Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy)

 

     

 

 

Etant moi-même victime, je dédie ce site aux victimes du vaccin contre l'hépatite B, qui ont contracté la myofasciite à macrophages. Description des symptômes de la maladie, de mon parcours, de mes traitements, adresses de spécialistes, documentation assez complète sur la vaccination anti-hépatite B, l'hydroxyde d'aluminium, et l'association A.M.A.M. ( Association Myofasciite à Macrophages) etc...

Comme moi, vous avez erré de médecins en spécialistes, d'hôpital en hôpital ! C'est une des raisons de la création de ce site.

 

 

INTRODUCTION.

Ce site, traite exclusivement, de tout ce qui concerne, la vaccination contre l'hépatite B, et la myofasciite à macrophages.

 

 

LE MOT MYOFASCIITE VIENT DU MOT FASCIA.

 

Fascia membrane fibreuse ( résistante ), située à la face de la peau, limitant les loges musculaires ( emplacements des muscles ) ou les régions anatomiques, et enveloppant. Elle ne doit pas être confondue avec les aponévroses, membranes également fibreusesde couleur blanchâtre, résistantes et recouvrant les muscles du squelette. Les aponévroses d'insertion sont les tendons et les muscles, les aponévroses de revêtement appelées également fascia, enveloppent les muscles ou les groupes musculaires.

 

 

 

MACROPHAGES.

 

Cellules produites dans les tissus lymphoïdes et chargés de dévorer les bactéries sur le site d'une infection, de réparer les tissus, d'attaquer les virus, et de dévorer un peu tout. Comment, l'organisme sait-il, s'il est plus bénéfique de mobiliser les lymphocytes B, ou les macrophages ? Il semble que cette décision, soit prise par un autre groupe de cellules, les lymphocytes CD4 (ou T4). Après avoir identifié l'agent infectieux, par une de ses nombreuses " signatures " ces cellules, vont produire de petites molécules chimiques, les cytokines qui, selon leur nature, vont stimuler les lymphocytes B, ou les macrophages. Ainsi, les lymphocytes T CD4, sécrètent de l'interféron - gamma, ce sont les macrophages, qui vont être stimulés. Inversement, si les lymphocytes T CD4, produisent de l'interleukine – 4, lymphocytes B, synthétiseront des anticorps, susceptibles de neutraliser, ou de provoquer l'élimination, de l'agent infectieux.

 

 

 

LE CORPS HUMAIN ET LES MUSCLES.

 

Le corps humain, comprend plus de 650 muscles, individuels fixés sur le squelette, qui fournissent une force de traction, qui permet le déplacement. Ces muscles, constituent environ 40 %, du poids total du corps. Les points d'attache, sont les os, ou d'autres muscles, qui sont appelés origines, ou insertions. Le point d'origine, est le point d'attache du muscle, à l'os, qui reste fixe. Le point d'insertion, est le point d'attache du muscle, à l'os, qu'il met en mouvement. En règle générale, les muscles sont fixés, par des solides structures fibreuses, appelées tendons. Ces fixations, relient une ou plusieurs articulations, et le résultat de la contraction musculaire, est le mouvement de ces articulations. Le corps est mu, principalement par des groupes musculaires, et non pas par les-muscles individuels. Ces groupes musculaires, fournissent la puissance nécessaire à toute action, allant de l'introduction d'un fil, dans le chas d'une aiguille, au soulèvement de charges lourdes.  

 

 

 

LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES.

 

Nouvelle maladie neuromusculaire, d'origine auto-immune, provoquée par l'hydroxyde d'aluminium, adjuvant qui se trouve, comme étant un des composants, du vaccin contre l'hépatite B.

 

 

 

LES SYMPTÔMES DE LA MALADIE SONT:

 

Des douleurs musculaires, des douleurs dans les grandes articulations, et dans les phalanges, des douleurs diffuses, une fatigue très intense chronique, et un peu de fièvre, par la suite du mal à se concentrer, et à s'orienter, dans le temps et dans l'espace. A comprendre les autres personnes, et à se souvenir des choses immédiates ! Certains malades, ont du mal à marcher, et à dormir, à cause des douleurs. Les genoux, deviennent comme s'ils étaient bloqués, aux mouvements.

Vient ensuite la dépression, l'agressivité et le découragement, qui prennent vite le dessus.

 

 

 

DECOUVERTE DE LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES.

