Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy)

 

 

A TOUS CEUX QUI CHERCHENT UNE REPONSE A LEUR SOUFFRANCE.

 

LES MUSCLES SQUELETTIQUES.  

 

Le système musculaire de l’homme est constitué d’environ 670 muscles. Une cinquantaine de muscles est retrouvé dans chacun des membres, environ 170 au niveau de la tête et du cou, environ 200 dans le tronc. Une centaine de muscles sont annexés aux divers appareils et organes.

 

Chez l’adulte, la masse musculaire représente environ 40 % du poids du corps. Le muscle quadriceps de la cuisse pèse 2 à 3 kilos;  les  plus  petits,  ceux  qui  sont  associés  à  la chaîne des osselets dans l’oreille interne, pèsent quelques milligrammes seulement.

 

Les muscles squelettiques s’insèrent en général sur les os au niveau d’empreintes d’insertion. Ils peuvent aussi s’insérer sur des cartilages ou sur des lames fibreuses superficielles ou profondes : les aponévroses. Les deux extrémités d’un muscle long sont fixés aux structures osseuses par l’intermédiaire des tendons.

 

 

 

MON HISTOIRE DE VICTIME DU VACCIN CONTRE L'HEPATITE B. 

 

Mon histoire l'histoire assez banale de quelqu'un qui a fait confiance aux médias, à la médecine, et à la campagne de peur qui à été mené par le Ministère de la Santé, alors que je n'avais aucune raison de me faire vacciner contre l'hépatite B.

 

Aujourd'hui, je paye de ma personne d'avoir fait confiance aveuglément à toute cette campagne mensongère, dont le but était de se faire des milliards (de francs) d'€uros et non pas de prévenir la maladie.

 

Aucun examen ne m'a été prescrit au préalable comme le prévoit la loi, afin de savoir si mon système Immunitaire était en état de pouvoir ou non accepter cette vaccination.

 

*Alors que la loi, ou plus précisément l'Arrêt du 28 février 1952, impose , préalablement à tout acte vaccinal de «prendre toutes précautions», c'est-à-dire, de procéder à un examen destiné à vérifier si le produit que l'on veut administrer à la personne n'est pas dangereux pour elle.

 

 

 

 

 

Examens a faire pratiquer selon la loi avant d'entroduire un corps étranger dans notre organisme . 

 

a) Ionograme complet, dosage de l'urée.

b) Lipidogramme.

c) Bilan endocrinien.

d) Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies.

e) Test de dépistage du Sida et des différentes hépatites.

f) Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l'organisme à fabriquer les anticorps.

h) Radiographie  pulmonaire,  pour  éliminer  toute  image   de  tuberculose  pulmonaire. 

 

 

 

*Cet extrait de loi a été tiré des pages 117-118 du Livre «Vaccins, mais alors on nous aurait Menti?» Aux Editions Vivez Soleil. Ecrit par Maître, Jean Pierre JOSEPH Avocat au barreau de Grenoble.  

 

 

 

 

Je  pense  aux  victimes,  de  la  vaccination  contre  l'hépatite  B,  qui  souffrent  à  cause  d'un  manque de vigilance, de la part des laboratoires, et des médecins. Que malheureusement pour nous il en est ainsi dans certains corps de métier!

Hélas certains de ceux qui nous dirigent, et de certains qui nous soignent le font que pour de l'argent et pour leur gloire, peu leur importe le sort de ceux qui leur font confiance.

Pour eux nous sommes des cobayes à eux l'argent et la gloire, à nous la désillusion, et la souffrance.

 

 

 

 

En 1996, devant toute la publicité médiatique, gouvernementale, et devant le climat de peur qu'exprimait toute cette campagne publicitaire, je me suis fait vacciner contre l'hépatite B, en janvier, en mars et en juillet 1996.

A chaque injection du vaccin dans les heures qui suivaient,  je devenais tout rouge écarlate je me sentais très enflé ma mâchoire restait bloquée, mes genoux fléchissaient j'avais de la fièvre et des courbatures ! Affolé je contactais mon médecin  à  chaque  fois  en  lui  racontant,  dans  l'état que je me trouvais après l'injection pour me rassurer, elle me disait :

« ne vous affolez pas c'est normal car c'est une réaction au produit ! ».

 

Je me sentais, donc rassuré, mais j'étais loin de penser qu'un long calvaire venait de commencer pour moi. De janvier 1996, à début septembre 1999, pendant deux ans et demi j'ai souffert sans savoir de quoi ! Ni pourquoi ! Mais par contre, j'étais pris pour un grand dépressif par des médecins, des spécialistes, voir même des neurologues ! D'après eux, inconsciement je faisais que mon organisme me provoque des douleurs et que ces douleurs, se retournaient contre moi ! Voilà l'explication de toutes mes douleurs, et de toute ma souffrance, ce serait trop facile.

 

L'incompréhension   des  gens  et   aussi  bien  dans  le  corps  médicale,  que  dans   les  proches  familiers  faisaient  que, par moments l'idée de suicide effleurait mon esprit ! Mais avec courage, force, souffrance, et volonté, aujourd'hui je peux encore écrire tout mon passé mais pas en détail, car il faudrait de très longues pages !  Mais j'ai fait un petit résumé .

 

La seule chose que je puisse dire, c'est que j'avais très mal aux muscles, aux articulations, j'étais très fatigué, j'avais de la fièvre aux environs de 37,5° à 38,5°, devant la persistance des douleurs j'ai consulté des rhumatologues, des neurologues, des psychiatres etc... Toute une cascade d'examens me furent pratiqués, dont certains assez douloureux.

 

Par la même une cascade de traitements me furent prescrits, malgré tout cela je continuais a avoir toujours mal. Le diagnostic médical était le suivant tout se passe dans votre tête ! On va vous guérir et vous n'aurez plus de douleurs, en effet les douleurs étaient devenues moindres, car j'étais gavé d'antidépresseurs, mais la maladie elle continuait de faire son chemin ! Ce n'est que lorsque je suis resté bloqué de mes genoux et que j'ai commencé a avoir des crampes répétitives, que je me suis dit : « je ne peux me résigner et accepter ce diagnostic » ! Les médecins avaient presque réussit a me convaincre que mon problème était bien psychologique. 

