INFORMATIONS  

                                      

 

 

Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy).

 

                   

 

INFORMATIONS EN RAPPORT AVEC LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES ET LE VACCIN CONTRE L'HÉPATITE  B.

 

 

Vaccins : Aluminium, notre poison quotidien - Best of Reportage france 5 & Arte.

Mars 2014

 

Vaccins : Aluminium, notre poison quotidien - Best of Reportage france 5 & Arte.

Vidéo de 7 minutes et 30 secondes : http://www.youtube.com/watch?v=mmwCjetzd6s

Dont une interview des professeurs AUTHIER et GHERARDI de l'hôpital Mondor de Créteil.

Par AFP le 07 mars 2014

Les résultats d'une étude sur les sels d'aluminium dans les vaccins commandée par l'agence du médicament ANSM à la suite d'un mouvement de protestation d'une association de malades, sont attendus en 2016, indique vendredi l'ANSM sur son site internet.

L'étude a été confiée au Pr Romain Gherardi de l'Hôpital Henri-Mondor à Créteil, le médecin qui avait été le premier à décrire une maladie nouvelle, la myofasciite à macrophages, et à estimer qu'elle pouvait être provoquée par les adjuvants aluminiques présents dans de nombreux vaccins chez des personnes génétiquement prédisposées.

La myofasciite à macrophages se traduit notamment par des douleurs musculaires et articulaires ainsi qu'une fatigue chronique.

Selon l'ANSM, le Pr Gherardi et des représentants de l'association Entraide aux malades de la myofasciite à macrophages (E3M) ont eu l'occasion d'exposer leurs points de vue aux membres du Conseil d'administration de l'agence lors d'un séminaire organisé le 13 février.

Des membres de l'association E3M avaient fait une grève de la faim très médiatisée fin 2012 pour obtenir que les autorités sanitaires s'intéressent au problème.

L'association et deux malades ont également porté plainte en janvier pour "mise en danger" et "escroquerie contre Sanofi Pasteur qu'ils accusent d'avoir créé "de toutes pièces" une hausse d'effets indésirables pour justifier l'arrêt d'un vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTpolio) sans adjuvant aluminique.

L'ANSM précise également les deux objectifs de l'étude du Pr Gherardi : le premier objectif consistera à "rechercher des facteurs de susceptibilité individuelle de nature génétique" chez les patients porteurs de myofasciites à macrophages chroniques.

Quant au second, il consistera à étudier "les modifications des fonctions comportementales et neurologiques" induites à long terme par l'aluminium chez des souris ayant reçu des adjuvants à l'aluminium.

Les souris seront testées pendant 180 jours après avoir reçu trois injections du vaccin Engérix B contre l'hépatite B, contenant de l'aluminium mais également d'Alhydrogel, un adjuvant aluminique non combiné à un vaccin.

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE PARIS LE 21 JANVIER 2014

Communiqué de presse

Paris, le 21 janvier 2014

Toxicité de l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal : plainte pour faux et usage de faux

Des victimes de la maladie myofasciite à macrophages (1) ont déposé plainte le 16 janvier contre le laboratoire Sanofi Pasteur qui fabrique et commercialise le Revaxis, un vaccin obligatoire qui contient de l'aluminium et qui serait responsable de leur maladie. La plainte a été déposée pour « atteinte à l’intégrité de la personne », « mise en danger de la personne », mais également pour « faux » et « escroquerie ». Il est notamment reproché au laboratoire d'avoir surestimé les effets indésirables d’un autre vaccin, le DT Polio, pour des motifs financiers, et d'avoir volontairement falsifié des données chiffrées.

Les initiateurs de l’appel des élus pour la mise à disposition d’un DTPolio sans aluminium (2) demandent à la ministre des affaires sociale et de la santé Marisol Touraine qu’une réunion se tienne en urgence sur ce sujet: sans remettre en cause le principe de la vaccination, le retour d’un vaccin sans aluminium doit se faire très rapidement. Il est aujourd'hui totalement anormal que l'on ne puisse avoir le choix entre vaccin avec aluminium et sans aluminium.

