste indéterminé dans 10 à 15% des cas, ce qui illustre bien, avec la fréquence de la pathologie fonctionnelle (30%), la difficulté de la prise en charge diagnostique d’une myalgie. La fréquence de la pathologie fonctionnelle devrait conduire à évaluer l’intérêt de l’intervention précoce d’un médecin psycho somaticien.

 

 

   HARVARD SCHOOL OF PUBLIC HEALTH

 HSPH Press Release - mardi, 7 novembre 2006

Une pandémie silencieuse : Dans le monde entier l’industrie chimique est en train de détériorer le développement cérébral des enfants.

 

 HSPH Press Release.

Diffusion immédiate : mardi, 7 novembre 2006.

Boston, MA. L’exposition du fœtus et du nouveau-né aux substances chimiques industrielles de l’environnement peut endommager le cerveau en cours de développement et peut mener à des désordres du développement neurologique (NDDs) – autisme, désordre du déficit de l’attention, et retards mentaux.

Aujourd’hui encore, il n’y a pas suffisamment d’études réalisées pour identifier les substances chimiques individuelles qui peuvent provoquer des dommages dans les cerveaux en développement des enfants.

 

Dans une nouvelle étude, mise en ligne dans « The Lancet » du 8 novembre 2006, et dans la version papier du « Lancet », des chercheurs de l’Ecole Harvard de Santé Publique et de l’Ecole de Médecine du Mont Sinaï ont systématiquement examiné les données publiques disponibles sur la toxicité chimique pour identifier les substances chimiques industrielles qui sont les plus susceptibles d’endommager le cerveau en cours de développement.

 

Les chercheurs ont découvert que 202 produits chimiques industriels peuvent endommager le cerveau humain, et ils concluent que la pollution chimique peut avoir abîmé le cerveau de millions d’enfants dans le monde.

 

Les auteurs concluent plus loin que les effets toxiques des produits chimiques industriels ont été souvent négligés.

Pour protéger les enfants contre les substances chimiques industrielles qui peuvent nuire au développement cérébral, les chercheurs exhortent à une approche basée sur le principe de précaution pour les essais et les contrôles chimiques.

 

Une telle approche commence à être appliquée dans l’Union Européenne. Elle met en place des règlementations fortes, qui pourraient être plus tard assouplies, si le nombre d’accidents se révèle inférieur à ce qui était prévu, au lieu des règlementations actuelles qui nécessitent un niveau élevé de preuves.

A l’heure actuelle, aux USA, les exigences pour les tests de toxicité de la chimie sont minimes.

 

« Le cerveau humain est un organe précieux et vulnérable. Et parce que le fonctionnement cérébral optimum dépend de l’intégrité de l’organe, des dommages même limités peuvent avoir de sérieuses conséquences » dit Philippe Grandjean, professeur adjoint à l’Ecole Harvard de la Santé Publique et auteur de l’étude.

 

Un enfant sur six a un handicap du développement, touchant généralement le système nerveux. Traiter les NDDs est difficile et coûteux tant pour les familles que pour la société. Au cours de la dernière décennie, le cumul d’évidences a lié les substances chimiques industrielles aux NDDs.

 

Le plomb, par exemple, était la première substance chimique identifiée comme ayant des effets toxiques sur le développement du cerveau dans les premières années, alors que sa toxicité neurologique chez l’adulte est connue depuis des siècles.

Un cerveau en cours de développement est plus sensible aux effets toxiques des produits chimiques qu’un cerveau adulte. Durant le développement, le cerveau subit une série très complexe de processus à des niveaux différents.

 

Une interférence – par exemple, provenant de substances toxiques – qui interrompt ces processus peut avoir des conséquences irréparables.

 

Cette vulnérabilité dure depuis le stade fœtal jusqu’à l’adolescence en passant par la petite enfance et l’enfance.

 

La recherche a démontré que les toxiques environnementaux, tels que le plomb ou le mercure, à de faibles niveaux d’exposition, peuvent avoir des effets subcliniques – non visibles cliniquement, mais cependant des effets contraires toujours importants, tels que baisse de l’intelligence ou modification du comportement.

 

Grandjean et le co-auteur Philip J. Landrigan, professeurs à l’Ecole de Médecine du Mont Sinaï, ont dressé une liste de 202 substances chimiques environnementales connues pour leur toxicité sur le cerveau humain en utilisant le fichier des substances dangereuses de la Librairie Nationale de médecine et d’autres sources de données. (Les auteurs notent que la liste ne devrait pas être considérée comme exhaustive ; ainsi, le nombre de substances chimiques qui ont des effets neurotoxiques lrs de tests sur les animaux en laboratoire dépasse 1 000).

 

Puis les auteurs ont examiné la littérature publiée sur les cinq seules substances de la liste – le plomb, le méthylmercure, l’arsenic, les PCBs et le toluène – qui avait suffisamment de documentations sur la toxicité sur le développement cérébral humain, pour analyser comment cette toxicité avait été tout d’abord reconnue, et comment elle pouvait conduire à contrôler l’exposition. Ils ont trouvé un schéma similaire sur la façon dont les risques de chaque substance ont été documentés : tout d’abord, une reconnaissance de la toxicité adulte et des épisodes d’empoisonnement parmi les enfants, suivi d’un nombre croissant d’évidences épidémiologiques que l’exposition à des niveaux plus faibles des substances entraîne des déficits de comportement neurologique chez les enfants.

 

« Même si on dispose d’une documentation conséquente sur leur toxicité, la plupart des produits chimiques ne sont pas régulés pour protéger le cerveau en développement », dit Philippe Grandjean. « Seules quelques substances, telles que le plomb et le mercure, sont contrôlées dans le but de protéger les enfants. Les 200 autres substances chimiques qui sont connues pour leur toxicité sur le cerveau humain ne sont pas régulées de façon à prévenir les effets contraires sur le fœtus ou le petit enfant ».

 

Grandjean et Landrigan concluent que les substances chimiques industrielles sont responsables de ce qu’ils appellent une pandémie silencieuse qui avait provoqué la détérioration du développement du cerveau des enfants dans le monde entier.

 Elle    est    silencieuse    parce    que   les   effets   subcliniques   des  substances   chimiques   individuellement   toxiques

n’apparaissent pas dans les statistiques sanitaires disponibles.

 

Pour montrer le risque subclinique de l’ensemble de la population, les auteurs notent que virtuellement tous les enfants nés entre 1960 et 1980 dans les pays industrialisés ont été exposés au plomb du pétrole, ce qui risque d’avoir réduit le nombre de QI au-dessus de 130 (considéré comme supérieurement intelligent) de plus de la moitié et augmenté le nombre de QI inférieurs à 70.

 

Aujourd’hui, on estime que le coût économique du plomb qui a empoisonné les enfants américains s’élève à 43 billions de dollars par an, pour la toxicité du méthylmercure, cela se monte à 8,7 billions de dollars par an.

« D’autres conséquences nocives à l’exposition au plomb incluent une capacité d’attention réduite, une coordination ralentie de la motricité et une agressivité accrue, ce qui peut conduire à des difficultés à l’école et réduire la productivité économique d’un adulte. Et les conséquences d’une exposition toxique neurologique de l’enfant plus tard dans la vie peut inclure un risque accru de la maladie de Parkinson et d’autres maladies neurogénératives * » dit Landrigan.

 

Les chercheurs croient que l’impact total de la pandémie est bien plus important que ce qui est actuellement reconnu.

Dans la documentation supplémentaire (voir lien ci-dessous), près de la moitié des 202 substances chimiques connues pour leur toxicité sur le cerveau comptent parmi les substances chimiques les plus couramment utilisées.

 

Tester les substances chimiques sur le plan de la toxicité est un indicateur de santé publique très efficace.

 

Cependant, moins de la moitié des milliers de substances chimiques couramment employées dans le commerce ont été testées pour évaluer la toxicité exacte, et bien que de nouvelles substances subissent plus de tests, l’accès aux données peut être restreint à cause des sociétés qui craignent d’exposer les propriétaires de l’information. Aussi, les textes actuels de toxicité incluent rarement les formations neurocomportementales.

 

« Les cerveaux de nos enfants sont notre ressource économique la plus précieuse, et nous n’avons pas reconnu combien ils sont vulnérables », dit Grandjean.

 

« Nous devons faire de la protection du jeune cerveau un objectif prioritaire de la protection de la santé publique. Vous avez seulement une chance de développer un cerveau ».

 

Pour voir la documentation supplémentaire sur les substances chimiques industrielles et les risques des effets toxiques sur le développement cérébral, cliquez ici

 

Le support de cette recherche a été fourni par le Conseil Danois de la Recherche Médicale (l’institut National des Sciences de l’environnement sanitaire (US) et l’agence de la protection de l’environnement américain. (« Toxicité neurologique développemental des substances chimiques industrielles », The Lancet, 8 novembre 2006 –volume 368).

 

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Pour plus d’informations, contacter :

Todd Datz tdatz@hsph.harvard.edu  617- 432- 3952

L’Ecole Harvard de Santé Publique est dédiée à faire avancer la santé publique par l’éducation, la découverte et la communication. Plus de 300 membres de la faculté sont engagés dans l’enseignement et l’entraînement de plus de 900 étudiants dans un large éventail de disciplines cruciales pour la santé et le bien-être des individus et des populations dans le monde entier.

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Contact HSPH * d’autres maladies neurogénératives (Lien Next-up)

 

Contact HSPH

d’autres maladies neurogénératives

Source : http://www.next-up.org

 

 

  LE MONDE.

Mis à jour le 10.11.06 | 14h15

  Environnement.

Compte rendu.

Scientifiques et ONG dénoncent la " pandémie silencieuse " créée par la pollution chimique.

 

LE MONDE le 10.11.06 à 13h19 Mis à jour le 10.11.06 à 14h15.

Une étude publiée par « The Lancet » souligne que des dizaines de milliers de produits chimiques n'ont pas fait l'objet de tests évaluant leur toxicité, notamment chez l'enfant Paul Benkimoun.

La  pollution chimique, du fait de ses effets sur le développement cérébral de l'enfant, a créé « une pandémie silencieuse dans les sociétés modernes », qui concerne des millions d'enfants, mais « n'apparaît pas dans les données statistiques sur la  santé »,  regrettent  les docteurs  Philippe Grandjean   (université du Sud-Danemark) et Philip Landrigan (Mount Sinai Hospital, New York). Dans un article mis en ligne, mercredi 8 novembre, par la revue britannique The Lancet, ils recensent les données connues sur la toxicité neurologique des produits chimiques chez la femme enceinte et le jeune enfant.

Leur constat, lourd, plaide pour que des tests renforcés soient menés sur les substances chimiques avant qu'elles ne soient commercialisées.

 

A   l'appui  de  leur  travail,  les  deux  chercheurs  citent  une étude américaine des Centres pour le contrôle des maladies (CDC) datant de 1994. Selon elle, un enfant sur six présentait un trouble du développement de très léger à sévère. Le plus souvent affectant le système nerveux. Selon un rapport du Conseil national de la recherche américain publié en 2000, 3 % de ces anomalies résulteraient directement d'une exposition environnementale. Un quart serait la conséquence d'une interaction entre des facteurs environnementaux et des susceptibilités génétiques individuelles.

 

A ce jour, des dizaines de milliers de produits chimiques sont disponibles sur le marché : on en comptabilise 100 000 dans l'Union européenne et 80 000 aux Etats-Unis. Or, moins de la moitié ont fait l'obje t de tests d'évaluation de leur toxicité. Pour 80 % d'entre eux, aucune information n'est disponible sur les effets que ces substances pourraient avoir sur le développement du cerveau de l'enfant.

 

Cinq produits - plomb, méthyle, mercure, arsenic, polychlorobiphényle (PCB) - et des solvants, comme le toluène, ont une neurotoxicité connue qui affecte le développement. Trois autres - manganèse, fluorures et perchlorates - sont suspectés de causer des troubles de la mémoire, des troubles du comportement et des retards intellectuels.

 

« ENORME ICEBERG »

Ces  produits  pourraient  n'être  que « la partie émergée d'un énorme iceberg »,  affirment  les  auteurs  de  l'étude,  qui rappellent la vulnérabilité du cerveau humain au cours de son développement. La preuve de la toxicité chez l'adulte n'est aujourd'hui connue que pour 202 produits. Pour un millier d'autres, elle n'a été démontrée qu'en laboratoire mais ces tests ne prennent pas en compte les fonctio ns neurologiques supérieures.

 

Le  plus souvent, une substance est identifiée comme toxique chez l'adulte lors d'expositions professionnelles ou d'empoisonnement et, pour l'enfant, lors d'intoxications aiguës. Ce n'est que dans un second temps qu'apparaissent des données épidémiologiques sur les déficits comportementaux chez les enfants exposés au cours de la grossesse à des concentrations inférieures à celles qui sont toxiques pour l'adulte.

 

Les effets se font souvent sentir à long terme. Ce fut le cas, soulignent les deux chercheurs, avec « l'exposition au plomb présent dans l'essence des enfants des pays industrialisés nés entre 1960 et 1980 ». C'est aussi celui des pays en voie de développement, où une réglementation moins contraignante autorise l'exportation, malgré leur toxicité, de certains pesticides.

 

L'article du Lancet rejoint ainsi les préoccupations de l'Appel de Paris, lancé le 7 mai 2004 et signé par plus d'un millier de scientifiques dans le monde - dont plusieurs Prix Nobel - et 1 500 organisations non gouvernementales. Dans un mémorandum, rendu public jeudi 9 novembre et adressé notamment aux 25 Etats membres de l'Union européenne, les signataires proposent « 164 mesures à mettre en oeuvre (...) afin d'éviter ou d'atténuer les crises de santé publique ».

www.next-up.org

Source : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3228,36-833067,0.html 

 

 

  REVUE NEXUS N°047 Pages N° 32 à 38.

