Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy)

 

 

A TOUS CEUX QUI CHERCHENT UNE REPONSE A LEUR SOUFFRANCE.

 

LES MUSCLES SQUELETTIQUES.  

 

Le système musculaire de l’homme est constitué d’environ 670 muscles. Une cinquantaine de muscles est retrouvé dans chacun des membres, environ 170 au niveau de la tête et du cou, environ 200 dans le tronc. Une centaine de muscles sont annexés aux divers appareils et organes.

 

Chez l’adulte, la masse musculaire représente environ 40 % du poids du corps. Le muscle quadriceps de la cuisse pèse 2 à 3 kilos;  les  plus  petits,  ceux  qui  sont  associés  à  la chaîne des osselets dans l’oreille interne, pèsent quelques milligrammes seulement.

 

Les muscles squelettiques s’insèrent en général sur les os au niveau d’empreintes d’insertion. Ils peuvent aussi s’insérer sur des cartilages ou sur des lames fibreuses superficielles ou profondes : les aponévroses. Les deux extrémités d’un muscle long sont fixés aux structures osseuses par l’intermédiaire des tendons.

 

 

 

MON HISTOIRE DE VICTIME DU VACCIN CONTRE L'HEPATITE B. 

 

Mon histoire l'histoire assez banale de quelqu'un qui a fait confiance aux médias, à la médecine, et à la campagne de peur qui à été mené par le Ministère de la Santé, alors que je n'avais aucune raison de me faire vacciner contre l'hépatite B.

 

Aujourd'hui, je paye de ma personne d'avoir fait confiance aveuglément à toute cette campagne mensongère, dont le but était de se faire des milliards (de francs) d'€uros et non pas de prévenir la maladie.

 

Aucun examen ne m'a été prescrit au préalable comme le prévoit la loi, afin de savoir si mon système Immunitaire était en état de pouvoir ou non accepter cette vaccination.

 

*Alors que la loi, ou plus précisément l'Arrêt du 28 février 1952, impose , préalablement à tout acte vaccinal de «prendre toutes précautions», c'est-à-dire, de procéder à un examen destiné à vérifier si le produit que l'on veut administrer à la personne n'est pas dangereux pour elle.

 

 

 

 

 

Examens a faire pratiquer selon la loi avant d'entroduire un corps étranger dans notre organisme . 

 

a) Ionograme complet, dosage de l'urée.

b) Lipidogramme.

c) Bilan endocrinien.

d) Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies.

e) Test de dépistage du Sida et des différentes hépatites.

f) Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l'organisme à fabriquer les anticorps.

h) Radiographie  pulmonaire,  pour  éliminer  toute  image   de  tuberculose  pulmonaire. 

 

 

 

*Cet extrait de loi a été tiré des pages 117-118 du Livre «Vaccins, mais alors on nous aurait Menti?» Aux Editions Vivez Soleil. Ecrit par Maître, Jean Pierre JOSEPH Avocat au barreau de Grenoble.  

 

 

 

 

Je  pense  aux  victimes,  de  la  vaccination  contre  l'hépatite  B,  qui  souffrent  à  cause  d'un  manque de vigilance, de la part des laboratoires, et des médecins. Que malheureusement pour nous il en est ainsi dans certains corps de métier!

Hélas certains de ceux qui nous dirigent, et de certains qui nous soignent le font que pour de l'argent et pour leur gloire, peu leur importe le sort de ceux qui leur font confiance.

Pour eux nous sommes des cobayes à eux l'argent et la gloire, à nous la désillusion, et la souffrance.

 

 

 

 

En 1996, devant toute la publicité médiatique, gouvernementale, et devant le climat de peur qu'exprimait toute cette campagne publicitaire, je me suis fait vacciner contre l'hépatite B, en janvier, en mars et en juillet 1996.

A chaque injection du vaccin dans les heures qui suivaient,  je devenais tout rouge écarlate je me sentais très enflé ma mâchoire restait bloquée, mes genoux fléchissaient j'avais de la fièvre et des courbatures ! Affolé je contactais mon médecin  à  chaque  fois  en  lui  racontant,  dans  l'état que je me trouvais après l'injection pour me rassurer, elle me disait :

« ne vous affolez pas c'est normal car c'est une réaction au produit ! ».