"Parallèlement au travail qui sera effectué par la justice, une action du ministère est en effet indispensable : les alertes sur l’aluminium vaccinal obligent à agir et il y a aujourd'hui une véritable prise de conscience du problème de la part du corps médical. L’Académie de Médecine vient en effet d’écouter avec une grande attention le Pr Gherardi (INSERM U955), le 7 janvier (3). La preuve est désormais apportée qu’il n’y a pas d’alertes de pharmacovigilance sur le DTPolio Mérieux, ce vaccin peut donc être remis sur le marché. Enfin, la méfiance de la population vis-à-vis de la vaccination ne cessera de croître de manière importante si des mesures fortes ne sont pas prises, et ce de manière transparente…" , précisent les élus.

1)    Maladie neuromusculaire très invalidante, induite par les sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans de nombreux vaccins chez certains sujets prédisposés génétiquement : www.myofasciite.fr

(2)    Michèle RIVASI (députée européenne EELV), Laurence COHEN (sénatrice PC), Corinne LEPAGE (députée européenne ADLE), Jean LASSALLE (député N.I.), Philippe MADRELLE (sénateur PS), Alain TOURRET (député PRG). Voir l'appel et ses signataires. Depuis juillet 2011, 222 parlementaires ont interpellé le ministère de la santé sur la question des sels d’aluminium et des vaccins, et ce chiffre augmente régulièrement

(3)    « Les Académiciens ont manifesté un vif intérêt pour cette problématique et ont émis des craintes sur la manière dont cette réflexion doit être présentée au public » note le Quotidien du Médecin).

Contact presse : Célia Fontaine : 06.87.28.59.89 

 

RREUNION AVEC L'ANSM LE 08 DECEMBRE 2013

 

 

CERTIFICAT A FAIRE SIGNER PAR LE MEDECIN AVANT TOUTE VACCINATION.

CERTIFICAT A FAIRE SIGNER PAR LE MEDECIN AVANT TOUTE VACCINATION.

Avant  d’accepter  cette  vaccination,  je  souhaite,  dans  le  respect  de  la  législation  en  vigueur,  recevoir  du corps médical une information claire, transparente et appropriée ainsi que l’assurance que le dit vaccin est sans danger conformément à l’obligation de prudence rappelée par la directive communautaire du droit de la consommation du 25 juillet 1985 qui «dispose qu’un produit est défectueux lorsqu’il n’offre pas la sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre. ».

 J’entends donc recevoir l’assurance par vous mon médecin que :

- la vaccination ne pourra en aucun cas activer des fonctions effectrices inappropriées,

- ce vaccin est totalement dépourvu d’ADN contaminant hétérogène,

- ce vaccin ne pourra entraîner ni altérations chromosomiques, ni mutations, ni retour du virus à la virulence,

- qu'aucun  variant  des  virus  vaccinaux  à  action  pathogène  ne  pourra se produire par le phénomène de complémentation ou de recombinaison,

- que cette stimulation antigénique n’entraînera pas de perturbation de mon système immunitaire, notamment une modification, transitoire ou prolongée, du rapport T4/T8, comme cela a déjà été observé (cf., M. Eihl, J. Mannhalter, G. Zlabinger, New England Journal of Medecine, vol 310 de 1984),

- que la vaccination n’exercera aucune action pathogène sur l’équilibre endocrinien (notamment la survenue de diabète, comme c’est le  cas  avec  le  vaccin  anti-hépatite B,  cf, Pr. Barthelow Classen,  New  Zealand Medical Journal, 24 mai 1996), et le statut humoral,

- que   l’éventuelle  persistance  virale  ne  pourra  être  la  cause d’aucune maladie auto-immune, ni d’aucune altération du système nerveux central,- qu’aucune réaction allergique aux divers adjuvants des vaccins ne pourra se produire,

- que je ne risque pas de présenter une myofasciite à macrophages, laquelle peut apparaître dans un délai de quelques semaines à plus de trente ans après toute vaccination faisant appel à l’hydroxyde d’aluminium, (cf., Gherardi et all. “Macrophagic myofasciitis : a reaction to intramuscular injections of aluminium containing vaccines” in Journal of Neurology n° 246, 1999). Il en est de même pour le MF 59 utilisé par le laboratoire Novartis,

- que  je  ne   présenterai  aucun  risque  de développer ultérieurement une maladie d’Alzheimer ou un cancer au point d’injection de vaccins en rapport avec cet hydroxyde d’aluminium, lequel est responsable, chez les animaux domestiques, d’une véritable flambée de cancers : Selon une étude réalisée entre 1982 et 1993 dans 258 cliniques américaines, le nombre de cancers chez les animaux de compagnie a en effet été multiplié par 11.