Novembre - Décembre 2006.

 MYOFASCIITE à MACROPHAGES.

De l'aluminium vaccinal au cœur des muscles.

 

En  mai  1993,   le  Dr   Michelle  Coquet  neum  pathologiste  à  Bordeaux,  effectue une biopsie musculaire sur une femme souffrant  de  douleurs  rebelles  inexpliquées. « En  vingt  ans,  se  souvient-elle,  je  n'avais  jamais  vu  une  telle  lésion musculaire.    Elle   était   constituée   par   des   amas   de   macrophages (globules  blancs  intervenant  dans  le  processus immunitaire en englobant les substances étrangères, les absorbant et les digérant normalement en quelques semaines).

Ces  macrophages   renfermaient  une  substance  inconnue,  bien  visible  au  microscope  électronique   sous  forme  de cristaux très noirs. » À la fin de l'année, Michelle Coquet présente le cas à ses confrères qui, comme elle, ignorent la nature de ces lésions. C'est ainsi que commence un véritable polar scientifique avec son lot de découvertes et d'énigmes non résolues1.

 

Un mystère élucidé.

De  1993  à   fin  1997,  dix-huit  cas  sont  détectés  dans  quatre centres de pathologie musculaire français. Et, en 1996, les spécialistes lui donnent le nom de « myofasciite à macrophages» (myo: muscle; fasciite: fascias, c'est-à-dire l'enveloppe des muscles)Z. Deux ans plus tard, The Lancet et plusieurs revues décrivent cette nouvelle pathologie dont l'origine est encore mystérieuse2à5. D'où provient cette lésion musculaire? Quelle est la substance présente dans les muscles?

Est­elle responsable des troubles dont se plaignent les patients atteints de cette forme inconnue de myopathie: douleurs musculaires et articulaires diffuses, fatigue intense, troubles de la mémoire, de la concentration et du sommeil... ? Origine virale, toxique, infectieuse, toutes les hypothèses sont envisagées, mais aucune n'est validée.

 

En 1999, Philippe Moretto, chercheur au çentre national de la recherche scientifique (CNRS), à Bordeaux, fait une découverte cruciale: les inclusions se révèlent être de l'aluminium. Du jamais vu pour tous les spécialistes de la pathologie musculairé. Ce syndrome est donc dû à la présence d'hydroxyde d'aluminium dans les macrophages. Le Pr Romain Gherardi,  chef  du  département  de pathologie de  l'hôpital  Henri-Mondor  de  Créteil  (94),  passe  alors  en  revue  tous les médicaments qui en contiennent. En 2001, le magazine de neurologie Brain publie les conclusions de tous les travaux de recherche des centres de neuropathologie de Créteil et Bordeaux et de l'Institut de myologie de la Salpêtrière.

 

La revue démontre la présence d'aluminium, son origine vaccinale, la reproduction des lésions chez le rat et les relations cliniques8 plus personne aujourd'hui ne met en doute la relation de cause à effet entre cette lésion, reproductible chez l'animal d'expérience, et l'aluminium vaccinal6,9,10. Depuis les premières observations, le nombre de cas de myofasciite à macrophages n'a cessé d'augmenter, non seulement en France15, mais dans toute l'Europe, en Australie, au Canada, en Corée, aux États-Vnis, en Russie, aux Émirats arabes unis, etc. La maladie, que l'on croyait limitée à l'adulte, peut également affecter l'enfant et même le nourrisson6 à 20. De deux cas recensés en 1995, on atteint aujourd'hui au minimum six diagnostics effectués tous les dix j ours dans les quatre centres officiels (Créteil, Salpêtrière, Bordeaux, Marseille).

 

MYOFASCIITE À MACROPHAGES

Par Patricia Baslé, présidente d'ASSO E3M © 2006

Fatigue extrême, douleurs articulaires èt musculaires aigües et invalidantes sont les principaux symptômes de cette nouvelle maladie au nom barbare qui touche environ huit cents personnes en France: la myofaciite à macrophages.

Cause établie: la présence dans les muscles d'hydroxyde d'aluminium, adjuvant des vaccins contre l'hépatite A et B, et le tétanos.

 

Injection intramusculaire.

Il est désormais établi que la myofasciite à macrophages est dûe à l'hydroxyde d'aluminium, adjuvant utilisé dans la fabrication des vaccins et permettant de stimuler l'immunité de l'organisme pour une meilleure efficacité. À cette première cause, s'ajoute celle du nouveau mode d'injection (intramusculaire) préconisé depuis les années 90. Lors de la campagne massive de vaccination contre le virus de l'hépatite B lancée en avril 1994, qui a entraîné des millions de vaccinations, il était recommandé de l'injecter par voie intramusculaire. « Chez les adultes, l'injection se fera dans la région deltoïdienne », conseille le Vidal, ce qui a été appliqué en particulier pour le vaccin Engerix B ou le vaccin Genhevac B Pasteur.

 

De  ce  fait, «  on  peut   affirmer  que   la   campagne d'information orchestrée pour le vaccin contre l'hépatite B a changé le  mode   de   vaccination   en   France.   Nous   sommes   passés   d'une   vaccination   sous-cutanée  à  une  vaccination intramusculaire »,  explique   Daniel  Levy-Bruhl,  de  l'Institut  de  veille  sanitaire ".   Avec   cette   pratique  intramusculaire, l'hydroxyde   d'aluminium   est    introduit   en   profondeur  dans  le  muscle.  L'adoption  de  cette  technique  coïncide avec l'ap­parition des premiers cas de myofasciite à macrophages. On pourrait préconiser d'abandonner la vaccination par voie intramusculaire et de revenir à la vaccination sous-cutanée. Mais provoquerait­elle moins de dégâts? Rien n'est moins sûr. L'injection sous-cutanée, elle aussi, peut donner lieu à des réactions locales indésirables. Suite à des vaccinations sous-cutanées répétées avec des vaccins contenant de l'aluminium, des nodules peuvent se former et persister. La microanalyse aux rayons X a montré la présence d'aluminium dans les macrophages de ces nodules .

 

Toxicité avérée.

Par ailleurs, l'injection sous-cutanée risque aussi de provoquer des symptômes généraux. Une étude comparative a été effectuée sur des lapins dans le but d'évaluer la toxicité de l'aluminium injecté soit par voie intracérébrale tune dose unique dans chaque ventricule cérébral), soit par voie sous­cutanée (doses fractionnées pendant un mois). Les résultats montrent qu'il faut un délai de douze jours pour provoquer une encéphalopathie aluminique chez les lapins qui ont reçu l'aluminium directement dans leur cerveau et un délai de dixhuit jours après la dernière piqûre pour provoquer la même réaction chez les lapins ayant reçu l'aluminium par voie sous-cutanée. Autrement dit, la voie sous-cutanée induit les mêmes réactions sur le système nerveux que la voie intracérébrale mais d'une manière un peu moins rapide13 .Lors de biopsies, les médecins ont découvert de l'aluminium dans les cellules macrophages. « Il y avait jusqu'à soixante fois plus d'aluminium que la normale. Dans les cellules, mais pas dans le sang, ce qui infirmait l'hypothèse d'une intoxication », raconte le professeur Romain Gherardi14.

 

Ces macrophages porteurs de cristaux d'hydroxyde d'aluminium sont retrouvés jusqu'à une dizaine d'années après la vaccination, ce qui est totalement anormal. Il existe en France de nombreux vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium, notamment ceux contre l'hépatite B, l'hépatite A, le tétanos, charbon/anthrax .... Il est maintenant formellement établi scientifiquement que l'aluminium présent dans les vaccins peut déclencher (en moyenne trois ans après l'injection, avec un délai maximum de onze ans), une myofasciite à macrophages associée dans 30 % des cas à une maladie autoimmune (sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde, Gougerot-Sjogren, myosite, spondylarthrite ... ).

 

Symptômes et diagnostic.

Seule une biopsie musculaire réalisée de façon chirurgicale, au niveau du deltoïde non dominant (site usuel de l'injection du  vaccin)  permet  le  diagnostic  de  cette  maladie.  Les  biopsies  musculaires  pratiquées sur les malades présentant ce syndrome,   révèlent  la  présence  d'une  concentration  anormale  des  cellules immunitaires que sont les macrophages présents dans l'enveloppe musculaire appelée fascia.

Ces cellules infiltrent et distendent les fibres musculaires, mais ne les détruisent pas. Elles induisent le processus inflammatoire, source des symptômes. Les principaux symptômes de la maladie sont:

- Une asthénie importante, invalidante, allant jusqu'à l'épuisement, non améliorée par le repos et évoluant sur plusieurs mois, voire plusieurs années.

- Des myalgies chroniques d'intensité et de localisations variables, souvent aggravées par l'effort, avec une fatigabilité musculaire invalidante.

- Des douleurs articulaires au niveau des grosses articulations sont notées dans 50 à 60 % des cas.

Chez certains patients atteints, on peut voir des désordres du système nerveux semblables à ceux des malades atteints de sclérose en plaques21.

 

Des preuves accablantes.

Déjà en juin 1987, la FDA (Fédéral Disease Agency) publiait que «l'aluminium est une vraie toxine prouvée qui ne doit jamais être injectée à l'homme sans raison valable ». Il y a près de vingt ans, alors que l'on connaissait déjà la toxicité de l'aluminium, les chercheurs de Pasteur avaient mis au point un adjuvant à base de phosphate de calcium. Mais lorsque Mérieux a racheté Pasteur-Vaccins, les vaccins à base de phosphate de calcium (qui étaient des vaccins pédiatriques: tétanos, diphtérie, polio, coqueluche) ont été mis aux oubliettes. La France a vendu pendant vingt ans des vaccins à base de phosphate de calcium. De nombreuses études montrent que ces derniers étaient tout aussi efficaces que les vaccins aluminiques actuels.

 

L'intérêt du phosphate de calcium est qu'il pas la toxicité de l'aluminiuri123. En 1995, dans la revue britannique Vaccine, trois chercheurs suédois estiment que «l'aluminium en tant qu'adjuvant devrait être réévalué ». Ils viennent de démontrer le lien entre la présence d'aluminium dans un rappel diphtérie-tétanos et une forte production d'immunoglobulinesE (IgE) chez les enfants24. Or, les IgE sont des anticorps indésirables responsables de près de la moitié des allergies humaines.

Reste à comprendre le lien entre l'aluminium et la production d'IgE. «On ne connaît pas le mécanisme exact, avoue le Pr Louis Léry, ancien chef des vaccinations à l'Institut Pasteur de Lyon25.

 

Une chose est sûre: lorsqu'on veut déclencher une allergie chez des animaux pour une expérience médicale, on ajoute des sels d'aluminium à la substance que l'on veut tester, et ça marche! »

 

Selon  une  étude  anglo-saxonne  du  professeur  Tara  Shirakawa,  du  Churchill   Hospital  d'Oxford,  l'augmentation importante de l'asthme, qui a doublé en France ces vingt dernières années avec 3 500 décès annuels, est davantage liée aux vaccins (particulièrement le BCG et les vaccins contre la coqueluche et la rougeole) qu'à la pollution.

 

Pour les bébés, c'est l'overdose !

Beaucoup de vaccins obligatoires couramment utilisés en France, comme ceux contre la diphtérie, le tétanos, la polio, ou facultatifs comme ceux contre les hépatites A et B, font appel à l'aluminium sous forme de phosphate, sulfate ou encore d'hydroxyde à raison de 1 250 microgrammes par dose, soit 50 à 80 fois plus que les doses admises par les instances européennes (15 fJg/I). Ce qui veut dire que, de nos jours, un enfant vacciné a reçu à l'âge de douze mois plus de 8 '000 microgrammes22 de cet hydroxyde d'aluminium toxique pour l'organisme à partir de 60 microgrammes par litre de sang! »

Un enfant de quatre mois qui pèse 5,910 kg et qui reçoit son troisième vaccin hexavalent (Infanrix), reçoit 820 microgrammes d'aluminium, soit 820/4,83 = 170 fois la dose maximale admissible d'aluminium que son sérum peut contenir22 !

 

Le combat d'ASSO E3M.

Créée en mai 2001, l'Association Entraide aux Malades de la Myofasciite à Macrophages oeuvre à faire connaître et reconnaître cette maladie afin que le corps médical soit informé et formé (puisqu'à ce jour, le ministère de la Santé refuse  de  le faire)  afin  d'arriver  à  un  diagnostic  rapide  de  cette  maladie,  et  d'éviter aux malades des parcours interminables et douloureux (physiquement et moralement). Elle s'attache particulièrement à aider et soutenir les études histologiques, épidémiologiques et étiologiques en cours ou à venir, afin d'arriver à la mis au point d'un traitement de la maladie.

 

En tant que présidente d'ASSO E3M, je tiens à préciser que notre association n'est pas contre les vaccinations, nous avons conscience que certains vaccins sont nécessaires, mais il y a urgence à remplacer l'hydroxyde d'aluminium par un adjuvant moins nocif. Depuis 2003, nous sommes confrontés à un dilemme insoluble et effrayant: soit nous vaccinons nos enfants ou petits enfants avec un vaccin aluminique, mais nous prenons pour eux des risques très importants, sachant qu'il existe très certainement chez nous une prédisposition génétique vis-à-vis de ces produits, et donc une contre-indication médicale; soit nous ne les vaccinons pas, avec tous les risques que cela comporte pour leur santé! Sans compter l'obligation vaccinale du DTPolio pour rentrer en collectivité (crèche, école, ... ).

