DOCUMENTATION 6 

                                    

 

 

Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy).

 

 

Documentation N° 6 allant de janvier 2014 à .

 

 

DOCUMENTATION EN RAPPORT AVEC LA MYOFASCIITE A  MACROPHAGES, ET LE VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B.

 

 

Vaccins : Aluminium, notre poison quotidien - Best of Reportage france 5 & Arte.

Mars 2014

Vaccins : Aluminium, notre poison quotidien - Best of Reportage france 5 & Arte.

Vidéo de 7 minutes et 30 secondes : http://www.youtube.com/watch?v=mmwCjetzd6s

Dont une interview des professeurs AUTHIER et GHERARDI de l'hôpital Mondor de Créteil.

Par AFP le 07 mars 2014

Les résultats d'une étude sur les sels d'aluminium dans les vaccins commandée par l'agence du médicament ANSM à la suite d'un mouvement de protestation d'une association de malades, sont attendus en 2016, indique vendredi l'ANSM sur son site internet.

L'étude a été confiée au Pr Romain Gherardi de l'Hôpital Henri-Mondor à Créteil, le médecin qui avait été le premier à décrire une maladie nouvelle, la myofasciite à macrophages, et à estimer qu'elle pouvait être provoquée par les adjuvants aluminiques présents dans de nombreux vaccins chez des personnes génétiquement prédisposées.

La myofasciite à macrophages se traduit notamment par des douleurs musculaires et articulaires ainsi qu'une fatigue chronique.

Selon l'ANSM, le Pr Gherardi et des représentants de l'association Entraide aux malades de la myofasciite à macrophages (E3M) ont eu l'occasion d'exposer leurs points de vue aux membres du Conseil d'administration de l'agence lors d'un séminaire organisé le 13 février.

Des membres de l'association E3M avaient fait une grève de la faim très médiatisée fin 2012 pour obtenir que les autorités sanitaires s'intéressent au problème.

L'association et deux malades ont également porté plainte en janvier pour "mise en danger" et "escroquerie contre Sanofi Pasteur qu'ils accusent d'avoir créé "de toutes pièces" une hausse d'effets indésirables pour justifier l'arrêt d'un vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTpolio) sans adjuvant aluminique.

L'ANSM précise également les deux objectifs de l'étude du Pr Gherardi : le premier objectif consistera à "rechercher des facteurs de susceptibilité individuelle de nature génétique" chez les patients porteurs de myofasciites à macrophages chroniques.

Quant au second, il consistera à étudier "les modifications des fonctions comportementales et neurologiques" induites à long terme par l'aluminium chez des souris ayant reçu des adjuvants à l'aluminium.

Les souris seront testées pendant 180 jours après avoir reçu trois injections du vaccin Engérix B contre l'hépatite B, contenant de l'aluminium mais également d'Alhydrogel, un adjuvant aluminique non combiné à un vaccin.

 

 

Communication scientifique

Publié le 07 Janvier 2014

Communication scientifique

Publié le 07 Janvier 2014

Bio-persistance et distribution systémique des particules injectées par voie intra-musculaire : quelle incidence sur la tolérance à long terme des adjuvants aluminiques ?

Mots-clés : MYOFASCIITE À MACROPHAGES, ADJUVANT VACCINAL, ALUM.

Biopersistence and systemic distribution of intramuscularly injected particles : what impact on long term tolerance of alum adjuvant ?

Keywords (Index medicus) : MACROPHAGIC MYOFASCIITIS, VACCINAL ADJUVANT, ALUM.

Romain K. GHERARDI *, Josette CADUSSEAU * François-Jérôme AUTHIER *,**

Résumé

L’oxyhydroxide d’aluminium (alum), un composé nano-cristallin formant des agglomérats, est utilisé pour ses propriétés d’adjuvant vaccinal depuis 1927. Les mécanismes par lesquels il stimule la réponse immune restent mal compris. Généralement bien toléré, l’alum pourrait cependant être à l’origine de troubles chroniques occasionnels chez des sujets prédisposés. De rares sujets vaccinés présentent des myalgies retardées et diffuses, un état d’épuisement chronique et des troubles cognitifs invalidants. Ces symptômes sont associés à la persistance prolongée (jusqu’à douze ans) de macrophages chargés en alum au site d’immunisations intramusculaires antérieures, constituant une lésion nommée myofasciite à macrophages (MFM). Les manifestations sont celles du syndrome de fatigue chronique/encéphalomyélite myalgique (CIM 10 G93.3 de l’OMS). Elles ont été utilisées comme paradigme du « syndrome auto-immun/inflammatoire induit pas les adjuvants » (ASIA). Les troubles cognitifs stéréotypés rappellent ceux des travailleurs exposés aux particules d’aluminium inhalées. Des facteurs de susceptibilité individuelle sont probables, influant notamment sur la bio-persistance de l’adjuvant (particulièrement longue chez les patients), et sa diffusion à distance des points d’injection. Chez la souris des particules bio-persistantes, telles que des nano-hybrides aluminiques fluorescents, injectées dans le muscle sont en partie transportées à distance par des cellules de la lignée monocytaire, d’abord vers les ganglions lymphatiques de drainage puis, probablement via le canal thoracique, vers la circulation sanguine, avec une accumulation retardée et progressive dans le cerveau (cellules microgliales). Quoique constante, la pénétration cérébrale reste extrêmement faible en conditions normales ce qui est cohérent avec la bonne tolérance générale à l’alum malgré son potentiel neurotoxique. Néanmoins, la biodistribution systémique et cérébrale des particules augmente considérablement sous l’influence de la signalisation MCP-1, chimioattractant majeur des monocytes, dont la production est sujette à des variations interindividuelles importantes liées à l’âge, et à des facteurs génétiques et environnementaux. Nous venons d’identifier l’élévation sélective du MCP-1 comme biomarqueur circulant de la MFM. 

 

Summary

Aluminium oxyhydroxide (alum), a nanocrystalline compound forming agglomerates, has been widely used as an adjuvant of vaccines since 1927. The mechanisms by which it stimulates immune responses remain poorly understood. Although generally well tolerated, alum may occasionally cause chronic health problems in presumably susceptible individuals. Some individuals may present with delayed onset of diffuse myalgia, chronic exhaustion and cognitive dysfunction, associated with = long-term persistence (up to 12 years) of alum-loaded macrophages at site of i.m immunizations, forming the so-called macrophagic myofasciitis (MMF). Symptoms are consistent with the chronic fatigue /myalgic encephalitis (CFS/ME) syndrome, and were used as a paradigm of “autoimmune/inflammatory syndrome induced by adjuvants” (ASIA). Cognitive dysfunction is reminiscent of that described in workers exposed to inhaled Al particles. Individual susceptibility factors may influence both alum biopersistence and diffusion away from injection sites. Biopersistent particles, e.g. fluorescent alum-coated nanohybrids, injected into mouse muscle are captured by monocyte-lineage cells and then carried to distant organs, to draining lymph nodes, and then to blood, probably via the thoracic duct, with delayed and accumulative translocation to brain (microglial cells). Brain penetration occurs at extremely low level in normal conditions which is consistent with good tolerance to alum despite its high neurotoxic potential. However, systemic diffusion of particles considerably increase under the potentiating effect of MCP-1, the main monocyte chemoattractant factor, which production is subjected to important variations linked to age, genetic, and environmental factors. Selective MCP-1 increase is the sole circulating biomarker in MMF patients.

Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

Source : http://www.academie-medecine.fr/publication100100241/

© 2014 Académie nationale de médecine  
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LA VIE HOSPITALIERE

mardi 7 janvier 2014

Vaccination et myalgie : un lien possible, selon le Conseil d'Etat

Le Conseil d'État vient, dans une décision, d'annuler un arrêt de la Cour administrative d'appel (CAA) de Marseille datant de novembre 2010 en rejetant une requête contre un jugement du Tribunal administratif (TA) de Montpellier prononcé en mars 2008. Le TA avait en effet refusé la demande d'une cadre de santé pour que la réparation de son dommage, imputé à une vaccination, "soit mise à la charge du CHRU de Montpellier". 

En janvier 2004, une cadre de santé du CHRU montpelliérain reçoit au sein du service de médecine préventive de l'établissement une injection de rappel du vaccin Revaxis contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. À la suite de cette vaccination, elle présente des myalgies qu'une biopsie conduit à diagnostiquer une myofasciite à macrophages. La victime et sa famille imputent cette affection et ses troubles à la vaccination, "en faisant valoir que le vaccin contenait un adjuvant aluminique" et que la victime présente des antécédents d'allergies. 

Le Conseil d'État indique que les connaissances scientifiques n'excluent pas un lien de causalité entre une vaccination contenant un adjuvant aluminique et la combinaison de symptômes constitués de fatigue chronique, de douleurs articulaires et de troubles cognitifs. En outre, ce lien "revêt une probabilité suffisante pour qu'il puisse, sous certaines conditions, être regardé comme établi"

En excluant ce lien de causalité direct entre les troubles présentés par la cadre de santé et la vaccination subie, alors qu'il existait une "proximité temporelle entre la vaccination et les premiers troubles et qu'aucun facteur ne permettait de penser qu'elle en était déjà atteinte", la CAA a commis une erreur de droit. Il y a donc lieu de mettre à la charge du CHRU une somme de 3 500 euros à verser à la victime et à sa famille.

L'affaire est par ailleurs renvoyée à la CAA de Marseille. 

Source : http://www.hospimedia.fr/ et   http://www.egora.fr/ et  La Revue du Praticien

Source : http://laviehospitaliere.blogspot.fr/2014_01_01_archive.html

 

 

LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN 09 JANVIER 2014

 

 

Sécurité vaccinale

 

Les adjuvants aluminiques en débat à l'Académie de Médecine

Comment  communiquer  sur  les  risques  des  adjuvants aluminiques sans que cela porte atteinte à l'image de la vaccination? C'est la question que se posent désormais les Académiciens après la présentation du chercheur Romain Ghérardi.

PRÉSENT DANS LES VACCINS depuis 1927, les adjuvants aluminiques sont de plus en plus montrés du doigts dans les publications scientifiques. C'est ce qu'est venu démontrer Romain Ghérardi, aux membres de l'Académie nationale de Médecine auxquels il a présenté mardi les derniers résultats sur le risque de myofasciite à macrophage (MFM) causée par l'oxyhydroxide d'aluminium à l'occasion de la séance de rentrée de l'Académie. Dans un contexte mondial d'accroissement progressif de la couverture
vaccinale, le directeur de recherche de l'unité Inserm U955 et médecin au Centre de référence neuromusculaire Garches Necker Mondor Hendaye (GNMH) craint que la population soit exposée à des quantités croissantes d'aluminium aux propriétés neurotoxiques connues, bien que les doses impliquées dans les vaccins soient inférieures à celles ingérées quotidiennement dans notre alimentation.

Les Académiciens ont manifesté un vif intérêt pour cette problématique et ont émis des craintes sur la manière dont cette réflexion doit être présentée au public. Le Dr Roger Nordmann a ainsi rappelé qu'il ne fallait « surtout pas que le risque lié aux adjuvants fasse oublier le risque lié à une absence de vaccination ». Jean-Louis Montastruc, s'est pour sa part interrogé: « voici une présentation qui fait réfléchir à la façon dont l'Académie peut communiquer sur ce sujet sensible. Est-ce que l'on arrivera à faire la part entre ce qui relève de la survaccination et ce qui relève de la vaccination nécessaire» ?

Romain Ghérardi n'est ni anti-vaccin ni même anti-adjuvant, mais milite pour qu'une réflexion soit engagée sur le retrait progressif des sels d'aluminium des vaccins humains, et leur remplacement par le phosphate de calcium, un vieil adjuvant qui a l'avantage d'être physiologique. L'intérêt de ce passage à des adjuvants plus facilement éliminables serait en outre confirmé par les résultats parus en mars 2012 dans le journal de l'association américaine de biologie expérimentale Phaseb J. Sharon Hutchison et ses collègues de l'université de Glasgow avaient démontré chez la souris qu'il suffisait de deux heures aux lymphocytes B et T pour acquérir les antigènes introduits par un vaccin contenant un adjuvant aluminique.

Le macrophage, "cheval de Troyes" des sels d'aluminium

« Le modèle qui voulait que l'oxyhydroxyde d'aluminium soit éliminé en quelques semaines dans les urines est maintenant complètement dépassé» estime Romain Ghérardi. Depuis quelques années, on sait en effet que les sels d'aluminiums ne sont pas solubilisés dans le milieu extracellulaire jusqu'à leur élimination mais sont captés par des macrophages qui ne parviennent pas à les éliminer et qui jouent alors le rôle de "cheval de Troyes" en les véhiculant vers des organes éloignés et notamment vers le cerveau en passant par le canal thoracique.

« Dans les tout derniers papiers, on a compris que l'oxyhydroxyde d'aluminium est un toxique pour les phagolysosomes des macrophages. "détruit leurs membranes et se retrouve dans le cytoso/» explique Romain Ghérardi. C'est cette capacité qui lui confère une telle persistance dans l'organisme. Si cette présence prolongée, parfois jusqu'à 12 ans, est généralement bien tolérée, des critères individuels peuvent augmenter le risque de MFM. les critères identifiés et étudiés par centre de référence GNMH sont l'âge, le risque est plus important à partir de 50 ans et le début de l'immunosenescence, et des variants des gènes précurseurs de la production la chimiokine MCP-1. Cette dernière a pour fonction de favoriser le passage des macrophages d'un tissus à l'autre. L'oxyhydroxyde d'aluminium est moins éliminé et circule plus facilement chez les patients qui expriment plus de MCP-1, et cela d'autant plus que l'aluminium est lui même un important promoteur des récepteurs au MCP-1

« Sur 250 patients, on a observé une plus grande fréquence de certains variants qui augmentent la quantité de MCP-1 circulant» explique Romain Ghérardi." Cela ne peut pas être considéré comme un marqueur prédicteur. On a contrôlé quatre variants, il yen a encore des centaines». L'étude de l'impact des facteurs de risques individuels de FMF fait également partie des recommandations que le chercheur a défendues devant les Académiciens.

