INTRODUCTION 

                                       

 

 

Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy)

 

     

 

Etant moi-même victime, je dédie ce site aux victimes du vaccin contre l'hépatite B, qui ont contracté la myofasciite à macrophages. Description des symptômes de la maladie, de mon parcours, de mes traitements, adresses de spécialistes, documentation assez complète sur la vaccination anti-hépatite B, l'hydroxyde d'aluminium, et l'association A.M.A.M. ( Association Myofasciite à Macrophages) etc...

Comme moi, vous avez erré de médecins en spécialistes, d'hôpital en hôpital ! C'est une des raisons de la création de ce site.

 

 

INTRODUCTION.

Ce site, traite exclusivement, de tout ce qui concerne, la vaccination contre l'hépatite B, et la myofasciite à macrophages.

 

 

LE MOT MYOFASCIITE VIENT DU MOT FASCIA.

Fascia membrane fibreuse ( résistante ), située à la face de la peau, limitant les loges musculaires ( emplacements des muscles ) ou les régions anatomiques, et enveloppant. Elle ne doit pas être confondue avec les aponévroses, membranes également fibreusesde couleur blanchâtre, résistantes et recouvrant les muscles du squelette. Les aponévroses d'insertion sont les tendons et les muscles, les aponévroses de revêtement appelées également fascia, enveloppent les muscles ou les groupes musculaires.

 

 

MACROPHAGES.

Cellules produites dans les tissus lymphoïdes et chargés de dévorer les bactéries sur le site d'une infection, de réparer les tissus, d'attaquer les virus, et de dévorer un peu tout. Comment, l'organisme sait-il, s'il est plus bénéfique de mobiliser les lymphocytes B, ou les macrophages ? Il semble que cette décision, soit prise par un autre groupe de cellules, les lymphocytes CD4 (ou T4). Après avoir identifié l'agent infectieux, par une de ses nombreuses " signatures " ces cellules, vont produire de petites molécules chimiques, les cytokines qui, selon leur nature, vont stimuler les lymphocytes B, ou les macrophages. Ainsi, les lymphocytes T CD4, sécrètent de l'interféron - gamma, ce sont les macrophages, qui vont être stimulés. Inversement, si les lymphocytes T CD4, produisent de l'interleukine – 4, lymphocytes B, synthétiseront des anticorps, susceptibles de neutraliser, ou de provoquer l'élimination, de l'agent infectieux.

 

 

LE CORPS HUMAIN ET LES MUSCLES.

Le corps humain, comprend plus de 650 muscles, individuels fixés sur le squelette, qui fournissent une force de traction, qui permet le déplacement. Ces muscles, constituent environ 40 %, du poids total du corps. Les points d'attache, sont les os, ou d'autres muscles, qui sont appelés origines, ou insertions. Le point d'origine, est le point d'attache du muscle, à l'os, qui reste fixe. Le point d'insertion, est le point d'attache du muscle, à l'os, qu'il met en mouvement. En règle générale, les muscles sont fixés, par des solides structures fibreuses, appelées tendons. Ces fixations, relient une ou plusieurs articulations, et le résultat de la contraction musculaire, est le mouvement de ces articulations. Le corps est mu, principalement par des groupes musculaires, et non pas par les-muscles individuels. Ces groupes musculaires, fournissent la puissance nécessaire à toute action, allant de l'introduction d'un fil, dans le chas d'une aiguille, au soulèvement de charges lourdes.  

 

 

LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES.

Nouvelle maladie neuromusculaire, d'origine auto-immune, provoquée par l'hydroxyde d'aluminium, adjuvant qui se trouve comme étant un des composants du vaccin contre l'hépatite B. 

 

 

LES SYMPTÔMES DE LA MALADIE SONT:

L’état général est marqué par une faiblesse et une fatigue chroniques, intenses et invalidantes pour les activités les plus élémentaires, telles que l’équilibre ou la marche, parfois même l’expression verbale, auxquelles s’ajoute un syndrome pseudo grippal quasi-permanent, régulièrement ponctué de malaises.

Des  arthralgies,  permanentes  et  fluctuantes  en  intensité  et  en  localisation,  sur toutes les articulations périphériques et axiales avec des poussées congestives et inflammatoires pluriquotidiennes.

Des myalgies, des courbatures et contractures sévères, permanentes et fluctuantes en localisation, sur tous les muscles périphériques et les  muscles  dorsaux  et cervicaux, s’aggravant en intensité au moindre effort et persistant plusieurs jours après. Le plus souvent de type inflammatoire. Des  douleurs  à  la  contraction  musculaire  tenue (tenir  un  livre, un téléphone, etc.). Des douleurs à la pression du corps musculaire et des tendons des muscles squelettiques. Des crampes paroxystiques très invalidantes.

Des  douleurs  osseuses  caractérisées  par  des  douleurs  diffuses  fluctuantes  et non-systématisables (mains, cou, etc.). Des céphalées chroniques, parfois migraines oculaires. Des douleurs abdominales, à type de contractures et de brûlures.

Exceptionnellement  (forme   atypique   de   la   maladie),  les   symptômes   pourraient   se   développer  tardivement,  jusqu'à  10 ans  après  la vaccination.

 

 

DECOUVERTE DE LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES.

Le premier cas de myofasciite à macrophages à été observé par le Dr Coquet en Mai 1993 à Bordeaux. En décembre 1993, ce cas est présenté à la Société Scientifique Française de Neuropathologie à Paris. Personne n'avait auparavant observé de telles lésions. 

1994: Le Pr Romain Ghérardi ( Henri Mondor à Créteil ) observe un deuxième cas.

1995: Deux nouveaux cas ( Bordeaux et Créteil ) se présentent.

1996: Réunion sous l'égide de l'A.F.M. des médecins ayant observés des identiques Fardeau ( Institut de Myologie ), Coquet ( CHU Bordeaux ), Ghérardi ( CHU Henri Mondor à Créteil ), Pellissier ( CHU Marseille ), Mussini ( CHU Nantes ). Tous les cas montrent les mêmes lésions histologiques ( amas de macrophages dans le fascia et muscle contigu ) et ultra-structurales( inclusions en aiguilles dans les macrophages). Un tableau clinique commun se dégage des observations : douleurs musculaires et articulaires, fatigue intense Le nom descriptif de « myofasciite à macrophages » est proposé par le Pr Romain Ghérardi et accepté par le groupe. La maladie fût découverte par un groupe de chercheurs français, réunis au sein du GERMAD. Leurs travaux furent publiés dans le Lancet du 1er août 1998. Les traitements sont divers et pas très efficaces à l'heure actuelle il n'existe aucun traitement spécifique.

 

 

 

DESCRIPTION DES MECANISMES PHYSIO – POUVANT EXPLIQUER LES EFFETS SECONDAIRES DU VACCIN CHEZ LA VICTIME:

L'élément   provocateur  de  ces troubles, est l'hydroxyde d'aluminium, qu'une fois injecté dans le deltoïde, se fixe sur les muscles, et nous déprogramme, notre système immunitaire. Les macrophages elles, jouent un rôle de destructrices, de tout ce qui est nocif  pour l'organisme. Et   jouent   alors  leur rôle, qui est une réaction de défense, puis elles se retournent alors, contre l’organisme, en essayant de détruire la substance, qui est fixée sur les muscles. Pour pouvoir se multiplier dans un organisme, les virus, bactéries, et parasites, doivent trouver le moyen, d’échapper au système immunitaire.

Certains d'entre eux, se modifient en permanence, pour ne pas être reconnus. D’autres restent visibles, mais incitent l'organisme, à choisir un type de réponse immunitaire, inefficace.

 

Comment l'organisme sait-il, s'il est plus bénéfique de mobiliser les Lymphocytes B, ou les macrophages ? Il semble, que cette  décision,  soit  prise  par un  autre groupe de cellules, les  lymphocytes  CD4,  (ou T4). Après avoir identifié l'agent infectieux,  par  une  de  ses  nombreuses  signatures,  ces  cellules, vont produire de petites molécules chimiques, les cytokines, qui, selon leur nature vont stimuler les lymphocytes B, ou les macrophages. L'organisme doit alors, mobiliser les macrophages, qui avalent et digèrent l'agent pathogène +.

 

 

LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES.

( Septembre 2000 : Auteurs :   Pr  Patrick  Chérin,  Service  de  Médecine Interne du PR Herson, Hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris - Dr Jérôme Authier, Groupe d'Études et de Recherche sur le Muscle et le Nerf, EA2347, Université Paris XII - Val de Marne ) Une nouvelle myopathie inflammatoire, dénommé myofasciite à macrophages,est observée avec une incidence croissante dans les principaux centres de myopathologie français. Depuis cette apparition en 1993, plus de 100 cas ont été colligés,  principalement  en  France  par  le   GERMAD.  " ( Groupe d'Études et de Recherche sur les Maladies Musculaires Acquises et Dysimmunitaires, branche de l'AFM.)

" La  maladie  touche le plus  souvent  l'adulte, sans prédominance de sexe. La myofasciite à macrophages se révèle généralement par des douleurs musculaires ( Myalgies ), d'intensité variable, notées dans 90% des cas, le plus souvent associées à une fatigue chronique ( 70% des cas ). Les myalgies prédominent aux membres inférieurs, et sont souvent aggravées par l'effort.

 

Des douleurs articulaires touchant principalement les grosses articulations périphériques sont notées dans 50% à 60% de cas un déficit proximal est noté dans 30% des cas et de la fièvre dans 30% d'autres cas. Le diagnostic repose sur la biopsie musculaire, indispensable, réalisé de façon chirurgicale dans le deltoïde et intéressant le fascia. Elle met en évidence un infiltrat macrophagique focal pathognomonique.