 

En février 2005, nous avons adressé un courrier au ministre de la Santé, monsieur Douste-Blazy, lui demandant d'intervenir pour que le vaccin DTPolio soit remis en fabrication. En effet, le laboratoire Sanofi Pasteur, qui entretenait depuis 2003 une carence en approvisionnement du vaccin DTPolio (seule forme ne contenant pas d'aluminium), avait décidé depuis quelques mois de ne plus le produire du tout. Était-ce pour promouvoir son substitut (nous ne le saurons jamais) le Revaxis, qu'il vend bien plus cher mais qui contient de l'aluminium? En effet, le Revaxis coûte 10,26 euros et le DTPoiio 6,72 euros, soit 53 % d'augmentation! ! ! En tout cas, le DTPoiio a été remis en vente en juillet 2005 ! Notons qu'à l'origine, ce vaccin avait été prévu uniquement pour les adultes, mais que depuis le 11 juin 2004, l'AFSSAPS (l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) a accordé l,extension d'AMM à ce vaccin en rappel chez les enfants à partir de l'âge de 6 ans.

 

Les grandes enquêtes institutionnelles.

Alertées par les chercheurs et les médecins, les grandes institutions sanitaires se sont fendues d'enquêtes sur les liens entre l'injection de certains vaccins et l'apparition de la maladie. Trois sur quatre reconnaissent l'utilité d'explorer cette relation.

 

INSTITUT DE VEILLE SANITAIRE: « UNE ASSOCIATION ENTRE LA PRÉSENCE D'ALUMINIUM ET LES LÉSIONS » En mars 1998, l'Institut de veille sanitaire (InVS) alerté par le Groupement de recherche sur les maladies musculaires acquises et dysimmunitaires (GERMMAD) démarre une enquête pour répondre à la question: « La myofasciite à macrophages peut­elle constituer une réaction anormale à l'injection d'un vaccin "adjuvé" aux sels d'aluminium ? ». Ce travail, conduit par le Germmad, monopolise l'attention d'une trentaine de spécialistes pendant un an. En mai 2000, dans son Rapport d'investigation exploratoire, l'InVS rend pourtànt ses conclusions dans l'indifférence générale.

 

On peut y lire que « la découverte, en avril 1999, de cristaux d'aluminium dans les macrophages musculaires à conduit à interroger  certains  patients  sur   les  types  de  vaccins  reçus.

L'analyse des antécédents de vaccination a été reprise en tenant compte des vaccins susceptibles de contenir de l'hydroxyde d'aluminium, notamment les vaccins contre l'hépatite B, l'hépatite A et le tétanos. Résultat: entre 94 % et 100 % des patients avaient reçu au moins une injection de vaccin contenant de l'aluminium,' dans les dix années précédant la biopsie. Ce qui va dans le sens d'une association entre la présence d'aluminium' dans les lésions histologiques et l'injection de vaccins contenant de l'aluminium11 ».

 

L'OMS:   «  UN   LIEN   DE  CAUSALITÉ  TRÈS  PROBABLE »  Afin  de  répondre  aux  problèmes  de  sécurité  vaccinale,

l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a créé un Comité consultatif, nommé GlobalAdvisory Committee on Vaccine Safety (GACVS). À deux reprises, en 1999 en 2000, elle convoque les protagonistes des études effectuées sur le sujet. En septembre 1999, ce Comité tient sa première session à Genève. Même si le vaccin contre l'hépatite B est particulièrement visé, les conclusions de l'enquête de l'Institut de veille sanitaire élargissent le débat à tous les vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium.

Le comité consultatif pour la sécurité des vaccins de L'OMS ayant été saisi de l'affaire, il conclut discrètement, dès octobre  1999   dans  un  rapport, « à  un  lien  de  causalité   très probable entre l'administration d'un vaccin contenant de l'hydroxyde d'aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la myofasciite à macrophages ». « Nous sommes passés devant un véritable jury, raconte le Dr Coquet. Il était composé de spécialistes de la vaccination et des plus grands pathologistes américains.

La  discussion  fut  assez  dure  et  ils  nous  ont  demandé  de  ne  pas  en  divulguer  a  teneur1.»  Il  conseille  à  la France

« d'entreprendre des recherches afin d'évaluer les aspects cliniques, épidémiologiques, immunologiques et biologiques de cette pathologie. L'OMS considère la vaccination « comme l'une des interventions les plus rentables parmi tout l'arsenal dont dispose la santé publique ». Elle ajoute toutefois «qu'aucun vaccin n'est rigoureusement sans danger ou totalement efficace  chez toutes  les  personnes  vaccinées27.»  L'OMS  reconnaît  l'absence  de  critères sérieux de sécurité pour les adjuvants des vaccins, mais refuse de prendre en compte les études montrant les dangers de ces adjuvants, en particulier ceux de l'aluminium.

 

COMITÉ CONSULTATIF MONDIAL DE LA SÉCURITÉ VACCINALE : « L'INNOCUITÉ DES ADJUVANTS EST UN DOMAINE NÉGLIGÉ»  Lors  de  sa  dixième  session  à  Genève  les  10  et  11  juin  2004,  le  Comité  consultatif mondial de la sécurité vaccinale (GACVS) a reconnu que «l'innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé» et « qu'il n'existe pas de modèle animal validé pour tester la sécurité des adjuvants ». Il ajoute qu'il faudrait tester les vaccins et leurs adjuvants en tenant compte de réactions indésirables rares et inhabituelles. Il estime que les études cliniques, qui précèdent l'autorisation de mise sur le marché d'un vaccin, sont conduites sur un trop petit nombre de personnes pour permettre de prévoir ces réactions peu courantes28 » Les questions concernant l'innocuité exigeront une connaissance approfondie des effets des adjuvants sur la réponse immunitaire et les mécanismes associés.

La réglementation actuelle devra tenir compte des données scientifiques nouvelles concernant les adjuvants.

 

L'AGENCE FRANÇAISE DE SÉCURITÉ SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTÉ: « PAS DE REMISE EN CAUSE DE LA BALANCE BÉNÉFICE/RISQUE» En 2002, afin de mieux comprendre l'origine et les conséquences éventuelles de cette lésion histologique, l'Afssaps engage une étude épidémiologique exploratoire. Le 6 mai 2004, son conseil scientifique livre ses conclusions lors d'une conférence de presse29: association entre lésion histologique et !vaccin contenant un adjuvant aluminique hautement probable; non existence d'association entre l'entité histologique myofasciite à macrophages et un syndrome spécifique clinique; aucun syndrome clinique spécifique n'est retrouvé associé à la vaccination contenant un adjuvant aluminique ; pas de remise en cause de la balance bénéfice risque des vaccins contenant un adjuvant aluminique; non recommandation de réaliser de nouvelles études épidémiologiques !

 

Patients et chercheurs espéraient que les résultats de cette étude comparative permettraient de marquer un progrès dans l'évaluation de la maladie. Ils pensaient, à la lecture du rapport de l'étude exploratoire, qu'une étude confirmatoire serait envisagée, des recherches exploratoires financées. C'était sans compter sur l'analyse des experts indépendants du conseil scientifique de l'Afssaps, dont les avis se sont voulus tranchés.

Cela paraît contradictoire aveè les propos écrits lors de la Conférence internationale de consensus sur la vaccination contre l'hépatite B des 10 et 11 septembre 2003 où madame Fourrier30, responsable de l'étude épidémiologique en question, déclarait: « En tout état de cause, la mise à disposition de vaccins sans adjuvant aluminique (qui ne semble pas techniquement insurmontable puisque c'est le cas pour certains vaccins, en particulier contre l'hépatite B) serait de nature à régler le problème ».

 

Nous savons désormais que l'hydroxyde d'aluminium peut persister dans le système immunitaire pendant de très longues années.

 

Quelques réactions ...

Or    les   conclusions   sont   claires  sur  ce  point,  selon  le  Pr  Chérin,  qui  suit  environ  deux  cents  patients  à  la Pitié-Salpêtrière: « L'étude montre que les patients qui présentent la lésion histologique souffrent d'un "syndrome de fatigue chronique" (SFC), qu'on ne retrouve pas dans le groupe témoin. Le SFC est clairement défini par l'OMS. »

Même constat de la part du Pr Gherardi : « Bien sûr, l'étude ne prouve pas que l'aluminium soit la causse ce n'était pas son but. Mais elle établit de manière certaine une association entre la, présence d'une lésion avec de l'aluminium d'origine vaccinale et un syndrome de fatigue chronique. La lésion peut être la cause du SFC, mais il peut aussi y avoir une anomalie immunologique sous-jacente qui fait que certains patients réagissent après une vaccination, dans ce cas, ce n'est pas la lésion qui est la cause, mais cette anomalie génétique.

 

L'aluminium serait donc le facteur déclenchant.» « Depuis que l'aluminium est utilisé, aucune étude n'a été publiée sur sa pharmacocinétique (c'est-à-dire son devenir dans l'organisme), poursuit le Pr Gherardi, auteur de la première étude sur cette  question  chez  l'animal. Bien d'autres recherches seraient nécessaires, mais il faudrait des financements publics3! »,

« plutôt  que de  jouer  sur  les  mots  pour  faire  croire  que  le  résultat  de l'étude  est  négative, il  faudrait  poursuivre  les recherches  pour  parfaire  une définition clinique des symptômes et trouver une explication biologique », dit-il. Et il insiste:

« Mon mécontentent vient de ce que l'Afssaps, instance de régulation, a, d'une part, instruit le dossier à charge contre nous,   alors   qu'il   me   semble   qu'elle  aurait  dû  garantir  une  expertise  neutre. D'autre part, elle a fini par convenir de la nécessité  de  poursuivre  les  programmes  d'investigation  sans  en  définir  les  modalités.  On  peut  avoir  la  plus grande suspicion sur le fait qu'elle le fasse réellement. »

 

Aujourd'hui, il affirme que, faute de financement, il ne lui est plus possible de mener d'études cliniques ou biologiques dans son laboratoire. Or celles-ci sont fondamentales: « Nous savons aujourd'hui, et personne ne l'avait compris avant, que l'hydroxyde d'aluminium peut persister dans le système immunitaire pendant de très longues années après l'injection. À un moment ou  un  autre, il faudra se débarràsser d'un adjuvant aussi efficace au plan immunitaire et aussi persistant. »

Pour le Pr Gherardi, « le vaccin aluminique représente un risque environnemental dont il est nécessaire de prendre la mesure. Cela va coûter beaucoup d'argent, induire, bien sûr, des procès et des complications juridiques.

Mais,  au  moment  où  le  principe  de  précaution  est  inscrit  dans  la  Constitution,  il  en  va  de  la  responsabilité des responsables de la santé publique »32.

 

Selon les membres d'ASSO E3M, cette étude a été très mal faite. On a comparé des cas de myofasciite à macrophages avec des témoins victimes d'autres pathologies neuromusculaires comme la myopathie. Cet avis va à l'encontre des résultats précis de l'étude épidémiologique, et des autres études menées par différentes instances (Germmad, InVS, ... ). Toutes les études montrent un lien statistique entre vaccins aluminiques et syndrome clinique.

En janvier 2005, nous avons adressé Un courrier à Jean Marimbert, directeur général de l'Afssaps, demandant l'annulation  de  l'avis  du  conseil  scientifique,  qui  est  censé  être  une   instance  indépendante  garante  de la cohérence scientifique et non de la cohérence politique. Car cinq sur treize des membres du conseil scientifique présents lors des délibérations concernant l'étude, ainsi que trois des personnalités invitées à titre consultatif à cettë réunion, ont des liens d'intérêt avec l'un ou l'autre des fabricants de vaccins anti-hépatite B ...

 

Le syndrome clinique étant évolutif au fil des années, sans amélioration thérapeutique envisageable à ce jour et au vu des avis du conseil scientifique de l'Afssaps, nous ne pouvons que nous,opposer à leur avis avec véhémence et sommes en droit d'attendre une poursuite des recherches fondamentales et épidémiologiques en vertu du principe de précaution.

 

Le syndrome de la guerre du Golfe.

L'Aluminium serait aussi à l'origine de ce qu'on a appelé le syndrome de la guerre du Golfe (une soixantaine de soldats français, mais des' dizaines de milliers aux États-Unis et au Canada). les mêmes symptômes que ceux de la myofasciite à macrophages se retrouvent chez les vétérans atteints du syndrome de la guerre du Golfe.

 

Et ces deux affections semblables seraient dues aux vaccinations33. En France, il aura fallu attendre l'an 2000 pour qu'une commission d'enquête soit nommée à la suite des nombreuses plaintes déposées par d'anciens combattants. lors de son audition devant l'Assemblée nationale, le professeur Gherardi a expliqué que le syndrome de la guerre du Golfe pourrait être lié à l'injection de certains vaccins (les soldats ayant eu une vaccination importante avant leur départ)34.

 

Devant cette même commission, le Pr Roger Salomon, qui dirige la commission d'enquête nationale sur le SGG, a confirmé que l'hypothèse de la vaccination est une piste sérieuse:  "Si, par exemple, on me demande aujourd'hui de sélectionner quelques facteurs de risque, je retiendrai non pas l'uranium appauvri ou la Pyridostigmine mais la vaccination"11.

 

Des conséquences dramatiques.

Pas de financement futur pour les études fondamentales et physiopathologiques indispensables: voilà un excellent moyen d'enterrer les recherches sur un sujet gênant.

En juin 2004, la direction de la Cnam (Caisse nationale assurance maladie), édite une Lettre Réseau à l'attention de tous les médecins conseils de France, leur demandant, au vu de l'avis du conseil scientifique de l'Afssaps, de ne plus prendre en charge à 100 % la myofasciite à macrophages, et de ne plus reconnaître en accident de travail, pour les personnels vaccinés obligatoirement.

 

Cette position a obligé les malades à des parcours difficiles, épuisants et coûteux (alors qu'ils n'ont déjà  quasiment plus de quoi vivre décemment) devant les instances d'appels etles tribunaux de Sécurité sociale. Ces procédures ont permis d'obtenir une reconnaissance de prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale et une reconnaissance en accident de travail, pour les personnels vaccinés obligatoirement.