Plus de 1000 patients FMF identifiés en France

Selon l'association de malades E3M, plus de 1.000 patients avec une MFM avérée ont été identifiés en France mais en l'absence de registre dédié le chiffre exact de patients est inconnu. Parmi les 353 patients examinés entre 1994 et 2002 dans le centre de référence neuromusculaire GNMH, 70% étaient des femmes, l'âge médian était de 45 ans et le nombre moyen d'injection de vaccin contenant de l'aluminium dix ans avant la détection était de 5,3. Les principaux symptômes rapportés étaient des myalgies diffuses chroniques, une fatigue diffuse chronique, une altération manifeste de la mémoire et de l'attention et une dyspnée.

DAMIEN COULOMB

09/01/2014

Source : http://www.lequotidiendumedecin.fr/print/168400

 

 

Vaccination et sels d’aluminium.

Le Quotidien du Médecin, le 09 janvier 2014

Vaccination et sels d’aluminium.

Le Quotidien du Médecin, le 09 janvier 2014

Le chercheur Roman Ghérardi est venu présenter aux membres de l’Académie nationale de Médecine les derniers résultats sur le risque de myofasciite à macrophage (MFM) causée par l’oxhydroxyde d’aluminium, adjuvant de nombreux vaccins. Cette substance toxique est captée par les macrophages et persiste dans l’organisme parfois jusqu’à 12 ans. Si cette présence est généralement bien tolérée, le risque paraît plus important à partir de 50 ans et le début de l’immunosénescence.
Parmi les 353 patients atteints de MFM examinés entre 1994 et 2002 dans le centre de référence neuromusculaire Garches Necker Mondor Hendaye (GNMH), 70% étaient des femmes, d’âge médian 45 ans, ayant reçu 5,3 injections de vaccin contenant de l’aluminium dix ans avant la détection de cette MFM.
Comment communiquer sur les risques des adjuvants aluminiques sans que cela porte atteinte à l’image de la vaccination ?
Il ne faudrait pas que le risque lié aux adjuvants fasse oublier le risque lié à l’absence de vaccination.

(publié le 20 janvier 2014)

Source : http://www.camip.info/-La-presse-en-parle-.html

 

 

L'aluminium des vaccins : la polémique qui n'en finit pas

Publié le 13/01/2014

L'aluminium des vaccins : la polémique qui n'en finit pas

Publié le 13/01/2014

myofasciite à macrophages (MFM)? Ces questions sont soulevées par une équipe française dirigée par le Pr Romain Gherardi (CHU Henri Mondor – Paris). Celui-ci a exposé son travail mercredi 8 janvier dernier à l’Académie nationale de médecine. Une présentation qui  a suscité de vives réactions…

Un adjuvant est un  « produit que l’on ajoute à un autre pour en améliorer les caractéristiques » (Petit Larousse). Dans l’industrie pharmaceutique, ce type d’effet est très recherché pour la fabrication des vaccins. L’adjuvant est donc administré avant, ou en même temps que l’antigène afin d’en augmenter l’immunogénicité. C’est-à-dire sa capacité à susciter une réaction immunitaire.

Plusieurs substances sont employées à ce titre, dont les gels d’hydroxyde d’aluminium. « Ils sont utilisés dans les vaccins depuis 1926 » nous explique Pierre Bégué, membre de l’Académie nationale de médecine et spécialiste de la question. « Vous imaginez donc qu’ils ont été utilisés auprès de millions et de millions d’individus dans des vaccins qui ont sauvé des millions de vies. Et près d’un siècle plus tard, cet hydroxyde d’aluminium reste toujours l’adjuvant le plus efficace et le mieux toléré malgré toutes les recherches qui ont pu être conduites sur des produits apparus depuis ».

Myofasciite à macrophages ? En 1997, coup de théâtre : une équipe française dirigée par le Pr Romain Gherardi décrit pour la première fois des cas de myofasciite à macrophages – une lésion spécifique au niveau du point d’injection – chez de rares patients présentant des douleurs musculaires et articulaires ainsi qu’une fatigue. Les investigations révèlent la présence d’aluminium au sein de cette lésion, retrouvée principalement dans le muscle deltoïde. Cet aluminium a-t-il une origine vaccinale ?

Pour les autorités sanitaires, aucun lien de causalité n’a été clairement démontré entre la vaccination et les symptômes décrits. En 2004, une étude de l’AFSSaPS (ex-ANSM) avait conclu  qu’ « aucun syndrome clinique spécifique n’est retrouvé associé à des vaccins contenant un adjuvant aluminique ».

Troubles cognitifs ? En 2009, nouveau rebondissement avec la même équipe qui fait état de la présence de troubles cognitifs chez des malades ayant une MFM. « L’hypothèse d’une atteinte neurologique due à l’aluminium n’a jamais été confirmée », précise le Pr Bégué. Lequel ajoute toutefois « qu’une étude récente conduite sur la souris a montré qu’une partie de l’aluminium injecté dans les muscles se retrouve dans le tissu cérébral. Mais dans des quantités infinitésimales, bien moins importantes que celles retrouvées sur les os et la rate. Pour l’heure, tout cela est totalement expérimental ».

Et dans la ‘vraie vie’ ? « Il est possible que certaines personnes n’éliminent pas l’aluminium, peut-être à cause de prédispositions génétiques », enchaîne le Pr Bégué. « Mais nous sommes-là sur des cas rarissimes qu’il convient encore une fois de mettre en rapport avec les millions de vaccinations effectuées depuis la fin des années 20 dans le monde. Et les millions de vies sauvées ».

Polémique franco-française. En juillet 2013, le Haut Conseil de la Santé publique (HCSP) a également publié un rapport sur ce sujet. Il y rappelait que  « les publications concernant des séries de cas de myofasciite à macrophages  de l’adulte proviennent d’une seule équipe dans le monde ». Or, la règle scientifique la plus élémentaire veut qu’une étude, pour être valable, soit reproductible. (…) « Les sels d’aluminium sont ajoutés aux antigènes vaccinaux depuis 1920 sans  qu’aucun pays ou instance officielle n’ait jamais remis en cause le bien-fondé  de cette adjonction, ni la sécurité des vaccins contenant cet adjuvant ». Conclusion : « les données scientifiques disponibles à ce jour ne permettent pas de remettre en cause la sécurité des vaccins contenant de l’aluminium, au  regard de leur balance bénéfices/risques ».

Chef du service de neurologie au CHU de Limoges, le Pr Jean-Michel Vallat a également assisté à la présentation du Pr Gherardi, « que j’apprécie et dont je respecte le travail », tient-il à nous préciser. « Il n’empêche que je suis en désaccord avec lui sur certains points. En particulier sur la subjectivité des symptômes comme les douleurs musculaires, la fatigue et les troubles cognitifs qui rend leur appréciation difficile. Il ne s’agit en aucun cas de nier la souffrance des patients mais notre rôle est de quantifier les symptômes à leur juste valeur. C’est une vraie difficulté. Par ailleurs, une découverte telle que celle-ci ne peut pas reposer sur des travaux d’une seule équipe. C’est un biais évident ».

De son côté, le Pr André Aurengo, chef du service de médecine nucléaire à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris) évoque une « présentation brillante de résultats d’expérimentations biologiques. Mais, et c’est le problème, ces derniers sont ensuite reclassés artificiellement dans un contexte médical, avec des conclusions qui ne vont pas de soi. C’est une entorse au raisonnement scientifique ».