Une augmentation des enzymes musculaires avec élévation de la Créatine KiNase ( CK ) est observée dans 40% des cas. L'électromyogramme montre un aspect myopathique chez moins de 30% des patients. La scintigraphie au Gallium montre des anomalies évocatrices mais non spécifiques. Les deux hypothèses étio pathogéniques actuellement privilégiées pour expliquer cette nouvelle maladie sont : L'hypothèse toxique et l'hypothèse infectieuse. De nombreux protocoles d'études épidémiologiques, cliniques, fondamentaux et thérapeutiques sont en cours, sous l'égide du GERMAD, en collaboration avec l'Institut de Veille Sanitaire.

 

 

 

Physio - pathogénie du virus de l'hépatite B.

"( La Revue du Patricien - 1995-45 ) " Classiquement, le virus de l'hépatite B déclenche des manifestations extra hépatiques dans 20% des formes symptomatiques aiguës dont les myalgies et les arthralgies " Hypothèse sur la physio - pathogénie des effets secondaires des vaccins anti-hépatite B.

 

 

SOURCES:

Dictionnaire Vidal des Médicaments – 1998 Vaccine 1998 - Volume 16 Number 4 Major adverses réactions to Yast derived hepatitis B vaccines Dr Grezard - Thèse de Doctorat Lyon 1996 : Accidents liés à la vaccination. PR Dumbar - Laboratoire de Biologie cellulaire faculté de Médecine Baylor- Houston - Texas 11/98.

 

 

Maladies à Complexe Immuns.

Excès d'antigène et /ou faible affinité des anticorps sur déficit immunitaire : formation de dépôts de CIC avec réactions inflammatoires tissulaires par activation du complément. Mauvais ou non répondeur avec baisse ou absence d'anticorps anti HBs : 5 à 10 % ( HLA : B8, DR3, SCO1 )rédispositions immunitaires ( HLA ) réactivée par stimulation antigénique vaccinale. B27 ( arthrites réactionnelles ) DR4 ( PR, Lupus, Diabète ID )DR2 ( SEP, Lupus, Diabète ID .)

 

 

Allergie aux Métaux.

Hg du mercurothiolate sodique : conservateur - Urticaire et asthme sur hypersensibilité au NG ( Engérix, Hbvax Dna ). Récemment, l'Agence de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé informait dans son communiqué de presse du 4 juillet 2000, qu'un composé mercuriel (le Thiomersal) contenu dans certains vaccins dont l'Engérix B. pouvait être à l'origine de certaines manifestations indésirables de type neurologiques ou rénales ; Elle exige par principe de précaution de supprimer l'utilisation de ce conservateur dans tous les vaccins produits à partir de juillet 2000.

 

 

Historique de la Myofasciite à Macrophages.

 

Histoire

Mai 1993 : Docteur Michelle COQUET Neuropathologiste à Bordeaux (33), effectue une biopsie musculaire sur une femme souffrant de douleurs rebelles inexpliquées suspectée de polymyosite. «En vingt ans, se souvient-elle, je n'avais jamais vu une telle lésion musculaire. Elle était constituée par des amas de macrophages, observe le premier cas Français qui montre des lésions jamais publiées en pathologie musculaire. Une première publication américaine antérieure avait déjà observé cet aspect histologique particulier (1982. MRACK).

 

Décembre 93 : Ce cas est présenté à la Société scientifique Française de Neuropathologie à Paris. Personne n’avait vu de telles lésions.

Ces derniers sont, en quelque sorte, les éboueurs chargés de faire disparaître les intrus (microbes, virus) au sein des cellules. Les macrophages renfermaient une substance inconnue, bien visible au microscope électronique sous forme de cristaux très noirs.» À la fin de l'année, Michelle Coquet présente le cas à ses confrères qui, comme elle, ignorent la nature de ces lésions. C'est ainsi que commence un véritable polar scientifique avec son lot de découvertes et d'énigmes non résolues

La découverte de la myofasciite à macrophages (MFM) s’est faite en plusieurs étapes à partir de 1993, autour en France du travail du Groupe Nerf-Muscle du Département de Pathologie de Hôpital Henri Mondor de Créteil, et le Groupe d’études et de recherche sur les maladies musculaires acquises et dysimmunitaires (GERMMAD) de l’Association française contre les myopathies.

1994 : Professeur Romain GHERARDI, chef du service d'histologie de l'hôpital Henri-Mondor, à Créteil (Val-de-Marne). Groupe d'Etude et de Recherche sur le Muscle et le Nerf (GERMEN) observe un deuxième cas.

 

1995 : 2 nouveaux cas (Bordeaux et Créteil).

 

1996 : Réunion sous  l’égide  de  l’Association  Française  des  Myopathies des médecins  ayant  observés des cas identiques: Fardeau (Institut de Myologie), Coquet (CHU Bordeaux) Ghérardi (CHU Créteil), Pellissier (CHU Marseille), Mussini CHU Nantes) : tous les cas montrent les mêmes lésions histologiques (amas de macrophages dans fascia et muscle contigu) et ultrastructurales (inclusions en aiguilles dans les macrophages).

C’est en 1996, que les spécialistes lui donnent le nom de «myofasciite à macrophages» (myo : muscle ; fasciite: fascias, c'est-à-dire l'enveloppe des muscles).

Un tableau clinique commun se dégage des observations : douleurs musculaires et articulaires, fatigue intense.

On ne connaît pas la nature des inclusions observées en microscopie électronique. A la demande de l’Association Française des Myopathies, un groupe de travail est créé par le Pr Patrick Chérin, clinicien en médecine interne à la Pitié-Salpétrière, dénommé GERMMAD (Groupe de Recherche sur les Maladies Musculaires Acquises et Dysimmunitaires), qui en assure la présidence.

 

Ce groupe de recherche associe des cliniciens, des histologistes et des immunologistes. Compte tenu de l’apparition de nouveaux cas, une réunion du GERMMAD se tient à Paris, spécifiquement dédiée à cette nouvelle myopathie. Le nom descriptif de "myofasciite à macrophages" est proposé et accepté par le groupe.

Sa définition histologique date de 199813.

  • Elle a d'abord été considérée comme une maladie infectieuse,
  • Ensuite, la mise en évidence d’aluminium dans les biopsies musculaires a orienté la recherche vers les vaccins à adjuvant aluminique, les données alors disponibles évoquant un syndrome pouvant éventuellement être lié à la persistance d'hydroxyde d'aluminium dans le système immunitaire.
  • La définition de la maladie date de 200313 : c'est celle d'une maladie se manifestant chez l'adulte par « des douleurs musculoarticulaires et une fatigue chroniques, parfois associée à une maladie auto-immune. Il est maintenant établi que la lésion de MFM témoigne de la persistance chronique au sein des cellules présentatrices d'antigènes, au lieu d'injection musculaire, de l'hydroxyde d'aluminium utilisé comme adjuvant immunitaire Th2 dans les vaccins contre l'hépatite B, l'hépatite A, et le tétanos. L'association de ces lésions focales, immunologiquement actives, et du syndrome systémique arthromyalgie/fatigue chronique est actuellement évaluée par une étude épidémiologique conduite par l'AFFSSAPS. Ce syndrome présente de fortes analogies avec les syndromes de fatigue chronique post-viraux et idiopathiques, ainsi qu'avec le syndrome de la guerre du Golfe persique dont l'origine vaccinale est actuellement fortement suspectée »13.
  • la possibilité qu'il s'agisse d'un « trouble plurifonctionnel », dont le mécanisme entier serait encore mal compris est étudiée.
  • L'OMS crée un Comité consultatif de l'OMS pour la sécurité des vaccins, qui rencontre en 1999 des représentants du GERMMAD, des experts en matière de maladies neuromusculaires ou des adjuvants aluminiques, du Secrétariat d’État français à la santé et à l’action sociale, de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé ainsi que des représentants de l’industrie6.
    Sur la base des
    « faits » qui lui ont été soumis, ce comité a reconnu « l’existence d’une entité histopathologique distincte appelée myofasciite à macrophages, caractérisée d’une part par la présence, dans le deltoïde, d’amas denses, persistants et localisés, de macrophages positifs au PAS accompagnés d’inclusions cristallines osmiophiles d’aluminium, et d’autre part par une réaction inflammatoire chronique focale »
    6, en précisant qu'il « existe, à l’appui de ces observations, des données faisant état de lésions passagères comparables chez des animaux de laboratoire après injection intramusculaire de vaccins contenant de l’aluminium »6, mais en posant trois questions à résoudre:

1.   la MMF est-elle uniquement attribuable à des vaccins contenant de l’hydroxyde d’aluminium (ou d'ailleurs à ceux contenant du phosphate d’aluminium)6?

2.   un antigène vaccinal existe-t-il dans le muscle lésé N6;

3.   les biopsies du deltoïde ont-elles été pratiquées au point d’injection ? (« encore qu’il soit probable que tel ait été le cas la plupart du temps étant donné que la pratique recommandée consiste à vacciner et à effectuer les biopsies sur le bras non dominant »)6. Remarque : les biopsies musculaires étant rarement pratiquées, hormis chez les malades présentant des symptômes de myopathie, la comparaison avec la population en bonne santé était dans les années 1990 impossible6.