 

Le premier cas de myofasciite à macrophages à été observé par le Dr Coquet en Mai 1993 à Bordeaux. En décembre 1993, ce cas est présenté à la Société Scientifique Française de Neuropathologie à Paris. Personne n'avait auparavant observé de telles lésions. 

1994: Le Pr Romain Ghérardi ( Henri Mondor à Créteil ) observe un deuxième cas.

1995: Deux nouveaux cas ( Bordeaux et Créteil ) se présentent.

1996: Réunion sous l'égide de l'A.F.M. des médecins ayant observés des identiques Fardeau ( Institut de Myologie ), Coquet ( CHU Bordeaux ), Ghérardi ( CHU Henri Mondor à Créteil ), Pellissier ( CHU Marseille ), Mussini ( CHU Nantes ). Tous les cas montrent les mêmes lésions histologiques ( amas de macrophages dans le fascia et muscle contigu ) et ultra-structurales( inclusions en aiguilles dans les macrophages). Un tableau clinique commun se dégage des observations : douleurs musculaires et articulaires, fatigue intense Le nom descriptif de « myofasciite à macrophages » est proposé par le Pr Romain Ghérardi et accepté par le groupe. La maladie fût découverte par un groupe de chercheurs français, réunis au sein du GERMAD. Leurs travaux furent publiés dans le Lancet du 1er août 1998. Les traitements sont divers et pas très efficaces à l'heure actuelle il n'existe aucun traitement spécifique.

 

 

 

DESCRIPTION DES MECANISMES PHYSIO – POUVANT EXPLIQUER LES EFFETS SECONDAIRES DU VACCIN CHEZ LA VICTIME:

 

L'élément   provocateur  de  ces troubles, est l'hydroxyde d'aluminium, qu'une fois injecté dans le deltoïde, se fixe sur les muscles, et nous déprogramme, notre système immunitaire. Les macrophages elles, jouent un rôle de destructrices, de tout ce qui est nocif  pour l'organisme. Et   jouent   alors  leur rôle, qui est une réaction de défense, puis elles se retournent alors, contre l’organisme, en essayant de détruire la substance, qui est fixée sur les muscles. Pour pouvoir se multiplier dans un organisme, les virus, bactéries, et parasites, doivent trouver le moyen, d’échapper au système immunitaire.

Certains d'entre eux, se modifient en permanence, pour ne pas être reconnus. D’autres restent visibles, mais incitent l'organisme, à choisir un type de réponse immunitaire, inefficace.

 

Comment l'organisme sait-il, s'il est plus bénéfique de mobiliser les Lymphocytes B, ou les macrophages ? Il semble, que cette  décision,  soit  prise  par un  autre groupe de cellules, les  lymphocytes  CD4,  (ou T4). Après avoir identifié l'agent infectieux,  par  une  de  ses  nombreuses  signatures,  ces  cellules, vont produire de petites molécules chimiques, les cytokines, qui, selon leur nature vont stimuler les lymphocytes B, ou les macrophages. L'organisme doit alors, mobiliser les macrophages, qui avalent et digèrent l'agent pathogène +.

 

 

 

LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES.

 

( Septembre 2000 : Auteurs :   Pr  Patrick  Chérin,  Service  de  Médecine Interne du PR Herson, Hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris - Dr Jérôme Authier, Groupe d'Études et de Recherche sur le Muscle et le Nerf, EA2347, Université Paris XII - Val de Marne ) Une nouvelle myopathie inflammatoire, dénommé myofasciite à macrophages,est observée avec une incidence croissante dans les principaux centres de myopathologie français. Depuis cette apparition en 1993, plus de 100 cas ont été colligés,  principalement  en  France  par  le   GERMAD.  " ( Groupe d'Études et de Recherche sur les Maladies Musculaires Acquises et Dysimmunitaires, branche de l'AFM.)

" La  maladie  touche le plus  souvent  l'adulte, sans prédominance de sexe. La myofasciite à macrophages se révèle généralement par des douleurs musculaires ( Myalgies ), d'intensité variable, notées dans 90% des cas, le plus souvent associées à une fatigue chronique ( 70% des cas ). Les myalgies prédominent aux membres inférieurs, et sont souvent aggravées par l'effort.