Remplacer l’aluminium ? Quant à la question de remplacer l’aluminium par d’autres adjuvants, elle est aussi posée. L’Académie y a d’ailleurs déjà répondu : « tout moratoire portant sur la non-utilisation des adjuvants aluminiques rendrait impossible, sans aucun argument probant, la majorité des vaccinations »…

Ecrit par : David Picot – Edité par : Vincent Roche

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2014/01/13/1793492-aluminium-vaccins-polemique-finit.html

 

 

Recherche concernant la myofasciite à macrophages

Publié le 13 février 2014

Recherche concernant la myofasciite à macrophages

14 ème législature

Publié le 13 février 2014

 

Question orale sans débat n° 0172S de M. Philippe Madrelle (Gironde - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 11/10/2012 - page 2201

M. Philippe Madrelle appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les graves problèmes posés par l'adjuvant aluminique contenu dans de nombreux vaccins et lui rappelle l'importance d'études récentes relatives aux conséquences de cette utilisation de l'adjuvant aluminique notamment dans le déclenchement de la myofasciite à macrophages – maladie neuro musculaire invalidante. En juin 2012, l'académie de médecine a reconnu dans un rapport que les sels d'aluminium injectés dans l'organisme pouvaient atteindre le cerveau. L'agence du médicament vient de refuser tout financement relatif à la poursuite des travaux de recherche par l'unité INSERM de l'hôpital Henri Mondor. Il lui demande de bien vouloir doter l'unité INSERM des moyens lui permettant de poursuivre ses travaux et ainsi sauver des vies.

Réponse du Ministère chargé des personnes âgées et de l'autonomie

publiée dans le JO Sénat du 30/01/2013 - page 563

M. Philippe Madrelle. Madame la ministre, dans un contexte relativement anxiogène - un certain nombre de médicaments sont aujourd'hui contestés par des médecins, des spécialistes et d'éminents scientifiques -, ma question, qui porte sur le grave problème de l'utilisation des sels d'aluminium comme adjuvants vaccinaux, aurait peut-être mérité d'être inscrite à l'ordre du jour dans des délais plus rapides.

Une grève de la faim initiée par l'association E3M, ou Entraide aux malades de myofasciite à macrophages, et menée pendant vingt-quatre jours a permis de porter au grand jour ce sérieux problème de santé publique.

Madame la ministre, en votre qualité de médecin hospitalier reconnu, vous savez bien mieux que moi et que l'immense majorité d'entre nous que la myofasciite à macrophages est une maladie invalidante. Elle touche environ 600 personnes en France - en réalité plusieurs milliers, du fait d'une importante sous-notification - et se caractérise par un épuisement chronique et des douleurs musculaires permanentes, associés à des troubles neuro-cognitifs.

Vous imaginez, mes chers collègues, à quel point les victimes de cette maladie sont lasses et épuisées de devoir se débattre dans de multiples démarches administratives et judiciaires longues et coûteuses.

Saluons le courage de ces malades qui ont lancé l'alerte et se battent pour faire enfin reconnaître la pathologie dont ils sont injustement victimes. Grâce à leur ténacité et leur persévérance, quelques avancées ont été obtenues.

En juin 2012, l'Académie de médecine a admis que les sels d'aluminium injectés dans l'organisme atteignent le cerveau. En novembre dernier, le Conseil d'État a rendu un arrêt dans lequel est reconnu et établi le lien entre la myofasciite à macrophages et la vaccination.

De nouvelles publications internationales, dont l'une récente émanant de chercheurs du Massachusetts Institute of Technology, l'une des universités scientifiques les plus réputées des États-Unis, confirment la très forte probabilité de lien entre cet aluminium vaccinal et plusieurs pathologies très graves comme l'autisme. Cet adjuvant est aussi mis en cause dans la survenue de cas de scléroses en plaques post-vaccinales, de scléroses latérales amyotrophiques, de lupus, etc.

Madame la ministre, je suis certain que vous le reconnaîtrez, nous ne sommes plus devant les signaux de faible intensité évoqués en réponse à une question de Mme Brigitte Allain, à l'Assemblée nationale.

Nous ne pouvons donc que nous féliciter que le financement des travaux de recherche menés par l'unité INSERM de l'hôpital Henri-Mondor de Créteil ait été accepté pour l'année 2013. N'oublions pas que cette équipe française de chercheurs est leader dans le monde sur la question des sels d'aluminium vaccinaux. Pouvez-vous nous apporter des précisions quant à la hauteur du financement de ces travaux ?

Nous vous faisons confiance pour que le comité de pilotage mis en place présente toutes les garanties de neutralité afin que les professeurs Gherardi et Authier puissent travailler dans les meilleures conditions sur le sujet de la toxicité de l'aluminium.

On peut légitimement s'interroger sur les raisons qui ont poussé l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé à préconiser de « ne pas utiliser les produits cosmétiques contenant de l'aluminium sur peau lésée », sans prendre de mesure particulière quant à l'utilisation de ces mêmes sels d'aluminium injectés au cœur de l'organisme.

Madame la ministre, mes chers collègues, l'association E3M mène un combat non pas contre les vaccins - bien au contraire ! -, mais contre l'utilisation de l'aluminium comme adjuvant.

C'est un combat de santé publique pour que, notamment, un vaccin DT-Polio sans aluminium puisse être mis sur le marché et que les jeunes générations puissent en bénéficier. On peut aisément imaginer que l'un des premiers travaux de réflexion du comité de pilotage portera sur la possibilité d'une commande publique de fabrication et de commercialisation de ce vaccin sans aluminium.

Madame la ministre, je connais l'extraordinaire pugnacité dont vous faites preuve lorsqu'il s'agit de prendre toutes les mesures nécessaires pour faire de la santé une priorité dans notre pays. On ne peut imaginer que cette priorité soit soumise à la dictature des marchés financiers. Il s'agit d'éviter qu'un nouveau scandale sanitaire n'éclate et de protéger les générations à venir.

M. le président. La parole est à Mme la ministre déléguée.

Mme Michèle Delaunay, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l'autonomie. Monsieur Madrelle, je vous prie de bien vouloir excuser l'absence de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé, qui est en déplacement à l'étranger.

Dans un contexte d'une possible perte de confiance envers la vaccination, il est primordial, dans l'intérêt de la population, de donner les meilleures assurances de sécurité des vaccins. Ainsi, Mme la ministre des affaires sociales et de la santé est particulièrement attentive à la nature des adjuvants utilisés dans la fabrication des vaccins, en particulier les sels d'aluminium. Ceux-ci sont en effet à l'origine d'un débat sur leur éventuelle implication dans la survenue de pathologies graves, comme la myofasciite à macrophages, dont je me permets de rappeler qu'elle a été mise en évidence et étudiée par des chercheurs bordelais.

Mme la ministre a donc saisi conjointement, en juillet 2012, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé et l'Institut de veille sanitaire afin de dresser un état des lieux sur les effets sanitaires, connus ou suspectés, des adjuvants à base d'aluminium entrant dans la composition des vaccins et sur l'apport des adjuvants dans la composition vaccinale.