Cette évolution est d’autant plus inquiétante que le nombre de sarcomes cutanés au point d’injection vaccinale, faisant appel à l’hydroxyde d’aluminium, a été multiplié par 18,4, tandis que celui des sarcomes en dehors des points d’injection n’a été multiplié que par 5,7. (Cf., Lester, S & al., Journal of the american animal hospital association, 1996).

- que le vaccin n’aura pas été contaminé par les Laboratoires Baxter et l’OMS par les virus H5N1 et H3N2 ce qui a été le cas en Autriche et ce qui rendrait la vaccination mortelle.

Dès que j’aurai obtenu toutes les réponses écrites de la part du médecin à mes interrogations légitimes, je serai suffisamment informé(e) pour vous apporter mon consentement ou mon refus éclairés conformément à la dernière loi sur les droits des malades (Loi 2002-303, du 4 mars 2002, publiée au Journal Officiel du 5 mars, sur le consentement libre et éclairé).

  A_________________________Le ____________________________

  Signature

 

 

 LES TROUBLES DE LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES.

Histologie

Les lésions histologiques sont spécifiques.

 

La biopsie musculaire pratiquée sur le site de la vaccination, le plus souvent le deltoïde gauche, montre une infiltration du fascia et du tissu conjonctif péri et endomysial par des macrophages PAS+ contenant des cristaux d’hydroxyde d’aluminium.

 

Tableau clinique

Le tableau clinique est invalidant et comporte schématiquement 3 états :

  • un état « de précarité » (prédominant) : associant des troubles physiques et neurocognitifs invalidants ;
  • un état « de décharge » : incapacité fonctionnelle totale par perte de l’éveil ;
  • un état « de grâce » : bouffée de rémission proche de l’état sain.

L’état « de précarité » est caractérisé principalement par des douleurs permanentes, une fatigue chronique générale, menant à l’épuisement, associée à une asthénie musculaire et des troubles cognitifs.

L’état général est marqué par une faiblesse et une fatigue chroniques, intenses et invalidantes pour les activités les plus élémentaires, telles que l’équilibre ou la marche, parfois même l’expression verbale, auxquelles s’ajoute un syndrome pseudo grippal quasi-permanent, régulièrement ponctué de malaises.

Des arthralgies, permanentes et fluctuantes en intensité et en localisation, sur toutes les articulations périphériques et axiales avec des poussées congestives et inflammatoires pluriquotidiennes.

Des myalgies, des courbatures et contractures sévères, permanentes et fluctuantes en localisation, sur tous les muscles périphériques et les muscles dorsaux et cervicaux, s’aggravant en intensité au moindre effort et persistant plusieurs jours après. Le plus souvent de type inflammatoire. Des douleurs à la contraction musculaire tenue (tenir un livre, un téléphone, etc.). Des douleurs à la pression du corps musculaire et des tendons des muscles squelettiques. Des crampes paroxystiques très invalidantes.

Des douleurs osseuses caractérisées par des douleurs diffuses fluctuantes et non-systématisables (mains, cou, etc.). Des céphalées chroniques, parfois migraines oculaires. Des douleurs abdominales, à type de contractures et de brûlures.

Exceptionnellement (forme atypique de la maladie), les symptômes pourraient se développer tardivement, jusqu'à 10 ans après la vaccination.

Troubles de la fonction motrice

Diminution globale et invalidante de la force musculaire, affectant le moindre geste du quotidien (écrire, tourner une clé, couper la viande, mâcher, port de charges même légères, se raser, etc.).