 

Des douleurs articulaires touchant principalement les grosses articulations périphériques sont notées dans 50% à 60% de cas un déficit proximal est noté dans 30% des cas et de la fièvre dans 30% d'autres cas. Le diagnostic repose sur la biopsie musculaire, indispensable, réalisé de façon chirurgicale dans le deltoïde et intéressant le fascia. Elle met en évidence un infiltrat macrophagique focal pathognomonique.

Une augmentation des enzymes musculaires avec élévation de la Créatine KiNase ( CK ) est observée dans 40% des cas. L'électromyogramme montre un aspect myopathique chez moins de 30% des patients. La scintigraphie au Gallium montre des anomalies évocatrices mais non spécifiques. Les deux hypothèses étio pathogéniques actuellement privilégiées pour expliquer cette nouvelle maladie sont : L'hypothèse toxique et l'hypothèse infectieuse. De nombreux protocoles d'études épidémiologiques, cliniques, fondamentaux et thérapeutiques sont en cours, sous l'égide du GERMAD, en collaboration avec l'Institut de Veille Sanitaire.

 

 

 

 

Physio - pathogénie du virus de l'hépatite B.

 

"( La Revue du Patricien - 1995-45 ) " Classiquement, le virus de l'hépatite B déclenche des manifestations extra hépatiques dans 20% des formes symptomatiques aiguës dont les myalgies et les arthralgies " Hypothèse sur la physio - pathogénie des effets secondaires des vaccins anti-hépatite B.

 

 

 

SOURCES:

 

Dictionnaire Vidal des Médicaments – 1998 Vaccine 1998 - Volume 16 Number 4 Major adverses réactions to Yast derived hepatitis B vaccines Dr Grezard - Thèse de Doctorat Lyon 1996 : Accidents liés à la vaccination. PR Dumbar - Laboratoire de Biologie cellulaire faculté de Médecine Baylor- Houston - Texas 11/98.

 

 

 

Maladies à Complexe Immuns.

 

Excès d'antigène et /ou faible affinité des anticorps sur déficit immunitaire : formation de dépôts de CIC avec réactions inflammatoires tissulaires par activation du complément. Mauvais ou non répondeur avec baisse ou absence d'anticorps anti HBs : 5 à 10 % ( HLA : B8, DR3, SCO1 )rédispositions immunitaires ( HLA ) réactivée par stimulation antigénique vaccinale. B27 ( arthrites réactionnelles ) DR4 ( PR, Lupus, Diabète ID )DR2 ( SEP, Lupus, Diabète ID .)

 

 

 

Allergie aux Métaux.

 

a ) Hg du mercurothiolate sodique : conservateur - Urticaire et asthme sur hypersensibilité au NG ( Engérix, Hbvax Dna ) Récemment, l'Agence de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé informait dans son communiqué de presse du 4, juillet 2000, qu'un composé mercuriel (le Thiomersal) contenu dans certains vaccins dont l'Engérix B. Pouvait être à l'origine de certaines manifestations indésirables de type neurologiques ou rénales ; Elle exige par principe de précaution de supprimer l'utilisation de ce conservateur dans tous les vaccins produits à partir de juillet 2000.

 

 

 

Historique de la Myofasciite à Macrophages.

 

Mai 1993 : Docteur Michelle COQUET Neuropathologiste observe le premier cas Français. Une biopsie musculaire pratiquée chez une femme suspectée de polymyosite montre des lésions jamais publiées en pathologie musculaire. Une première publication américaine antérieure avait déjà observé cet aspect histologique particulier (1982. MRACK).

Décembre 93 : Ce cas est présenté à la Société scientifique Française de Neuropathologie à Paris. Personne n’avait vu de telles lésions.

1994 : Professeur Romain GHERARDI, chef du service d'histologie de l'hôpital Henri-Mondor, à Créteil (Val-de-Marne). Groupe d'Etude et de Recherche sur le Muscle et le Nerf (GERMEN) observe un deuxième cas.

1995 : 2 nouveaux cas (Bordeaux et Créteil).

1996 : Réunion sous  l’égide  de  l’Association  Française  des  Myopathies des médecins  ayant  observés des cas identiques: Fardeau (Institut de Myologie), Coquet (CHU Bordeaux) Ghérardi (CHU Créteil), Pellissier (CHU Marseille), Mussini CHU Nantes) : tous les cas montrent les mêmes lésions histologiques (amas de macrophages dans fascia et muscle contigu) et ultrastructurales (inclusions en aiguilles dans les macrophages).

 

Un tableau clinique commun se dégage des observations : douleurs musculaires et articulaires, fatigue intense.