  • La piste des vaccins aluminiques a ensuite été écartée par certaines autorités sanitaires nationales alors que le Comité consultatif mondial sur la sécurité des vaccins de l'OMS14 invitait néanmoins à poursuivre la recherche et à élargir le nombre d'échantillons et la population épidémiologiquement étudiée pour « établir s’il existe une association entre des lésions MMF locales et tout symptôme ou affection générale », concluant en 1999 qu'au vu des « limites des connaissances actuelles, la MMF ne se rattache pas à des pathologies telles que la myopathie inflammatoire, la dermatomyosite, la polymyosite, la myosite à inclusions et la fasciite à éosinophiles. Les données actuelles n’établissent ni n’excluent la possibilité d’une maladie générale affectant d’autres organes »6; « Il existe de nombreux mécanismes immunitaires qui pourraient être à l’origine du passage d’une immunoréaction locale à une affection généralisée et la question doit être étudiée plus à fond »6. Le Comité estimait en 1999 ne pas disposer de données suffisantes pour remettre en cause l'aluminium dans les vaccins, tout en recommandant « vivement d’entreprendre des recherches afin d’évaluer les aspects cliniques, épidémiologiques, immunologiques et biologiques de cette pathologie »6.
  • En mai 2001, une association de malades se constitue : Association d'« Entraide aux Malades de la Myofasciite à Macrophages » (E3M)
  • En 2002, une étude épidémiologique sur l'homme était en cours. Et des résultats préliminaires obtenus sur le modèle animal (singe et chez plusieurs souches de rat de laboratoire15 montraient une persistance à long terme de l’aluminium et les modifications histopathologiques au point d’injection du vaccin avec une « très faible réaction inflammatoire locale, sans autres symptômes ou conséquences » selon le comité, de même pour les études comparant le taux de macrophages chez les sujets bien portants et chez des sujets touchés par des MMF. Le comité en 2002 estimait que les MMF pourraient être un simple marqueur de la vaccination avec persistance prolongée d’aluminium au point d’injection, sans conséquences remettant en cause l'adjuvant aluminium dans les vaccins16.
  • En mai 2004, le comité estime que l' « agrégat macrophagique inflammatoire comportant des inclusions cristallines et accompagné d’une nécrose musculaire microscopique » observé dans les biopsies de certains patients vaccinés pourraient n'être « une sorte de « tatouage » laissée par la vaccination) », sans preuve de véritable affection ou maladie clinique7. L'OMS n'estime pas pouvoir reconnaitre l'existence d'un syndrome spécifique associé car à ce jour (2004) :
    • la prévalence de la MFM dans la population générale n’est pas encore connue7 ;
    • les patients examinés ne l'ont pas été dans le cadre d'études épidémiologiques appariés à des témoins (condition permettant d'éliminer les principaux facteurs et risques de confusion ou de détecter d'autres explications possibles)7 ;
    • on ignore si les patients qui n’avaient pas de MFM à la biopsie « et qui ont reçu antérieurement un vaccin aluminique sont porteurs de la lésion typique de la MFM à un autre endroit du muscle, celle-ci ayant échappé à la biopsie »7 ;
    • on ignore toujours si la lésion est présente ou non chez les vaccinés ne présentant pas de signes de NFM et si elle signe ou non un dysfonctionnement des macrophages ou n'est que « l’extrémité de la distribution normale dans la population de l’élimination de l’aluminium et de la réponse tissulaire locale ».
  • En octobre 2011, l'Afssaps, via un rapport17 sur l'« Évaluation du risque lié à l'utilisation de l'aluminium dans les produits cosmétiques » demande aux fabricants des déodorants et d'antiperspirants de diminuer la teneur de ces produits en composés d'aluminium (l'industrie des cosmétiques est susceptible d'utilise au moins 25 composés de l’aluminium, dont principalement le chlorohydrate d’aluminium comme antitranspirant18. L'aluminium provoque une rétraction des pores et a une action bactéricide) ou de le remplacer par des alternatives ; Selon l'Afssaps, 18 % des sels d’aluminium d'un déodorant traversent la peau blessée ou irritée (après rasage ou épilation par exemple). L'Agence demande qu'un avertissement figure sur les boites, et demande aux fabricants de ne pas dépasser 0,6 % du produit alors que certains déodorants contiennent jusqu'à plus de 20 % d'aluminium. En 2012, aucune de ces recommandations n'avait été suivie par les grands industriels de la cosmétique.
  • En mars 2012, les députés du « groupe d'étude sur la vaccination » formulent onze « recommandations » dont l'une est un moratoire sur l’aluminium vaccinal, en attendant que des études précisent les risques qu'elles pourraient ou non faire encourir aux personnes vaccinées (principe de précaution)2; L'association E3M souligne que le phosphate de calcium est une alternative "immédiatement disponible" à l'aluminium ;
  • le candidat à la présidence, François Hollande, dans un courrier écrit lors de la campagne présidentielle, s'engage en faveur de la recherche : « Les maladies rares font clairement partie des orientations stratégiques qui doivent être données à notre recherche clinique et fondamentale. L'exemple de la myofasciite à macrophages démontre, s'il le fallait, la nécessité de faire progresser nos connaissances. (…) Vous pouvez compter sur moi et le parti socialiste pour porter ce sujet, dans la campagne et au-delà si nos concitoyens le décident. Une plus grande vigilance et une réévaluation plus régulière du rapport bénéfices/risques des différents produits m'apparaît essentielle. Cette règle s'applique aux médicaments mais aussi aux vaccins, aux principes actifs comme aux adjuvants, qu'il s'agisse d'hydroxyde d'aluminium ou d'une autre molécule. Je veillerai à ce que tous les travaux scientifiques soient pris en compte pour déterminer la dangerosité des produits de santé et à ce que le doute profite au patient »19 ;
  • En juin 2012, l'Académie de Médecine reconnait que de l'aluminium peut pénétrer dans le cerveau, mais comme l'académie des sciences elle se refuse à tout moratoire2 pour ne pas freiner les vaccinations, et faute alternatives susceptibles d'être mise sur le marché avant 5 ou 10 ans. Elle considère de plus que la quantité contenue dans les injections est bien plus faible que celle que nous ingérons sans nous en apercevoir, via l'eau ou les aliments (mais cet aluminium-là n'est pas injecté dans un muscle). Néanmoins, selon le journal La Croix (2012) un groupe de travail inter-académies aurait rapidement été mis en place sur ce sujet2;
  • En juillet 2012, l'association E3M (Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages) dénonce le retrait progressif du marché des seuls vaccins encore sans aluminium ;
  • En octobre 2012, L' Association Santé Environnement France (près de 2 500 médecins de France voulant faire avancer les questions de santé environnementale), publie une synthèse sur l'aluminium20. Selon l'ASEF, « 1 000 cas de MFM ont été identifiés par biopsie musculaire en France (dans cinq centres d’anatomo-pathologie en France), mais cette pathologie décrite récemment semble très sous-diagnostiquée car elle est encore mal connue des professionnels de santé »20 ;
  • En novembre 2012, les chercheurs qui ont découvert la maladie estiment qu'il existe une part de la population (jusqu'à 5 % de la population selon le Pr Gherardi) qui est génétiquement prédisposées à ce syndrome dont les symptômes, maintenant étudiés chez 585 adultes, apparaissent en moyenne 11 mois après le vaccin ; Chez eux, des cellules du système immunitaire pourraient capturer les molécules d'aluminium ou des composés d'aluminium et les transporter jusqu'au cerveau.« alors même que le nombre de vaccins recommandés ne cesse d'augmenter, avec près de 200 vaccins en développement actuellement »21.
  • Début novembre, l'ANSM décide de ne pas poursuivre le financement des recherches de l'INSERM sur ce sujet dans le cadre de son appel à projet, tout en affirmant être intéressé par le sujet (mais alors que Romain Gherardi et l'équipe référente mondiale depuis 15 ans sur cette question n'a selon lui « jamais reçu un centime d'argent public pour ses recherches ». Selon France-Info22, "l'ANSM assure s'intéresser à la question, mais mettrait en doute la rigueur des travaux du scientifique - l'aluminium utilisé sur les rats ne serait pas le même que l'aluminium vaccinal.
  • Mi novembre 2012, des spécialistes de la question tels que Romain Gherardi (France), Christopher Exley (Grande-Bretagne), Christopher Shaw (Canada) ou Yehuda Shoenfeld (Israël) s'associent, soutenus par le Réseau Environnement Santé (RES) et l'Association "Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages" pour protester dans une lettre ouverte à la ministre de la Santé (Marisol Touraine) et lors d'une conférence de presse contre le non-financement de leurs recherches alors que selon leurs derniers travaux épidémiologiques, concernant la « nocivité des sels d’aluminium », on est passé « du soupçon aux certitudes », au moins pour certains profils génétiques23.
  •  

Notes et références

2-Denis Sergent, article intitulé « L’ajout d’aluminium dans les vaccins suscite le débat [archive» dans le journal La Croix du 2012-11-11 (consulté 2012-11-11)

6- Comité consultatif mondial sur la sécurité des vaccins de l'OMS, Myofasciite à macrophages et vaccins contenant de l’aluminium [archive], OMS, Oct 2009, consulté 2012-11-11. Voir aussi : WHO Vaccine Safety Advisory Committee. Macrophagic myofasciitis and aluminum-containing vaccines. Wkly Epidemiol Rec 1999;74:338–40.