Malgré tout, certains malades se voient encore refuser l'autorisation d'être suivis dans l'un des centres de référence pour cette  pathologie  (hôpitaux   Henri-Mondor  et  Salpêtrière),  et  perdent  leur  travail,  leur  statut  social,  ce  qui entraîne des situations de détresse humaine, sociale et financière catastrophiques pour eux et leur famille.

 

Le 16 septembre 2004, le tribunal administratif de Melun a obligé la mairie de Limeil-Brevannes à reconnaître l'accident de  travail  d'une  malade  et  a  déclaré   l'État  responsable  des  conséquences  dommageables  de  la  vaccination contre l'hépatite B que celle-ci avait subie dans le cadre de ses fonctions.

 

Malgré ces jurisprudences, la direction de la Cnam, n'est toujours pas revenue sur sa décision ... en 2005, Le Pr Chérin, qui suit  environ  deux  cents  patients  à  la  Pitié-Salpêtrière,  confirme  le  chiffre  de huit cents personnes atteintes en France: « Nous n'avons pas les chiffres exacts, mais, compte tenu des donnéés disponibles dans les centres de biopsie musculaire, la fourchette de sept cents à huit cents patients n'est pas déraisonnable, explique-t-il. On ne peut se contenter de dire que tous ces patients dont certains étaient chefs d'entreprise et ont aujourd'hui tout perdu, sont hystériques ou simplement vindicatifs. Ils ont une réelle demande, ont besoin d'être aidés et de comprendre leur maladie ».

 

Au CHU Henri-Mondor de Créteil, l'équipe des Pr Gherardi et Authier suivent cent soixante patients ayant une lésion caractéristique et estiment que « trois cents ou quatre cents patients répondent à des symptômes cliniques tout à fait analogues, mais avec une biopsie musculaire négative ou avec des anomalies inflammatoires non spécifiques ». Les deux praticiens sont convaincus qu'un syndrome clinique est associé à la lésion histologique: «Les patients racontent tous la même histoire, évoquant des myalgies post-vaccinales, avec un syndrome de fatigue chronique et des arthralgies32.,»

 

Appel à la solidarité.

Nous sommes très inquiets concernant la campagne de vaccination qui va être relancée sur les moins de' deux ans et les adolescents, sans preuve d'éléments scientifiques, voire avec des éléments inquiétants récents. Pour la crédibilité du message sur les bienfaits de la vaccination, il semblerait plus sage, eh effet, de reconnaître un effét secondaire lorsqu'il apparaît, même s'il est limité et de redéfinir les populations à risque avec des données actuelles.

 

Malgré de nombreuses sollicitations (depuis 2002) la Direction générale de la santé ne répond pas à nos courriers, et refuse de nous recevoir. La myofasciite à macrophages est visiblement une maladie dérangeante, un dossier explosif...

 Même   certains   médias   refusent   de   jouer  leur  rôle en nous permettant d'en parler. Comme de nombreux  problèmes de santé publique, il semblerait à ce jour que seule une instance judiciaire puisse évaluer l risques en toute indépendance.

 

 Depuis juin 2001, pl de cent plaintes contre X au pénal ont été déposé par nos avocats et sont en cours d'instruction.

En tant que présidente d'ASSO E3M, je lance un appel de solidarité, car nous avons besoin de dons pour financer la recherche afin de mieux comprendre cette nouvelle pathologie et peut être, un jour pouvoir trouver un médicament. À ce jour, 11 malades atteints de myofasciite à macrophages sont encore les victimes d'intérêts politics économiques qui ne prennent pas en compte la santé et le devenir des patients. Et parmi les victimes, ont compte de jeunes enfants ....

  

À propos de l'auteur.

Atteinte de myofasciite à macrophages, elle a dû suspendre son activité de comptable en raison de sa maladie. Elle est présidente d'ASSO E3M depuis septembre 2002.

Patricia Baslé.

 

Notes.

1.  Revue Que Choisir n° 407. sept 2003, « L'Aluminium sur la sellette '.

2.  Gherordi R.K,Cherin P, Une nouvelle maladie musculaire' la myofasciite à macrophages' Médecine/Sciences 1998.

3.  Gherordi R.K, Coquet M, Cherin P,Authier Fj, Laforet P, Belee L, Figorella-Branger D, Mussini J-M, Pellisier J-F, Fordeau M « Macraphagic myofasciitis: an emerging entity " Lancet, août 1998 ..

4.  Cherin P,  Loforet  P, Gherardi R.K,  Authier FJ,  Coquet M,  Maisonobe T,  Mussini J-M,  Pellissier J.F. Herson S,  et  le GERMMAD, AFM «La myofasciite à macrophages description, hypothèses étiopathogéniques. ' Rev.Med.lnt. juin 1999.

5.  Cherin P, Loforet P, Gherardi R.K, Authier Fj, Maisonobe T, Coquet M, Mussini J-M, Pellissier j.F, Eymard B,. Herson S. et le GERMMAD,« Lo myofasciite à macrophages.' Presse Med. 5 février 2000.

6.  Gherardi R.K,  Coquet M,  Cherin.P,  Belec L,  Moretto P,  Dreyfus PA Pellissier j.F,  Chariot P,  Authier Fj,  «Macrophagic myofasciitis lesions assess Iongterm persistence of vaccine-derived aluminium hydroxide in muscle.> Brain, septembre 2001.

7. Cherin P,  Authier Fj,  Gherordi RK,  Romero N,  Laforet P,  Eymard B,  Herson S,  Caillot-Vigneron N,  «Gallium-67 scintigraphy in macrophagic myofasciitis», Arthitis Rheum. juillet 2000.

8.  Authier Fj, Cherin P, Creange A, Bonotte B, Ferrer X.,Abdelmoumni A, Ranoux D, Pelletier j, Figarella-Branger D, Granel B, Maisonobe T, Coquet M, Degos J-D, Gherordi R.K, «Central nervous system disease in patients with mocrophagic myofasciitis. Brain, mai 2001.

9.  Organisation mondiale de la sonté, Genève «Myofasciite à macrophages et vaccins contenant de l'aluminium " relevé épidémiologique hebdomadaire n° 41, 15 octobre 1999; 74 : 338-340.

10. Gherardi R.K,    Authier Fj,   «Aluminum   inclusion   macrophagic   myofasciitis ;   a   recently   identified     condition.' Immunol.Allergy Clin. North Am., 23 novembre 2003.

11. « Alerte aux vaccins, l'aluminium accusé " Sciences et Avenir, novembre 2001.

12. Subcutaneous nodules following treatment with aluminium-containing allergen extracts. » EurJDermatoi. mars-avril 2001 ; Department of Dermatology, Hospital General Universitorio, C/Denia, Valence, Espagne.

13. Forrester TM., Yokel R.A ,« Comparative toxicity of intracerebroventricular and subcutaneous aluminum in the rabbit.. Neurotoxicology 1985 Fall; 6 (3): 71-80.

14. Liberation, mars 2001 .

15. Brenner A, «Macrophagic myofasciitis: a summary of Dr. Gherardi's presentations' Vaccine mai 2002 31; 20 Suppl. 3: 5-6.Rhematolagical Services, Inc., Framington, MA 01702, USA

16. Fischer  D,  Reimann,   Schroder  R, «  Makrophagische   Myofasziitis.   Eine  I mpfungs-ossoziierte    entzündliche Muskelerkrankung.» Dtsch. Med.Wochenschr, 31 octobre 2003.

17. Bornemann A, Bohl j, Schneider H.M, Goebel H.H, Schmidt P.F, Gherardi R.K, «july 2003: 62-year-old female with progressive muscular weakness .• Brain Pathol. janvier 2004.

18. Lacson AG, D'cruz C.A, Gilbert-Barness E, Sharer ,jacinto S, Cuenca R, «Aluminum phagocytosis in quadriceps muscle following vaccination in children: relationship to macrophagic myofasciitis.> Pediatr.DevPathol., mars-avril 2002.

19. Di Muzio A, Capasso M ,Verrotti A , Trotta D, Lupa S. Poppalepare N, Manzoli C, Chiarelli F, Uncini A, «Macrophagic myofasciitis: an infontile Italian case " Neuromuscul Disord. février 2004.

20. Nevo Y, Kutai M, jossiphov j, Livne A, Neeman Z, Arab T, Popovitz-Biro R, Atsmon j, Shapira Y, Soffer D, « Childhoad macrophagic myofasciitis-consanguinity and c1inicopathological features " NeuromuscuIDisord., avril 2004.

21. Authier Fj, Cherin P, Creange A, Bonotte B, Ferrer X, Abdelmoumni A, Ranoux D, Pelletier, Figorella-Branger D, Granel B, Maisonobe T, Coquet M, DegosJ-D, Gherardi R.K,«Central nervous system disease in patients with macrophagic myofasciitis', Brain, mai 2001.

22. Dr jean Pi lette M.D., docteur en médecine, membre du EFW (European Forum for Vaccine Vigilance), Belgique 15-11-2004. Mise à jour le 01-08-2006.

23. Gupta RK, Rost BE, Relyveld E, Siber GR. « Adjuvant properlies of aluminium and calcium compaunds » [Review]. Pharm Biotechnol 1995; 6: 229-48

24. Mark A, Bjorksten B, Granstrom M.« Immunoglobulin E responses to diphtheria and tetanus toxoids aher booster with aluminium-adsorbed and fluid DT-vaccines " Vaccine, mai 1995 ,13(7):669-73.

25. Que Choisir n° 226, mars 1987.

26. Smith CAin j Am Vet Med Assoc, 15 août 1995; 15; 207(4) : 421 - 4251. + la synthèse de Shane Ryan in Singapare Veterinary journal, 1998, 22 . 65-73.

27. Organisation mondiale de la Santé, Genève 'Myofasciite à macrophages et vaccins contenant de l'aluminium " Relevé épidémiologique hebdomadaire n° 41, 15 octobre 1999 ; 74 338-340 .

28. Organisation Mondiale de La Santé, «Comité consultatif mondial de la sécurité vaccinale, 10,11 juin 2004: Sécurité des adjuvants .• Relevé épidémiologique hebdomadaire n°29, 16 juillet 2004; '19: 269-27

29. Afssaps, étude épidémiologique exploratoire - conclusions 6 mai 2004.

30.Conférence Internationale de consensus sur la vaccination contre l'hépatite B du 10 et 11 septembre 2003.

31. Vaccin anti hépatite B. Alternative Santé, avril 2004, n° 310

32. « Aluminium dans les vaccins " Quotidien du médecin du 23/06/2004.

33. Gherardi R.K, «Myofasciite à macrophages el hydroxyde d'aluminium: vers la définition d'un syndrome des adjuvants. Rv.Neurol. , février 2003.

34. Rapport d'information n° 3055 par la commission de Défense nationale et des forces armées - Assemblèe nationale.

 

Science & Alternative NEXUS

Editions CHANTEGREL

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  VACCINS ! Date ?

Dr Christian Tal  SCHALLER

  L’AVIS D’UN MEDECIN HOLISTIQUE.

Les vaccins sont toxiques ! Ils empoisonnent les organismes de millions de gens ignorants de leurs effets négatifs sur la santé.

Sont-ils aussi efficaces qu’on le prétend ?

Certaines épidémies se sont bien arrêtées sans vaccins ?

Alors… Et si on s’était trompé ?

Et si les épidémies s’étaient arrêtées pour d’autres facteurs que les vaccins ?

Et si les virus et les bactéries n’étaient pas des ennemis, mais au contraire des amis, lorsqu’ils sont bien gérés par un système immunitaire en bon état ?

Les recherches de la science moderne dans le domaine de l’immunité permettent de comprendre les graves erreurs de la « vaccinologie » qui ne subsiste que parce qu’elle génère des profits financiers faramineux.

Ne restez pas dans l’ignorance et l’inconscience, mais prenez la responsabilité de votre santé.

Editions Marco Pietteur, Coll. TESTEZ

 

 

 Production secrète de vaccins et de médicaments : une menace pour la liberté et le salut public.

   U.S.A le  6 décembre 2006.

  C’est maintenant chose faite. Le Sénat a voté et les députés voteront prochainement un projet de loi en vue de créer une nouvelle et très puissante agence (BARDA) au sein du Département de la Santé  et des Affaires Humaines.

Cette agence travaillera main dans la main avec les compagnies pharmaceutiques pour créer des médicaments et vaccins expérimentaux. Les composants de ces produits, ainsi que leurs effets  resteront cachés du public.

Sous prétexte de sécurité et de protection des individus, les citoyens ne pourront avoir accès à l’information concernant les activités de BARDA.

Dorénavant quand le Secrétaire à la Santé et aux Affaires Humaines décrètera une « situation d’urgence » en matière de santé  publique  (en accord  avec la  législation « Bioshield »  et  autres lois fédérales et nationales votées depuis le 11 septembre 2001), les citoyens américains pourraient être mis en quarantaine, forcés de prendre des médicaments et de se faire vacciner sans possibilité d’un recours quelconque à la justice en cas d’altération de leur santé.

Le Congrès a déjà  accordé complète protection aux compagnies pharmaceutiques quant aux problèmes de responsabilité qui  pourraient  survenir,  ainsi qu’aux  agents  chargés  de  contraindre  les  citoyens à prendre médicaments et vaccins au cours de la période déclarée état d’urgence.

La personne désignée pour diriger le BARDA sera choisie parmi les plus puissantes des Etats-Unis. Le Congrès a déjà accordé au Secrétaire à la Santé et aux Affaires Humaines, nommé politiquement, un pouvoir sans précédent.

La militarisation d’un système de santé échappant au contrôle démocratique et qui sera aux mains d’agents de la santé non élus, n’ayant aucun compte à rendre au public, constitue une grave menace pour la liberté et le salut public.