 

 

 

 

Le 15 Juillet 1999, J'ai vu en consultation un médecin de Médecine Interne à Hôpital Avicenne à Bobigny, qu'après m'avoir examiné et écouté m'a dit : « Je ne peux pas vous laisser dans une telle souffrance ve vais exploiter toutes les pistes afin de détécter pourquoi vous avez ces crampes et ces douleurs en permanance».

 

Je pense qu'il était loin de se douter que toute ma souffrance ne venait que d'un vaccin anti-Hépatite B ! Mais il me prévoit tout de même l'hospitalisation pour effectuer la Ponction Lombaire.

 

Le 21 Juillet 1999, Je suis hospitalisé une journée pour Ponction Lombaire, ce fut à partir de cette date que les médecins m'on pris au sérieux et m'ont dit : " Non ce n'est pas votre tête ! Nous allons trouver de quoi vous souffrez, pour ce là  nous allons vous hospitaliser en Médecine Interne le mois de Septembre".

 

Le 6 septembre 1999, je me suis fait hospitaliser à l'hôpital Avicenne à Bobigny. Le professeur Loïc Guillevin, professeur de Médecine Interne a été le seul avec son équipe, a faire le rapprochement, entre mes douleurs et mes vaccinations contre l'hépatite B.

Il décida alors, de me faire pratiquer une biopsie musculaire du deltoïde gauche ! Et pour ce faire, il m'adressa au Dr. Jérôme Authier, neurologue à l'hôpital Henri Mondor à Créteil-94.

 

Le  7  septembre,  la biopsie est alors pratiquée sous anesthésie locale, c'est encore une méthode très barbare et cela fait mal !

 

Le diagnostic fut le suivant : « vous avez une nouvelle maladie rare qui s'appelle la myofasciite à macrophages», maladie dont le premier cas a été identifié en 1993. Par la suite, et par la force des choses j'ai appris que cette maladie, était provoquée par un des  adjuvants  qui contiennent les vaccins contre l'hépatite B, qui est l'Hydroxyde d'aluminium.

 

Je suis resté en arrêt de travail pour  longue  maladie,  du  06  septembre  1999,  au  05  septembre  2002.  J'ai  été  reconnu  invalide  par  la Sécurité  Sociale en deuxième catégorie ! Depuis le 06 septembre 2002.

 

 

 

Mes Hospitalisations.

 

Le 21 Juillet 1999, Hospitalisé 01 Journée pour Ponction Lombaire. (Hôpital Avicenne à Bobigny)

Du 06 Septembre 1999, au 17 Septembre 1999, 11 jours découverte de ma maladie.  (Hôpital Avicenne à Bobigny)

Le 21 Septembre 1999, 01 journée. (Hôpital Avicenne à Bobigny)

Du 17 Janvier 2000 au 21 Janvier 2000, 05 Jours. (Hôpital Avicenne à Bobigny)

Du 31 Juillet 2000 au 03 Août 2000, 04 jours. (Hôptal Avicenne à Bobigny)

Du 19 Février 2001 au 22 Février 2001, 04 jours. (Hôpital Henri-Mondor à Créteil)

Du 27 Mars 2001 au 30 Mars 2001, 04 Jours. (Hôpital La Salpêtrière à Paris)

Du 23 Avril 2001 au 27 Avril 2001, 05 jours. (Hôpital La Salpêtrière à Paris)

Le 11 Septembre 2001, 01 Journée. (Hôpital La Salpêtrière à Paris)

Du 04 Novembre 2006 au 14 Novembre 2006, 11 Jours Nouveau Traitement et Diverses recherches. (Hôpital Tenon à Paris)

 

 

 

 

NOUVELLE SCINTIGRAPHIE AU GALLIUM 67. 

 

Pour connaître l'évolution de ma maladie depuis 2002, année que j'avais fait ma dernière scintigraphie. Mon médecin à décidé deme faire, faire une nouvelle ! Sachant que la Myofasciite à Macrophages, est une maladie sournoise parlant de son évolution. A savoir, que les douleurs sont toujours les mêmes, et que la fatigue intense ne vous lâche pas ! Mais qu'advient-il de l'intérieur de notre corps ? Pour ce qui est des effets secondaires connus pour le Gallium 67, il n'y en a pas ! Le seul inconvénient c'est que le Gallium est un produit radio actif.

 

Comme ont le sait la radioactivité est nocive pour la santé. Il est un fait qu'avec cette maladie, vous ne voyez rien arriver ! Car   votre  état est   toujours  stationnaire,  c'est  d'ailleurs  pourquoi   beaucoup  d'entre  nous  malades, ont des sérieux problèmes  avec  leur  entourage ! Nous  avons  une  très  bonne  apparence  physique,  mais  avons  toujours  les   mêmes douleurs, la même fatigue et nous déprimons plus ou moins.

 

Pour la famille, et pour le reste de l'entourage tout va bien ! C'est toujours le même train, train ! Dans le fond ils finissent par se laisser croire que nous n'avons plus rienet que tout va pour le mieux ! Certains se demandent même, si nous ne leur jouons pas de la comédie ! Il n'y a que le malade qui puisse comprendre un autre malade ! Car, les absences de mémoire, le manque de concentration, la perte dans le temps et dans l'espace, tout cela, personne ne peux ou ne veux le comprendre.

 

Je dirais même que parfois la famille, ou l'entourage se demandent si nous ne nous payons pas leur tête !  Sans doute que vous êtes dans le même cas que moi ! Parfois, je me demande à quoi  sert-il de continuer à vivre dans un tel état  ! Car, ce n'est pas une vie mais une survie et un calvaire à chaque jour ! C'est sans doute le manque de volonté et la lassitude, qui font que par moments j'ai envie de tout laisser tomber ! Je suis chrétien je pense que Dieu, me donne la force et le courage, de continuer à me battre. De ce fait, continuer à souffrir.

 

Conclusion Du Docteur : Le 18 Février 2005 .

« En effet, je vois vos macrophages, avant elles étaient dispersés, un peu partout dans vos muscles ! Mais maintenant, elles s'attaquent, à des cibles bien précises ! A savoir, qu'elles ont ciblé, tous vos grosses articulations ! C'est caractéristique, à la Myofasciite à Macrophages ».