Les agences sanitaires interrogées ont rendu leurs conclusions le 1er octobre 2012. Elles reconnaissent que les vaccins à base d'aluminium sont à l'origine d'une lésion focale au niveau du point d'injection qui constitue la myofasciite à macrophages, dont la réalité n'est pas remise en question. L'expertise scientifique disponible à ce jour n'apporte toutefois pas d'arguments pour une atteinte systémique secondaire responsable d'un syndrome clinique identifié.

Selon la nature de l'antigène, les adjuvants sont parfois indispensables pour obtenir ou améliorer la réponse immunitaire et ainsi protéger individuellement et collectivement les Français de maladies infectieuses aux conséquences importantes en termes de morbidité et de mortalité.

Le projet du professeur Gherardi intitulé « Transport particulaire systémique par les phagocytes : sécurité des adjuvants vaccinaux » a fait l'objet d'une décision de refus de financement dans le cadre de l'appel à projets de recherche pour 2012 organisé par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, l'ANSM. Ce projet de recherche a été soumis à un processus d'évaluation et d'expertise transparent, imposé à tout projet déposé dans le cadre des appels à projets de recherche organisés par l'ANSM. Il n'a toutefois pas été classé en rang suffisant pour obtenir un financement. Le débat reste cependant ouvert sur les adjuvants.

Des travaux supplémentaires sont souhaitables afin de poursuivre les campagnes de vaccination en vue de protéger la population contre les pathologies sévères, tout en s'assurant de la sécurité maximale des produits utilisés. Mme la ministre souhaite donc la poursuite des travaux de recherche. Elle a ainsi demandé à l'ANSM et à la direction générale de la santé d'installer en ce tout début d'année un comité de pilotage associant des scientifiques de haut niveau, dont l'équipe de recherche de Créteil dirigée par le professeur Gherardi, et des représentants tant de l'association Entraide aux malades de myofasciite à macrophages que de collectifs de patients, afin de restaurer une dynamique de recherche de qualité sur ce sujet.

M. le président. La parole est à M. Philippe Madrelle.

M. Philippe Madrelle. Madame la ministre, je vous remercie de votre réponse. Je vous fais totalement confiance pour insister auprès de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé pour que le Gouvernement suive cette affaire de très près et qu'il soit le plus vigilant possible afin que d'autres scandales sanitaires n'éclatent pas. Je fais confiance à votre sens des responsabilités et à votre éthique, que nous saluons, pour que de telles pratiques ne se reproduisent plus !

Toutes les personnes que j'ai eu l'occasion de rencontrer m'ont véritablement lancé un appel angoissé.

Mme Michèle Delaunay, ministre déléguée. À moi aussi !

M. Philippe Madrelle. Actuellement, trop nombreux sont ceux qui souffrent de telles pratiques ; trop nombreux sont les scandales qui éclatent, très anxiogènes pour toutes les personnes concernées !

Source : http://www.senat.fr/questions/base/2012/qSEQ12100172S.html

 

 

ARTICLE DANS  "LE PARISIEN"  JEUDI 16 JANVIER 2014

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE PARIS LE 21 JANVIER 2014

Communiqué de presse

Paris, le 21 janvier 2014

Toxicité de l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal : plainte pour faux et usage de faux

Des victimes de la maladie myofasciite à macrophages (1) ont déposé plainte le 16 janvier contre le laboratoire Sanofi Pasteur qui fabrique et commercialise le Revaxis, un vaccin obligatoire qui contient de l'aluminium et qui serait responsable de leur maladie. La plainte a été déposée pour « atteinte à l’intégrité de la personne », « mise en danger de la personne », mais également pour « faux » et « escroquerie ». Il est notamment reproché au laboratoire d'avoir surestimé les effets indésirables d’un autre vaccin, le DT Polio, pour des motifs financiers, et d'avoir volontairement falsifié des données chiffrées.

Les initiateurs de l’appel des élus pour la mise à disposition d’un DTPolio sans aluminium (2) demandent à la ministre des affaires sociale et de la santé Marisol Touraine qu’une réunion se tienne en urgence sur ce sujet: sans remettre en cause le principe de la vaccination, le retour d’un vaccin sans aluminium doit se faire très rapidement. Il est aujourd'hui totalement anormal que l'on ne puisse avoir le choix entre vaccin avec aluminium et sans aluminium.

"Parallèlement au travail qui sera effectué par la justice, une action du ministère est en effet indispensable : les alertes sur l’aluminium vaccinal obligent à agir et il y a aujourd'hui une véritable prise de conscience du problème de la part du corps médical. L’Académie de Médecine vient en effet d’écouter avec une grande attention le Pr Gherardi (INSERM U955), le 7 janvier (3). La preuve est désormais apportée qu’il n’y a pas d’alertes de pharmacovigilance sur le DTPolio Mérieux, ce vaccin peut donc être remis sur le marché. Enfin, la méfiance de la population vis-à-vis de la vaccination ne cessera de croître de manière importante si des mesures fortes ne sont pas prises, et ce de manière transparente…" , précisent les élus.

1)    Maladie neuromusculaire très invalidante, induite par les sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans de nombreux vaccins chez certains sujets prédisposés génétiquement : www.myofasciite.fr

(2)    Michèle RIVASI (députée européenne EELV), Laurence COHEN (sénatrice PC), Corinne LEPAGE (députée européenne ADLE), Jean LASSALLE (député N.I.), Philippe MADRELLE (sénateur PS), Alain TOURRET (député PRG). Voir l'appel et ses signataires. Depuis juillet 2011, 222 parlementaires ont interpellé le ministère de la santé sur la question des sels d’aluminium et des vaccins, et ce chiffre augmente régulièrement

(3)    « Les Académiciens ont manifesté un vif intérêt pour cette problématique et ont émis des craintes sur la manière dont cette réflexion doit être présentée au public » note le Quotidien du Médecin).

Contact presse : Célia Fontaine : 06.87.28.59.89 

 

 

Toxicité de l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal : plainte pour faux et usage de faux

21 jan 2014

Toxicité de l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal : plainte pour faux et usage de faux

21 jan 2014

Des victimes de la maladie myofasciite à macrophages (1) ont déposé plainte le 16 janvier contre le laboratoire Sanofi Pasteur qui fabrique et commercialise le Revaxis, un vaccin obligatoire qui contient de l’aluminium et qui serait responsable de leur maladie. La plainte a été déposée pour « atteinte à l’intégrité de la personne », « mise en danger de la personne », mais également pour « faux » et « escroquerie ». Il est notamment reproché au laboratoire d’avoir surestimé les effets indésirables d’un autre vaccin, le DT Polio, pour des motifs financiers, et d’avoir volontairement falsifié des données chiffrées.

Les initiateurs de l’appel des élus pour la mise à disposition d’un DTPolio sans aluminium (2) demandent à la ministre des affaires sociale et de la santé Marisol Touraine qu’une réunion se tienne en urgence sur ce sujet: sans remettre en cause le principe de la vaccination, le retour d’un vaccin sans aluminium doit se faire très rapidement. Il est aujourd’hui totalement anormal que l’on ne puisse avoir le choix entre vaccin avec aluminium et sans aluminium.