7-GACVS/OMS, Questions/réponses : les MFM et les résultats d’une nouvelle étude (mai/04) [archive], mai 2004

13- Gherardi R. K, Myofasciite à macrophages et hydroxyde d'aluminium : vers la définition d'un syndrome des adjuvants = Lessons from macrophagic myofascitiis: towards definition of a vaccine adjuvant-related syndrome ; Revue neurologique ; ISSN:0035-3787  ; 2003, vol. 159, no2, p. 162-164 ; 3pp ; (résumé Inist-CNRS [archive])

14- Myofasciite à macrophages et vaccins contenant de l’aluminium [archive] Rapport du Comité consultatif mondial sur la sécurité des vaccins mis en place par l'OMS

16- GACVS/OMS, Comité consultatif mondial sur la Sécurité des Vaccins, 20-21 juin 2002 [archive], communiqué 2002

17- Évaluation du risque lié à l’utilisation de l’aluminium dans les produits cosmétiques [archive], rapport d'expertise d'octobre 2012, 44 pages, PDF

18- Flarend R et al; A preliminary study of the dermal absorption of aluminium from antiperspirants using Al26, Food. Chem. Toxicol, février 2001

19- Courrier à Madame M. Madonna du 23 février 2012, cité par [archive] le Réseau Santé Environnement en novembre 2011 (voir page 10)

20- ASEF (Association Santé Environnement France [archive], Synthèse sur l'aluminium (2012) en version HTML [archive] ou en version PDF [archive], consulté 2012-11-13

21- AFP, Communiqué intitulé L'ajout d'aluminium dans les vaccins continue d'inquiéter, par Elizabeth Zingg (AFP), 2012-11-12

22- France info, communiqué intitulé Faut-il avoir peur de l'aluminium contenu dans les vaccins ? [archive], daté 2012-11-12, 11:50

23- Conférence de presse, [1] [archive], 12 novembre 2012

 

L’Hydroxyde d'Aluminium.

L’hydroxyde d’aluminium est un adjuvant de vaccins destiné à stimuler la réponse immunitaire. L’aluminium est présent dans 25 vaccins couramment utilisés en France, dont les vaccins diphtérie, tétanos, polio, ainsi hépatites A et B (650 à 1 250 mg par dose, alors que les normes européennes fixent son seuil à 15mg par litre (sachant qu’au-delà, il y a toxicité et risques d’effets secondaires graves).

 

Une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages (MFM) liée à l’aluminium vaccinal, a été isolée en 1998. Se manifestant essentiellement par des douleurs articulaires et neuro-musculaires ainsi que de la fatigue chronique – comme les syndromes du Golfe et de la fatigue chronique ou les fibromyalgies, la MFM est caractérisée histologiquement par la découverte d’aluminium au point d’injection en moyenne trois ans après l’administration du vaccin (et parfois plus de huit ans).

 

Dans un tiers des cas, la maladie s’accompagne d’une maladie auto-immune, le plus souvent une sclérose en plaques.

Le   Comité   Consultatif   pour   la   Sécurité   des   vaccins    de     l’OMS     «  a  conclu  un  lien  de   causalité  très probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la MFM »

 

L’hydroxyde d’aluminium pénètre dans les tissus pour s’y fixer et, se combinant à la ferritine du sang, en lieu et place du fer, et gagner la circulation générale, éventuellement jusqu’au cerveau.

Il y a près de 20 ans, alors que l’on connaissait déjà la toxicité de l’aluminium, les chercheurs de Pasteur-Vaccins avaient mis au point un adjuvant au point à base de phosphate de calcium. Mais, lorsque Mérieux racheta Pasteur-Vaccins, les vaccins à base de phosphate de calcium furent mis aux oubliettes.

  

L’injection du Vaccin.

Une autre voie d’absorption de l’aluminium est l’injection : voie intra-veineuse lors de perfusions, voie intra-musculaire ou sous-cutanée pour certains médicaments. L’injection d’un vaccin contenant de l’aluminium constitue un apport d’aluminium qu’il ne faut pas sous-estimer. Les prématurés sont particulièrement sensibles à l’intoxication par l’aluminium . Une étude comparative portant sur l’alimentation de prématurés au moyen de perfusions, a révélé des altérations du développement mental chez les nourrissons âgés de 18 mois dont les perfusions contenaient de l’aluminium.

 

Aluminium et le sang.

A partir de 60 microgrammes d’aluminium par litre de sérum, apparaissent des symptômes neurologiques. Au-delà de 100 microgrammes d’aluminium par litre de sérum, apparaissent des signes d’encéphalopathie.

 

Lorsque l’aluminium, introduit par l’une ou l’autre voie dans l’organisme, se retrouve dans la circulation sanguine, il se lie à certaines protéines du plasma sanguin, particulièrement à l’albumine et à la transferrine, protéine qui a pour fonction de transporter le fer.

 

Lorsque l’aluminium se lie à la transferrine il prend la place du fer qui n’est alors plus transporté vers les parties du corps qui en ont besoin.

 

L’anémie que l’on voit chez les intoxiqués à l’aluminium s’explique donc par cette liaison de l’ion aluminium à la transferrine, ce qui crée une anémie de type microcytaire par manque de fer. Mais l’aluminium peut aussi attaquer directement les parois des globules rouges sanguins, rendant fragiles ces globules et créant, en plus de l’anémie microcytaire, une anémie de type hémolytique.

 

Les Vaccins, l’Hydroxyde d'Aluminium, et les Autorités.

Les professeurs dénoncent après études et faits, les effets secondaires graves de l’adjuvant d’hydroxyde l’aluminium, à savoir un nombre de myofasciites grandissant (Profs Chérin La Salpétrière et Gherardi Créteil) et alertent les autorités.

 

L’AFSSAPS (autorité sanitaire) demande une étude épidémiologique mais il faut savoir que les membres de l’AFSSAPS font partie des laboratoires (qui commercialisent donc les vaccins). Avec les intérêts qu’ils ont, comment ces experts peuvent-ils être objectifs ? 16/11/2002 « British medical journal » en couverture : « L’industrie pharmaceutique a fait main basse sur les autorités sanitaires »

 

Conférence de presse du 01/10/98 : Le secrétaire d’état à la santé a lui même admis un « dérapage de la campagne vaccinale ». Ce qui est resté non dit dans cet aveu autorisé, c’est l’ampleur de ce « dérapage » et les responsables de cette dérive.

 

La campagne de la vaccination HB a été lancée alors que les autorités sanitaires admettent encore être dans l’ignorance des données épidémiologiques sur celle maladie ! ! (plan HB 2002 du gouvernement). Elles l’avaient formellement admis dans le guide des vaccinations !

 

Les les possibles effets secondaires  et la Justice.

La Justice a tranché, reconnaissant pour la première fois, la responsabilité du vaccin contre l’hépatite B dans l’apparition de la sclérose en plaques, une grave maladie neurologique.

 

Le tribunal a donc condamné les laboratoires Smithkline Beecham, fabriquant de l’Engérix B, à payer des provisions de 50 000 et 80 000 francs aux plaignantes, Armelle Jeanpert-cofondatrice de l’association REVAHB, regroupant les victimes de la vaccination et Arlette Leroy.

 

Ces sommes ont été versées aux jeunes femmes quelle que soit l’issue du procès en appel. Et le Tribunal a nommé un expert médical, chargé d’apprécier le préjudice qu’elles ont subi afin de les indemniser.

L’Express du 11 juin 1998.

 

Au fil des années, plusieurs décisions de justice ont admis la responsabilité du vaccin dans différentes affections. Entre 1995 et 2002, 78 offres d’indemnisation ont été faites par l’état à des personnes vaccinées de façon obligatoire.

 

L’état a été condamné à deux reprises pour sa responsabilité dans le déclenchement par le vaccin, de polyarthrite et de sclérose en plaque. En 1998, Bernard Kouchner, alors ministre de la santé, donne une conférence de presse d’un genre un peu particulier. 

Etudes épidémiologiques et enquêtes de pharmacovigilance à l’appui, il affirme qu’il n’y a pas de lien entre la vaccination et les maladies démyélinisantes mais que l’ « on ne peut pas exclure que la vaccination puisse révéler ou faciliter le développement de ces affections chez certains vaccinés ». Pour ajouter à la confusion, il annonce que la vaccination des préadolescents est suspendue, tout en recommandant de vacciner les nourrissons.

 

 

 

QUELQUES PUBLICATIONS:

(  Vaccine  Vol.  16   -  1998  -  page  333  -  Revue  de la littérature sur les réactions sévères postvaccinales HB ). Des complexes immuns circulants contenant l'antigène HBs ont été retrouvés dans le sang et les tissus de patients atteints d'hépatite B aiguë et chronique.

 

En conclusion: la similarité entre les réactions secondaires au vaccin HB et les manifestations extra hépatiques, leur évolution dans le temps par rapport à l'injection et le mécanisme par complexes immuns circulants suggère un lien possible de causalité avec le vaccin.

 

 

Accidents de la vaccination anti-hépatite B.

Thèse  de  doctorat  en  médecine  du  Dr  Grezard  publiée  en  1996  au  CHU  de  Lyon.  Ce  travail  fait  état  des  accidents  de la vaccination anti-hépatite B recensés en service dermatologie. Les mécanismes physiopathogéniques du vaccin s'appuyant sur les manifestations extra hépatiques du virus sauvage de l'hépatite B sont très mises en avant.

 

 

INSTITUT DE VEILLE SANITAIRE:

Les résultats définitifs des enquêtes en cours permettront à l’avenir de mieux connaître la myofasciite à macrophages survenue dans les suites d’une vaccination anti-hépatite B, présentant des caractéristiques chronologiques, sémiologiques et physio-pathogéniques, correspondant à des critères forts d’imputabilité intrinséque.

 

Description  par le fabricant des effets indésirables du vaccin anti-hépatite B, Engerix B20, les nombreux articles de la littérature internationale  sur  la  fréquence  des  effets   indésirables.  Douleurs   musculaires   et   articulaires  déclenchés par  les  vaccins anti-hépatite  B,  les  autres  cas de myofasciite à macrophages recensés depuis 1978, notamment par le REVAHB, association spécialisée dans le recensement des effets indésirables des vaccins anti-hépatite B et collaboratrice de l'AFSSAPS depuis 1997, tous ces éléments plaident en faveur d'une imputabilité extrinsèque entre ce type de pathologie et la vaccination anti-hépatite B.