  

 

 

RESULTATS DE MA SCINTIGRAPHIE AU GALLIUM 67.

 

Au Dr Marie Dominique DELETTRE

Examens reçus le mercredi 02Mars 2005

M. PRESA Charles

Le 16 février 2005

 

Injection de 126MBq de Gallium 67.Acquisition des images sur la caméra SOPHIA. 

 

INDICATION :

Myofasciite à macrophages connue, bilan. 

 

DESCRIPTION :

Les clichés réalisés sur le thorax, montrent une petite augmentation de bruit, de fond global pariétal, dans les limites de la normale.

 

Les épaules, sont relativement symétriques, avec une petite prédominance, sur l'épaule gauche.

 

Le cliché des poignets, montre toujours une enthésopathie bilatérale, assez hétérogène, au niveau du carpe.

 

Les clichés réalisés sur les épaules, et les coudes, montrent une captation un peu plus importante, confirmée au niveau de l'épaule gauche, et des fixations habituelles linéaires, au niveau des articulations, des coudes, peut-être de façon un peu, plus importante à gauche.

 

Sur les membres inférieurs, il existe une captation diffuse, au niveau des fesses, et des cuisses, qui se trouve dans les limites de la normale, mais persiste au niveau des genoux, une anthésopathie bilatérale, avec sur les loges antéro-internes, une petite intensification bien visible à droite, actuellement avec une petite accumulation bien ciblée.

Au niveau des chevilles, la captation est diffuse, et peu importante. 

 

CONCLUSION :

Persistance d'activité sur les épaules, les coudes, et les genoux, avec captation musculaire un peu hétérogène, sur la partie supérieure de la loge, antéro-externe de la jambe droite. Mes amitiés.

Le 21 Février 2005

Dr, Nadine CAILLAT-VIGNERON 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'Accuse ce vaccin il m'a rendu malade pour le restant de mes jours !

VIDAL - 2001 -   LE DICTIONNAIRE

77eme Edition Page n° 2141 et   2142

*VACCIN ENGERIX 8@ 20 µg/1ml adulte vaccin de l'hépatite B recombinat.

 

 

FORMES et PRÉSENTATIONS :

Suspension injectable IM : Seringue préremplie (verre) de 1 ml de vaccin, boîte unitaire.

COMPOSITION ------------------------------------------------------------------------------- p dose vaccinante.

Antigène de surface recombinant de I'hepate B (AgHBs)------------------------------------ , 20 µg.

Excipients. hydroxyde d'aluminium, chlorure de sodium, phosphate disodique dihydraté, phosphate monosodique dihydraté, eau ppc.

Conservateur. thiomersal.

 

INDICATIONS :

Ce vaccin est Indique pour l'Immumsatlon active contre l'infection provoquée par le virus de l'hépatite B causée par tous les sous-types connus chez les sujets de tout âge considérés à risque d'exposition au virus.

L'hépatite D, provoquée par le virus delta, n'apparaît pas en l'absence d'infection par le virus de l'hépatite B. En conséquence, la vaccination avec ce vaccin protège indirectement contre l'infection par le virus delta.

 

Populations identifiées à risque d'infection :

Personnel de santé: chirurgiens-dentistes, dentistes, médecins et chirurgiens, infirmières et infirmiers, assistants dentaires, personnel paramédical en contact rapproché avec les patients, personnel des services d'hémodialyse, d'hématologie et d'oncologie; personnel de laboratoire manipulant du sang et autres prélèvements cliniques; personnel des urgences et de premiers secours ; ambulanciers ; personnel des banques du sang et d'unité de fractionnement du plasma; personnel de nettoyage des hôpitaux manipulant des déchets et du matériel usagé; pédicures-podologues, entrepreneurs des pompes funèbres et embaumeurs.

 

Patients recevant fréquemment des produits sanguins : patients recevant des transfusions sanguines fréquentes ou des concentrés de facteurs de la coagulation, patients des services d'hémodialyse et de cancerologie, patients thalassémiques et drépanocytaires, cirrhotiques, hémophiles, greffés d'organe.

Personnel collectant, triant, manipulant les déchets et les ordures ménagères.

Personnel et residents d'institution: personnel ayant des contacts étroits et fréquents avec des groupes à haut risque, prisonniers et gardiens de prison, résidents et personnel de santé des établissements pour handicapés mentaux.

Sujets présentant un risque accru du fait de leurs pratiques sexuelles: personnes ayant des partenaires multiples, sujets atteints de maladie sexuellement transmissible, et personnes consultant pour une maladie sexuellement transmissible, prostituées, homosexuels masculins.

Toxicomanes utilisant des drogues parentérales.

Voyageurs dans des zones de haute endémicité de I'hepatite virale B.

Sujets originaires de zones de haute endémicité : adoptés, immigrants, réfugiés.

Autres groupes a risque: policiers, pompiers, personnel des armées, et toute personne exposée par son activité professionnelle ou son mode de vie au virus de l'hépatite B.

Toute personne de l'entourage des groupes cités cidessus et ou en contact avec des patients ayant une hépatite B chronique ou aiguë.

Porteurs du virus de l'hépatite C, non immunisés contre l'hépatite B.

Populations désignées dans le cadre d'une politique vaccinale nationale, en vue d'une généralisation de la vaccination.

 

POSOLOGIE et MODE D'ADMINISTRATION :

Posologie :

La dose recommandée pour chaque injection est de 20 µg chez l'adulte.

 

Deux schémas de vaccination peuvent être utilisés :

soit schéma 0-1-2-12 :

3 injections à 1 mois d'intervalle, suivies d'un rappel.

12 mois après la première injection ;

soit schéma 0-1.6 :

2 injections à 1 mois d'intervalle, suivies d'une 3. dose 6 mois après la première injection.

Ces schémas d'immunisation peuvent être adaptés pour tenir compte des recommandations de politique vaccinale nationale.

Chez l'adulte, dans des circonstances exceptionnelles lorsqu'une immunité plus rapide est nécessaire, comme (suite page n° 2142).

par exemple pour un voyageur se rendant dans des zones de haute endémicité et qui commence un schéma de vaccination contre l'hépatite B dans le mois précédant ie départ, un schéma de 3 injections intramusculaires à 0.7-21 jours peut être proposé. Lorsque ce schéma est appliqué, une dose de rappel est recommandée 12 mois après la première injection (cf Pharmacodynamie, pour les taux de séroconversion).

