Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait complice des menteurs et des faussaires. (Charles Péguy)

                                               

Pour m'envoyer votre témoignage  cliquer sur l'écrivain ci-dessous.

 

Des suggestions m'ont été faites pour publier des témoignages, pour mieux diffuser et  faire comprendre le combat et les souffrances de chacun après avoir été vacciné contre l'hépatite B.

 

Vaccin qui a été  la plus grande erreur médicale du vingtième siècle ! Alors que la science à tellement évolué !!! Erreur volontaire ou inconscient ?

 

Nous serons des millions de victimes dans les années a venir, les effets secondaires de ce vaccin mettant par fois, plusieurs dizaines d'annés pour agir ! Dans quelques années dans le Monde, il y en aura plein d'estropiés, victimes de cette erreur de la médecine.

 

Je remercie par avance, à tous ceux, et à toutes celles, qui voudront que leur témoignage soit lu, vu, et connu, aux quatre coins de la terre.

 

 

Témoignages

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 Appel auprès des victimes  du vaccin hépatite B

Le 30 Janvier 2008

 

 

 Appel auprès des victimes  du vaccin hépatite B

 

 

   (issu de manipulations génétiques – OGM-)

De tout pays pour participer à la plainte pénale  déposée auprès du pôle sanitaire du TGI de Paris

par l’association Action Santé Environnement représentée par Patricia GOUY (administratrice ASE, elle-même victime)

Chaque victime du vaccin hépatite B, d’une nationalité autre que française, même engagée en son pays dans quelque procédure en justice que ce soit, peut parfaitement s'associer à la démarche inscrite par Action Santé Environnement (ASE).

 

En effet, cette association s'est constituée Partie civile le 3 janvier 2008, pouvant disposer de 17 mandats de victimes du vaccin HB s’appuyant sur le même nombre de dossiers médicaux. Parmi ceux-ci, une victime Belge.

 

Madame Bertella Geffroy, en charge d’instruction du dossier de la vaccination hépatite B va recevoir de nouveaux dossiers et Mandats transmis par ASE au fur et à mesure de leur réception par Patricia GOUY. Dès à présent, sont en attente d’acheminement vers le Pôle sanitaire du TGI de Paris, les dossiers d’une victime hollandaise, d’une victime portugaise et de plusieurs françaises.

 

Ainsi, l'association ASE prend en charge toute la procédure qui doit aboutir à une audience de jugement en Cour d'assise. Cette démarche ne coûte rien à personne et ne nécessite le déploiement d'aucune énergie, puisque c'est l'association ASE qui s'y emploie.

 

Une  fois  l’instruction   terminée,  ASE organisera la constitution de Partie civile de chaque participant à

l’opération, afin qu’il puisse réclamer la juste réparation de son préjudice.

 

Pour pouvoir être associées à cette démarche en justice inscrite par ASE le 3 janvier 2008, toutes les victimes, de quelque pays que ce soit, doivent communiquer à Action Santé Environnement (ASE).

 

 En trois exemplaires identiques :

d’un historique qui renvoie aux pièces du dossier médical.

d’un dossier médical incluant les dates de vaccination hépatite B.

 

d’un mandat donnant pouvoir à ASE de poursuivre et d’introduire le dossier dans la procédure.

 

Et  copie  recto-verso  d’une  pièce  d’identité,  passeport, … ou autre document susceptible

d’établir l’identité.

 

La présence de victimes étrangères s'associant à cette démarche justifie la poursuite du chef de cette plainte Internationale (parmi de nombreux autres) par ASE.

 

De quoi également faire taire définitivement l’évocation d’une polémique purement « Franco-française » par les négationnistes des effets néfastes d’une telle vaccination hépatite B chez les victimes.

 

Documents à expédier en trois exemplaires à l’adresse :

 

Action Santé Environnement

Chez Patricia GOUY,

8, rue des Frères Lindet

27000 Evreux - FRANCE

Tel : 00 33 02 76 91 44 80

 

 

 

 

Licenciée en mars 2008 pour avoir refusé le VHB transgénique

Licenciée en mars 2008 pour avoir refusé le VHB transgénique.

 

 

Ma grand-mère maternelle à une sclérose-en plaques.

 

 

Mon médecin traitant a estimé que cétait une raison suffisante de contre-indication et moi aussi.

 

Le  1er  Décembre 2007,  j'ai  été  contactée  par  l'ANPE   pour   travailler  dans  une  maison  de  retraite( Bellefontaine,  le  péage de Roussillon, 380) en tant que CAE (Contrat d'accompagnement à l'emploi) Mon   travail  consistait  à effectuer les toilettes de résidents de 8h à 12h car il y a un manque d effectifs certain la bas les CAE sont aux toilettes et les CES au ménage.