 

Je me sentais, donc rassuré, mais j'étais loin de penser qu'un long calvaire venait de commencer pour moi. De janvier 1996, à début septembre 1999, pendant deux ans et demi j'ai souffert sans savoir de quoi ! Ni pourquoi ! Mais par contre, j'étais pris pour un grand dépressif par des médecins, des spécialistes, voir même des neurologues ! D'après eux, inconsciement je faisais que mon organisme me provoque des douleurs et que ces douleurs, se retournaient contre moi ! Voilà l'explication de toutes mes douleurs, et de toute ma souffrance, ce serait trop facile.

 

L'incompréhension   des  gens  et   aussi  bien  dans  le  corps  médicale,  que  dans   les  proches  familiers  faisaient  que, par moments l'idée de suicide effleurait mon esprit ! Mais avec courage, force, souffrance, et volonté, aujourd'hui je peux encore écrire tout mon passé mais pas en détail, car il faudrait de très longues pages !  Mais j'ai fait un petit résumé .

 

La seule chose que je puisse dire, c'est que j'avais très mal aux muscles, aux articulations, j'étais très fatigué, j'avais de la fièvre aux environs de 37,5° à 38,5°, devant la persistance des douleurs j'ai consulté des rhumatologues, des neurologues, des psychiatres etc... Toute une cascade d'examens me furent pratiqués, dont certains assez douloureux.

 

Par la même une cascade de traitements me furent prescrits, malgré tout cela je continuais a avoir toujours mal. Le diagnostic médical était le suivant tout se passe dans votre tête ! On va vous guérir et vous n'aurez plus de douleurs, en effet les douleurs étaient devenues moindres, car j'étais gavé d'antidépresseurs, mais la maladie elle continuait de faire son chemin ! Ce n'est que lorsque je suis resté bloqué de mes genoux et que j'ai commencé a avoir des crampes répétitives, que je me suis dit : « je ne peux me résigner et accepter ce diagnostic » ! Les médecins avaient presque réussit a me convaincre que mon problème était bien psychologique. 

 

 

 

 

Le 15 Juillet 1999, J'ai vu en consultation un médecin de Médecine Interne à Hôpital Avicenne à Bobigny, qu'après m'avoir examiné et écouté m'a dit : « Je ne peux pas vous laisser dans une telle souffrance ve vais exploiter toutes les pistes afin de détécter pourquoi vous avez ces crampes et ces douleurs en permanance».

 

Je pense qu'il était loin de se douter que toute ma souffrance ne venait que d'un vaccin anti-Hépatite B ! Mais il me prévoit tout de même l'hospitalisation pour effectuer la Ponction Lombaire.

 

Le 21 Juillet 1999, Je suis hospitalisé une journée pour Ponction Lombaire, ce fut à partir de cette date que les médecins m'on pris au sérieux et m'ont dit : " Non ce n'est pas votre tête ! Nous allons trouver de quoi vous souffrez, pour ce là  nous allons vous hospitaliser en Médecine Interne le mois de Septembre".

 

Le 6 septembre 1999, je me suis fait hospitaliser à l'hôpital Avicenne à Bobigny. Le professeur Loïc Guillevin, professeur de Médecine Interne a été le seul avec son équipe, a faire le rapprochement, entre mes douleurs et mes vaccinations contre l'hépatite B.

Il décida alors, de me faire pratiquer une biopsie musculaire du deltoïde gauche ! Et pour ce faire, il m'adressa au Dr. Jérôme Authier, neurologue à l'hôpital Henri Mondor à Créteil-94.

 

Le  7  septembre,  la biopsie est alors pratiquée sous anesthésie locale, c'est encore une méthode très barbare et cela fait mal !

 

Le diagnostic fut le suivant : « vous avez une nouvelle maladie rare qui s'appelle la myofasciite à macrophages», maladie dont le premier cas a été identifié en 1993. Par la suite, et par la force des choses j'ai appris que cette maladie, était provoquée par un des  adjuvants  qui contiennent les vaccins contre l'hépatite B, qui est l'Hydroxyde d'aluminium.

 

Je suis resté en arrêt de travail pour  longue  maladie,  du  06  septembre  1999,  au  05  septembre  2002.  J'ai  été  reconnu  invalide  par  la Sécurité  Sociale en deuxième catégorie ! Depuis le 06 septembre 2002.

 

 

 

Mes Hospitalisations.