 

Rappel :

Il n'est pas encore clairement établi si les sujets immunocompétents ayant répondu à la vaccination contre l'hépatite B devront recevoir une dose de rappel pour assurer une immunité à long terme ou si des rappels natureis surviendront quand les sujets vaccinés seront exposés au virus.

Bien que la persistance de la protection ne soit pas encore connue, il est généralement accepté qu'un titre en anticorps > 10 UI/I est protecteur. Il semble donc conseillé de recommander l'administration d'une dose de rappel pour les sujets à risque quand le titre en anticorps anti-HBs devient inférieur à 10 UI/I.

Le délai pour l'administration d'une dose de rappei de vaccin contre l'hépatite B dépendra du titre en anticorps anti-HBs atteint après la fin du schéma de primovaccination. A partir des données disponibles, les recommandations suivantes peuvent être faites pour l'administration d'une dose de rappel :

Après le schéma de primovaccination de 0-1-2 mois, une dose de rappel est recommandée 12 mois après la première dose.

Dans des circonstances exceptionnelles telles que décrites précédemment, quand le schéma de primovaccination 0-7-21 jours est mis en reuvre, une dose de rappel est également recommandée 12 mois après la première dose.

L'extrapolation des données disponibles suggère que la dose de rappel suivante ne sera probablement pas requise avant au moins 8 ans après l'initiation du programme de primovaccination.

Après l'initiation du programme de primovaccination sur la base d'un schéma de 0-1-6 mois, une dose de rappe! ne sera probablement pas requise avant 5 ans.

 

Cas particuliers :

Sujets victimes d'une contamination récente avérée ou supposée (par exemple piqûre avec une aiguille contaminée):

administration d'immunoglobulines anti-hépatite B dès que possible après l'accident (dans les 24 heures) ;

l'injection d'une première dose de vaccin doit être pratiquée dans les 7 jours qui suivent le contact et peut être donnée au même moment que l'injection d'immunoglobulines anti-hépatite B, mais doit être alors administrée en un site d'injection séparé;

les injections ultérieures du vaccin, si nécessaire {en accord avec l'état sérologique du patient), doivent être faites selon le schéma vaccinal recommandé.

 

Sujets hémodialyés :

La dose vaccinale recommandée est de 40 µg à chaque injection (soit 2 doses de 20 µg) selon le schéma suivant :

primovaccination : 3 doses de 20 µg à 1 moisd'jntervalle, suivies d'une dose de 20 µg  6 mois après la première injection (schéma 0-1-2-6).

Le schéma devra être adapté pour assurer un taux d'anticorps anti-HBs supérieur au taux protecteur de 10 UI/I.

 

Mode d'administration :

Ce vaccin doit être injecté par voie intramusculaire. L'injection se fera dans la région deltoidienne.

Exceptionnellement, le vaccin peut être administré par voie sous-cutanée chez des patients ayant une thrombocytopénie ou chez des patients sujets à des hémorragies.

 

CONTRE-INDICATIONS.

Infections fébriles sévères.

Hypersensibiiité connue à l'un des constituants du vaccin ou apparue après une injection du vaccin.

 

MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI.

Etant donné la longue période d'incubation de l'hépatite B, il est éventuellement possible que l'infection, non reconnue, soit présente au moment de la vaccination. Dans de tels cas, il se peut que la vaccination soit sans effet sur le développement de l'hépatite B.

Le vaccin ne protège pas contre l'infection provoquée par le virus de l'hépatite A, C, ou E ni contre d'autres agents pathogènes connus du foie.

Il est rappelé que toute stimulation immunitaire comporte le risque d'induire une poussée chez les patients atteints de sclerose en plaques.

En conséquence, chez des malades atteints de sclérose en plaques et dont les examens sérologiques spécifiques montrent une absence d'immunisation contre le virus de l'hépatite B, le bénéfice de cette vaccination doit être évalué en fonction des risques d'exposition au virus et du risque encouru (cf Effets indésirables).

Le vaccin ne sera pas administré dans le muscle fessier ou par voie intradermique, ces modes d'administration pouvant entraîner une réponse immunitaire plus faible.

Les patients présentant une hépatopathie chronique ou une infection à HIV ne doivent pas être écartés d'une vaccination contre l'hépatite B. Chez ces patients, la vaccination contre l'hépatite B doit être considérée au cas par cas par le médecin.

Chez les patients hémodialysés, les patients infectés par le HIV et les patients ayant un déficit immunitaire, des administrations répétées du vaccin sont recommandées pour assurer un taux d'anticorps protecteur.

Comme   pour  tous  vaccins  injectables  susceptibles  d'induire  une  éventuelle  réaction   anaphylactique  immédiate,  il  est recommandé de disposer d'un traitement médical approprié.

Exceptionnellement,   le   vaccin   peut   être   administré   par   voie   sous-cutanée   chez   des   patients   ayant   une thrombocytopénie ou chez des patients sujets à des hémorragies.

Ne jamais administrer par voie intraveineuse.

 

INTERACTIONS.

Interactions médicamenteuses :

Ce vaccin peut être administré simultanément avec des immunoglobulines spécifiques de l'hépatite B, à condition , d'utiliser un site d'injection séparé.

Ce vaccin peut être utilisé en même temps que le BCG, et associé aux vaccins contre la diphténe, te tétanos, la poliomyélite, et le vaccin contre l'hépatite A, à condition d'utiliser un site d'injection séparé.

La vaccination doit etre idéalement continuée par le même vaccin. Mais ce vaccin peut compléter une primovaccination, ! ou être utilisé en rappel chez des sujets ayant reçu antérieurement un autre vaccin contre l'hépatite virale B.

 

GROSSESSE et ALLAITEMENT.

Grossesse:

L'effet de l'AgHBs sur le développement foetal n'a pas été évalué. Cepéndant, comme pour tous les vaccins inactivés, on ne doit pas s'attendre à observer des effets secondaires chez le fretus.