On ne connaît pas la nature des inclusions observées en microscopie électronique. A la demande de l’Association Française des Myopathies, un groupe de travail est créé par le Pr Patrick Chérin, clinicien en médecine interne à la Pitié-Salpétrière, dénommé GERMMAD (Groupe de Recherche sur les Maladies Musculaires Acquises et Dysimmunitaires), qui en assure la présidence.

 

Ce groupe de recherche associe des cliniciens, des histologistes et des immunologistes. Compte tenu de l’apparition de nouveaux cas, une réunion du GERMMAD se tient à Paris, spécifiquement dédiée à cette nouvelle myopathie. Le nom descriptif de "myofasciite à macrophages" est proposé et accepté par le groupe.

 

1998 : Parution de l’article du « Lancet ». A l’époque on ne connaissait toujours pas la nature des inclusions, on pensait qu’il pouvait s’agir d’une nouvelle maladie d’origine virale, bactérienne ou toxique.

La nature des inclusions macrophagiques est trouvée par Philippe Moretto du CNRS à Bordeaux, grâce à une technique mise au point par lui au centre de recherche nucléaire de Bordeaux-Gradignan : c’est de l’aluminium.

 

Les dosages d’aluminium dans le sang et les urines sont normaux (Pr Patrick Chérin, Pitié-Salpétrière), évoquant une intoxication locale. Romain Ghérardi (CHU Créteil) pense que cet aluminium est d’origine vaccinale. Jérôme Authier (CHU Créteil), reproduit les lésions de la Myofasciite à Macrophages chez le rat en injectant du vaccin contre l’hépatite B.

 

Septembre 1999 : Réunion à l’OMS à Genève : Membres du GERMMAD : le Président Pr Patrick CHERIN, Hôpital Salpétrière , le Pr Ghérardi et le Dr Coquet, ainsi que des représentants de l’Institut de Veille Sanitaire (Malfait Levy-Bruhl) étaient présents, ainsi que les représentants de nombreux pays (USA, Afrique du Sud, Inde, Angleterre, Allemagne, Suisse) et les représentants des 2 laboratoires fabriquant les vaccins : Pasteur-Mérieux et MSD (Marck Sharp & Dahme).

 

Juin 2000 : Deuxième   réunion  à  l’OMS  avec  la  même  équipe.  Le Pr  Patrick  CHÉRIN  présente   ses   résultats  sur  les scintigraphies au GALLIUM dans la Myofasciite à Macrophages, au cours d'une étude comparative.

Le Pr Romain Ghérardi émet l’hypothèse d’une analogie entre Myofasciite à Macrophages et certains syndromes de la guerre du golfe qui pourraient être dus à l’aluminium des vaccins.

 

 2001 : Publication dans THE BRITISH JOURNAL BRAIN avec les conclusions de tous les travaux de recherche des centres de Neuropathologie de Créteil et Bordeaux et de l’Institut de Myologie de la Salpetrière. La publication démontre la présence d’aluminium, son origine vaccinale, la reproduction des lésions chez le rat et les relations avec la clinique.

 

2002 : Mise en place d’une étude épidémiologique exploratoire de la Myofasciite à Macrophages financée par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé. (enquête en cours en juin 2002).

Depuis son apparition, environ 350 cas ont été colligés en France. Cette description rapportait l'apparition d'une nouvelle myopathie inflammatoire, enregistrée avec une incidence croissante dans les principaux centres de myopathologie français et dénommée myofasciite à macrophages (MMF).

 

L’Ydroxyde d'Aluminium.

L’hydroxyde d’aluminium est un adjuvant de vaccins destiné à stimuler la réponse immunitaire. L’aluminium est présent dans 25 vaccins couramment utilisés en France, dont les vaccins diphtérie, tétanos, polio, ainsi hépatites A et B (650 à 1 250 mg par dose, alors que les normes européennes fixent son seuil à 15mg par litre (sachant qu’au-delà, il y a toxicité et risques d’effets secondaires graves).

 

Une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages (MFM) liée à l’aluminium vaccinal, a été isolée en 1998. Se manifestant essentiellement par des douleurs articulaires et neuro-musculaires ainsi que de la fatigue chronique – comme les syndromes du Golfe et de la fatigue chronique ou les fibromyalgies, la MFM est caractérisée histologiquement par la découverte d’aluminium au point d’injection en moyenne trois ans après l’administration du vaccin (et parfois plus de huit ans).