 

Le 21 Juillet 1999, Hospitalisé 01 Journée pour Ponction Lombaire. (Hôpital Avicenne à Bobigny)

Du 06 Septembre 1999, au 17 Septembre 1999, 11 jours découverte de ma maladie.  (Hôpital Avicenne à Bobigny)

Le 21 Septembre 1999, 01 journée. (Hôpital Avicenne à Bobigny)

Du 17 Janvier 2000 au 21 Janvier 2000, 05 Jours. (Hôpital Avicenne à Bobigny)

Du 31 Juillet 2000 au 03 Août 2000, 04 jours. (Hôptal Avicenne à Bobigny)

Du 19 Février 2001 au 22 Février 2001, 04 jours. (Hôpital Henri-Mondor à Créteil)

Du 27 Mars 2001 au 30 Mars 2001, 04 Jours. (Hôpital La Salpêtrière à Paris)

Du 23 Avril 2001 au 27 Avril 2001, 05 jours. (Hôpital La Salpêtrière à Paris)

Le 11 Septembre 2001, 01 Journée. (Hôpital La Salpêtrière à Paris)

Du 04 Novembre 2006 au 14 Novembre 2006, 11 Jours Nouveau Traitement et Diverses recherches. (Hôpital Tenon à Paris)

 

 

 

 

NOUVELLE SCINTIGRAPHIE AU GALLIUM 67. 

 

Pour connaître l'évolution de ma maladie depuis 2002, année que j'avais fait ma dernière scintigraphie. Mon médecin à décidé deme faire, faire une nouvelle ! Sachant que la Myofasciite à Macrophages, est une maladie sournoise parlant de son évolution. A savoir, que les douleurs sont toujours les mêmes, et que la fatigue intense ne vous lâche pas ! Mais qu'advient-il de l'intérieur de notre corps ? Pour ce qui est des effets secondaires connus pour le Gallium 67, il n'y en a pas ! Le seul inconvénient c'est que le Gallium est un produit radio actif.

 

Comme ont le sait la radioactivité est nocive pour la santé. Il est un fait qu'avec cette maladie, vous ne voyez rien arriver ! Car   votre  état est   toujours  stationnaire,  c'est  d'ailleurs  pourquoi   beaucoup  d'entre  nous  malades, ont des sérieux problèmes  avec  leur  entourage ! Nous  avons  une  très  bonne  apparence  physique,  mais  avons  toujours  les   mêmes douleurs, la même fatigue et nous déprimons plus ou moins.

 

Pour la famille, et pour le reste de l'entourage tout va bien ! C'est toujours le même train, train ! Dans le fond ils finissent par se laisser croire que nous n'avons plus rienet que tout va pour le mieux ! Certains se demandent même, si nous ne leur jouons pas de la comédie ! Il n'y a que le malade qui puisse comprendre un autre malade ! Car, les absences de mémoire, le manque de concentration, la perte dans le temps et dans l'espace, tout cela, personne ne peux ou ne veux le comprendre.

 

Je dirais même que parfois la famille, ou l'entourage se demandent si nous ne nous payons pas leur tête !  Sans doute que vous êtes dans le même cas que moi ! Parfois, je me demande à quoi  sert-il de continuer à vivre dans un tel état  ! Car, ce n'est pas une vie mais une survie et un calvaire à chaque jour ! C'est sans doute le manque de volonté et la lassitude, qui font que par moments j'ai envie de tout laisser tomber ! Je suis chrétien je pense que Dieu, me donne la force et le courage, de continuer à me battre. De ce fait, continuer à souffrir.

 

Conclusion Du Docteur : Le 18 Février 2005 .

« En effet, je vois vos macrophages, avant elles étaient dispersés, un peu partout dans vos muscles ! Mais maintenant, elles s'attaquent, à des cibles bien précises ! A savoir, qu'elles ont ciblé, tous vos grosses articulations ! C'est caractéristique, à la Myofasciite à Macrophages ».

  

 

 

RESULTATS DE MA SCINTIGRAPHIE AU GALLIUM 67.

 

Au Dr Marie Dominique DELETTRE

Examens reçus le mercredi 02Mars 2005

M. PRESA Charles

Le 16 février 2005

 

Injection de 126MBq de Gallium 67.Acquisition des images sur la caméra SOPHIA. 