L'utilisation chez la femme enceinte nécessite que l'on mette en balance les avantages escomptés et les risques éventuels.

Allaitement : L'effet de l'administration de ce vaccin lors de l'allaitement n'a pas été étudié; toutefois, cette situation ne constitue pas une contre-indication.

 

 

 

EFFETS INDÉSIRABLES.

Les effets indésirables ci-après ont été rapportés après une large utilisation du vaccin.

Comme avec les autres vaccins contre l'hépatite B. dans beaucoup de cas, la relation causale avec le vaccin n'a pas Iété établie. Les réactions le plus souvent rapportées sont, localement : douleur transitoire, érythème et induration.

 

Ont été rarement rapportés :

Des plaintes systémiques: fatigue, fièvre, malaise, syndrome pseudogrippal.

Vertiges, céphalées, paresthésies.

Nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales.

Anomalies des tests fonctionnels hépatiques.

Arthralgies, myalgies.

Rash, prurit, urticaire.

 

Très rarement:

Anaphylaxie, maladie sérique.

Syncope, hypotension.

Paralysie, neuropathie, névrite (y compris syndrome de Guillain-Barré, nevrite optique, sclérose en plaques), encéphalite, encéphalopathie, méningite.

Arthrite.

Symptômes évocateurs de bronchospasme.

Oedème de Quincke, érythème polymorphe.

Vascularite,

Lymphadénopathie.

 

PHARMACODYNAMIE.

Vaccin contre l'hépatite virale B (J : anti-infectieux).

Ce vaccin induit des anticorps spécifiques contre l'AgHBs (anticorps anti-HBs). Un titre d'anticorps de 10 UI/I est protecteur.

 

Efficacité de protection chez les, groupes à risque :

Des  études  d'efficacité  ont  montre  que  le  taux  de  protection  est  compris  entre  95%  et  100%  chez  les  adultes appartenant à des groupes à risque.

 

Taux de séroconversion chez les sujets sains :

Avec le schéma 0-1-6 mois, le taux de séroprotection est  96 %, 7 mois après la première dose.

Lorsque le schéma 0-1-2 mois suivi d'un rappel à 12 mois est utilisé, les taux de séroprotection sont de 15 % , un mois 1 après la première dose et de 89 %, un mois après la fin du schéma de primovaccination. Un mois après la dose de rappel, le taux de séroprotection est de 95,8 %.

Utilisé dans des circonstances exceptionnelles, le schéma 0-7-21 jours suivi d'un rappel à 12 mois entraîne des taux de séroprotection de respectivement 65,2 % et 76 %, 1 et .5 semaines après la fin du schéma de primovaccination. Un , mois après la dose de rappel, le taux de séroprotection est r de 98,6 %.

 

Réduction de l'incidence des carcinomes hépatocellu/aires :

Un lien clair a été démontré entre l'infection par le virus de l'hépatite B et la survenue de carcinome hépatocellulaire.

La prévention de l'hépatite B entraîne une réduction de l'incidence de carcinome hépato cellulaire, comme cela a été observé à Taiwan, chez des enfants âgés de 6 à 14 ans.

 

 

INCOMPATIBILITÉS.

Ce vaccin ne doit pas être mélangé avec d'autres vaccins dans la même seringue.

 

CONDITIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION.

Conserver à une température comprise entre + 2 oC et I + 8 oC (au réfrigérateur). Ne pas congeler.

 

MODALITÉS DE MANIPULATION.

Bien agiter avant emplofpour mettre le vaccin en suspension.

Celui-ci apparaît alors légèrement opaque.

AMM 331154.5 (1988, révisée 29.11.99).

Prix: 122,30 F/18,64   (1 seringue de 1 ml).

Remb Séc soc à 65 %. Collect.

 

ADRESSES.

SmithKline Beecham

Laboratoires Pharmaceutiques

6, esplanade Charles-de-Gaulle

92731 Nanterre cedex

Tél: 01 46 98 46 98. Fax : 01 46 98 49 00

 Information médicale :

Tél : 01 46 98 48 48. Fax. 01 46 98 48 00

E-mail: info.med@sb.com

 

ADRESSE.

Editions Vidal

33 Avenue de Wagram

75854 Paris Cedex 17

Tél : (33) 01 44 09 50 50

Fax : (33) 01 45 74 83 38

Site Web : http://www.vidal.fr

 

 

 

 

 

Le Miracle C'est Produit !!!

Le 06 Novembre 2006.

 

Après tant de souffrance, tant de désespoir, tant de recherche pour soulager mes douleurs, et tant d'errance ! J'ai enfin trouvé une réponse a mes efforts ils furent ainsi recompensés.

 

J'ai bien fait de persévérer et de continuer a voir sans relache des médecins en me disant que tôt ou tard je finirais par trouver ! Je voudrais maintenant vous faire profiter a tous de mon bonnheur et je souhaite qu'il soit ainsi pour vous tous.

 

Mon Dernier Traitement :

 

Avec tout ce traitement lourd que j'avais jusque là, mes douleurs persistaient toujours ! Je me suis dit : peut-être que j'ai une autre maladie de plus, puis j'ai envisagé de faire faire, des recherches. Mon traitement était le suivant : Cotareg 80 mg 1 comprimé le matin, Victan 20 mg 1 comprimé le soir, Imovane 7.5 mg 1comprimé le soir, Propofan 4 à 6 comprimés par jour, Oddbil 250 mg 3comprimé par jour, Motilium 10 mg 3 comprimés par jour, Myolastan 50 mg 1 comprimé le soir, Nureflex 400 mg 3 comprimés par jour, Rocgel 4 sachets par jour, Vastarel 35 mg 2 comprimés par jour, Zanidip 10 mg 1 comprimé le soir, Nootropyl 800 mg 3 comprimés par jour, Stablon 10 mg 3 comprimés par jour, mon estomac était devenu une benne à médicaments. C'est tout de même incroyable car j'avais très mal a l'estomac, j'avais des renvois et de l'aérophragie et comme par miracle, tout est disparu avec le traitement que j'ai actuellement. Force est de constater que c'étaient bel et bien les médicaments que je prennais, qui étaient bel et bien en traint de détruire mon estomac.