« Parallèlement au travail qui sera effectué par la justice, une action du ministère est en effet indispensable : les alertes sur l’aluminium vaccinal obligent à agir et il y a aujourd’hui une véritable prise de conscience du problème de la part du corps médical. L’Académie de Médecine vient en effet d’écouter avec une grande attention le Pr Gherardi (INSERM U955), le 7 janvier (3). La preuve est désormais apportée qu’il n’y a pas d’alertes de pharmacovigilance sur le DTPolio Mérieux, ce vaccin peut donc être remis sur le marché. Enfin, la méfiance de la population vis-à-vis de la vaccination ne cessera de croître de manière importante si des mesures fortes ne sont pas prises, et ce de manière transparente… » , précisent les élus.

(1) Maladie neuromusculaire très invalidante, induite par les sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans de nombreux vaccins chez certains sujets prédisposés génétiquement : www.myofasciite.fr
(2) Michèle RIVASI (députée européenne EELV), Laurence COHEN (sénatrice PC), Corinne LEPAGE (députée européenne ADLE), Jean LASSALLE (député N.I.), Philippe MADRELLE (sénateur PS), Alain TOURRET (député PRG).
Voir l’appel et ses signataires. Depuis juillet 2011, 222 parlementaires ont interpellé le ministère de la santé sur la question des sels d’aluminium et des vaccins, et ce chiffre augmente régulièrement
(3) « Les Académiciens ont manifesté un vif intérêt pour cette problématique et ont émis des craintes sur la manière dont cette réflexion doit être présentée au public » note le Quotidien du Médecin).

Source : http://www.michele-rivasi.eu/medias/toxicite-de-l%E2%80%99aluminium-utilise-comme-adjuvant-vaccinal-plainte-pour-faux-et-usage-

de-faux/

 

 

L’aluminium, le scandale sanitaire. Quels sont les dangers et comment s’en protéger.

Le 26 janvier 2014

Dossier : L’aluminium, le scandale sanitaire. Quels sont les dangers et comment s’en protéger.

Le 26 janvier 2014

L’aluminium, le scandale sanitaire.

Quels sont les dangers et comment s’en protéger.

Depuis un certain nombre d’années, on entend parler ici et là des dangers de  l’aluminium sur notre santé. Certains documentaires diffusés récemment mettent clairement en évidence sa dangerosité. Pourtant, presque aucune restriction sanitaire n’est prise et nous le trouvons toujours en abondance dans bon nombre de produits de consommation du quotidien.

Sommes-nous à l’aube d’un scandale sanitaire, comme l’a été celui de l’amiante ? Nous allons dans ce dossier, essayer d’en avoir une vision plus claire, études scientifiques à l’appui.

SOMMAIRE

I –  Quelques études scientifiques pour remettre les pendules à l’heure.

II – Dormez sur vos deux oreilles, nous prenons soins de vous ! 

III – Le silicium pour retirer l’aluminium du corps.

IV – Conclusion.

En effet, l’aluminium est omniprésent dans notre quotidien, on en trouve dans les sodas contenus dans les canettes en aluminium, dans la nourriture acide en contact avec du papier d’aluminium, dans les déodorants/antitranspirants, l’eau du robinet, produits cosmétiques, additifs alimentaires tels que E173, 520, 521, 523, 541, 554, 555, 556, 559 et E55, colorants alimentaires, divers aliments comme le pain, les biscuits ou la charcuterie, ustensiles de cuisine, médicaments antiacides, vaccins et même dans le lait infantile.

Que savons-nous exactement de son influence sur la santé humaine ?

Officiellement le discours reste très vague, même s’il est admis que l’aluminium, sous « certaines conditions » est connu pour être un neurotoxique, les dosages minimes que nous incorporons via l’alimentation quotidienne ou l’utilisation de certains produits ou ustensiles ne seraient à priori pas si dangereux que ça. Si l’on découvrait son implication dans diverses maladies très graves, il serait bien évidemment interdit immédiatement.

Ça, c’est la théorie. Car en pratique un bon nombre de toxicologues tirent la sonnette d’alarme depuis un certain moment. Certaines études que nous verrons par la suite sont même très inquiétantes. Pour résumer, nous avons d’un côté les officiels et industriels nous disant « circulez, il n’y a rien à voir » et de l’autre, des études scientifiques alertant sur le problème. A la vue de l’étonnant vide intersidéral en matière de communication de la part des autorités, il nous parait évident de vouloir creuser un peu le sujet pour nous faire une meilleure idée de la situation réelle.

I –  Quelques études scientifiques pour remettre les pendules à l’heure.

Les études scientifiques présentées ci-dessous sont consultables en cliquant sur le titre de l’étude. Il s’agit bien souvent d’études disponibles en anglais, par conséquent, il m’a semblé indispensable d’en mettre une petite description avec les conclusions de l’étude.

1  - Etude sur les mécanismes toxicologiques de l’aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.

Cette étude a été réalisée par deux chercheurs canadiens en neurologie, L.Tomljenovic et C.Shaw de l’Université de Vancouver. Elle passe en revue environ 90 autres études scientifiques réalisées sur le sujet. Et traite des mécanismes toxicologiques de l’aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.

Voici quelques extraits traduits de cette étude : (les annotations sont issues du rapport initial disponible ci-dessus) 

« L’aluminium est hautement toxique. Il a été démontré qu’il pouvait perturber le développement du cerveau en phases prénatales et postnatales tant chez l’homme que chez l’animal.  Il possède en outre des propriétés neurotoxiques. L’aluminium est un puissant stimulateur du système immunitaire. C’est la raison pour laquelle il est utilisé comme adjuvant. Compte tenu de ceci, il est surprenant de constater qu’en dépit d’une utilisation de plus de 80 années, la sécurité de l’aluminium continue d’avoir pour base des suppositions plutôt que des preuves scientifiques. Rien n’est par exemple connu de la toxicologie, de la pharmacocinétique des adjuvants à l’aluminium chez les nourrissons et les enfants. »

Voici ce que disent les auteurs de cette étude sur les mécanismes liés à l’aluminium vaccinal et l’influence qu’ils ont sur la santé des enfants :

« L’utilisation en pédiatrie d’une substance neurotoxique comme l’aluminium comme stimulant immunitaire présente aussi d’autres problèmes. Tout d’abord, au cours du développement prénatal et postnatal le développement du cerveau est extrêmement vulnérable aux agressions neurotoxiques. Ces périodes de développement rapide du cerveau sont non seulement extrêmement délicates, mais aussi, la barrière hémato-encéphalique n’est pas complètement formée et est donc davantage perméable aux substances toxiques. A cela s’ajoute l’immaturité du système rénal des nouveaux nés qui compromet de manière significative leur capacité d’éliminer les toxiques environnementaux.

C’est pour toutes ces raisons qu’avec les adjuvants aluminiques, les enfants courent de plus grands risques que les adultes. Il convient de préciser par ailleurs aussi que, historiquement, les essais cliniques des vaccins ont de manière routinière exclu les individus vulnérables présentant toute une série de problèmes de santé préexistants (prématurés, histoire personnelle ou familiale de retards de développement, troubles neurologiques comprenant des convulsions de quelque origine que ce soit, l’hypersensibilité aux constituants des vaccins, y compris l’aluminium etc.). Du fait de ces différents biais de sélection, la survenance d’effets secondaires graves (ADRs) résultant des vaccinations peut être considérablement sous-estimée.