  • Troubles du tonus marqués par une hypotonie générale.
  • Diminution de l’endurance et de la résistance musculaires.
  • Dyspnée à l’effort modéré.
  • Ataxie rendant la marche difficile, lente et instable, ou obligeant un rythme rapide.
  • Troubles posturaux statiques (assis, debout) et dynamiques.
  • Troubles de l’équilibre lors des transferts, en position debout et lors de la marche.
  • Incoordinations cinétiques, maladresse gestuelle (perte de la précision et du contrôle de la force des préhensions, marches d’escaliers loupées, objets qui échappent, etc.) des deux côtés.
  • Troubles d’élocution : dysphonies, réduction du flux, blocages phonatoires, dysarthrie.
  • Fausses-routes.
  • Contractions fugaces, diurnes et nocturnes, des muscles des quatre membres et des spinaux.
  • Contractions nocturnes involontaires et violentes des masséters.
  • Dyskinésies discrètes des mains perturbant certains gestes fins (saisie clavier par ex.)
  • Myoclonies nocturnes des membres inférieurs et épisodiques de la main gauche.
  •  

Troubles sensitifs et sensoriels

Cénestopathie générale.

  • Hypoesthésie pulpaire des mains.
  • Paresthésies d’intensité variable des deux mains. Parfois au niveau des pieds.
  • Dysesthésies douloureuses, à type d’aiguilles, des appuis plantaires au lever.
  • Acouphènes.
  • Hyperacousie.
  • Sensibilité à la lumière intense (néon, halogène, parfois lumière naturelle).
  • Diplopie, baisse de l’acuité visuelle.
  • Fatigue oculaire nécessitant de gros efforts pour lire.
  •  

Troubles neurovégétatifs

Troubles thermiques (frilosité, bouffées de chaleur) et invalidants.

  • Hypotension.
  • Sensations vertigineuses.
  • Hypersudations générales, nocturnes et parfois diurnes.
  • Rougeur spontanée régulière des paumes des mains.
  •  

Troubles du sommeil

Endormissement difficile.

  • Sommeil perturbé par les troubles thermiques et des réveils réguliers.
  • Syndrome des jambes sans repos.
  • Fatigue importante au lever.

Il existe aussi des troubles du transit, alternant diarrhées et constipations avec météorisme, nausées épisodiques ou des troubles sphinctériens à type d'impériosités voire de fuites urinaires.

Sur le plan cognitif et comportemental

Troubles de la vigilance nécessitant une stimulation intellectuelle permanente

    • somnolence diurne
    • état d’éveil imposant régulièrement des efforts épuisants
    • Troubles de l’attention, de la concentration intellectuelle et de l’association des idées
      • interruption coûteuse des tâches les plus élémentaires, refaire/revenir en arrière pour reprendre
      • fatigabilité intellectuelle à la lecture, l’écriture, la tenue d’une conversation
    • Troubles de la mémoire à court terme, parfois lors d’une même action
    • Altération de la mémoire procédurale
    • Ralentissement mental
    • Perte des chiffres, dyscalculie, gestion financière
    • Troubles phasiques
      • perte du mot, confusions épisodiques, difficulté à exprimer les idées de façon univoque
      • troubles de la syntaxe, de la grammaire, dysorthographie
      • substitutions, inversions orales et écrites de syllabes et mots, omission de lettres à l’écrit
    • Altération de la prise d’initiative
    • Troubles du comportement
      • modifications de l’humeur et du caractère, sensation d’instabilité, irritabilité, voire irascibilité
      • anxiété de l’inconnu, de l’imprévu, du dehors, de l’empressement, des bousculades
      • apathie épisodique, perte de l’estime de soi, aboulie récurrente (jouer, etc.)
      • idées persistantes, blocages devant des situations pourtant simples

      L’état « de décharge » est marqué par une incapacité mentale et fonctionnelle totale, liée à un effondrement massif général, pseudo-comateux. La conscience d’abord présente, ne supporte aucune communication avec l’entourage, puis cède rapidement dans un sommeil profond. L’image la plus parlante semble être celle de la batterie vide qu’il faut recharger par le sommeil. La survenue des crises est imprévisible. Quelques signes annonciateurs (bâillements impérieux, épuisement soudain, asthénie mentale plus intense) apparaissent un peu avant l’effondrement et permettent de s’isoler.

      L’état « de grâce » est marqué par une sorte de rémission avec presque plus de douleur ni de troubles moteurs et un retour de la fluidités cognitive et gestuelle.

       

       

      Biologie

      Les rares signes retrouvés au bilan sanguin sont parfois :