 

Je suis passé d'une trentaine de comprimés a seulement  5 comprimés par jour ! Ne souffrez plus ! N'avalez plus autant de médicaments consultez le Docteur GIANNESINNI Claire Neurologue, et son équipe à l'Hôpital Tenon à Paris ! Un traitement adèquate a votre douleur vous sera proposé ! Vivez votre maladie sans souffrance dès maintenant comme moi.

 

 

Je ne sais pas pourquoi  mais il me venait souvant a l'idée que je devais être atteint d'une Sclèrose en Plaques ! Etant donné que dans mes IRM du Cerveau  ont trouvait des hyper-signaux, puis les discutions que j'avais avec certaines personnes avec qui j'entretennais des relations par le moyen d'internet ne faisaient que me diriger dans cette voie là.

Pour avoir le cœur net, je me suis alors adréssé en consultation le 04 Octobre 2006, au Docteur GIANNESINNI Claire Neurologue  à :

L'Hôpital TENON

4, Rue de La Chine

Secteur Orange

Bâtiment Galien

Porte 23,  5ème étage

75970 Paris 20

 

Puis, elle m'a très bien  examiné, écouté et très bien renseigné, voici ce que le Docteur a écrit à ce sujet a mon médecin traitant :

 

 

J'ai été hospitalisé ensuite le 04 Novembre dans le Service de Neurologie du Professeur E. ROULLE au 6ème étage et je suis sortit le 14 Novembre 2006.

 

Suite a ma souffrance un protocole anti-douleur fut établit.

Il s'agissait d'abord de me sévrer de mon lourd traitement et de me soulager les douleurs par un traitement moins lourd et plus éfficace je ne voyais pas de quel droit je devais m'opposer.

 

Après avoir été vu, entendu et éxaminé par plusiers médecins le traitement commence alors le soir.

Le 06 Novembre,  perfusion en goutte à goutte de Laroxyl Roche 25 mg     pendant trois heures.

Le 07 Novembre,  perfusion en goutte à goutte de Laroxyl Roche 37.50 mg pendant trois heures.

Le 08 Novembre,  perfusion en goutte à goutte de Laroxyl Roche 37.50 mg pendant trois heures.

Le 09 Novembre,  perfusion en goutte à goutte de Laroxyl Roche 50 mg      pendant trois heures. 

Le 10 Novembre,  perfusion en goutte à goutte de Laroxyl Roche 50 mg      pendant trois heures. 

Le 11 Novembre,  perfusion en goutte à goutte de Laroxyl Roche 50 mg      pendant trois heures.

Le 12 Novembre,  1 comprimé de Laroxyl Roche 50 mg. 

Le 13 Novembre,  1 comprimé de Laroxyl Roche 50 mg.  

Le 14 Novembre, j'ai quitté l'hôpital sans la moindre douleur ! Avec un traitement adéquate a mes douleures.

 

    Ne souffrons plus !

 

Je ne comprends pas d'ailleurs pourquoi les médecins et les professeurs,  qui m'ont soignée auparavant ne l'ont pas utilisé ! Alors que  la souffrance qui nous ronge peux être combattue ! Maintenant je sais que j'ai cette  maladie, mais  je n'ait pas de souffrance ! Je suis alors devenu une autre personne.

 

J'ai souffert pendant des années or que la souffrance ont aurait pu me l'epargner, ce médicament existe depuis de nombreuses années, alors je ne comprends pas pourquoi ces professeurs, et médecins, ne me l'ont pas proposé, surtout que j'ai toujours été volontaire et prêt a essayer des traitements.

 

Aujourd'hui je me sents une autre personne ! Je pense que mon moral deviendra le même que j'avais, avant de contracter cette maladie.

 

Mon Traitement Actuel :

 

Cotareg 160 mg ----------------------------------------- 1 comp. le matin (Hypertension et diurétique).

Zanidip 20 mg ----------------------------------------------------------------- 1 comp. le soir ( hypertension ).

Vastarel 35 mg---- 1 comp. le matin et 1 le soir ( Vertiges, acouphènes et troubles visuels ).

Laroxyl Roche 50 mg ---------------------------------- 1 comprimé le soir (Douleurs et dépression).

 

 

 Le Laroxil Roche peux être dosé jusqu'à 75 mg jour, il faut donc trouver le dosage de chacun ! Pour moi le 50 mg endort de manière spéctaculaire mes douleurs, je ne sents vraiment plus de douleurs.

 

Ces effets secondaires dans mon cas : les premières jours ont été, sommonolence, la langue assez patteuse, la bouche sèche, la peau séche et quelques plaques rouges au tour du cou, sueurs, sensation d'étourdissement, vertiges, tremblements, tachycardie, difficultés pour uriner, constipation.

 

Les effets secondaires actuellement ressentis sont : Petite sommonolence, langue un peu patteuse, la bouche sèche, et faim ! Je pense que cette molécule ouvre l'appétit, a moi de savoir me limiter.

 

Je ne pourrais jamais remercier cette équipe de médecins qui ont permis que je puisse continuer a vivre la maladie mais sans ressentir les douleurs ! Ce service est spécialisé dans le système nerveux et plus particulièrement dans la Sclèrose en Plaques , et est aussi un centre anti-douleur. Vous qui souffrez, vous avez enfin un Hôpital qui sait nous comprendre, nous écouter et nous soulager ! Non la souffrance n'est pas une fatalité.

 

La conclusion que je tire est, qu'il ne faut pas écouter  ni se laisser effrayer par tout ce que l'on nous raconte, et que la Sclèrose en Plaques n'a rien a voir avec nos douleurs ! Mon IRM de la Moelle Epinière était tout à fait normal.

 

Pendant mon séjour a l'hospital j'ai cutoyé un malade qui avail lui une infection de la Moele Epinière mais pas du tout une Sclèrose en Plaques, alors ne jouons pas les médecins pour nous mêmes, ni pour les autres.

 

 

 

COMPTE RENDU DE MON HOSPITALISATION

Du 04 Novembre au 11 Novembre 2006.

 

ASSISTANCE PUBLIQUE - HOPITAUX DE PARIS

SERVICE DE NEUROLOGIE - Pr. E. ROULLET

Adresse :

HOPITAL TENON

4 rue de la Chine, 75970 PARIS CEDEX 20

Téléphone : 01 56 01 66 52 - Fax : 01 56 01 72 02.