Barbara Loe Fisher, NVIC , e-mail, 6 décembre 2006.

 

December 06 2006

National Vaccine Information Center.

e-news

"Highlights of BARDA include the creation of a new position within the Department of Health and Human Services that would be solely responsible for the oversight of vaccine production and decide what medications would be distributed. Barbara Loe Fisher, the president of the National Vaccine Information Center, has been an outspoken critic of the bill. She was unaware that the bill had been passed by the Senate last night but said she's worried about the effects "secret vaccine production" could have on the American public. "This is an extremely dangerous precedent that is being set," she said." - Mary Shaffrey, Winston Salem Journal

 

Barbara Loe Fisher Commentary:

It is almost a done deal. The Senate has voted and the House will soon vote on a bill to create BARDA, a new and very powerful agency within the Department of Health and Human Services that will partner with drug companies to make experimental vaccines and drugs. The actions of the agency and the way these experimental drugs and vaccines are made, what they will contain, and how reactive they are, will be hidden from the public. Under the guise of "protecting national security," citizens will be prevented through the Freedom of Information Act (FOIA) from being able to obtain information about most of what BARDA is doing.

 

In the future, when the Secretary of Health and Human Services declares a public health "emergency" under Bioshield and other federal and state legislation passed since Sept. 11, 2001, Americans could be quarantined and forced to use experimental drugs and vaccines and have no recourse to the civil justice system if they are injured by them. Congress has already given complete liability protection to drug companies and those who order citizens to take drugs and vaccines during a declared public health "emergency."

 

The individual appointed to head BARDA will be one of the most powerful individuals in the U.S.. Congress has already given the Secretary of Health and Human Services, also a political appointee, unprecedented power.

 

The militarization of the civilian public health system with unchecked power residing in the hands of unelected government health officials, who have no accountability to or oversight by the public, is a serious threat to freedom and public safety.

 

   VACCIN, mais alors on nous aurait menti ?

Ils sont inéfficaces, nous rendent malades, détruisent notre immunité naturelle, mais... ils sont obligatoires.

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 Site Visité le 11 Décembre 2006

  VACCIN, mais alors on nous aurait menti ?

Ils sont inefficaces, nous rendent malades, détruisent notre immunité naturelle, mais… ils sont obligatoires Jean-Pierre JOSEPH Edition Poche Vivez Soleil.

Jean-Pierre JOSEPH:

Jean-Pierre JOSEPH :   Est avocat au Barreau de Grenoble.

- À été chargé de cours de Droit comparé à l'Université de Glasgow, dans les années soixante-dix, puis président de Maison pour tous de quartiers dits « sensibles » pendant 10 ans, et animateur bénévole de quartier. Il est un des fondateurs de la 1re expérience d'autogestion d'un Centre socioculturel en 1973, avec baisse de plus de 70 % de la délinquance sur un quartier.

- A été musicien d'orchestres de variétés, auteur compositeur, et membre de la S.A.C.E.M.

-  Est l'auteur des ouvrages suivants:

- Le show business français, un État dans l'État   (Éd. les cahiers de la pensée sauvage).

- Les radis de la colère            (Éd. Louise Courteau).

- Améliorer notre santé par une méthode qui ne coûte rien   (non encore édité). 

Est instructeur fédéral de karaté, diplômé de la Fédération française de karaté (F.F.K.A.M.A.), membre du jury des grades de la ligue Dauphiné-Savoie de la F.F.K.A.M.A.

Est  parti   en  urgence  en  République  d'Haïti  en  janvier  2001,  et  a  été  le  1er  avocat   français  à  être autorisé, depuis l'indépendance de 1804, à plaider devant une Cour d'Assises haïtienne, pour défendre le navigateur grenoblois, accusé de meurtre sur sa femme qui, en fait, s'était suicidée. Après une semaine d'un procès médiatisé (TF1, Le Figaro, Paris-Match, etc.), à la suite duquel le navigateur fut acquitté, Jean-Pierre JOSEPH, qui n'avait aucun vaccin et qui n'a pris aucun traitement préventif contre le paludisme, est revenu criblé de piqûres de moustiques, et n'a pas été malade.

 

Cet ouvrage se contente de rassembler des dizaines de citations scientifiques et professionnels de la santé. Aucun d'entre eux ne faisant partie de la moindre secte, ce livre ne contient donc, ni procédé hypnotique, ni virus décérébrant. Il peut être lu sans crainte…

DE GRAVES INTERROGATIONS :

Les vaccins contiennent des l'hydroxyde d'aluminium à des doses 30 fois supérieurs au seuil toxique, du sérum de veau, des cellules cancérisée, et des dérivés du mercure. Ils sont responsables de milliers de maladies neurologiques graves, sclérose en plaques, encéphalites, morts subites du nourrisson… Le personnel des hôpitaux, les rares fois où il fait la relation de cause à effet entre le vaccin et la maladie, aurait la consigne de ne rien dire aux familles.

 

Depuis 1994 les substances d'origine bovines sont interdites dans les produits pharmaceutiques. Or, le B.C.G. est fabriqué à partir de la bile de boeuf. Ainsi la Loi nous oblige à administrer à nos enfants des produits qu'elle interdit par ailleurs !…

Bien plus, la Loi oblige avant tout acte vaccinal, de prendre «toutes les précautions», c'est-à-dire de procéder à) des examens destinés à dépister d'éventuels risques graves pour chaque individu. Mais seuls les vétérinaires le font pour les animaux !...

 

Ces risques valent-ils la peine d'être courus ?

Depuis  un siècle, à chaque campagne de vaccination, tant en Europe qu'en Afrique ou en Asie, le nombre de cas de la maladie que l'on combattait s'est toujours multiplié par 4, voire par 6 dans les mois qui ont suivi (variole aux Philippines en 1918, polio en France en 1956, récemment méningite en Afrique, etc.).

 

Pourquoi nous l'a-t-on caché en nous faisant croire le contraire ?

Quand les épidémies s'arrêtent (comme elles l'ont toujours fait dans l'histoire de l'Humanité), l'on crie alors victoire, en attribuant cela au vaccin.

 

Si au Moyen Âge, au plus fort des épidémies de peste et de choléra, un alchimiste avait distribué de la bave de crapaud à toute la population, lorsque celles ci se sont arrêtées (car toutes les épidémies se sont arrêtées naturellement) tous les survivants auraient cru avoir été sauvés grâce au produit !

 

Le chien qui avait mordu le petit alsacien « sauvé » de la rage par Pasteur, avait aussi mordu tout la famille, qui n'a été ni vaccinée, ni malade. Mais alors, on nous aurait menti ? Mais pourquoi donc ? Quel hasard ! La France est un des plus gros pays producteurs de vaccins du monde !

11 pays en Europe ont abandonné l'obligation vaccinale. En France, on ne connaît même par cette information. Comme par hasard chez nous, le vaccin est une religion (ensemble de «vérités» que, par définition, l'on s'interdit de vérifier). François Mitterrand n'a-t-il pas dit : « La santé des Français est une marchandise qui se vend… ».

 

AVANT-PROPOS.

Il y a encore quelques années, je ne connaissais rien du tout à la question des vaccinations: certes, le simple fait de n'avoir été vacciné que contre la variole, générait chez moi une inquiétude permanente, tempérée par le fait qu'au cours des 30 ans pendant lesquels j'ai étudié, puis enseigné les arts martiaux, les experts asiatiques que j'avais pu rencontrer, m'avaient toujours indiqué qu'il fallait se méfier des vaccins, mais je ne savais pas pourquoi. Ils ajoutaient que dans les arts martiaux traditionnels, l'être humain est capable de maintenir un taux vibratoire élevé, et ne craint donc pas les maladies.

 

J'avoue qu'à l'époque, j'étais un peu sceptique et j'eus de grandes hésitations, lorsque j'entendis parler d'un « danger de contamination par l'hépatite B ».

Un jour, je fus amené à défendre un groupe d'anciens universitaires grenoblois, qui s'étaient retirés à la campagne afin d'appliquer une méthode vieille de plusieurs millénaires, leur permettant de produire de l'agriculture biologique géante à haut rendement, sans engrais chimiques, sans pesticides ni insecticides. Cette méthode qui ne coûtait rien permettait d'avoir la même rentabilité à l'hectare que si l'on utilisait massivement des engrais chimiques. Mais c'était du bio, et vraiment délicieux !

 

Cette expérience quasi-unique en Europe aboutit immédiatement au fait que ce groupe fut classé secte, fut l'objet de procédures judiciaires hallucinantes, de reportages de télévision honteusement truqués, de faux témoignages, à tel point que j'ai écrit Les radis de la colère (Éd. Louise Courteau). Cet ouvrage mentionne, notamment, une affaire que j'appelle « le vrai-faux tétanos », dans laquelle un hôpital, harcelé par la « psychose imbécile anti-sectes » qui sévissait à ce moment-là, a diagnostiqué un tétanos, alors qu'il est clair que l'enfant avait simplement fait une grosse réaction allergique à une piqûre de tique.

Certains journalistes, qui avaient écrit sans savoir qu'un enfant « était mort du tétanos dans la secte », furent étonnés de le voir gambader par la suite, dans les prés... Mais ces journalistes ne manifestèrent aucun étonnement, en marchant sur des fraises qui poussaient sous des flocons de neige, ou en voyant des plantes qui ne poussent habituellement que dans les régions tropicales.

 

Mais ce qui m'étonna le plus fut tout d'abord l'absence totale des mouvements écologistes au soutien de ces gens là, qui, dans la région Rhône-Alpes, faisaient de la véritable écologie, à la différence de ceux qui en parlent, mais qui n'en font jamais. Je n'ose pas croire qu'eux aussi, aient pu adhérer à la psychose imbécile...

 

Le 2e objet de mon étonnement fut ensuite qu'à l'occasion de cette affaire de « vrai-faux » tétanos, je découvris que non seulement le problème des vaccins était très controversé, mais qu'en plus l'existence même de la controverse était totalement absent de tous les débats concernant la Santé Publique.

40 ouvrages étaient déjà accessibles à tous, dans les librairies ou dans les FNAC, et un silence total recouvrait notre pays, comme si ce sujet était interdit. Alors je décidais de mettre les pieds dans le plat, en rassemblant des citations extraites de ces 40 ouvrages. Sachez que je n'ai rien inventé. Je me suis contenté de rassembler tout ce qui a été écrit sur ce sujet par des dizaines de professionnels de la santé. Vous verrez que finalement, ce sont eux qui mettent les pieds dans le plat, pas moi. Quoique...

 

J'ai toujours mis les pieds dans le plat, lors de ma scolarité : je ne le faisais pas exprès, mais je répondais naïvement aux reproches, et ce que je disais déclenchait souvent la consternation, voire la colère.

Un jour le médecin scolaire, voyant que je n'étais pas vacciné contre la polio (dans ma vie, je n'ai eu qu'un seul vaccin : l'antivariolique), me dit : « Libre à toi d'attraper la maladie, mais ce qui est grave est que tu risques de contaminer tes camarades... ». Très naïvement je lui demandais: « Comment pourrais-je les contaminer, puisqu'ils sont vaccinés ? ».

Ce n'est pas la paire de claques que j'ai reçue à ce moment-là qui m'a marqué le plus, mais son air consterné, presque effrayé. Je crois que c'est ce jour-là que j'ai décidé qu'à l'avenir je serai toujours insolent, d'autant plus que, les années suivantes personne ne me reparla des vaccins...

 

Toutefois, ce n'est que 40 ans plus tard que j'ai compris  pourquoi mes camarades qui ont eu la polio, étaient pourtant vaccinés, et pourquoi je ne l'ai pas eu, alors que je ne l'étais pas.

Quand j'étais en Première, au Lycée de Guebwiller, un prof d'Histoire-géo, un comme on n'en trouve plus de nos jours, un qui nous faisait réellement aimer ce qu'il enseignait, nous précisa un jour :

« De nombreuses vérités sont fausses. Mais ceux qui le disent sont pourchassés, même en Démocratie.

Au début du siècle, l'Académie de Médecine déclarait qu'au-delà de 100 km/h. un organisme humain ne résisterait pas. C'était une Vérité, et tout étudiant en médecine prétendant le contraire avait zéro.

 

L'Académie des Sciences indiquait également que le plus lourd que l'air ne pourrait jamais voler. Il était donc inutile de donner des crédits à la recherche sur les « aéroplanes » (futurs avions). L'avenir était les ballons et les dirigeables. Enfin l'électricité ne serait qu'un lamentable gadget et ne servirait jamais à rien.

Souvenez- vous de cela, et sachez que ces imbéciles ont aujourd'hui des successeurs aux mêmes postes, et qui ont le même talent... ».

 

Aujourd'hui, des lois spéciales interdisent de parler de tel ou tel sujet, ou de remettre en cause certaines vérités historiques. Pourquoi avoir eu besoin de textes, alors qu'une démocratie devrait savoir gérer l'expression de toutes les opinions ?

 

J'ai bien peur que dans peu de temps, l'on n'ait même plus le droit d'écrire un livre comme celui que vous avez actuellement sous les yeux.

Déjà l'on n'a pas le droit, par exemple, d'inciter ses concitoyens à ne pas payer ses impôts, ou ses cotisations sociales. On n'a pas le droit de déclarer publiquement que l'on est pour la consommation de drogue. Comme si ceux qui écoutaient les rares qui ont encore quelque chose à dire, n'étaient plus majeurs.

 

Après tout c'est peut-être vrai. L'on est en train de faire de nous des veaux.

Mais le jour où je n'aurai même plus le droit d'écrire un tel livre, j'irai demander l'asile politique soit en R.F.A. (ce qui devrait m'être accordé facilement, vu que mon grand-père fut sujet allemand jusqu'en 1918, année où la France récupéra l'Alsace-Lorraine), soit en République d'Haïti, où, lors de mon séjour, les étudiants en Droit, dont une délégation était venue me rencontrer me déclarèrent: « La différence entre nos républiques, que vous appelez bananières, et les vôtres, est que chez nous le principe est « ferme ta gueule, tu n'as pas le droit de parler. .. » ». Cela a le mérite d'être clair.