 

Le 12 Février 2008, j'ai passé la visite médicale du travail,  le  médecin  m'a demandé de me faire vacciner contre l'hépatite B sinon  (je perdais mon emploi).

 

Elle a été virulente devant mon refus  et  elle  m'a dit : «   qu'elle    espérait    pour    moi     que mon compagnon travaille ... » Ca  voulait  tout  dire,  quand   elle  m'a  prit ma tension j'étais à 15 j'étais perturbée ce n'est qu'un petit   contrat  mais   j'aime ce   que   je   fais.   Je    lui   ai   fait  part  de  la  contre indication   que   j'avais  donné  lors  de  mon embauche  fin  novembre  2007,   qui   spécifiait   une  contre indication pour  ce  vaccin  (ma  grand-mère  à  une  sclérose  en  plaques  elle  m'a  dit quelle nen tenait pas compte pour elle ce nétait pas valable.

 

Le 21 Février 2008,  j'ai   été  appelée  sur  mon  lieu de travail pour voir la directrice, celle ci m'a indiquée que si je persistais dans  mon   refus,   je   perdais  mon  emploi  sous  contrat  et  que   c'était dommage pour moi alors que j'avais vu quelques jours auparavant la surveillante Madame DELORD qui m avait dit que ce ne serait pas une cause pour arrêter le dit contrat.

 

J'ai   refusé   et   on  a  été  voir  le  médecin  qui  était  ce  jour  là  à  la  maison  de  retraite  pour  visites médicales,  elle  m'a rempli ma fiche d'inaptitudes. Jai  reçu  la  lettre  de   licenciement   qui   stipulait  que je  n'avais  pas  justifié le motif dans ma contre indication, ils ont gardé ma première contre indication que j'avais donnée fin novembre 2007 avant mon contrat.

 

Le  dernier  jour   de    travail   vendredi   dernier   29   mars   2008,  je   me suis rendue chez mon médecin qui m'en a fait une deuxième attestation où il stipule le pourquoi et je l'ai envoyé  en recommandé  à  la maison de retraite. J'ai reçu une  réponse   aujourd'hui,    je   vous   envoie  mon dossier,  travaillant tous les matins il m était impossible de me rendre à Vienne Isère pour aller  a l'inspection  du   travail.

 

Ils ont prit mon dossier car ils trouvent curieux que sur mes fiches de paie il soit notifié agent d'entretien ! Alors que lon est aux soins,  j'étais auxiliaire de vie, Je suis tombée sur votre site,  j'étais  écœurée  devant tant  de  surdité à ces dégâts qu'occasionne une vaccination sans demander les antécédents et s'il  y  a  eu problème de santé. Je vous joins les  documents   justificatifs,   dans  cette maison  de  retraite  beaucoup ne sont pas vaccinées et en ont la crainte, mais elles sont titulaires alors dur de se mettre à dos du personnel qui est là depuis des années.

 

Sincères salutations.

Le 6 mars 2008, Béatrice

 

Merci Béatrice, avec mes amitiés Charles PRESA.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POEME D'UNE MALADE Le 31 Décembre 2007

 

  Ma Maladie, Fierté Mal Placée

Ce  n’est pas facile d’être malade aujourd’hui dans ce monde, car c’est avoir  la honte!

 

C’est dur de savoir, que l’on nous  traite tel qu’un malfaiteur et que l’on nous trompe !

 

Ce n’est pas facile de démontrer  la souffrance, la douleur, la maladie perfide !

  

C’est dur d’être  suspendu à un fil dans le vide pendant plus de 10 ans sans riposte !

  

Ce n’est pas facile car le fil se casse, et la dépression vous enlace indéfiniment !

 

C’est  dur  d’accepter l’humiliation sans faculté de défense, la maladie est infime !

 

Ce n’est pas facile d’être lâche un instant de faiblesse, et tu acceptes l’absurdité !

 

C’est dur car les années elles défilent, et tu conçois que le commencement  est identique !

 

Ce n’est pas facile de tourner les pages d’un dossier, d’une vie, afin apaiser  l’attente !

 

C’est dur de prendre la maladie pour ennemi, et de mener un combat éternel !

 

Ce n’est pas facile de souhaiter d’être un cobaye, pour  témoigner, et terrasser ce malaise !

 

C’est  dur de se lever chaque matin noueuse ! Nonchalance, neurasthénique  et méprisable !

 

Ce n’est pas facile de se rendre d’un hôpital a l’autre,  à tenter quérir un propice !