 

COMPTE-RENDU D'HOSPITALISATION :

Monsieur Charles PRESA                         Hospitalisation du 04.11.06 au 14.11.06.

Né(e) le 18 02 48                                           NEUROLOGIE (Salle Valleix).

Dicté/GT, tapé/L.S le 13 11 06                   Fait par Mr Guillaume Turc (interne).

Dr Claire Giannesini (PH), Dr Caroline Bensa (CCA), Dr Alexander Freudenreich (CCA).

 

Destinataire(s) :

Dr Delettre, 58 bd Raspail, 75006 Paris.

Dr Baubet, Psychiatre, Hôpital Avicenne, 9300 Bobigny.

M-C. Gaumond, Service d'Ophtamologie, Hôpital Tenon  75970 Paris.

Motif d'hospitalisation homme de 58 ans, droitier, hospitaIisé pour perfusion de Laroxyl dans le cadre d'un syndrome douloureux chronique.

Antécédents - Médicaux :

- HTA traité et découverte depuis 30 ans.

- DysIlpidémie.

- Tabagisme sevré depuis 15 ans, modéré.

- Allergie vraie à l'iode avec oedème de Quincke lors d'une TDM injectée.

- Myofosciite à macrophages, diagnostiquée en 1999 sur biopsie du deltoide gauche (Pr Authiet, Hôpital Heri-Mondor).

- Syndrome dépressif.

- Reflux gastro-oesophagien.

- Vaccination Hépatite B en 1996

Chirurgicaux :

- Hernie hiatale

- Péritonite opérée

 

Familiaux :

- Notion d'HTA familiale

Traitement d'entrée Vastarel 35mg 2 comp. par jour, Nureflex 400mg 3 comp. par jour, RocGel 3 a 6  sachets par  jour, Diantalvic 3 a 4 gélules par jour, Thiovalone 1 bain de bouche 3 fois par jour, Co-Tareg 80mg 1comp. par jour, Zanidip 10mg 1 comp. par jour, Flexonase 2 bouffées 3 fois par jour, Propofan 6 comp. par  jour, Imovane 1 comp. par jour, Myolastan 50mg 1 comp. par jour, Ezetrol 10mg 1 comp. par jour, Arestal 2 a 4 comp. par jour, Stablon 12,5mg 3 comp. par jour, Héxaquine 2 comp.par jour.

 

Mode de vie origine portugaise, marié, horloger en arrêt de travail depuis 1999, en invaliditédepuis 2002.

 

Histoire de la maladie :

Début des troubles en 1996, quelques jours après une vaccination contre l'Hépatite B avec orthralgie, myalgie diffuse, asthénie et fatigabiIité musculaire. EMG, VS et CPK normaux. IRM cérébrale 4 hypersignoux de la substance blanche sus-tentorielIe, stable. PEM, PES, PEA étaient normaux. Biopsie du deltolde gouche (septembre 1999) myofasciite à macrophages.  Le  patient  est  suivi  alternativement  ou  simultanément  par le  Professeur  Guillevin  à  Avicenne,  par le Professeur Chérin à Ia Pitié-Salpêtrière et le Pr Authier à Henri-Mondor, Il est traité par Méthotrexate d'octobre 1999 à environ 2002-2003 à la dose de 40mg par semaine avec diminution des douleurs et nette amélioration de la marche, ce traitement est arrêté progressivement par le patient en raison de nausées et de l'amélioration clinique.

 

Parallèlement, le patient est suivi de 2000 à 2004 par le Dr Baubet, Psychiatre à Avicenne en raison d'un syndrome dépressif majeur en 2000, traité par Anafranil, arrêté en raison d'un globe vésical avec relais par Prozac. Par ailleurs, en raison d'éléments obsessionnels et surtout d'une personnalité sensitive, un traitement par RisperdaI est instauré En 2003, arrêté par le patient en raison d'une constipation.

Par ailleurs, notion de troubles mnésiques depuis environ 1999 - 2000 Une scintigraphie au Gallium en 2005 avait montré une activité sur les épaules, les coudes, les genoux et la loge antéro-externe de jambe droite, dans le cadre d'un myofoscifie à macrophages,

Examen clinique à l'arrivée dans le service :

Examen neurologique douleurs évoluées à 6/10 par le patient, bon état général, absence de déficit moteur, ROT présents et symétriques, RCP en flexion, ataxie proprioceptive (instabilité minime ou Romberg et à lu monceuvre du funambule), sensibilité arthro-kinétique et pallesthésie normales, absence de syndrome vestibulaire ou cérébelleux, absence de signe d'atteinte des nerfs crâniens, Examen général normal.

 

  Examens complémentaires :

Biologie :

- NFS, ionogromme sanguin, TSH,CRP normales, Créatininémie 116pmol/L (DFG 60ml/min).

- Glycémie : 2,6 mmol/L  (post-prandiale).

- Dyslipidémie : LDL cholestérol : 4,54 mmol/L, cholestérol total  : 7,10 mmol/L, HDL cholestérol : 1,37 rnmol/L, triglycérides : 2,61 mmol/L.

- ECG rythme sinsusal régulier à 60/min, axe hypergauche (< 45 ') avec hémi-bloc antérieur gauche, PR <0, absence de trouble de la repolorisation, absence de séquelle de nécrose.

- IRM médullaire normale.

- Potentiels évoqués visuels normaux.

Evolution :

Décision tout d'abord d'alléger le traitement médical de Monsieur Presa. Introduction ensuite le Laroxyl en perfusion à dose progressive, efficacité marquée avec disparition complète des douleurs à la dose de 50 mg/jour, sans problème lié à la tolérance notamment sans dysurie signficative. Relais par Laroxyl 50mg per os.

Après avis du Dr Weill - Psychiatre - on décide d'introduire du Zyprexa à visée thymo-régulatrice et compte tenu de traits sensitifs. Bonne tolérance de ce traitement.

 

Conclusion :

- Syndrome douloureux chronique en rapport avec une myofasciite à macrophages, effiacité marquée du Laroxyl sur les douleurs.

- Introduction du Zyprexa à visée thymo-régulotrice.