Chez vous le principe est « Cause toujours... ».

 

« Une population malade rapporte plus d'argent au système dit de santé publique qu'une population en bonne santé »

 

INTRODUCTION.

Près de 2000 personnes souffrent actuellement de graves maladies neurologiques, ou sont décédés, et les victimes (ou leur héritiers) accusent le vaccin contre l'hépatite B (Eric GIACOMETTI, La santé Publique en otage, Ed. Albin Michel).

Des plaintes pour empoisonnement et administration de substances nuisibles à la santé ont été déposées, notamment à l'encontre de ceux qui ont obligé les victimes à recevoir un vaccin tant inefficace que dangereux. Elles sont actuellement centralisée chez un Juge d'Instruction à Paris.

Malheureusement, une étude approfondie de cette question, montre que tous les vaccins sont concernés, et pas seulement celui contre l'hépatite B.

 

Alors que la quasi-totalité des pays d'Europe a supprimé les vaccins obligatoires, la France (1er pays producteur mondial de vaccins), en a maintenu 4, malgré les protestations de millions de scientifiques de tous bords, criant à l'empoisonnement collectif, devant leur dangerosité, et surtout leur inefficacité.

 

Voilà plus de 20 ans, que des médecins, biologistes, etc., du monde entier, tentent d'alerter les pouvoirs publics pour leur donner des informations extrêmement graves concernant les vaccins :

- Des épidémies de coqueluche aux U.S.A. ont atteint des centaines d'enfants vaccinés contre la coqueluche,

- Des épidémies de polio dans le monde entier ont touché des milliers de personnes, pourtant correctement vaccinées,

- En 1993, 100 infirmières des Hôpitaux de Paris, atteintes de tuberculoses, avaient toutes reçu le B.C.G. …

 

Des scientifiques du monde entier semblent dire aujourd'hui :

- Que les produits appelées « vaccins » seraient totalement inefficaces,

- Qu'ils seraient dangereux, responsables de scléroses en plaques, encéphalites, méningites, maladies neurologiques :

Fabriquée avec du sérum de veau, des cellules cancérisées, et de l'hydroxyde d'aluminium, à des doses 30 fois supérieurs au seuil maximum de toxicité, ainsi que de dérivées du mercure, ils ont pour effet général de baisser nos défenses immunitaires, et pourraient être liées à l'apparition du Sida.

- Que souvent, même, ils nous transmettraient les maladies qu'il sont censés prévenir !

- Que l'on nous aurait menti depuis 50 ans au moins, pour des raisons sordides et honteuse, en nous faisant croire, notamment que les vaccins auraient enrayés les épidémies.

Or, il semblerait que l'arrêt des épidémies n'ait rien à voir avec les campagnes de vaccination.  

Ainsi, 1200 personnes ont été victimes de la Polio en France, en 1956, année où la campagne de vaccination a débuté. Et en 1957, la France a connu plus de 4000 cas.

Personne, d'ailleurs, n'est capable d'expliquer pourquoi les épidémies de peste et de choléra du Moyen Âge, de suette picarde (qui a sévi de 1718 à 1906), et plus récemment, de scarlatine, se sont arrêtées sans vaccin, et sans décimer toute l'humanité…

 

Ces informations sont extraites de nombreux articles de presse et des ouvrages suivantes :

- La mafia médicale, (Dr G. LANCTOT), Ed. Voici la clé,

- La dictature médico-scientifique, (Sylvie SIMON), Ed. Filipacchi,

- Vaccination erreur médicale du siècle, (Dr L. De BROUWER), Ed. Louise Courteau,

- Danse avec le diable (G. SCHWAB), Ed. Courrier du livre,

- Dossiers sur le gouvernement mondial, (A. MEUROIS-GIVAUDAN), Ed. Amrita,

- La guerre des virus, (L. HOROWITZ), Ed. Félix,

- Au cœur du vivant, (J. BOUSQUET), Ed. Saint Michel,

- Le malade déchaîné, (R. BICKEL), auto édité,

- Les chemins de la souveraineté individuelle, (R. BICKEL), auto édité,

- Vaccinations : l'Overdose, (Sylvie SIMON), Ed. Déjà,

- Tétanos, le mirage de la vaccination, (F. JOET), Ed. Alis,

- Pour en Finir avec Pasteur, (Dr Eric ANCELET), Ed. Marco Pietteur,

- La santé confisquée, (Mirko et Monique BELJANSKI), Ed. Compagnie,

- La lumière médicale, (Dr Norbert BENSAÏD), Ed. le Seuil,

- Mon enfant et les vaccins, (Dr F. BERTHOUD), Ed. Soleil,

- On peut tuer ton enfant, (Dr P. CHAVANON), Ed. Médicis,

- Vaccination, Social Violence ans Criminality, North Atlantic Books, Berkley 1990,

- A shot in the dark, (Dr HARRIS et B Loe FISHER), Avery Publishing group, 1991,

- Les Vérités indésirables,

- Le cas Pasteur (Archives Internationales Claude BERNARD), Ed. La Vieille Taupe, 1989,

- L'intoxication vaccinales, (F. DELARUE), Ed. Le Seuil, 1977,

- La rançon des vaccinations, (Simone DELARUE), Ed. LNPLV, Ed 1988,

- Live viral vaccine, biological pollution, (Pr R DELONG), Cartlon Press Corp, New Yorl, 1996,

- L'intox, quelques vérités sur vos médicaments, (Dr Bruno DONATINI), Ed. MIF,

- Adverse effects of Pertussis and Rubella vaccines, Washington DC National Academy Press, 1991,

- Des lobbies contre la santé, (Roger LENGLET), Ed. Syros,

- La médecine retrouvée, (Dr ELMIGER), Ed. Léa,

- Vaccinations : prévention ou agression ?, (M. Th. QUENTIN), Ed. Vivez Soleil,

- Des enfants sains même sans médecin, (Dr R. MENDELSOHN), Ed. Soleil 1987,

- Immunisation, Theory versus reality, New Atlantean Press, 1996,

- La poliomyélite, quel vaccin ? quel risque ?, (Dr Jean PILETTE), Ed. de l'Aronde, 1997,

- LA catastrophe des vaccins obligatoires, (Pr TOSSOT), Ed. de l'Ouest, 1950,

- Les dessous des vaccinations, (Dr SCOHY), Ed. Cheminements,

- Tuberculose et vaccin B.C.G., (Pr GRIGORAKI),

- Le tabou des vaccinations. Danger des vaccins, thérapies naturelles de prévention des maladies infectieuses, (Miller Schär MANZOLI),

- Déjà vacciné ? Comment s'en sortit ?, (Dr A. BANOISSylvie SIMON),

- Vaccinations : le droit de choisir, (Dr F. CHOFFAT), Ed. Jouvence,

- 12 balles pour un veto, (Dr QUIQUANDON), Ed. Agriculture et Vie, 1978,

- Les radis de la colère, (J.-P. JOSEPH, Avocat à Grenoble), Ed. Louise Courteau,

- Vaccinations, les vérités indésirables, (Pr GEORGET), Ed. DANGLES, préface du Pr CORNILLOT, Doyen de la Faculté de Médecine de Bobigny,

- Nous te protègerons, (Dr Jean PILETTE), Ed. Daxhelt,

- La faillite du B.C.G., (Dr Marcel FERRU, Pr honoraire de clinique médicale infantile), Ed. Princeps,

- La Santé Publique en otage, (Eric GIACOMETTI), Ed. Albin Michel,

- Vaccin Hépatite B : Les coulisses d'un scandale, (Sylvie SIMON et Dr Marc VERCOUTERE), Ed. Marco Pietteur.

 

Aucun de ces ouvrages, largement diffusés tant en France qu'à l'étranger, n'a fait l'objet du moindre procès, ni même du moindre démenti.

La lecture de simples citations  extraites de ces ouvrages, conduit tout lecteur, à la conclusion incontournable, suivant laquelle les enfants sont victimes d'un empoisonnement collectif, et qu'il est plus que temps de réagir.

 

En outre, tous les ans, des centaines de médecins, adressent des pétitions au Ministère de la Santé, afin que cesse ce qu'ils considèrent être un véritable empoisonnement collectif n'ayant pour but que le profit, et surtout pas la SANTE… PUBLIQUE.

Ces médecins dénoncent le fait que la quasi-totalité de leurs confrères est dans l'ignorance totale de ces informations, car l'information médicale en France passe entièrement par les laboratoires pharmaceutiques.

Ces médecins indiquent également qu'une vaccination n'est pas un acte banal, et qu'un certain nombre de précautions sont, de toutes manières, obligatoires (arrêté du 28 février 1952).

Il faut en effet, préalablement à tout acte vaccinale, que le sujet fasse l'objet d'un bilan clinique et biologique à savoir :

a) Iconogramme complet, dosage de l'urée

b) Lipidogramme

c) Bilan endocrinien

d) Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies

e) Test de dépistage du Sida et des différentes hépatites

f) Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelle de l'organisme à fabriquer les anticorps

g) Bilan radiologique :

- Radiographie panoramique dentaire, ceci dès qu'il y a au moins une dent dévitalisée.

- Radiographie pulmonaire, pour éliminer toute image de tuberculose pulmonaire.

 

Or, jamais un seul de ces teste n'est proposé aux enfants, ce qui procède d'une négligence criminelle.

Bien que ces éléments soient publics, et notoires depuis au moins 10 ans, aucun scientifique n'est encore venu les contredire, les vaccinalistes se content de répéter, comme une litanie religieuse, que les vaccins auraient enrayé les épidémies.

Déjà le 5 décembre 1957, 101 Députés Socialistes déposaient une proposition de Loi tendant à abroger l'obligation vaccinale. Parmi eux MM. DEFFERRE, CAPDEVILLE, PROVO, SAVARY.

 

La France est le seul pays d'Europe à avoir 4 vaccins obligatoires. Aussi, comme par hasard, le pays qui compte le plus de cas de tuberculose et de tétanos, mais c'est le 1er pays producteur de vaccins du monde…

En outre, certaines vaccins, obligatoires en France sont interdits dans d'autres pays de la C.E.E. (Grande-Bretagne, par exemple) vu le nombre de victimes paralysées à vie qu'ils ont faits.

 

L'on sait pourquoi aujourd'hui lorsque les Américains ont entrepris, en 1918, de vacciner les habitants des Philippines contre la variole, le taux des personnes atteintes est alors passé de 10% de la population, à 65% en quelques mois.

L'on sait également (par les écrits des collaborateurs de PASTEUR) que le chien qui avait mordu le petit Jospeh Meister, vacciné par PASTEUR, avait également mordu toute la famille Meister qui n'a été ni vaccinée, ni malade.

L'on sait que lorsque les Américains se sont rendus compte, dans les années 1960, que 75% des gens atteints de la polio, étaient correctement vaccinés (Vaccin Salk), les symptômes officiels de la polio ont été modifiées, ce qui fait que tous les nouveaux cas allaient être appelées : encéphalites, méningites, etc. Ce qui a donné l'illusion que le vaccin avait enrayé l'épidémie.

 

Nous ne pouvons donc plus nous contenter aujourd'hui de nous retrancher derrières des obligations de réserve, faute de quoi nous serions obligés de constater que le procès PAPON n'a servi à rien.

(Rappelons-nous Maurice PAPON, à qui la Cour d'Assises de Bordeaux a reproché d'avoir, en sa qualité de Préfet de Police pendant l'occupation allemande, fait déporter des centaines de juifs, et qui, pour sa défense, a dit qu'il n'avait fait qu'appliquer la Loi…).

Tout citoyen a, aujourd'hui, à partir du moment où il sait, le devoir de prendre une position.

 

Les conséquences que l'on peut tirer de l'ensemble de ces informations sont les suivantes :

- Un vaccin est une substance « préparée à partir de microbes, virus ou parasites qui, inoculés à un individu, lui confèrent une immunité contre le germe correspondant ».

 

- Les substances inoculées aux enfants contre leur gré et celui des parents, sont, de toute évidence, des substances qui ne confèrent pas l'immunité, puisque les scientifiques nous démontrent aujourd'hui que de nombreux enfants vaccinés, ont néanmoins contracté la maladie.

 

- Les substances, en outre, sont toxiques, puisqu'elles entraînent des effets secondaires graves, parfois mortels.

- Ces substances ne sont donc pas des « vaccins », au sens scientifiques du terme.

- Le fait de refuser d'administrer des produits inefficaces et toxiques à des enfants ne peut donc s'assimiler à une privation de soins, ou une mise en danger de la vie d'autrui.

- Bien au contraire, le fait d'imposer l'administration de produits toxiques inutiles à des enfants constitue le délit de mise en danger de la vie d'autrui, et peu, à long terme, constituer le crime d'empoisonnement ou administration de substances nuisibles.

 

DES FAITS (ET NON PAS DES THEORIES) CONCERNANT LES VACCINS.

Cet ouvrage se contente de rassembler simplement des dizaines de citations (en donnant les références) de scientifiques et professionnels de la santé.

Tous les ouvrages, dont sont extraites les nombreuses citations formant l'essentiel de ce document, se trouvent très facilement en librairie, à la FNAC, etc.

Aucun d'entre eux n'a engendré le moindre procès, ni même le moindre démenti.