 

Dans un tiers des cas, la maladie s’accompagne d’une maladie auto-immune, le plus souvent une sclérose en plaques.

Le   Comité   Consultatif   pour   la   Sécurité   des   vaccins    de     l’OMS     «  a  conclu  un  lien  de   causalité  très probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la MFM »

 

L’hydroxyde d’aluminium pénètre dans les tissus pour s’y fixer et, se combinant à la ferritine du sang, en lieu et place du fer, et gagner la circulation générale, éventuellement jusqu’au cerveau.

Il y a près de 20 ans, alors que l’on connaissait déjà la toxicité de l’aluminium, les chercheurs de Pasteur-Vaccins avaient mis au point un adjuvant au point à base de phosphate de calcium. Mais, lorsque Mérieux racheta Pasteur-Vaccins, les vaccins à base de phosphate de calcium furent mis aux oubliettes

  

L’injection du Vaccin.

Une autre voie d’absorption de l’aluminium est l’injection : voie intra-veineuse lors de perfusions, voie intra-musculaire ou sous-cutanée pour certains médicaments. L’injection d’un vaccin contenant de l’aluminium constitue un apport d’aluminium qu’il ne faut pas sous-estimer. Les prématurés sont particulièrement sensibles à l’intoxication par l’aluminium . Une étude comparative portant sur l’alimentation de prématurés au moyen de perfusions, a révélé des altérations du développement mental chez les nourrissons âgés de 18 mois dont les perfusions contenaient de l’aluminium.

 

Aluminium et le sang.

A partir de 60 microgrammes d’aluminium par litre de sérum, apparaissent des symptômes neurologiques. Au-delà de 100 microgrammes d’aluminium par litre de sérum, apparaissent des signes d’encéphalopathie.

 

Lorsque l’aluminium, introduit par l’une ou l’autre voie dans l’organisme, se retrouve dans la circulation sanguine, il se lie à certaines protéines du plasma sanguin, particulièrement à l’albumine et à la transferrine, protéine qui a pour fonction de transporter le fer.

 

Lorsque l’aluminium se lie à la transferrine il prend la place du fer qui n’est alors plus transporté vers les parties du corps qui en ont besoin.

 

L’anémie que l’on voit chez les intoxiqués à l’aluminium s’explique donc par cette liaison de l’ion aluminium à la transferrine, ce qui crée une anémie de type microcytaire par manque de fer. Mais l’aluminium peut aussi attaquer directement les parois des globules rouges sanguins, rendant fragiles ces globules et créant, en plus de l’anémie microcytaire, une anémie de type hémolytique.

 

Les Vaccins, l’Hydroxyde d'Aluminium, et les Autorités.

Les professeurs dénoncent après études et faits, les effets secondaires graves de l’adjuvant d’hydroxyde l’aluminium, à savoir un nombre de myofasciites grandissant (Profs Chérin La Salpétrière et Gherardi Créteil) et alertent les autorités.

 

L’AFSSAPS (autorité sanitaire) demande une étude épidémiologique mais il faut savoir que les membres de l’AFSSAPS font partie des laboratoires (qui commercialisent donc les vaccins). Avec les intérêts qu’ils ont, comment ces experts peuvent-ils être objectifs ? 16/11/2002 « British medical journal » en couverture : « L’industrie pharmaceutique a fait main basse sur les autorités sanitaires »

 

Conférence de presse du 01/10/98 : Le secrétaire d’état à la santé a lui même admis un « dérapage de la campagne vaccinale ». Ce qui est resté non dit dans cet aveu autorisé, c’est l’ampleur de ce « dérapage » et les responsables de cette dérive.

 

La campagne de la vaccination HB a été lancée alors que les autorités sanitaires admettent encore être dans l’ignorance des données épidémiologiques sur celle maladie ! ! (plan HB 2002 du gouvernement). Elles l’avaient formellement admis dans le guide des vaccinations !

 

Les les possibles effets secondaires  et la Justice.

La Justice a tranché, reconnaissant pour la première fois, la responsabilité du vaccin contre l’hépatite B dans l’apparition de la sclérose en plaques, une grave maladie neurologique.

 

Le tribunal a donc condamné les laboratoires Smithkline Beecham, fabriquant de l’Engérix B, à payer des provisions de 50 000 et 80 000 francs aux plaignantes, Armelle Jeanpert-cofondatrice de l’association REVAHB, regroupant les victimes de la vaccination et Arlette Leroy.