 

INDICATION :

Myofasciite à macrophages connue, bilan. 

 

DESCRIPTION :

Les clichés réalisés sur le thorax, montrent une petite augmentation de bruit, de fond global pariétal, dans les limites de la normale.

 

Les épaules, sont relativement symétriques, avec une petite prédominance, sur l'épaule gauche.

 

Le cliché des poignets, montre toujours une enthésopathie bilatérale, assez hétérogène, au niveau du carpe.

 

Les clichés réalisés sur les épaules, et les coudes, montrent une captation un peu plus importante, confirmée au niveau de l'épaule gauche, et des fixations habituelles linéaires, au niveau des articulations, des coudes, peut-être de façon un peu, plus importante à gauche.

 

Sur les membres inférieurs, il existe une captation diffuse, au niveau des fesses, et des cuisses, qui se trouve dans les limites de la normale, mais persiste au niveau des genoux, une anthésopathie bilatérale, avec sur les loges antéro-internes, une petite intensification bien visible à droite, actuellement avec une petite accumulation bien ciblée.

Au niveau des chevilles, la captation est diffuse, et peu importante. 

 

CONCLUSION :

Persistance d'activité sur les épaules, les coudes, et les genoux, avec captation musculaire un peu hétérogène, sur la partie supérieure de la loge, antéro-externe de la jambe droite. Mes amitiés.

Le 21 Février 2005

Dr, Nadine CAILLAT-VIGNERON 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'Accuse ce vaccin il m'a rendu malade pour le restant de mes jours !

VIDAL - 2001 -   LE DICTIONNAIRE

77eme Edition Page n° 2141 et   2142

*VACCIN ENGERIX 8@ 20 µg/1ml adulte vaccin de l'hépatite B recombinat.

 

 

FORMES et PRÉSENTATIONS :

Suspension injectable IM : Seringue préremplie (verre) de 1 ml de vaccin, boîte unitaire.

COMPOSITION ------------------------------------------------------------------------------- p dose vaccinante.

Antigène de surface recombinant de I'hepate B (AgHBs)------------------------------------ , 20 µg.

Excipients. hydroxyde d'aluminium, chlorure de sodium, phosphate disodique dihydraté, phosphate monosodique dihydraté, eau ppc.

Conservateur. thiomersal.

 

INDICATIONS :

Ce vaccin est Indique pour l'Immumsatlon active contre l'infection provoquée par le virus de l'hépatite B causée par tous les sous-types connus chez les sujets de tout âge considérés à risque d'exposition au virus.

L'hépatite D, provoquée par le virus delta, n'apparaît pas en l'absence d'infection par le virus de l'hépatite B. En conséquence, la vaccination avec ce vaccin protège indirectement contre l'infection par le virus delta.

 

Populations identifiées à risque d'infection :

Personnel de santé: chirurgiens-dentistes, dentistes, médecins et chirurgiens, infirmières et infirmiers, assistants dentaires, personnel paramédical en contact rapproché avec les patients, personnel des services d'hémodialyse, d'hématologie et d'oncologie; personnel de laboratoire manipulant du sang et autres prélèvements cliniques; personnel des urgences et de premiers secours ; ambulanciers ; personnel des banques du sang et d'unité de fractionnement du plasma; personnel de nettoyage des hôpitaux manipulant des déchets et du matériel usagé; pédicures-podologues, entrepreneurs des pompes funèbres et embaumeurs.

 

Patients recevant fréquemment des produits sanguins : patients recevant des transfusions sanguines fréquentes ou des concentrés de facteurs de la coagulation, patients des services d'hémodialyse et de cancerologie, patients thalassémiques et drépanocytaires, cirrhotiques, hémophiles, greffés d'organe.

Personnel collectant, triant, manipulant les déchets et les ordures ménagères.

Personnel et residents d'institution: personnel ayant des contacts étroits et fréquents avec des groupes à haut risque, prisonniers et gardiens de prison, résidents et personnel de santé des établissements pour handicapés mentaux.

Sujets présentant un risque accru du fait de leurs pratiques sexuelles: personnes ayant des partenaires multiples, sujets atteints de maladie sexuellement transmissible, et personnes consultant pour une maladie sexuellement transmissible, prostituées, homosexuels masculins.

Toxicomanes utilisant des drogues parentérales.

Voyageurs dans des zones de haute endémicité de I'hepatite virale B.