« Celui  qui ne gueule pas la Vérité, quand il connaît la vérité, se fait complice des menteurs et des faussaires » (Charles Péguy)

« L'une des nouvelles religions en France est le vaccin : en effet, bien que les Français soient réputés cartésiens, et bien que tous les pays voisins aient progressivement abandonnée l'obligation vaccinale, quiconque en France, se contente simplement de s'interroger sur l'efficacité des vaccins, déclenche des hurlements hystériques. Il s'agit donc bien d'une religion, dans laquelle des milliers de personnes qui se prétendent intellectuelles, ou même scientifiques, défendent des « vérités » qu'elles n'ont jamais vérifiées elle-mêmes.

Quant à ceux qui font appliquer l'obligation légale vaccinale, il semble qu'aucun d'entre eux n'ait entendu parler du procès de Maurice Papon. »

 

20 QUESTIONS SIMPLES, 20 REPONSES (moins simples) SUR LES VACCINS

PREMIERE PARTIE 

DES QUESTIONS SIMPLES, A PORTEE DE TOUS, SUR LES VACCINS EN GENERAL

 

Question n°1 :

De manière générale, est-il exact que les vaccins protègent des maladies et ont stoppé les épidémies ?

Réponses :

Quelques déclarations de scientifiques ou quelques articles de presse sur l'utilité des vaccins.

  Sylvie SIMON,

La Dictature Médico-scientifique :

« Le taux de mortalité par la variole s'élevait à 10 % aux Philippines lorsque les U.S.A. prirent possession des îles en 1905. Entre 1905 et 1906, à la suite d'une campagne de vaccination massive, une épidémie fit mourir 25 % de la population. Entre 1918 et 1920, alors que l'armée américaine venait d'obliger 95 % de la population à se faire vacciner une terrible épidémie emporta, cette fois, 54 % de la population. Manille où le pourcentage de gens vaccinés était le plus fort (la presque totalité de la population), fut la plus touchée (65,3 %) alors que l'île de Mindanao ne fut touchée qu'à 11,4 %. Curieusement dans cette île, les indigènes avaient refusé de se faire vacciner…»

 

Dr Robert RENDU,

Faculté de Médecine de Lyon, La Presse Médicale, 1949 :

« Entre 1943 et 1947, 5 millions au moins d'enfants ont été vaccinés (contre le tétanos), soit plus de la moitié de la population, âgée de 1 à 14 ans. Cette vaccination massive aurait dû entraîner une diminution considérable du nombre de décès, or les statistiques officielles montrent que le nombre de décès infantiles par tétanos n'a guère varié de 1943 à 1947. (Un décès en moyenne par département et par an) »

 

Pr Michel REY,

Impact Médecin Hebdo, 13 octobre 1995 :

« La protection conférée par la vaccination (antidiphtérique) dure moins longtemps que l'immunité naturelle et n'est plus que de 50 %, 10 ans après la vaccination, alors que 90 % des adultes sont naturellement immunisés avant d'être vaccinés…»

 

Le Point, 23 janvier 1993,

« Tuberculeuses et pourtant vaccinées» :

« Les quelque cent infirmières des Hôpitaux de l'Assistance Publique de Paris qui ont été contaminées ces cinq dernières années étaient vaccinées…»

 

Jean-Yves NAU, Le Monde, 2 février 1987 :

Importante épidémie de poliomyélite en Afrique de l'Ouest en 1986 :

« Près de 200 des enfants que l'on croyait correctement vaccinés ont contracté la maladie. Certains sont morts. Les études épidémiologiques franco-américaines menées sur le terrain n'ont pas encore permis de comprendre les raisons exactes d'un tel phénomène…»

 

Dépêche AFP, 1er février 1997 :

« La quasi totalité des cas de poliomyélite recensés aux U.S.A., de 1980 à 1994, a été causée par l'administration du vaccin oral atténué…»

 

Sylvie SIMON,

La Dictature Médico-scientifique :

« Grâce à l'amélioration des conditions d'hygiène, la poliomyélite avait disparu en Albanie, comme dans bien d'autres pays. Malheureusement le gouvernement et les autorités sanitaires de ce pays ont décidé de pratiquer une vaccination de masse dans le cadre d'une campagne de prévention. En avril 1996, on a alors administré le vaccin Sabin à virus vivant atténué à la population de tout âge… Selon les statistiques officielles…on a enregistré 90 cas de polio, dont 12 mortels… »

 

The Lancet, 1er janvier 1994 :

« 54 % des personnes atteintes par une toute récente poussée de poliomyélite en Namibie (Nov. 1983) étaient toutes vaccinées dans les règles contre la poliomyélite…»

 

L'Événement du Jeudi 5 au 11 mars 1992 :

« Les Américains, malgré une politique musclée de prévention contre la rougeole, voient l'une des plus agressives maladies infantiles augmenter régulièrement chez les nourrissons. Nés de mères vaccinées, les bébés hériteraient d'anticorps moins résistants que ceux provoqués par une rougeole naturelle…»

 

Dr Louis DE BROUWER,

(Vaccination erreur médicale du siècle) :

« Les Français, manipulés et désinformés en sont venus à considérer l'acte vaccinal comme le baptême : hors vaccin pas de salut.

Or, il n'a jamais été prouvé scientifiquement que les vaccins étaient efficaces et sans danger…Le principe de la vaccination constitue la plus monstrueuse erreur médicale et scientifique du siècle et mène l'humanité à une disparition prématurée. On ne compte plus aujourd'hui les cas de mort subite du nourrisson, sclérose en plaques, maladie d'Alzheimer, cancers, dermatoses, et d'affections nouvelles incurables dues aux vaccins…

L'individu vacciné est devenu un véritable réservoir à virus…»

 

Question n° 2 :

Les vaccins sont-ils dangereux ?

Réponse :

Quelques déclarations de scientifiques ou quelques articles de presse sur les effets des vaccins.

  Le Concours Médical, 19 septembre 1987 :

« La carte d'incidence maximale du SIDA en Afrique correspondrait à celle où l'ultime effort d'éradication de la variole aurait été accompli. C'est cette introduction massive du virus vaccinal au sein d'une population séropositive mais dormante qui pourrait avoir donné le coup d'envoi au phénomène SIDA… »

 

Pr, Robert GALLO, Le Times:

« J'ai toujours dit que l'usage de vaccins de virus vivants, comme l'on pratique en Afrique, peut activer un virus endormi comme celui du SIDA…»

 

Déclaration d'un conseiller auprès de l'O.M.S., Times, Il mai 1987 :

« Maintenant je suis convaincu que la théorie mettant en cause la vaccination antivario­ique est bien l'explication de l'explosion du SIDA…»

 

BIOCONTACT, janvier 1996 :

« Il semble donc hautement probable que ce vaccin polio buvable, le fameux Sabin, préparé par culture sur ces singes verts d'Afrique, était contaminé par le virus STLV3, et que ce virus était peut-être le 1er chaînon évolutif expliquant l'apparition du virus VIH. Comment s'étonner par conséquent de l'extension incroyablement foudroyante de l'épidémie d'infection par le VIH, quand on connaît la qualité de la couverture médicale vaccinale mondiale vis-à-vis de la poliomyélite »

 

The Lancet, 1995-1071-4 :

« Une étude Britannique met en cause le vaccin antirougeoleux dans la fréquence des maladies de Crohn et recto-colites ulcéro-hémorragiques (qui sont des maladies auto-immunes) de façon irréfutable (2,5 à 3 fois plus de cas chez les vaccinés sur un groupe de 3.545 personnes contre 22.000 sujets témoins - avec présence du virus de la rougeole dans les prélèvements intestinaux biopsiques). »

 

Panorama du médecin, 29 novembre 1994 :

« Augmentation des cas de rougeole chez les personnes vaccinées…3 % en 1985 contre 27 % en 1994. Les maladies infantiles,   bénignes   chez   l'enfant,   sont   de  plus  en  plus  fréquentes chez  les   adultes  et  les  formes  graves  semblent

s'accroître…»

 

Dr ODENT,

Guide des vaccinations, Direction Générale de la santé:

« Fréquence de toutes maladies, particulièrement otites et crises d'asthme chez les enfants vaccinés…Les enfants non vaccinés sont en meilleure santé…»

 

La Recherche, avril 1995 :

« Une trentaine de cas de scléroses en plaques post-vaccinales sont soignés au service de neurologie de l'hôpital de la Salpétrière à Paris »

 

Pr Olivier GOUT, Chef de Clinique, La Salpétrière, VSD, 14 novembre 1996 :

« Effectivement nous soignons ces maladies et des recherches sont en cours sur l'imputabilité du vaccin Il est trop tôt pour livrer des conclusions, mais il semble bien y avoir quelque chose »

 

Sylvie SIMON,

La Dictature Médico-scientijique, p. 184 :

« La propagande abusive pour la vaccination contre l'hépatite B a commencé dès le mois de juillet 1994. Après avoir conclu un marché avec Smith Kline pour le vaccin Engerix, Philippe DOUSTE-BLAZY, alors Ministre de la santé, a envoyé une circulaire aux recteurs d'Académie pour demander d'inscrire la vaccination des élèves de 6e et de 4e parmi les priorités pour l'année 1994-1995... »

 

Françoise JOET, Le Courrier d'Alis :

« Est-ce que les enseignants français feraient désormais partie de la filière santé? Quel est réellement le rôle de chacun ? D'aider à remplir les caisses de l'entreprise Smith Kline Beecham et de vider celles de la Sécurité Sociale ?… »

 

Dr Alain SCOHY :

« L'accumulation des vaccins de toute nature tous azimuts sans le moindre intérêt thérapeutique, curatif ou préventif, épuise et affole le système immunitaire, ce qui est la base indispensable à l'installation de la maladie Sida. Le nouveau vaccin contre l'hépatite B risque fort d'être la goutte d'eau qui fera déborder le vase... » «... Le vaccin contre l'hépatite B présente de réels dangers pour ceux qui le recevront…»

« En plus de ce risque de contamination, soit par des prions (les cellules sont nourries avec du sérum de veau), soit par des virus inconnus à ce jour, ce vaccin inocule de façon absolument certaine des substances éventuellement cancérigènes, et des résidus d'outils de manipulations génétiques qui pourraient bien être à l'origine de cas de tératogenèse.

Par ailleurs ces vaccins sont à l'étude : on ne pourra en mesurer l'éventuelle efficacité comme la nocivité que dans 15 ou 20 ans, d'après leurs promoteurs, ce qui fait que toutes les personnes inoculées sont en fait, à leur insu, des cobayes! » « Tout ceci pour éviter une maladie complètement hypothétique qui a tendance à régresser spontanément dans nos pays, et qui guérit, sans traitement, dans 9 cas sur 10…»

 

Michel GEORGET, agrégé de biologie, Professeur honoraire des classes préparatoires aux grandes Écoles biologiques:

« Quand on sait que l'immunité accordée au vaccin est de courte durée et que l'hépatite B se transmet essentiellement par les relations sexuelles et la toxicomanie intraveineuse, on imagine le bénéfice que les bambins vont retirer d'une telle opération…Les vaccinations de masse se font dans un contexte d'incertitude: des procédés de fabrication qui ne peuvent garantir des produits totalement purs, des individus tous différents, dont les capacités de défense ne sont jamais testées avant, ni vérifiées après la vaccination.

Dans ces conditions, n'est-il pas urgent de réfléchir aux conséquences à long terme des vaccinations ? »

 

Mirko BELJANSKI, ancien Directeur de recherche au C.N.R.S. :

« Le vaccin contre l'hépatite B issu du génie génétique, contient 10/15 fois plus d'activité dangereuse (TdT) que le vaccin traditionnel. Pourquoi tout ceci n' a-t-il pas été contrôlé avant la diffusion par les puissants laboratoires qui sont derrière ces vaccins? »

 

Françoise JOET, Courrier d'Alis, n° 13 :

« Le plus extraordinaire est que l'on continue à prôner ce vaccin, que les campagnes de vaccination redoublent de zèle, pour inciter les individus à se faire vacciner, alors que pratiquement dès le début de son utilisation, on savait qu'il pouvait déclencher des scléroses en plaques, tout spécialement chez les personnes porteuses du gène HLA DRE.

La mention de la sclérose en plaques figure parmi les effets indésirables de ce vaccin dans toutes les notices qui l'accompagnent.

Comment laisser pratiquer ce jeu de roulette russe par des gens assez cyniques pour prétendre, en toute connaissance des dangers liés à ce vaccin, qu'ils agissent pour le bien de l'humanité ? »

 

Pr PARIENTE, Le Concours Médical, 20 janvier 1974 :

« Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine…»

« …Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants…»

 

Le Quotidien du Médecin, 9 mai 1996 :

« ...Une simulation antigénétique, en l'occurrence un rappel de vaccin antitétanique, augmente transitoirement l'expression du VIH1 chez les personnes infectées, et rend plus susceptibles au virus les personnes non infectées... »

 

Celui qui vient, p. 143, citation du Dr SCOHY :

« …La guerre du Golfe pendant l'hiver 1991, aurait dû nous servir de leçon. 50.000 G.I. américains environ sont envoyés là-bas, et subissent au moins 4 vaccins…»

« …20.000 anciens soldats sont malades aujourd'hui. 2.000 sont décédés. Surtout il y a eu en 3 ans 2.000 naissances d'enfants gravement anormaux... »

 

Dr Louis DE BROUWER (précité) :

« Du fait des vaccinations, les individus sont devenus de véritables réservoirs à virus, et leurs défenses immunitaires sont tellement amoindries que de nouvelles affections incurables et gravissimes apparaissent chaque jour…»

 

L'impatient, juin 1996 :

« Hépatite B : LE SCANDALE »

 

Le Monde, 5 décembre 1996 :

« ...Controverse sur l'innocuité du vaccin contre l'hépatite B…»

 

Science et avenir, janvier 1997 :

« 6 millions de français vaccinés abusivement.