 

Ces sommes ont été versées aux jeunes femmes quelle que soit l’issue du procès en appel. Et le Tribunal a nommé un expert médical, chargé d’apprécier le préjudice qu’elles ont subi afin de les indemniser.

L’Express du 11 juin 1998.

 

Au fil des années, plusieurs décisions de justice ont admis la responsabilité du vaccin dans différentes affections. Entre 1995 et 2002, 78 offres d’indemnisation ont été faites par l’état à des personnes vaccinées de façon obligatoire.

 

L’état a été condamné à deux reprises pour sa responsabilité dans le déclenchement par le vaccin, de polyarthrite et de sclérose en plaque. En 1998, Bernard Kouchner, alors ministre de la santé, donne une conférence de presse d’un genre un peu particulier. 

Etudes épidémiologiques et enquêtes de pharmacovigilance à l’appui, il affirme qu’il n’y a pas de lien entre la vaccination et les maladies démyélinisantes mais que l’ « on ne peut pas exclure que la vaccination puisse révéler ou faciliter le développement de ces affections chez certains vaccinés ». Pour ajouter à la confusion, il annonce que la vaccination des préadolescents est suspendue, tout en recommandant de vacciner les nourrissons.

 

 

 

QUELQUES PUBLICATIONS:

 

(  Vaccine  Vol.  16   -  1998  -  page  333  -  Revue  de la littérature sur les réactions sévères postvaccinales HB ). Des complexes immuns circulants contenant l'antigène HBs ont été retrouvés dans le sang et les tissus de patients atteints d'hépatite B aiguë et chronique.

 

En conclusion: la similarité entre les réactions secondaires au vaccin HB et les manifestations extra hépatiques, leur évolution dans le temps par rapport à l'injection et le mécanisme par complexes immuns circulants suggère un lien possible de causalité avec le vaccin.

 

 

 

Accidents de la vaccination anti-hépatite B.

 

Thèse  de  doctorat  en  médecine  du  Dr  Grezard  publiée  en  1996  au  CHU  de  Lyon.  Ce  travail  fait  état  des  accidents  de la vaccination anti-hépatite B recensés en service dermatologie. Les mécanismes physiopathogéniques du vaccin s'appuyant sur les manifestations extra hépatiques du virus sauvage de l'hépatite B sont très mises en avant.

 

 

 

INSTITUT DE VEILLE SANITAIRE:

 

Commun  aux  myofasciites  à  macrophages.  Les  résultats d éfinitifs  des  enquêtes  en  cours  permettent à l'avenir de mieux  connaître    la    myofasciite    à    macrophages     survenue    dans    les   suites    d'une   vaccination   anti-hépatite B, présente   des caractéristiques  chronologiques,  sémiologiques  et  physio - pathogéniques  correspondant  à  des critères forts d'imputabilité intrinsèque.

 

Description  par le fabricant des effets indésirables du vaccin anti-hépa tite B, Engerix B20, les nombreux articles de la littérature internationale  sur  la  réquence  des  effets   indésirables   Douleurs   musculaires   et   articulaires  déclenchés par  les  vaccins anti-hépatite  B,  les  autres  cas de myofasciite à macrophages recensés depuis 1978, notamment par le REVAHB, association spécialisée dans le recensement des effets indésirables des vaccins anti-hépatite B et collaboratrice de l'AFSSAPS depuis 1997, tous ces éléments plaident en faveur d'une imputabilité extrinsèque entre ce type de pathologie et la vaccination anti-hépatite B.

 

D'ailleurs, à propos de la problématique sur la notion d'imputabilité affirmée d'une part chez un individu particulier, mais d'autre part  mise  en  doute  des  groupes  de  populations  plus  larges  au  travers  d'études épidémiologiques, le PR Bernard Bégaud, expert  international,  l'un  des  pères  du  système  actuel  de  pharmacovigilance,  vice - président  de  la commission  nationale pharmacovigilance,    directeur    du    Centre    de   Pharmacovigilance   de   Bordeaux   qui   a coordonné   des   études   sur   le vaccin,  s'exprimait  ainsi   dans  l'ouvrage  de  M.  Giacometti: " La Santé Publique en Otage " - Édition Albin Michel - éditée - en janvier 2001.