Sujets originaires de zones de haute endémicité : adoptés, immigrants, réfugiés.

Autres groupes a risque: policiers, pompiers, personnel des armées, et toute personne exposée par son activité professionnelle ou son mode de vie au virus de l'hépatite B.

Toute personne de l'entourage des groupes cités cidessus et ou en contact avec des patients ayant une hépatite B chronique ou aiguë.

Porteurs du virus de l'hépatite C, non immunisés contre l'hépatite B.

Populations désignées dans le cadre d'une politique vaccinale nationale, en vue d'une généralisation de la vaccination.

 

POSOLOGIE et MODE D'ADMINISTRATION :

Posologie :

La dose recommandée pour chaque injection est de 20 µg chez l'adulte.

 

Deux schémas de vaccination peuvent être utilisés :

soit schéma 0-1-2-12 :

3 injections à 1 mois d'intervalle, suivies d'un rappel.

12 mois après la première injection ;

soit schéma 0-1.6 :

2 injections à 1 mois d'intervalle, suivies d'une 3. dose 6 mois après la première injection.

Ces schémas d'immunisation peuvent être adaptés pour tenir compte des recommandations de politique vaccinale nationale.

Chez l'adulte, dans des circonstances exceptionnelles lorsqu'une immunité plus rapide est nécessaire, comme (suite page n° 2142).

par exemple pour un voyageur se rendant dans des zones de haute endémicité et qui commence un schéma de vaccination contre l'hépatite B dans le mois précédant ie départ, un schéma de 3 injections intramusculaires à 0.7-21 jours peut être proposé. Lorsque ce schéma est appliqué, une dose de rappel est recommandée 12 mois après la première injection (cf Pharmacodynamie, pour les taux de séroconversion).

 

Rappel :

Il n'est pas encore clairement établi si les sujets immunocompétents ayant répondu à la vaccination contre l'hépatite B devront recevoir une dose de rappel pour assurer une immunité à long terme ou si des rappels natureis surviendront quand les sujets vaccinés seront exposés au virus.

Bien que la persistance de la protection ne soit pas encore connue, il est généralement accepté qu'un titre en anticorps > 10 UI/I est protecteur. Il semble donc conseillé de recommander l'administration d'une dose de rappel pour les sujets à risque quand le titre en anticorps anti-HBs devient inférieur à 10 UI/I.

Le délai pour l'administration d'une dose de rappei de vaccin contre l'hépatite B dépendra du titre en anticorps anti-HBs atteint après la fin du schéma de primovaccination. A partir des données disponibles, les recommandations suivantes peuvent être faites pour l'administration d'une dose de rappel :

Après le schéma de primovaccination de 0-1-2 mois, une dose de rappel est recommandée 12 mois après la première dose.

Dans des circonstances exceptionnelles telles que décrites précédemment, quand le schéma de primovaccination 0-7-21 jours est mis en reuvre, une dose de rappel est également recommandée 12 mois après la première dose.

L'extrapolation des données disponibles suggère que la dose de rappel suivante ne sera probablement pas requise avant au moins 8 ans après l'initiation du programme de primovaccination.

Après l'initiation du programme de primovaccination sur la base d'un schéma de 0-1-6 mois, une dose de rappe! ne sera probablement pas requise avant 5 ans.

 

Cas particuliers :

Sujets victimes d'une contamination récente avérée ou supposée (par exemple piqûre avec une aiguille contaminée):

administration d'immunoglobulines anti-hépatite B dès que possible après l'accident (dans les 24 heures) ;

l'injection d'une première dose de vaccin doit être pratiquée dans les 7 jours qui suivent le contact et peut être donnée au même moment que l'injection d'immunoglobulines anti-hépatite B, mais doit être alors administrée en un site d'injection séparé;

les injections ultérieures du vaccin, si nécessaire {en accord avec l'état sérologique du patient), doivent être faites selon le schéma vaccinal recommandé.

 

Sujets hémodialyés :

La dose vaccinale recommandée est de 40 µg à chaque injection (soit 2 doses de 20 µg) selon le schéma suivant :

primovaccination : 3 doses de 20 µg à 1 moisd'jntervalle, suivies d'une dose de 20 µg  6 mois après la première injection (schéma 0-1-2-6).

Le schéma devra être adapté pour assurer un taux d'anticorps anti-HBs supérieur au taux protecteur de 10 UI/I.