Autant d’éléments qui devraient susciter des préoccupations ; d’autant plus que les conditions qui viennent d’être citées sont précisément celles qui, dans les directives actuelles de vaccinations, sont considérées comme des « fausses contrindications » aux vaccinations. Pour toutes ces raisons, les véritables risques des vaccinations restent inconnus. »

Ils concluent ainsi : « du fait que les nourrissons et les enfants courent le maximum de risques de faire des complications vaccinales, il est aujourd’hui nécessaire et urgent qu’une évaluation plus rigoureuse des effets secondaires potentiels des vaccins chez les enfants soit réalisée. »  

Version de l’étude entière, traduite en français.

2 - Etude sur la nocivité des sels d’aluminium présent dans les déodorants.

Cette étude réalisée par une équipe de l’UNIGE, coordonnée par Stefano Mandriota, chercheur en biologie à la Faculté de médecine, et par André-Pascal Sappino,

professeur honoraire et spécialiste du cancer du sein, a mené une série d’expériences in vitro qui a révélé les effets néfastes des sels d’aluminium sur les cellules mammaires humaines.Les résultats de cette étude ont été publiés dans le «Journal of Applied Toxicology». Je tiens à préciser qu’elle n’est pas disponible gratuitement.

Que comporte cette étude : « Les chercheurs ont mis en culture des modèles de cellules mammaires humaines dans un environnement contenant des doses de sels d’aluminium 1500 à 100.000 fois inférieures à celles présentes dans les déodorants classiques. Après plusieurs semaines, ils ont constaté que ces sels entraînent un comportement anormal des cellules qui correspond aux premières phases de transformation maligne. »

Une question doit sans doute vous traverser l’esprit. Quels seraient les effets avec les réels dosages de sels d’aluminium présents dans les déodorants classiques ? On ne sait pas, car cela n’a pas été fait où du moins pas dans cette étude.

Il faut savoir aussi, que les cas de cancer du sein augmentent de façon relativement alarmante à travers le monde, principalement dans les pays occidentaux ou dans les pays émergeants reproduisant le mode de vie occidental.

Il est important de noter que le débat sur la nocivité des sels d’aluminium est lancé depuis que l’on a constaté ces dernières années une augmentation des cancers du sein localisés dans la partie externe de la glande mammaire, près des aisselles. « Jusqu’à ce jour, peu de données étaient en mesure de renforcer ou d’infirmer l’hypothèse de la responsabilité des déodorants contenant des sels d’aluminium dans la formation de cancer, indique l’Université. »

Les résultats de l’équipe genevoise apportent un nouvel éclairage. « Bien que cette étude ne permette pas d’affirmer que les sels d’aluminium, présents dans les déodorants classiques, provoquent le développement du cancer du sein, elle constitue une preuve scientifique de la nocivité de ces sels sur les cellules mammaires», conclut Stefano Mandriota. »

Sur ce même sujet, 60 millions de consommateurs alerte sur les risques pour la santé de certains déodorants. La raison évoquée : la forte teneur en aluminium présente dans un certain nombre de déodorants dépasserait largement le seuil recommandé par les autorités sanitaires.

3 – Etude sur le rapport entre le taux d’aluminium dans l’eau potable et le risque de développer Alzheimer.

(Extrait modifié de l’article d’ Henry Moreigne sur le site Naturavox)

En 2000, l’étude PAQUID menée par une unité de l’INSERM sur les départements de la Gironde et de la Dordogne concluait que selon le taux d’aluminium dans l’eau potable

(mais inférieur aux normes européennes), on pouvait avoir deux fois plus de risque de développer la maladie d’Alzheimer. Pour que le lien de causalité soit scientifiquement établi, il faudrait toutefois que cette étude soit reproduite en l’état.

Il semblerait en effet que toutes les études internationales faites sur le sujet convergent. Au-delà de 100 mg/l, l’eau potable deviendrait un co-facteur de la maladie d’Alzheimer. L’OMS estime pour sa part qu’entre 0.1 et 0.2 mg/l, la présence de l’aluminium n’est pas dangereuse dans l’eau potable. Si au Canada le taux a été ramené à 0,1, il semblerait qu’en France ce taux soit très variable selon les régions et dépasserait régulièrement les 0,2.

Un autre élément permet également d’émettre de sérieux soupçons. En effet, à l’autopsie, on constate que le cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer contient une concentration élevée d’aluminium (10 à 30 fois plus d’aluminium que la normale) (2), métal qu’on ne retrouve pas dans les tissus cérébraux sains . Des expériences effectuées sur des animaux prouvent que l’aluminium a une action toxique sur le système nerveux, mais la dégénérescence des neurones observée chez les sujets animaux diffère de ce qu’on voit chez les humains. L’aluminium entraîne une dégénérescence neuronale chez le lapin, le chat et le chien. En effet, lorsqu’on injecte des sels d’aluminium directement dans le cerveau de ces animaux, on observe un déficit de la mémoire d’apprentissage, un ralentissement général et une perte de la curiosité. Si les similitudes sont frappantes avec les manifestations de la maladie d’Alzheimer, la dégénérescence neuronale n’est toutefois pas la même que dans la maladie d’Alzheimer.

Dans un article intitulé « Alzheimer, aluminium et eau trouble » et paru dans l’Humanité du 20 mars 2004, un éminent toxicologue, Monsieur Henri Pezerat, directeur de recherche honoraire au CNRS résumait, en ces quelques phrases, une note rédigée en février 2004 :

« Plusieurs études épidémiologiques, dans six pays différents, ont conclu à une augmentation notable de l’incidence de la maladie d’Alzheimer en relation avec une concentration trop importante de l’aluminium dans l’eau de boisson. Consultés, l’Institut de vieille sanitaire et deux agences de sécurité sanitaire, ont publié rapports et conclusions niant, en dépit des faits, le caractère plausible d’une telle relation et refusant par là même toute mesure de prévention lors du traitement des eaux.À la carence des experts répond la carence de la santé publique. »

Des enquêtes ont eu lieu en Norvège, en Ontario, au Québec, en Grande-Bretagne, en Suisse et dans le Sud-Ouest de la France, et certaines sont encore en cours. Sur la base de telles études, des auteurs canadiens ont avancé une diminution possible de l’ordre de 23% de l’incidence de la maladie d’Alzheimer en Ontario si un abaissement notable de l’aluminium dans l’eau était mis en œuvre.»

4 – Etude du neurologue Chris Shaw (Vancouver) sur l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

(Extrait de l’article issu du blog de Jacqueline Bousquet)

Les  recherches  inédites  menées  par   le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium

utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

Shaw est très surpris que ce type de recherches n’aient pas été menées auparavant. Cela fait tout de même quatre-vingts ans que les médecins injectent à leurs patients de l’hydroxyde d’aluminium, un adjuvant stimulant la réponse immunitaire.

« C’est suspect, déclare Chris Shaw. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

Afin d’éprouver sa théorie, Shaw et son équipe composée de quatre scientifiques des universités de Colombie-Britannique et de Louisiane ont injecté à des souris le vaccin de l’anthrax développé pour la première guerre du Golfe. Comme l’a expliqué Shaw, étant donné que le syndrome de la guerre du Golfe ressemble beaucoup à l’ALS, les chercheurs tenaient là l’occasion d’isoler une cause possible. Tous les soldats mobilisés ont été vaccinés avec un composé d’hydroxyde d’aluminium.