 

Traitement de sortie :

Vastarel 35mg 2 comp. par jour, Laroxyl 50mg 1 comp. le soir, Co-Tareg 80mg 1 comp. par jour, Zanidip 10mg 1 comp. par jour, Ezetrol 10mg 1 comp. par jour, Zyprexa 5 mg 1 comp. le soir, Stablon 12,5mg 3 comp. par jour.

 

Transfusion de produits sanguins  : non.

Infection nosocomiale : non.

Diagnostic donné au patient : oui.

Provenance : domicile.

Lieu de départ : domicile.

Secrétariat Téléphone : 0156 01 66 52   Hospitalisation : 01 56 01 63 37   Fax : 01 56 01 72 02.

 

 

 

 

 

Pour ce qui est de la la Myofasciite à Macrophages, actuellement il n'existe pas de traitement adéquate pour guérir la maladie ! Sans doute avez vous consulté la page " mes traitements, " dans cette dernière il y à le détail de tous mes traitements y compris, celui que j'ai l'actuellement  qui est vraiment un traitement anti-douleur, traitement qui soulage l'intensité de mes douleurs, pour les coups de fatigue, je n'ai aucun traitement  pour le moment mais je vais perséverer, mon objectif était celui de vaincre plus tôt la douleur, car la douleur à force nous rend dépressifs .

 

Je fais confiance, aux scientifiques  qui travaillent dans le cadre de notre maladie, car, ils travaillent, sans relâche pour connaître le mécanisme, et le déroulement de l'évolution, de la Myofasciite à Macrophages. Les chercheurs en pharmacologie font de leur côté le maximum, pour trouver vraiment la molécule qui pourrait enfin les mettre sur la voie, d'un traitement adéquate qui soigne, et guérisse la maladie.

 

Je pense que la science arrivera à un résultat positif chose à la quelle je crois ! Il ne faut jamais perdre l'espoir, car c'est en ayant de l'espoir que nous pouvons beaucoup mieux, nous battre contre la maladie et ainsi essayer de la vaincre.

 

Les médecins généralistes font de plus en plus de formations, afin d'être au point de cette avancé techonologique ! Bref, tout ceci nous encourage et montre que la médecine d'aujourd'hui, n'est pas du tout la même que celle d'hier, et que de jour en jour elle requiert des performances pour demain ! Alors croyons en eux.

 

Le stress qui existe actuellement dans nos lieux de travail et dans notre vie au quotidien, est un facteur aggravant de ce fait il est aussi un facteur déclenchant pour beaucoup de maladies, actuellement nous vivons dans un monde trop agité.

 

Le stress est une maladie des temps modernes nous devons être très avigilants, car il arrive et s'installe sournoisement  en nous pour long temps et commence alors da destruction mentale et physique ! Je trouve qu'il y a un grand changement de mentalité à faire  ! Dont le stress, sera pris en compte.

 

 

 

MA CONCLUSION:

 

Je croyez que la médecine était un métier d'honneur et libre mais je l'ai cru a tort, je me suis donc  aperçu a mes dépens, que cette médecine a la quelle je croyez n'était autre chose qu'une utopie de ma part, en effet vous entrez libre d'esprit dans l'enseignement de la médecine, puis vous sortez avec les idées de l'Ordre des Médecins.

 

( l’Afssaps, nous cache tout de même la vérité ).

Les  laboratoires  ont  encore  quelques   médecins  sur  leur cohorte, ils  leur  font nous dire ce qu'ils veulent afin de vendre leurs produits, lorsqu'il s'agit de défendre les intérêts des laboratoires ces médecins qui sont d'accord avec les laboratoires, nous racontent un peu tout afin de laver les laboratoires de tout  soupçon ou de toute idée négative quant aux vaccins ! Ils omettent  seulement de nous dire toute la vérité malgré la chartre de déontologie de la médecine. Car ils sont les alliés des laboratoires Ils seront prêts à tout pour ces raisons qui ne sont d'autres que des raisons financières.

 

Nous lisons dans la presse et entendons aux journaux télévisés et sur toutes les ondes de radio, les scandales des vaccinations et le désaccord qui existe, entre ces médecins  et ces professeurs de médecine, alors qu'ils ont tous fait les mêmes études  ! Alors que la science explique tout, comment ce fait-il qu'il y à des scientifiques qui nous disent, que la Myofasciite à Macrophages est bien une cause à effet de la vaccination anti-hépatite B, et d'autres que ce n'est pas vraie. Je pense que nous avons juste à nous rappeler du scandale du sang contaminé parmi tant d'autres.

 

Aujourd'hui la preuve est faite c'est l'hydroxyde d'aluminium qui est le facteur déclenchant, de la Myofasciite à Macrophages ! Tous les scientifiques qui ont trouvé la maladie qui ont travaillé ou qui travaillent encore et qui font des recherches pour l’avenir l'affirment, toutes les études menées depuis vingt ans sur l'aluminium et la santé sont unanimes.

 

 

 

Je crois en Dieu, certains de ces médecins et professeurs croient aussi, mais le profit les fait oublier ce pour quoi ils ont étudié ! Il faudrait qu’un ou plusieurs médecins ou professeurs contractent la même maladie que nous, déjà pour ne pas nous prendre pour des idiots, ni pour des dépressifs graves.

 

Les enquêtes épidémiologiques sérieuses celles qui ne sont pas financés par les laboratoires remis en cause, sont formelles ! Mais aujourd'hui  il restent encore certains  professeurs de médecine, et certains médecins chercheurs, qui sont réticents et obstinés et ils préférent nous cacher la vérité, non pas pour des raisons d'étique mais tout simplement pour des gros enjeux financiers. (Pourquoi l’Afssaps nous à caché la vérité du rapport de 2003).

 

La majorité du chiffre d'affaires d'un laboratoire fabricant aussi des vaccins, est réalisé par la commercialisation des vaccins.

Partant   de   ce   principe   là,  le  plus  important  pour  eux  va  être  ce  qu'ils   pourront   nous   faire  croire à ce sujet, afin d’en tirer profit  de ce fait   notre souffrance physique, ou psychologique, pour eux ce n'est que secondaire par rapport aux profits qu'ils pourront avoir avec les vaccinations.

 

  

 

FIN.