 

Il  faut  faire  la  distinction entre un lien de causalité sur le plan individuel et sur une population. Pour un individu qui  présente des  signes  cliniques  suggestifs,  qui  ressent  les  mêmes  effets  après  une ré-administration du vaccin dans un délai court, et dont  on a éliminé  toute  autre  cause  possible,  on  peu  affirmer  avec  une quasi-certitude une imputabilité, même si les études épidémiologiques ne révèlent rien de significatif.

 

En revanche, pour une population, il est très difficile de mesurer un risque s'il ne touche qu'une minorité, il faut une puissance statistique considérable "

 

 

 

INSTITUT DE MYOLOGIE: ÉTUDIER ET SOIGNERLE MUSCLE ET SES MALADIES.

 

Le   centre  de  myologie,  créé  par  l'AFM  ( Association  française  contre  les  Myopathies )  en collaboration avec l'Assistance Publique Hôpitaux de Paris et l'Inserm, ouvre ses portes à L'Hôpital de la Pitié - Salpêtrière à Paris.

 

Il a été inauguré le mardi 29 avril 1997 par François d'Aubert, Secrétaire d'État à la recherche. Résultat d'un partenariat unique entre  malades,  chercheurs  et  médecins,  centre  de  recherche,  d'expertise, de soins et d'enseignement est consacré exclusivement au muscle et à ses maladies. Il contribue à l'émergence d'une spécialité médicale négligée depuis près d'un siècle : La myologie.

 

 

 

Grâce à la volonté des malades.

 

En 1987 après le 1er téléthon, l'AFM dispose enfin des moyens financiers de réaliser un projet ambitieux, imaginé de longue date : créer un centre où le muscle serait étudié et soigné. Pour les malades et leur famille réunis au sein de l'A.F.M, il s'agit de faire face à l'absence presque totale de structures de recherches et de soins sur le muscle et ses maladies. Il n'est pas rare, à ce moment-là, de voir une famille errer de médecin en spécialiste à la recherche d'un diagnostic juste et de soins adaptés.

 

Dès 1987, l'Assistance Publique de Paris accepte l'installation de ce futur complexe au sein de l'Hôpital de la Pitié - Salpêtrière. Il sera intégré au sein du bâtiment Babinski construit entre 1993 et 1996. L'aventure est lancée et aboutit 10 ans plus tard à l'ouverture de l'Institut de Myologie.

 

 

 

UN CENTRE DE RECHERCHE, D'EXPERTISE, ET D'ENSEIGNEMENT CONSACRE AU MUSCLE.

 

L'Institut de Myologie se consacre à l'étude du muscle. En concentrant sur ce Même site toutes les compétences et connaissances dans ce domaine, l'A.F.M. contribue à l'émergence d'une très Ancienne discipline médicale : La Myologie.

 

 

 

L'Institut réunit malades, chercheurs et médecins autour des mêmes objectifs:

 

Accroître,  diffuser  et  enseigner  les  connaissances  sur  le  muscle ( physiologie,  métabolisme, fonctionnement, myogenèse, génétique ). Accélérer la découverte des causes des maladies neuromusculaires. Accélérer la mise au point des thérapies. Sur le  plan  national,  l'Institut  de  Myologie  fédère  et  anime  le  réseau  des  40  consultations  spécialisées  dans  les  maladies neuromusculaires couvrant le territoire français. Sur le plan International, ce centre de référence se veut ouvert sur tous les acteurs oeuvrant dans le domaine de la pathologie neuromusculaire.

 

Au cœur du plus grand centre hospitalier d'Europe. Né d'un partenariat unique entre malades, médecins et chercheurs.

Emergence d'une discipline médicale : La Myologie.

Le muscle est étudié depuis la haute-antiquité.

Les 2 et 3 axes fondateurs : La physiologie et la chimie.

Les premières maladies du muscle sont décrites dans la seconde moitié du XIXe siècle restent longtemps incomprises.

Aujourd'hui, l'essor de la génétique bouleverse les connaissances sur le muscle et ses maladies. La Myologie trouve une identité dans le champ médical et scientifique.

INSTITUT DE MYOLOGIE GROUPE HOSPITALIER PITIE – SALPÊTRIÈRE

RUE DU MUR DES FERMIERS GÉNÉRAUX

83, BL. DE L'HÔPITAL 75651 PARIS CEDEX 13

TEL : 01-42-16-58-58

FAX : 01-42-16-58-87