 

D'ailleurs, à propos de la problématique sur la notion d'imputabilité affirmée d'une part chez un individu particulier, mais d'autre part  mise  en  doute  des  groupes  de  populations  plus  larges  au  travers  d'études épidémiologiques, le PR Bernard Bégaud, expert  international,  l'un  des  pères  du  système  actuel  de  pharmacovigilance,  vice - président  de  la commission  nationale pharmacovigilance,    directeur    du    Centre    de   Pharmacovigilance   de   Bordeaux   qui   a coordonné   des   études   sur   le vaccin,  s'exprimait  ainsi   dans  l'ouvrage  de  M.  Giacometti: " La Santé Publique en Otage " - Édition Albin Michel - éditée - en janvier 2001.

 

Il  faut  faire  la  distinction entre un lien de causalité sur le plan individuel et sur une population. Pour un individu qui  présente des  signes  cliniques  suggestifs,  qui  ressent  les  mêmes  effets  après  une ré-administration du vaccin dans un délai court, et dont  on a éliminé  toute  autre  cause  possible,  on  peu  affirmer  avec  une quasi-certitude une imputabilité, même si les études épidémiologiques ne révèlent rien de significatif.

 

En revanche, pour une population, il est très difficile de mesurer un risque s'il ne touche qu'une minorité, il faut une puissance statistique considérable.

 

 

INSTITUT DE MYOLOGIE : ÉTUDIER ET SOIGNER LE MUSCLE ET SES MALADIES.

Le   centre  de  myologie,  créé  par  l'AFM  ( Association  française  contre  les  Myopathies )  en collaboration avec l'Assistance Publique Hôpitaux de Paris et l'Inserm, ouvre ses portes à L'Hôpital de la Pitié - Salpêtrière à Paris.

 

Il a été inauguré le mardi 29 avril 1997 par François d'Aubert, Secrétaire d'État à la recherche. Résultat d'un partenariat unique entre  malades,  chercheurs  et  médecins,  centre  de  recherche,  d'expertise, de soins et d'enseignement est consacré exclusivement au muscle et à ses maladies. Il contribue à l'émergence d'une spécialité médicale négligée depuis près d'un siècle : La myologie.

 

 

Grâce à la volonté des malades.

En 1987 après le 1er téléthon, l'AFM dispose enfin des moyens financiers de réaliser un projet ambitieux, imaginé de longue date : créer un centre où le muscle serait étudié et soigné. Pour les malades et leur famille réunis au sein de l'A.F.M, il s'agit de faire face à l'absence presque totale de structures de recherches et de soins sur le muscle et ses maladies. Il n'est pas rare, à ce moment-là, de voir une famille errer de médecin en spécialiste à la recherche d'un diagnostic juste et de soins adaptés.

 

Dès 1987, l'Assistance Publique de Paris accepte l'installation de ce futur complexe au sein de l'Hôpital de la Pitié - Salpêtrière. Il sera intégré au sein du bâtiment Babinski construit entre 1993 et 1996. L'aventure est lancée et aboutit 10 ans plus tard à l'ouverture de l'Institut de Myologie.

 

 

UN CENTRE DE RECHERCHE, D'EXPERTISE, ET D'ENSEIGNEMENT CONSACRE AU MUSCLE.

L'Institut de Myologie se consacre à l'étude du muscle. En concentrant sur ce Même site toutes les compétences et connaissances dans ce domaine, l'A.F.M. contribue à l'émergence d'une très Ancienne discipline médicale : La Myologie.

 

 

L'Institut réunit malades, chercheurs et médecins autour des mêmes objectifs:

Accroître,  diffuser  et  enseigner  les  connaissances  sur  le  muscle ( physiologie,  métabolisme, fonctionnement, myogenèse, génétique ). Accélérer la découverte des causes des maladies neuromusculaires. Accélérer la mise au point des thérapies. Sur le  plan  national,  l'Institut  de  Myologie  fédère  et  anime  le  réseau  des  40  consultations  spécialisées  dans  les  maladies neuromusculaires couvrant le territoire français. Sur le plan International, ce centre de référence se veut ouvert sur tous les acteurs oeuvrant dans le domaine de la pathologie neuromusculaire.

 

Au cœur du plus grand centre hospitalier d'Europe. Né d'un partenariat unique entre malades, médecins et chercheurs.

Emergence d'une discipline médicale : La Myologie.

Le muscle est étudié depuis la haute-antiquité.

Les 2 et 3 axes fondateurs : La physiologie et la chimie.

Les premières maladies du muscle sont décrites dans la seconde moitié du XIXe siècle restent longtemps incomprises.

Aujourd'hui, l'essor de la génétique bouleverse les connaissances sur le muscle et ses maladies. La Myologie trouve une identité dans le champ médical et scientifique.

INSTITUT DE MYOLOGIE GROUPE HOSPITALIER PITIE – SALPÊTRIÈRE

RUE DU MUR DES FERMIERS GÉNÉRAUX

83, BL. DE L'HÔPITAL 75651 PARIS CEDEX 13

TEL : 01-42-16-58-58

FAX : 01-42-16-58-87

 

 

Mercurothiolate : primum non nocere !

Le mercurothiolate ou merthiolate ou thiomersal, est un dérivé de l’éthylmercure utilisé comme conservateur, indispensable pour prévenir les contaminations bactériennes des flacons de +vaccins multidoses après ouverture. Peu de données étayent la possibilité d’une allergie au mercurothiolate induite par les vaccins. L’allergie au mercurothiolate consiste habituellement en une hypersensibilité retardée et les résultats des tests de sensibilisation semblent avoir une pertinence clinique faible. Une hypersensibilité connue au mercurothiolate n’est pas considérée comme une contre-indication à la vaccination par un vaccin contenant du mercurothiolate.

 

En 1999, aux Etats-Unis, le mercurothiolate était utilisé dans plus de trente spécialités vaccinales indiquées chez l’enfant, contre deux en France. Bien qu’aucune preuve ne permettait à l’époque de suspecter un risque de toxicité neurologique du mercurothiolate contenu dans les vaccins, la dose cumulée de mercure administrée chez un même nourrisson aux Etats-Unis a été trouvée suffisamment élevée (bien qu’inférieure aux normes admises par la FDA) pour que soit demandé à tous les producteurs d’éliminer le mercurothiolate de leurs vaccins.

 

Depuis  2002,  en   Europe  et  aux  Etats-Unis,  tous  les  vaccins  indiqués  chez  l’enfant  sont  désormais  dépourvus  de mercurothiolate ou n’en contiennent plus qu’à l’état de trace. Les résultats d’une première étude analysant le taux de mercure dans le sang, les selles et les urines d’enfants vaccinés avec des vaccins contenant du mercurothiolate, montrent que les taux de mercure présents dans le sang de ces enfants sont très inférieurs à ceux admis par l’Agence américaine de Protection de l’Environnement (Environmental Protection Agency -EPA-).

 

De façon surprenante, l’élimination du mercure chez ces enfants est beaucoup plus rapide que ce qui était attendu sur la base des études précédentes conduites sur la toxicité du mercure d’origine alimentaire. S’il est évidemment souhaitable d’éviter d’exposer inutilement tout vacciné à un agent potentiellement toxique, il faut noter que 1°) la communication sur le sujet  a  conduit  à  une  baisse  sensible  et  durable  de la vaccination des nourrissons nés de mère infectée par le virus de

l’hépatite B aux Etats-Unis, 2°) la question de la dose cumulée de mercure contenu dans les vaccins ne concernait que très peu la France : tous les vaccins indiqués chez les nourrissons, à l’exception de deux vaccins hépatite B, ne contenaient pas de mercurothiolate ; 3°) pour les pays en voie de développement, utilisateurs de vaccins en présentation multidoses et donc contenant du merthiolate, le passage à des vaccins dépourvus de merthiolate, et donc en présentation unidose, représenterait un tel surcoût que, sur la base des budgets actuels, des millions d’enfants ne pourraient plus être vaccinés.

 

Les vaccins contenant du merthiolate restent donc recommandés et utilisés par l’OMS dans le cadre du Programme élargi de Vaccination.

 

 

Hydroxyde d'aluminium et syndrome de myalgies et fatigue chroniques.

Depuis plus de 60 ans, l'aluminium est utilisé chez l’homme comme adjuvant pour favoriser la réponse immunitaire des vaccins inactivés. La myofasciite à macrophage est une entité histologique d’une taille microscopique (1mm3 environ) de description récente (1998), caractérisée par une infiltration cellulaire entre les faisceaux musculaires sur les biopsies de muscle deltoïde, site d’injection préférentiel des vaccins. Cet infiltrat est constitué de cellules lymphocytaires T et de macrophages dans lesquelles sont présents des cristaux d’aluminium. Des images identiques ont été observées chez l’animal au point d’injection de vaccins adjuvés sur hydroxyde d’aluminium, témoignant de la réaction inflammatoire locale, premier temps de la réponse immunitaire. Il est donc possible qu’un tel phénomène existe chez l’homme au point d’injection des vaccins. La durée de persistance de ces images n’est pas connue.

 

Quelques  personnes  (32  cas  au  total  ont  été  retenus  par  la  Commission  Nationale  de  Pharmacovigilance  de 2002), chez lesquelles cette image histologique a été trouvée, ont présenté des troubles cliniques généraux non spécifiques, à type de douleurs musculaires persistantes et diffuses (non localisées au niveau des sites d'injection des vaccins) et de fatigue sans qu’il soit possible d’identifier un syndrome cohérent et univoque. Bien que les vaccins contenant de l'aluminium soient distribués dans le monde entier, ce lien hypothétique entre l’aluminium et des troubles cliniques n’est développé qu’en France et par quelques médecins seulement. Si le rôle des vaccins dans la genèse de l’image histologique a été reconnu par les experts du Comité consultatif de l’OMS pour la sécurité des vaccins, à ce jour, les analyses faites par l’OMS, le CDC d’Atlanta aux États-Unis et l’Afssaps en France, n'établissent pas de lien de cause à effet entre l’image histologique et les troubles cliniques.