 

C’est dur d’imaginer qu’un miracle va se produire, il faut compter que sur soi, et inventorier !

 

Ce n’est pas facile d’enfouir ses douleurs, de fournir la force, pour être et apparaître !

   

C’est dur d’oser imposer sur soi l’infaisable, et la nécessite de passer outre de son mal-être !

 

Ce n’est pas facile de d’être porteuse d’une  maladie imperceptible, car elle t’use secrètement !

 

C’est dur, de crier, de gémir, et de s’apitoyer, dans un monde de sourds muets, te perçoivent-ils ?

 

Ce n’est pas facile d’avoir un soutien, de quelqu’un d’indulgent, ou bienveillant et serviable !

 

C’est dur d’être obligée de justifier sa sérénité à ces êtres de la science qui simulent l’écoute, comme quoi !

 

Ce n’est pas facile d’être jugé, exhibée, et de déployer sa vie privée, ou encore  de révéler son intimité !

 

C’est dur qu’après tant d’années gâchées, passées dans l’ignorance, que la lumière éclaire le jour    

   

  « Le mensonge court pendant des années mais un jour il est rattrapé par la vérité»

 

Ce n’est pas facile de concourir tous les obstacles, car ont nous enfoncent des battons dans les roues !

 

C’est dur, d’être décisive et déterminer, afin de tenter une dernière épreuve, l’expectative de la  vérité !

 

Ce n’est pas facile de se faire, faire une biopsie du deltoïde qui c’est révélé positive, et d’être obligé de faire une scintigraphie au Gallium 67 !

 

C’est dur d’accepter un produit de radio activité, mais le résultat est convainquant !

          

Ce n’est pas facile d’attendre le verdict, telle l’attente de l’arrivée d’un bout de chou !

 

C’est dur  de freiner ses larmes, lors d’une confirmation du diagnostic rendu !

 

Ce n’est pas facile d’admettre, et de me remettre à cet ange si doux m’assurant la réalité, de la triste vérité !

 

C’est dur, de s’évader un laps de temps de son désarroi, bafouiller, bredouiller,  c’est irréel !

 

Ce n’est pas facile  d’être persuadée  que sa maladie, ses douleurs, et sa souffrance existent !

 

C’est dur, d’être  fière,  une fierté mal placer !  L’événement était pourtant bien figé !

  

Ce n’est pas facile d’être entre-mêle d’espoirs et de désespoirs, le néant m’envahie !

 

C’est dur de m’abandonner à pleurer, lâcher mes larmes dévalant sur mes joues, sanglotées !

 

Ce n’est pas facile d’exprimer, et de dire tout simplement  pourquoi  moi ! Quel mal ai-je fait ?

     

C’est dur que l’innocence de mes lamentations  soit Justifiée ! Est-ce un crime que d’être malade !

 

Ce n’est pas facile, d’endurer la cruauté gratuitement, misérablement, et d’être entravée à l’infini !

 

C’est dur  que l’incompréhension  est minime, tant de  vies sont brisées, et incurables !

 

Ce n’est pas facile  suite à des obligations vaccinales, d’avouer que l’on n’est pour rien !

  

C’est dur, à croire, que nous avons été envenimées, avec respect, sans réparations !  

 

Ce n’est pas facile, de prononcer que ce cher VACCIN, OGM, est impur, c’est divulguer !

 

Tant de peines, tant de larmes versées, tant de hontes, tant de mépris, tant de souffrances, tant d’humiliations, tant de bonheur gâcher, tant de mois écoulées  d’isolement, tant de haines, tant de fatigues, tant d’insomnies, tant de crises insupportables, et tant de calvaires insurmontables.

 

C’est dur, de percevoir les restes d’un corps léser, frustrer,  mystifier, et d’une âme sans vie.

 

Ainsi, va la vie mais elle n’a plus aucune valeur.

27/12/07

 

gharzouli leila

 

 

 

Témoignage de Patricia Gouy.

   Voici mon témoignage : un combat qui dure depuis maintenant 12 ans.

 

 

 

Il me faudrait vous écrire une vingtaine de pages pour vous raconter mon parcours, je vais essayer de synthétiser pour aller à l'essentiel. En 1994 j'avais 34 ans Aide médico-psychologique depuis l'âge de 29 ans j'avais trouvé ma voix, aider les personnes polyhandicapés.

 

En mars 1994 alors que je vais mettre au monde mon troisième enfant, je reçois un courrier de mon employeur m'informant de la nécessité de mettre à jour ma vaccination sous peine de ne plus pouvoir exercer ma profession dans la maison d'accueil spécialisée en HAUTE NORMANDIE.