Coût pour la collectivité : 1 à 2 milliards de francs par an »

 

Le progrès (Lyon), 11 février 1997 :

« Hépatite B : les victimes veulent la vérité sur le vaccin. » Dr Robert Janiak : « Je n'aurai jamais dû être vacciné. 4 % des gens possèdent le même typage HLA que moi, et au total 17 % ont un phénotype à risque. Pour eux la vaccination est une loterie sordide »

 

Question n° 3 :

Mais alors, si les vaccins sont inefficaces et dangereux, pourquoi nous le cache-t-on et, pourquoi continue-t-on ?

Réponse:

Quelques déclarations de scientifiques ou quelques articles de presse sur les véritables raisons des campagnes de vaccination.

Le Courrier d'Alis, n° 12 :

« Les médecins doivent obéir aux diktats des experts du ministère, conseillés par les marchands de vaccins, l'obtention de la couverture vaccinale étant le prétexte qui masque à merveille le mercantilisme de l'industrie pharmaceutique…»

« …Il est heureux qu'un nombre grandissant de praticiens découvre les manoeuvres de manipulation dont il est l'objet. Leur prise de conscience sera salutaire et permettra de redonner tout son sens à leur profession…»

 

Dr SCOHY :

« Les campagnes publicitaires en faveur des vaccins représentent un endoctrinement type lavage de cerveau…On utilise tout d'abord la désinformation, avec trucage des chiffres statistiques et amalgame savant de l'effet protecteur du vaccin avec d'autres affections et une annonce de possibilité de contagion totalement fantaisiste. Ensuite on sème la terreur, pour faire croire à l'ensemble de la population que telle maladie est effroyable, mettant au même rang de gravité une banale rougeole et une poliomyélite paralysante. Ensuite on procède à la banalisation de l'acte vaccinal…»

 

Dr Jacqueline BOUSQUET :

« Si les dogmes n'étaient pas aussi forts, on pourrait suggérer timidement que les divers virus sont peut-être des effets et non des causes, ou du moins qu'ils agissent en réponse à une ou plusieurs causes situées en amont : dénutrition, et absence d'eau potable principalement, mais aussi endémies anciennes, et…campagnes de vaccinations massives dans le tiers-monde.

Mais on n'a pas le droit, sous peine d'être qualifié d'hérétique. Beaucoup ont essayé depuis Pasteur, d'orienter la médecine sur d'autres voies. En vain »

 

Sylvie SIMON,

La Dictature médico-scientifique, p. 200 :

« Le marché mondial des vaccins représente quinze milliards de francs, dont 6 milliards pour l'Europe…»

« …En 1984, Charles Mérieux proposa à Charles Hernu, alors Ministre de la Défense, la création d'une double structure : une Bioforce civile pour faire de l'humanitaire d'urgence, et une Bioforce militaire pour assurer l'intendance. La première mission de cette Bioforce allait consister à vacciner 15.000 enfants à Madagascar, (cf L'Express 13 mai 1995). Cette action servit surtout à écouler les stocks de vaccins des Laboratoires Mérieux qui profitèrent ainsi de l'argent alloué à l'aide humanitaire pour faire d'énormes bénéfices.

L'institut Pasteur et le Centre de Transfusion sanguine, celui du sang contaminé, étaient également partenaires…»

 

Géo Magazine, septembre 1994 :

« La première action de Bioforce fut d' entamer une campagne de vaccination sur une population exsangue, très exposée aux maladies infectieuses…»

 

Le Point, 20 janvier 1996 :

« En Inde, 80 millions d'enfants ont été vaccinés contre la polio en deux jours par le vaccin oral. Une campagne massive qui a nécessité 500.000 postes de vaccination. 2 millions d'agents et 10 millions de volontaires. 2 autres journées seront organisées en 1996 et 1997 pour le rappel…»

 

Dr Louis DE BROUWER :

« La vraie médecine a été remplacée par un système pharmacologique dont le seul objectif est le profit et non pas l'intérêt du malade…»

 

Le progrès (Lyon), publicité :

« …BIENVENUE DANS LE CAPITAL DE RHONE-POULENC.

Quand Rhône-Poulenc vaccine 20 personnes par seconde dans le monde, c'est bien pour les actionnaires…»

 

Celui qui vient, p. 117 :

« …En 1977, la déclaration d'Alma Ata, donnait à l'O.M.S. (Organisation mondiale de la santé), le moyen d'étendre le Flexner Report non seulement à l'Amérique du Nord, mais au monde entier, au nom de la santé et du bien-être des populations de la Terre…»

« …Qui contrôlait l'O.M.S. ? Là est la question et aussi la réponse : l'O.N.U., l'organisme des financiers mondiaux. De plus en plus subtilement les autorités médicales et politiques nous dépossèdent de nos biens et de nos droits et nous mutilent… C'est le régime de la terreur médicale. C'est un monopole mondial »

 

Dr G. LANCTOT,

La Mafia Médicale, p. 125 :

« La vaccination engendre la violence sociale et le crime. Quelle meilleure façon de déstabiliser un pays…et de renforcer les contrôles policiers et militaires ?… »

« …La vaccination encourage la dépendance médicale et renforce la croyance de l'inefficacité de notre système immunitaire. Elle crée des assistés permanents…Elle encourage la dépendance morale et financière des pays du Tiers-monde vis à vis des pays occidentaux… »

 

Serge MONAST, 

(journaliste au Québec), Les services secrets des vaccins:

« ... Un grand nombre d'infirmières et de médecins se sont demandés à juste titre par rapport à cette vaccination (méningite), comment il se faisait qu'un protocole particulier soit rendu nécessaire pour l'administrer, alors qu'ils avaient l' habitude d'administrer des vaccins. Ce protocole était d'ailleurs prévu par le gouvernement pour cette injection spécifique.

Fait inusité, la manière dont il fallait incliner la seringue avec un angle particulier pour injecter ce vaccin, de même la pression très forte qu'il fallait appliquer pendant plusieurs secondes à l'endroit même où l'injection avait lieu, puis l'aiguille de la seringue qu'il fallait retirer très rapidement.

Ce fait, rattaché au protocole spécial est d'autant plus étrange dans l'administration d'un vaccin contre la méningite, qu'il ressemble en tout point à la manière dont doit être injecté un implant  électronique servant à l'identification personnelle, et fabriqué, entre autres, par Texas Instruments »

 

Panorama du Médecin, février 1996 :

« …La dernière génération d'implants mammaires est à base d'huile de soja…le liquide de remplissage de cette prothèse qui porte le nom de Trilucent TM, se compose de triglycéride, substance naturelle dérivant du soja biocompatible avec l'organisme humain et résorbable par celui-ci…Trilucent TM est par ailleurs muni d'un système d'identification unique en son genre qui permet un suivi à long terme de l'implant. Ce dernier est en effet muni d'une micro-puce, renfermant un code individuel auquel on accède par un lecteur manuel »

 

Lt Colonel John B. ALEXANDER, Military Review (U.S.), décembre 1980 :

« La possibilité de guérir ou de causer des maladies peut être transmise à distance, causant des maladies ou la mort sans cause apparente…D'autres techniques d'influence d'esprit à esprit sont considérées. Si elle est perfectionnée, cette capacité pourrait permettre le transfert direct de la pensée, via la télépathie, d'un esprit ou un groupe d'esprits, à un public ciblé choisi. Le facteur intéressant est que le récepteur ne sera pas conscient du fait que des pensées lui sont implantées de source externe. Il ou elle pensera que ses pensées lui sont propres…»

 

James W. MC CONNELL, Psychology Today, 1970 :

« Nous devrions réformer de sorte que nous, serions tous entraînés, dès la naissance, à faire exactement ce que la société exige de nous. Nous avons les techniques pour le faire…Personne n'est le détenteur de sa propre personnalité… Vous n'avez pas choisi la personnalité que vous. avez, et il n 'y a pas de raison de croire que vous devriez avoir le droit de refuser de recevoir une nouvelle personnalité si l'ancienne est antisociale…»

 

Anne MEUROIS-GEVAUDAN, Celui qui vient. Extrait de la traduction d'un document confidentiel, donné par un journaliste américain à Serge MONAST :

« Bibliothèque du Sénat des États-Unis - Audiences devant un Haut Comité du Comité sur les affectations. Maison des représentants - Haut comité du Département de la Défense » :

 

Financement pour le développement du Virus du SIDA:

«La mise en pratique du programme et des laboratoires devait être complétée pour 1974-1975, et le Virus prêt entre 1974 et 1979. L'O.M.S. commença à injecter le SIDA lié au vaccin contre la variole à plus de 100 millions d'Africains en 1977. Plus de 2.000 jeunes blancs mâles homosexuels (opération « cheval de Troie ») reçurent une injection avec le vaccin (trafiqué) de l'hépatite B en 1978…Le développement du virus avait apparemment deux buts : le premier en tant qu'arme politique et ethnique devant être utilisée contre les noirs, et le second pour réduire le taux de population… »

 

Robert MAC NAMARA, Ancien secrétaire d'État américain, J'ai tout compris, (N° 2, février 1987) :

« Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire le taux de natalité s'est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels, la famine et la maladie…»

 

Dr Guylaine LANCTOT,

La Mafia Médicale, p. 126 :

« Au cours du procès intenté à la C.LA., le Dr GOTLIEB, cancérologue, a reconnu avoir déversé, en octobre 1960, une grande quantité de virus dans le fleuve Congo (au Zaïre), pour le polluer et contaminer les populations qui utilisaient son eau …Le Dr Gotlieb a été nommé à la tête du National Cancer Institute…»

« …Il est évident que l'Afrique, surtout le centre et le sud, contient des ressources fabuleuses qui ont toujours suscité la convoitise des occidentaux.

 

Malheur à ceux qui résistent ! Les colonies ont disparu mais pas le colonialisme…»

« …La vaccination décime les populations Elle permet la sélection des populations à décimer. Elle facilite les génocides ciblés. Elle permet de tuer les gens d'une certaine race, d'un certain groupe, d'un certain pays »

«Prenons l'Afrique comme exemple, nous constatons la disparition presque complète de certains peuples africains.

Comme par hasard il y en a plusieurs dans la même région: Zaïre, Ouganda, extrême sud du Soudan »

« En 1967, à Marburg (RFA) 7 chercheurs travaillant sur des singes verts d'Afrique, sont morts, frappés d'une fièvre hémorragique inconnue. En 1969, comme par hasard la même maladie tue 1.000 personnes en Ouganda. En 1976 une nouvelle fièvre hémorragique inconnue tue dans le sud du Soudan puis au Zaïre »

 

DEUXIÈME PARTIE

  LES VACCINS OBLIGATOIRES.

  Question n° 4 :

Oui, mais, en France nous avons 4 vaccins obligatoires. Ceux-là ne sont tout de même pas inefficaces et dangereux?

  Réponse:

Nous avons l'obligation d'être vaccinés contre le tétanos, la diphtérie, la poliomyélite, et la tuberculose (B.C.G.).

Prenons donc chaque vaccin l'un après l'autre.

Examinons d'abord quelques précisions de scientifiques sur les vaccins obligatoires.

 

A - 1er vaccin obligatoire: LE TETANOS

 

Question n° 5 :

Le vaccin contre le tétanos est-il efficace?

Sylvie SIMON,

Vaccination, l'Overdose:

« …Dans l'armée française, la plus vaccinée des armées alliées (plus de 4 millions de vaccinations d'octobre 1936 à juin 1940) le taux de morbidité tétanique par mille blessés est resté le même pendant la campagne de 1940 qu'avant ces vaccinations massives. Dans l'armée Grecque, non vaccinée, la fréquence du tétanos au cours de la dernière guerre a été 7 fois moindre que dans l'armée française…»

 

Fernand DELARUE,

L'intoxication vaccinale, le Seuil, 1977 :

« Dans l'armée américaine, pendant la 2e guerre mondiale, il y eut 10 millions de mobilisés, 500.000 blessés, et 12 cas de tétanos : 6 chez les non-vaccinés, 6 chez les vacciné…»

 

Dr F. JOET,

tétanos: le mirage de la vaccination:

« En 1959 EDSALL parlait déjà de l'échec du vaccin.

 

GOULON en 1972 a vu 10 sur 64 patients immunisés contracter le tétanos. Même chose chez BERGER en 1978 qui a noté diverses observations sur des patients bien vaccinés qui avaient malgré tout contracté le tétanos.

 

PASSEN et ANDERSEN en 1986 citent le cas d'un homme de 35 ans qui avait contracté le tétanos malgré un taux d'anticorps 16 fois supérieur au seuil considéré comme protecteur. Il avait reçu tous les rappels dans son enfance et tous les rappels réguliers jusqu'à 4 ans avant l' accident.

 

CRONE et REDER en 1992 décrivent 3 patients qui ont contracté un tétanos grave malgré un titrage d'anticorps élevé. Un de ces patients est mort. 2 d'entre eux avaient été vaccinés un an avant de contracter la maladie. L'un avait été délibérément hypervacciné afin de produire commercialement des globulines antitétaniques…»

« ... Très intéressante également cette constatation recueillie en Finlande: de 1969 à 1985, 106 cas de tétanos, ont été déclarés…66 % étaient vaccinés…

 

On constate que toutes les vaccinations, y compris la vaccination antitétanique sont susceptibles de provoquer des formes bâtardes de la maladie, avec des symptômes déroutants et un état pathologique de difficile description. Le vaccin a-t-il été la cause déclenchant ? Il est permis de le penser»

 

Sylvie SIMON,

Vaccination, l'Overdose:

« …En résumé, ce sont les pays où la vaccination est la moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record des cas de tétanos après le Portugal »

 

Dr Marc VERCOUTERE :

« Fâcheuse coïncidence, dans ces 2 pays cette vaccination est obligatoire»

 

Question n° 6 :

Le vaccin antitétanique est-il dangereux?

Sylvie SIMON,

Vaccination l'Overdose, p. 99 :

« ...Choc anaphylactique pouvant entraîner la mort d