Selon Shaw, ceux qui n’ont pas été envoyés dans le Golfe ont développé des symptômes semblables à un taux similaire. Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

« Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donné la chair de poule. »

II – Dormez sur vos deux oreilles, nous prenons soins de vous ! 

Pour  les  autorités  sanitaires,  ces  études  évoquées  ci-dessus  ne  sont  pas  des  preuves « suffisantes »   pour  engager  des investigations à long terme sur le sujet. Il est même très inquiétant qu’aucune véritable enquête à long terme (non financée par les industriels concernés) n’ait pu voir le jour.

Pourtant, a la vue de ces quelques études – parmi tant d’autres – nous ne pouvons ignorer les risques potentiels pour notre santé. Même si les liens ne sont pas clairement établis, les très fortes corrélations mises en évidences dans ces études nous montrent qu’il y a effectivement de quoi s’inquiéter sérieusement.

Car si on se réfère aux discours des autorités, de certains « spécialistes » et des industriels, vous ne risquez pas grand-chose, vous pouvez dormir tranquillement sur vos deux oreilles, vous ne risquez rien !

Voici quelques exemples qui vous aiguilleront.

1 – Les vaccins à l’aluminium déclarés sans danger par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP)

Voici pour résumer les conclusions de l’étude : « Le HCSP estime que les données scientifiques disponibles à ce jour ne permettent pas de remettre en cause la sécurité des vaccins contenant de l’aluminium, au regard de leur balance bénéfices/risques. Il recommande la poursuite des vaccinations conformément au calendrier vaccinal en vigueur et met en garde contre les conséquences, en matière de réapparition de maladies infectieuses, que pourrait avoir une baisse de la couverture vaccinale résultante d’une remise en cause des vaccins contenant de l’aluminium en l’absence de justification scientifique.

Par ailleurs, le HCSP encourage la poursuite des recherches visant à évaluer la sécurité des adjuvants disponibles et en développement. »

2 – Interview réalisée par une association Belgo-Luxembourgeoise des producteurs et des distributeurs de savons, cosmétiques, détergents, produits d’entretien, d’hygiène et de toilette, etc. 

Ceci est le parfait exemple de propagande de la part des industriels pour « redorer » leur image auprès du grand public.

Pour vous faire une petite idée du contenu, voici un petit extrait de cette interview qui en dit long.

« Les sels d’aluminium dans les déodorants sont-ils sûrs pour la santé ?  L’aluminium est partout (air, nourriture). C’est le métal le plus présent sur la Terre. Les sels d’aluminium sont utilisés depuis plus de cent ans, et ce, sans aucun problème cutané. Ils sont déclarés comme des produits sûrs par la Food & Drug Administration (USA) et différentes organisations sanitaires à travers le monde. Ils ne pénètrent pas dans l’organisme. Ils restent à la surface de la peau et sont inoffensifs.

Les anti-transpirants bouchent-ils les pores menant à une inflammation des glandes sudoripares ? Absolument pas. Les déodorants restent à la surface de la peau. S’ils pénétraient dans les pores, leur efficacité durerait des mois. Au cours de la journée, les ingrédients de l’anti-transpirant sont activés et éliminés par la sueur et la desquamation. Aucune accumulation n’est possible.

Conclusion : Sur base de ces différents arguments, le monde scientifique s’accorde donc pour dire que les anti-transpirants (ou anti-perspirants) ne causent pas le cancer du sein. »

La première réponse sur la sûreté des sels d’aluminium m’a particulièrement plu. On peut y déceler une utilisation de la rhétorique « L’aluminium est partout (air, nourriture). C’est le métal le plus présent sur la Terre » traduction: c’est inoffensif. Accompagné de mensonges assez flagrants, sans parler de la référence qui inspire le respect: la Food & Drug Administration !

Vous savez, cette administration qui gère les recommandations en matière d’alimentation, de santé, etc. Les OGM, les graines F1 Monsanto, les épandages de pesticides, ils recommandent tout ça. (Voir aussi le codex alimentarius).

3 – Arrêt des financements pour la recherche sur l’aluminium vaccinal.

Voici ce qui est dit dans ce communiqué : « La question des sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans la plupart des vaccins défraye régulièrement la chronique. L’Académie de médecine elle-même reconnaît depuis le mois de juin 2012 que cet aluminium vaccinal peut atteindre le cerveau et s’y accumuler. De nombreuses publications scientifiques internationales, qui ne peuvent plus être ignorées, soulignent la toxicité de cet adjuvant. »

Il continue ainsi : « Or l’ANSM, agence du médicament, ex-AFSSAPS, vient de refuser tout financement à l’équipe INSERM de l’hôpital Henri Mondor (Créteil), qui travaille depuis 18 ans sur cette question. Les travaux de recherche menés par l’unité INSERM (Pr RK Gherardi et Pr FJ Authier) portent en particulier sur les éléments favorisant la circulation des sels d’aluminium dans l’organisme, et sur les effets de leur présence dans le cerveau. Ils s’appuient sur une collaboration avec plusieurs équipes scientifiques au niveau international. Non seulement cette recherche ne doit pas être interrompue, mais elle doit être renforcée pour déboucher rapidement sur des applications concrètes. 

Au cours de cette conférence de presse seront présentés les travaux de plusieurs chercheurs internationaux. Ils sont suffisamment probants pour que le gouvernement prenne ses responsabilités. Il s’agit d’une question de Santé Publique majeure. »

Je pourrai étendre la liste d’exemples allant en ce sens, mais je crois que vous comprenez le problème. D’un côté, nous avons des autorités sanitaires qui n’ont pas vraiment l’air de vouloir faire de recherches sérieuses et approfondies sur le sujet et qui au contraire bloquent la recherche en supprimant les financements et de l’autre nous avons une propagande de certains industriels sans scrupules qui ne se préoccupent guère de la santé des populations.

En complément, voici le témoignage du professeur Christopher Exley qui étudie la toxicité de l’aluminium sur la santé humaine ainsi que les solutions palliatives. Dans une interview faite à la suite du – très bon – documentaire «Planète alu», diffusé sur Arte, il dit les choses suivantes :

« On ne peut pas faire de recherche sur les liens entre l’aluminium et la santé humaine ici au Royaume-Uni et c’est vrai également en Europe et aux États-Unis. Ceci est lié au fait que la recherche s’est trouvée empêchée d’avancer. Essentiellement de manière indirecte, mais surtout en raison de l’immense arsenal de propagande de l’industrie de l’aluminium. Ils sont extraordinairement efficaces pour nous faire croire à tout un chacun, qu’il n’y a pas de problème, qu’il n’y a pas de questions à poser, qu’il n’y a pas de recherches à financer sur la question, que le dossier est clos. Alors que la réalité est à l’inverse. »

Source : http://democratie-reelle-nimes.over-blog.com/article-dossier-l-aluminium-le-scandale-sanitaire-quels-sont-les-dangers

-et-comment-s-en-proteger-122273123.html