 

Mode d'administration :

Ce vaccin doit être injecté par voie intramusculaire. L'injection se fera dans la région deltoidienne.

Exceptionnellement, le vaccin peut être administré par voie sous-cutanée chez des patients ayant une thrombocytopénie ou chez des patients sujets à des hémorragies.

 

CONTRE-INDICATIONS.

Infections fébriles sévères.

Hypersensibiiité connue à l'un des constituants du vaccin ou apparue après une injection du vaccin.

 

MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI.

Etant donné la longue période d'incubation de l'hépatite B, il est éventuellement possible que l'infection, non reconnue, soit présente au moment de la vaccination. Dans de tels cas, il se peut que la vaccination soit sans effet sur le développement de l'hépatite B.

Le vaccin ne protège pas contre l'infection provoquée par le virus de l'hépatite A, C, ou E ni contre d'autres agents pathogènes connus du foie.

Il est rappelé que toute stimulation immunitaire comporte le risque d'induire une poussée chez les patients atteints de sclerose en plaques.

En conséquence, chez des malades atteints de sclérose en plaques et dont les examens sérologiques spécifiques montrent une absence d'immunisation contre le virus de l'hépatite B, le bénéfice de cette vaccination doit être évalué en fonction des risques d'exposition au virus et du risque encouru (cf Effets indésirables).

Le vaccin ne sera pas administré dans le muscle fessier ou par voie intradermique, ces modes d'administration pouvant entraîner une réponse immunitaire plus faible.

Les patients présentant une hépatopathie chronique ou une infection à HIV ne doivent pas être écartés d'une vaccination contre l'hépatite B. Chez ces patients, la vaccination contre l'hépatite B doit être considérée au cas par cas par le médecin.

Chez les patients hémodialysés, les patients infectés par le HIV et les patients ayant un déficit immunitaire, des administrations répétées du vaccin sont recommandées pour assurer un taux d'anticorps protecteur.

Comme   pour  tous  vaccins  injectables  susceptibles  d'induire  une  éventuelle  réaction   anaphylactique  immédiate,  il  est recommandé de disposer d'un traitement médical approprié.

Exceptionnellement,   le   vaccin   peut   être   administré   par   voie   sous-cutanée   chez   des   patients   ayant   une thrombocytopénie ou chez des patients sujets à des hémorragies.

Ne jamais administrer par voie intraveineuse.

 

INTERACTIONS.

Interactions médicamenteuses :

Ce vaccin peut être administré simultanément avec des immunoglobulines spécifiques de l'hépatite B, à condition , d'utiliser un site d'injection séparé.

Ce vaccin peut être utilisé en même temps que le BCG, et associé aux vaccins contre la diphténe, te tétanos, la poliomyélite, et le vaccin contre l'hépatite A, à condition d'utiliser un site d'injection séparé.

La vaccination doit etre idéalement continuée par le même vaccin. Mais ce vaccin peut compléter une primovaccination, ! ou être utilisé en rappel chez des sujets ayant reçu antérieurement un autre vaccin contre l'hépatite virale B.

 

GROSSESSE et ALLAITEMENT.

Grossesse:

L'effet de l'AgHBs sur le développement foetal n'a pas été évalué. Cepéndant, comme pour tous les vaccins inactivés, on ne doit pas s'attendre à observer des effets secondaires chez le fretus.

L'utilisation chez la femme enceinte nécessite que l'on mette en balance les avantages escomptés et les risques éventuels.

Allaitement : L'effet de l'administration de ce vaccin lors de l'allaitement n'a pas été étudié; toutefois, cette situation ne constitue pas une contre-indication.

 

 

 

EFFETS INDÉSIRABLES.

Les effets indésirables ci-après ont été rapportés après une large utilisation du vaccin.

Comme avec les autres vaccins contre l'hépatite B. dans beaucoup de cas, la relation causale avec le vaccin n'a pas Iété établie. Les réactions le plus souvent rapportées sont, localement : douleur transitoire, érythème et induration.

 

Ont été rarement rapportés :

Des plaintes systémiques: fatigue, fièvre, malaise, syndrome pseudogrippal.

Vertiges, céphalées, paresthésies.

Nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales.

Anomalies des tests fonctionnels hépatiques.

Arthralgies, myalgies.