 

Cela n’empêche pas les déclarations et les spéculations alarmistes des « découvreurs » de cette « nouvelle maladie » dans des journaux destinés au grand public. Des études épidémiologiques sont en cours, mais il est à craindre que leurs résultats ne puissent permettre de trancher en raison du nombre très faible de cas et du nombre élevé de vaccinés (quelques dizaines de cas parmi plusieurs dizaines de millions de vaccinés).

 

  Allergie au thiomersal (1,27,34-36).

Le thiomersal ou mercurothiolate sodique ou sodium-ethyl mercurothiosalicylate, est suspecté comme étant à l'origine de certaines réactions allergiques lors des vaccinations : tétanos, DT-polio, DTcoq, grippe et hépatite. Des réactions survenant après injection de différents types de vaccins où le seul composé commun est le thiomersal, rendent très vraisemblable sa responsabilité dans la survenue de manifestations essentiellement de type anaphylactique, parfois également dans de fortes réactions locales, abcès local, exacerbation d'eczéma atopique, rash. Il existe par ailleurs, dans la littérature, des réactions anaphylactiques après administration de produits injectables non vaccinaux, ou de sprays contenant le thiomersal comme conservateur.

 

Différentes  sources  d'exposition " médicales "  au  thiomersal  utilisé  comme  conservateur  sont :  les   vaccins  et solutions injectables, les antiseptiques mercuriels, les collyres ou solutions ophtalmologiques, solutions auriculaires, aérosols buccaux...

 

Le thiomersal est composé d'une fraction mercurielle et d'une fraction thiosalicylée. Des études ont permis de démontrer que la sensibilisation peut être dirigée vers la fraction mercurielle et/ou vis-à­-vis de l'acide thiosalicylique, voire parfois aux deux fractions. En cas de sensibilisation au thiomersal par allergie à l’acide thiosalicylique il existe dans tous les cas une photo-allergie au piroxicam.

 

AFSSAPS OCTOBRE 2009

Le thiomersal est un composé contenant du mercure qui est utili de longue date comme conservateur dans les médicamnnts, en particulier dans les vaccins. Il contribue à prévenir la contamination bactérienne des vaccins, et il est considéré à ce jour comme l’une des substances les plus efficaces pour cette prévention. Il a été également établi que le thiomersal contribuait à améliorer la stabilité des médicaments.

 

Ces propriétés sont particulièrement utiles dans le cadre de campagnes de vaccination des conditionnements multidoses sont utilisés et les doses ne sont pas administrées de façon immédiate et simultanée à plusieurs patients.

 

A la fin des années 90, une préoccupation est apparue, notamment aux Etats-Unis, à partir de l’hypothèse selon laquelle l’exposition précoce au thiomersal pourrait être associé à des déficits neuropsychologiques chez les enfants, ainsi qu’à des atteintes rénales.

 

Les études scientifiques effectuées pour éprouver cette hypothèse n’ont pas confirmé l’existence dune association causale entre l’exposition précoce à cette substance et des problèmes neuropsychologiques ultérieurs en phase de pré-adolescence, notamment l’autisme (cf en particulier New England Journal of Medicines 27-09-2007).

 

L’Afssaps en France, l’Emea à l’échelon européen et l’OMS au niveau mondial ont évalué à plusieurs reprises cette question, depuis 10 ans. Ces analyses convergent pour considérer que l’existence du risque neurologique n’est pas établie au plan scientifique sur la base des études épidémiologiques existantes, sans que ces études permettent pour autant de l’écarter. D’un point de vue toxicologique, les vaccins contiennent des doses minimes de thiomersal, entre 0.003% et 0.01%, soit au maximum 25-50ug/dose. A ces doses, et dans la situation et les conditions d’emplois, tout risque de toxicité est a priori exclu.

 

Par ailleurs, le thiomersal est un allergène de contact, et on estime que 10 à 12 % de la population lui serait allergique. Des réactions allergiques après vaccination ont été rapportées dans la littérature, mais plus de 90 % des  patients  qui  ont  une  allergie  de  contact  au  thiomersal  ne  développent  aucune  réaction  allergique  à l’administration du vaccin. Ces risques de sensibilisation sont mentionnés dans le résumé des caractéristiques du produit des vaccins concernés, et se rencontrent avec d’autres conservateurs.

 

Aucune étude relative à l'éventuel impact sur le développement embryonnaire et fœtal en cas de vaccination de la femme enceinte n’est disponible. Des études montrent en revanche que l’exposition alimentaire, notamment via le poisson,  au méthylmercure,  moins  rapidement éliminable dans l’organisme que  l'éthylmercure  produit  par  la métabolisation du thiomersal, ne présente pas de risque de toxicité pour la femme enceinte.

 

Dans une logique de précaution, les laboratoires producteurs de vaccins ont été incités par les agences française et européenne et par lOMS à développer des vaccins uni-doses ne contenant pas de thiomersal en vue d’une utilisation en pédiatrie. Cependant les divers évaluations des autorités sanitaires françaises, européennes  et   internationales   convergent   pour   considérer   que,   compte   tenu   de   ces   propriétés   en   tant   que   conservateur   indispensable  dans  les présentations de vaccins multi-doses, les bénéfices de lutilisation du thiomersal l’emportent sur le risque toxicologique théorique.

 

Comment tester le thiomersal en cas de suspicion de réaction post-vaccinale due à ce conservateur ?

La plupart des auteurs qui imputent le thiomersal rapportent des patch-tests positifs (thiomersal 0,1 % dans la vaseline).

Certains auteurs  utilisent des IDR en injectant 0,1 ml d'une solution de thiomersal dilué au 1/10 000ème. Mizutani considère que ces tests par IDR donnent trop souvent des réactions positives et pense que ce type de test n'est pas spécifique d'une allergie au thiomersal. Compte tenu du nombre de tests positifs après vaccination avec des solutions contenant du thiomersal, la pratique de telles IDR paraît dangereuse pouvant induire une sensibilisation active à ce conservateur. (consulter la page Doumentation 6).

 

Que conseiller aux patients présentant un patch-test positif au thiomersal vis-à-vis de leurs vaccinations ?

La sensibilisation décelée sur les tests épicutanés au thiomersal est fréquente (2 % à 3,7 % de tests positifs selon les séries). Les études de Cox et d'Aberer démontrent que l'existence d'un patch-test positif au thiomersal ne contre-indique pas chez ces sujets, la vaccination avec des solutions contenant ce conservateur. Parmi les 62 patients d'Aberer avec sensibilisation de contact au thiomersal, vaccinés avec des solutions contenant ce conservateur, deux réactions locales post vaccinales seulement sont observées, et ce après des injections de fortes doses vaccinales (hyperimmunisation). La vaccination intramusculaire diminuerait encore le risque de fortes réactions locales aux vaccins contenant du thiomersal.

 

Chez  les  sujets  ayant  présenté  une  réaction  allergique  à  un  vaccin  contenant  ce  type  de  conservateur, il est préférable d'utiliser un vaccin équivalent ne contenant pas de thiomersal mais en cas d’impossibilité de trouver une solution de substitution une injection intramusculaire du vaccin sera réalisée.

 

 

LES TROUBLES DE LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES.

 

Histologie

Les lésions histologiques sont spécifiques.

La biopsie musculaire pratiquée sur le site de la vaccination, le plus souvent le deltoïde gauche, montre une infiltration du fascia et du tissu conjonctif péri et endomysial par des macrophages PAS+ contenant des cristaux d’hydroxyde d’aluminium.

 

Tableau clinique

Le tableau clinique est invalidant et comporte schématiquement 3 états :

·   un état « de précarité » (prédominant) : associant des troubles physiques et neurocognitifs invalidants ;

·   un état « de décharge » : incapacité fonctionnelle totale par perte de l’éveil ;

·   un état « de grâce » : bouffée de rémission proche de l’état sain.

L’état « de précarité » est caractérisé principalement par des douleurs permanentes, une fatigue chronique générale, menant à l’épuisement, associée à une asthénie musculaire et des troubles cognitifs.

L’état général est marqué par une faiblesse et une fatigue chroniques, intenses et invalidantes pour les activités les plus élémentaires, telles que l’équilibre ou la marche, parfois même l’expression verbale, auxquelles s’ajoute un syndrome pseudo grippal quasi-permanent, régulièrement ponctué de malaises.

Des arthralgies, permanentes et fluctuantes en intensité et en localisation, sur toutes les articulations périphériques et axiales avec des poussées congestives et inflammatoires pluriquotidiennes.

Des myalgies, des courbatures et contractures sévères, permanentes et fluctuantes en localisation, sur tous les muscles périphériques et les muscles dorsaux et cervicaux, s’aggravant en intensité au moindre effort et persistant plusieurs jours après. Le plus souvent de type inflammatoire. Des douleurs à la contraction musculaire tenue (tenir un livre, un téléphone, etc.). Des douleurs à la pression du corps musculaire et des tendons des muscles squelettiques. Des crampes paroxystiques très invalidantes.

Des douleurs osseuses caractérisées par des douleurs diffuses fluctuantes et non-systématisables (mains, cou, etc.). Des céphalées chroniques, parfois migraines oculaires. Des douleurs abdominales, à type de contractures et de brûlures.

Exceptionnellement (forme atypique de la maladie), les symptômes pourraient se développer tardivement, jusqu'à 10 ans après la vaccination.

Troubles de la fonction motrice

Diminution globale et invalidante de la force musculaire, affectant le moindre geste du quotidien (écrire, tourner une clé, couper la viande, mâcher, port de charges même légères, se raser, etc.).

·   Troubles du tonus marqués par une hypotonie  générale.

·   Diminution de l’endurance et de la résistance musculaires.

·   Dyspnée à l’effort modéré.

·   Ataxie rendant la marche difficile, lente et instable, ou obligeant un rythme rapide.

·   Troubles posturaux statiques (assis, debout) et dynamiques.

·   Troubles de l’équilibre lors des transferts, en position debout et lors de la marche.

·   Incoordinations cinétiques, maladresse gestuelle (perte de la précision et du contrôle de la force des préhensions, marches d’escaliers loupées, objets qui échappent, etc.) des deux côtés.

·   Troubles d’élocution : dysphonies, réduction du flux, blocages phonatoires, dysarthrie.

·   Fausses-routes.

·   Contractions fugaces, diurnes et nocturnes, des muscles des quatre membres et des spinaux.

·   Contractions nocturnes involontaires et violentes des masséters.

·   Dyskinésies discrètes des mains perturbant certains gestes fins (saisie clavier par ex.)

·   Myoclonies nocturnes des membres inférieurs et épisodiques de la main gauche.

Troubles sensitifs et sensoriels

 

·   Cénestopathie   générale.

·   Hypoesthésie pulpaire des mains.

·   Paresthésies d’intensité variable des deux mains. Parfois au niveau des pieds.

·   Dysesthésies douloureuses, à type d’aiguilles, des appuis plantaires au lever.

·   Acouphènes.

·   Hyperacousie.

·  Sensibilité à la lumière intense (néon, halogène, parfois lumière naturelle).

·  Diplopie, baisse de l’acuité visuelle.

·  Fatigue oculaire nécessitant de gros efforts pour lire.

Troubles neurovégétatifs

Troubles thermiques (frilosité, bouffées de chaleur) et invalidants.

·  Hypotension.

·  Sensations vertigineuses.

·  Hypersudations générales, nocturnes et parfois diurnes.

·  Rougeur spontanée régulière des paumes des mains.

Troubles du sommeil

Endormissement difficile.

·  Sommeil perturbé par les troubles thermiques et des réveils réguliers.

·  Syndrome des jambes sans repos.

·  Fatigue importante au lever.

Il existe aussi des troubles du transit, alternant diarrhées et constipations avec météorisme, nausées épisodiques ou des troubles sphinctériens à type d'impériosités voire de fuites urinaires.

Sur le plan cognitif et comportemental

Troubles de la vigilance nécessitant une stimulation intellectuelle permanente

o   somnolence diurne

o   état d’éveil imposant régulièrement des efforts épuisants

·   Troubles de l’attention, de la concentration intellectuelle et de l’association des idées

o   interruption coûteuse des tâches les plus élémentaires, refaire/revenir en arrière pour reprendre

o   fatigabilité intellectuelle à la lecture, l’écriture, la tenue d’une conversation

·   Troubles de la mémoire à court terme, parfois lors d’une même action

·   Altération de la mémoire procédurale

·   Ralentissement mental

·   Perte des chiffres, dyscalculie, gestion financière

·   Troubles phasiques

o   perte du mot, confusions épisodiques, difficulté à exprimer les idées de façon univoque

o   troubles de la syntaxe, de la grammaire, dysorthographie

o   substitutions, inversions orales et écrites de syllabes et mots, omission de lettres à l’écrit

·    Altération de la prise d’initiative

·   Troubles du comportement

o   modifications de l’humeur et du caractère, sensation d’instabilité, irritabilité, voire irascibilité

o   anxiété de l’inconnu, de l’imprévu, du dehors, de l’empressement, des bousculades

o   apathie épisodique, perte de l’estime de soi, aboulie récurrente (jouer, etc.)

o   idées persistantes, blocages devant des situations pourtant simples

L’état « de décharge » est marqué par une incapacité mentale et fonctionnelle totale, liée à un effondrement massif général, pseudo-comateux. La conscience d’abord présente, ne supporte aucune communication avec l’entourage, puis cède rapidement dans un sommeil profond. L’image la plus parlante semble être celle de la batterie vide qu’il faut recharger par le sommeil. La survenue des crises est imprévisible. Quelques signes annonciateurs (bâillements impérieux, épuisement soudain, asthénie mentale plus intense) apparaissent un peu avant l’effondrement et permettent de s’isoler.

L’état « de grâce » est marqué par une sorte de rémission avec presque plus de douleur ni de troubles moteurs et un retour de la fluidité cognitive et gestuelle.

Biologie

Les rares signes retrouvés au bilan sanguin sont parfois :

·      augmentation modérée de la vitesse de sédimentation ;

augmentation modérée des transaminases GPT (CPK).

 

 

VIDAL - 2001 - LE DICTIONNAIRE.

77eme Edition Page n° 2141 et 2142.

* VACCIN ENGERIX 8@ 20 mg/1ml adulte vaccin de l'hépatite B recombinant.

FORMES et PRÉSENTATIONS :

Suspension injectable IM : Seringue préremplie (verre) de 1 ml de vaccin, boîte unitaire.

COMPOSITION ------------------------------------------------------------------------------- p dose vaccinante.

Antigène de surface recombinant de I'hepate B (AgHBs)------------------------------------ , 20 mg.

Excipients. hydroxyde d'aluminium, chlorure de sodium, phosphate disodique dihydraté, phosphate monosodique dihydraté, eau ppc.

Conservateur. thiomersal.

 

INDICATIONS :

Ce vaccin est Indique pour l'Immumsatlon active contre l'infection provoquée par le virus de l'hépatite B causée par tous les sous-types connus chez les sujets de tout âge considérés à risque d'exposition au virus.

L'hépatite D, provoquée par le virus delta, n'apparaît pas en l'absence d'infection par le virus de l'hépatite B. En conséquence, la vaccination avec ce vaccin protège indirectement contre l'infection par le virus delta.

 

 Populations identifiées à risque d'infection :

Personnel  de santé: chirurgiens-dentistes,  dentistes,  médecins  et  chirurgiens, infirmières et infirmiers, assistants dentaires, personnel paramédical en contact rapproché avec les patients, personnel des services d'hémodialyse, d'hématologie et d'oncologie; personnel de laboratoire manipulant du sang et autres prélèvements cliniques; personnel des urgences et de premiers secours ; ambulanciers ; personnel des banques du sang et d'unité de fractionnement du plasma; personnel de nettoyage des hôpitaux manipulant des déchets et du matériel usagé; pédicures-podologues, entrepreneurs des pompes funèbres et embaumeurs.

 

Patients recevant fréquemment des produits sanguins : patients recevant des transfusions sanguines fréquentes ou des concentrés de facteurs de la coagulation, patients des services d'hémodialyse et de cancerologie, patients thalassémiques et drépanocytaires, cirrhotiques, hémophiles, greffés d'organe.

Personnel collectant, triant, manipulant les déchets et les ordures ménagères.

Personnel et residents d'institution: personnel ayant des contacts étroits et fréquents avec des groupes à haut risque, prisonniers et gardiens de prison, résidents et personnel de santé des établissements pour handicapés mentaux.

Sujets présentant un risque accru du fait de leurs pratiques sexuelles: personnes ayant des partenaires multiples, sujets atteints de maladie sexuellement transmissible, et personnes consultant pour une maladie sexuellement transmissible, prostituées, homosexuels masculins.

Toxicomanes utilisant des drogues parentérales.

Voyageurs dans des zones de haute endémicité de I'hepatite virale B.

Sujets originaires de zones de haute endémicité : adoptés, immigrants, réfugiés.

Autres   groupes   a   risque :   policiers,   pompiers,   personnel   des   armées,   et   toute   personne  exposée  par  son  activité professionnelle ou son mode de vie au virus de l'hépatite B.

Toute personne de l'entourage des groupes cités cidessus et ou en contact avec des patients ayant une hépatite B chronique ou aiguë.

Porteurs du virus de l'hépatite C, non immunisés contre l'hépatite B.

Populations désignées dans le cadre d'une politique vaccinale nationale, en vue d'une généralisation de la vaccination.

 

POSOLOGIE et MODE D'ADMINISTRATION :

Posologie :

La dose recommandée pour chaque injection est de 20 mg chez l'adulte.

 

Deux schémas de vaccination peuvent être utilisés :

soit schéma 0-1-2-12 :

3 injections à 1 mois d'intervalle, suivies d'un rappel

12 mois après la première injection ;

soit schéma 0-1.6 :

2 injections à 1 mois d'intervalle, suivies d'une 3. dose 6 mois après la première injection.

Ces schémas d'immunisation peuvent être adaptés pour tenir compte des recommandations de politique vaccinale nationale.

Chez l'adulte, dans des circonstances exceptionnelles lorsqu'unejmmunité plus rapide est nécessaire, comme (suite page n° 2142).

par exemple pour un voyageur se rendant dans des zones de haute endémicité et qui commence un schéma de vaccination contre l'hépatite B dans le mois précédant ie départ, un schéma de 3 injections intramusculaires à 0.7-21 jours peut être proposé. Lorsque ce schéma est appliqué, une dose de rappel est recommandée 12 mois après la première injection (cf Pharmacodynamie, pour les taux de séroconversion).

 

Rappel :

Il n'est pas encore clairement établi si les sujets immunocompétents ayant répondu à la vaccination contre l'hépatite B devront recevoir une dose de rappel pour assurer une immunité à long terme ou si des rappels natureis surviendront quand les sujets vaccinés seront exposés au virus.

Bien que la persistance de la protection ne soit pas encore connue, il est généralement accepté qu'un titre en anticorps > 10 UI/I est protecteur. Il semble donc conseillé de recommander l'administration d'une dose de rappel pour les sujets à risque quand le titre en anticorps anti-HBs devient inférieur à 10 UI/I.

Le délai pour l'administration d'une dose de rappei de vaccin contre l'hépatite B dépendra du titre en anticorps anti-HBs atteint après la fin du schéma de primovaccination. A partir des données disponibles, les recommandations suivantes peuvent être faites pour l'administration d'une dose de rappel :

Après le schéma de primovaccination de 0-1-2 mois, une dose de rappel est recommandée 12 mois après la première dose.

Dans des circonstances exceptionnelles telles que décrites précédemment, quand le schéma de primovaccination 0-7-21 jours est mis en reuvre, une dose de rappel est également recommandée 12 mois après la première dose.

L'extrapolation des données disponibles suggère que la dose de rappel suivante ne sera probablement pas requise avant au moins 8 ans après l'initiation du programme de primovaccination.

Après l'initiation du programme de primovaccination sur la base d'un schéma de 0-1-6 mois, une dose de rappe! ne sera probablement pas requise avant 5 ans.

 

Cas particuliers :

Sujets victimes d'une contamination récente avérée ou supposée (par exemple piqûre avec une aiguille contaminée):

administration d'immunoglobulines anti-hépatite B dès que possible après l'accident {dans les 24 heures) ;

l'injection d'une première dose de vaccin doit être pratiquée dans les 7 jours qui suivent le contact et peut être donnée au même moment que l'injection d'immunoglobulines anti-hépatite B, mais doit être alors administrée en un site  d'injection séparé;

les injections ultérieures du vaccin, si nécessaire {en accord avec l'état sérologique du patient), doivent être faites selon le schéma vaccinal recommandé.

 

Sujets hémodialyés :

La dose vaccinale recommandée est de 40 mg à chaque injection (soit 2 doses de 20 mg) selon le schéma suivant :

primovaccination : 3 doses de 40 mg à 1 moisd'intervalle, suivies d'une dose de 40 mg 6 mois après la première injection (schéma 0-1-2-6).

Le schéma devra être adapté pour assurer un taux d'anticorps anti-HBs supérieur au taux protecteur de 10 UI/I.

 

Mode d'administration :

Ce vaccin doit être injecté par voie intramusculaire. L'injection se fera dans la région deltoidienne.

Exceptionnellement, le vaccin peut être administré par voie sous-cutanée chez des patients ayant une thrombocytopénie ou chez des patients sujets à des hémorragies.

 

CONTRE-INDICATIONS.

Infections fébriles sévères.

Hypersensibiiité connue à l'un des constituants du vaccin ou apparue après une injection du vaccin.

 

MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI.

Etant donné la longue période d'incubation de l'hépatite B, il est éventuellement possible que l'infection, non reconnue, soit présente au moment de la vaccination. Dans de tels cas, il se peut que la vaccination soit sans effet sur le développement de l'hépatite B.

Le vaccin ne protège pas contre l'infection provoquée par le virus de l'hépatite A, C, ou E ni contre d'autres agents pathogènes connus du foie.

Il est rappelé que toute stimulation immunitaire comporte le risque d'induire une poussée chez les patients atteints de sclerose en plaques.

En conséquence, chez des malades atteints de sclérose en plaques et dont les examens sérologiques spécifiques montrent une absence d'immunisation contre le virus de l'hépatite B, le bénéfice de cette vaccination doit être évalué en fonction des risques d'exposition au virus et du risque encouru (cf Effets indésirables).

Le vaccin ne sera pas administré dans le muscle fessier ou par voie intradermique, ces modes d'administration pouvant entraîner une réponse immunitaire plus faible.

Les patients présentant une hépatopathie chronique ou une infection à HIV ne doivent pas être écartés d'une vaccination contre l'hépatite B. Chez ces patients, la vaccination contre l'hépatite B doit être considérée au cas par cas par le médecin.

Chez les patients hémodialysés, les patients infectés par le HIV et les patients ayant un déficit immunitaire, des administrations répétées du vaccin sont recommandées pour assurer un taux d'anticorps protecteur.

Comme pour tous vaccins injectables susceptibles d'induire une éventuelle réaction anaphylactique immédiate, il est recommandé de disposer d'un traitement médical approprié.

Exceptionnellement, le vaccin peut être administré par voie sous-cutanée chez des patients ayant une thrombocytopénie ou chez des patients sujets à des hémorragies.

Ne jamais administrer par voie intraveineuse.

 

INTERACTIONS.

Interactions médicamenteuses :

Ce vaccin peut être administré simultanément avec des immunoglobulines spécifiques de l'hépatite B, à condition , d'utiliser un site d'injection séparé.

Ce vaccin peut être utilisé en même temps que le BCG, et associé aux vaccins contre la diphténe, te tétanos, la poliomyélite, et le vaccin contre l'hépatite A, à condition d'utiliser un site d'injection séparé.

La vaccination doit etre idéalement continuée par le même vaccin. Mais ce vaccin peut compléter une primovaccination, ! ou être utilisé en rappel chez des sujets ayant reçu antérieurement un autre vaccin contre l'hépatite virale B.

 

GROSSESSE et ALLAITEMENT.

Grossesse:

L'effet de l'AgHBs sur le développement foetal n'a pas été évalué. Cepéndant, comme pour tous les vaccins inactivés, on ne doit pas s'attendre à observer des effets secondaires chez le fretus.

L'utilisation chez la femme enceinte nécessite que l'on mette en balance les avantages escomptés et les risques éventuels.

Allaitement : L'effet de l'administration de ce vaccin lors de l'allaitement n'a pas été étudié; toutefois, cette situation ne constitue pas une contre-indication.

 

EFFETS INDÉSIRABLES.

Les effets indésirables ci-après ont été rapportés après une large utilisation du vaccin.

Comme avec les autres vaccins contre l'hépatite B. dans beaucoup de cas, la relation causale avec le vaccin n'a pas Iété établie. Les réactions le plus souvent rapportées sont, localement : douleur transitoire, érythème et induration.

 

Ont été rarement rapportés :

Des plaintes systémiques: fatigue, fièvre, malaise, syndrome pseudogrippal.

Vertiges, céphalées, paresthésies.

Nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales.

Anomalies des tests fonctionnels hépatiques.

Arthralgies, myalgies.

Rash, prurit, urticaire.

 

Très rarement:

Anaphylaxie, maladie sérique.

Syncope, hypotension.

Paralysie, neuropathie, névrite (y compris syndrome de Guillain-Barré, nevrite optique, sclérose en plaques), encéphalite, encéphalopathie, méningite.

Arthrite.

Symptômes évocateurs de bronchospasme.

Oedème de Quincke, érythème polymorphe.

Vascularite,

Lymphadénopathie.

 

PHARMACODYNAMIE.

Vaccin contre l'hépatite virale B (J : anti-infectieux).

Ce vaccin induit des anticorps spécifiques contre l'AgHBs (anticorps anti-HBs). Un titre d'anticorps de 10 UI/I est protecteur.

 

Efficacité de protection chez les, groupes à risque :

Des études d'efficacité ont montre que le taux de protection est compris entre 95% et 100% chez les adultes appartenant à des groupes à risque.

 

Taux de séroconversion chez les sujets sains :

Avec le schéma 0-1-6 mois, le taux de séroprotection est  96 %, 7 mois après la première dose.

Lorsque le schéma 0-1-2 mois suivi d'un rappel à 12 mois est utilisé, les taux de séroprotection sont de 15 % , un mois 1 après la première dose et de 89 %, un mois après la fin du schéma de primovaccination. Un mois après la dose de rappel, le taux de séroprotection est de 95,8 %.

Utilisé dans des circonstances exceptionnelles, le schéma 0-7-21 jours suivi d'un rappel à 12 mois entraîne des taux de séroprotection de respectivement 65,2 % et 76 %, 1 et .5 semaines après la fin du schéma de primovaccination. Un , mois après la dose de rappel, le taux de séroprotection est r de 98,6 %.

 

Réduction de l'incidence des carcinomes hépatocellulaires :

Un lien clair a été démontré entre l'infection par le virus de l'hépatite B et la survenue de carcinome hépatocellulaire.

La prévention de l'hépatite B entraîne une réduction de l'incidence de carcinome hépato cellulaire, comme cela a I été observé à Taiwan, chez des enfants âgés de 6 à 14 ans.

 

INCOMPATIBILITÉS.

Ce vaccin ne doit pas être mélangé avec d'autres vaccins dans la même seringue.

 

CONDITIONS PARTICULIÈRES de CONSERVATION.

Conserver à une température comprise entre + 2 oC et I + 8 oC (au réfrigérateur). Ne pas congeler.

 

MODALITÉS DE MANIPULATION.

Bien agiter avant emplofpour mettre le vaccin en suspension.

Celui-ci apparaît alors légèrement opaque.

AMM 331154.5 (1988, révisée 29.11.99).

Prix: 122,30 F/18,64   (1 seringue de 1 ml).

Remb Séc soc à 65 %. Collect.

 

ADRESSES.

SmithKline Beecham

Laboratoires Pharmaceutiques

6, esplanade Charles-de-Gaulle

92731 Nanterre cedex

Tél: 01 46 98 46 98. Fax : 01 46 98 49 00

 Information médicale :

Tél : 01 46 98 48 48. Fax. 01 46 98 48 00

E-mail: info.med@sb.com

 

ADRESSE.

Editions Vidal

33 Avenue de Wagram

75854 Paris Cedex 17

Tél : (33) 01 44 09 50 50

Fax : (33) 01 45 74 83 38

Site Web : http://www.vidal.fr