 

A cette époque je n'avais pas d'ordinateur, et on pouvait entendre à la radio, voir aussi à la télévision la publicité ventant le bienfait de la vaccination HB qui allait nous protéger contre un terrible fléau " l'hépatite B".

 

Avant de reprendre mon travaille en Août 1994 je me fis donc vacciner contre l'hépatite B pour me protéger.

 

Tableau des Vaccinations.

1er      injection ENGERIX B

21juillet 1994

fièvre douleur dans le bras gauche.

2ème injection ENGERIX B

24 août 1994

fièvre état grippal.

3ème injection ENGERIX B

20 Octobre 1994

douleur derrière l'oeil gauche, fièvre, douleur dans la jambe gauche.

4ème injection ENGERIX B

05 février 1996

fatigue anormale, épuisement, bouffée de chaleur, frissons...

 

Je   n'avais  établi  à  cette  période  aucune  relation  entre   mes    symptômes   et   la   vaccination

ENGERIX B.

 

Je demande à mon employeur de reprendre à mi-temps jusqu'au troisième anniversaire de mon fils, ce qui me laisse le temps de récupérer  jusqu'à mars 1997 date à laquelle je devrais reprendre mon travail à temps plein.

 

 Je commence véritablement à consulter les spécialistes en 1995.

1995 Ophtalmologiste : mes plaintes commencent pour les douleurs de névrite optique à gauche. Radios : claquement de la mâchoire, deux panoramiques dentaire en 6mois (R.A.S.).

 

Angiologue puis chirurgie : ma jambe gauche me fait souffrir, après une opération ablation de la saphène, puis ligature de quelques varices le médecin qui m'a vacciné pense que c'est un problème veineux.

 

1996 Généraliste : Mes plaintes chez mon médecin sont nombreuses, fatigue, douleurs dorsales, douleurs dans le bras gauche, épuisement état dépressif, je suis obligée de me coucher deux heures en rentrant du travail pour récupérer, mon mari me fait la réflexion " tu es toujours en train de te plaindre " au travail mes collègues constatent mon état de fatigue.

 

Diagnostic lumbago Anti-inflammatoire en injectable.

  1997 Endocrinologue : Je consulte chez une spécialiste pour lui faire par de mes bouffées de chaleur, sensation de faire 40° puis frissons et tremblements un bilan sanguin approfondi retrouve une "mutation Q 506 facteur V de LEIDEN" une anomalie de la coagulation, le sang s'épaissi plus vite que la normal d'où la surveillance indispensable en cas d'immobilisation pour éviter la phlébite et embolie pulmonaire.

 

1997 je change de généraliste : je lui explique mon parcours, c'est une femme j'ai l'impression d'être écouté cette fois, elle prend son temps et va me faire faire un tas d'examens ses mots raisonnent encore dans ma tête "ne t'inquiète pas on va trouver " j'ai enfin à mes côtés un médecin qui va m'aider à trouver pourquoi je suis dans un tel état de fatigue et de douleurs diffuses.

 

Décembre 1998 : premier trouble de la marche, blocage, difficultés pour rester assise. Je vais être reconnue en accident de travail pour une durée de 2 ans pour lumbago. Je porterai une ceinture lombaire pendant huit mois car l'IRM de la colonne vertébrale montre une saillie discal L4-L5 à la limite de la hernie.

 

Pendant deux ans je vais essayer les infiltrations, l'acuponcture,  la rééducation fonctionnelle en hôpital spécialisé, aucun résultat concret, la reprise de mon activité est une source de douleurs perpétuelles. Mon seul répit : l'arrêt de travail.

 

Après avoir vu deux neurologues à Rouen, et un sur Paris j'ai  un diagnostic de lomboradiculalgies bilatérales.

 

J'essaye malgré tout de poursuivre mon projet professionnel et je fais un stage d'une semaine à Paris "accompagnement en fin de vie".,

 

Je commence à avoir des problèmes de mémoire, de  désorientation dans l'espace avec des périodes d'absence.

 

J'appelle mon mari en lui disant qu'on a volé la voiture, en fait je  ne me rappellais plus où je m'étais garée ; j'oublie de mettre de l'eau  dans la  cocotte minute pour faire cuire les pommes de terre ; j'oublie que j'ai mis  le lait chauffer. Mon mari doit m'accompagner chez le neurologue pour décrire mes perturbations.

 

Mes jambes se bloquent, j'ai des fourmillements dans les quatre membres.

 

Mon médecin constate que cela se généralise. J'arrive plusieurs fois en urgence car je ne peux plus marcher, nous sommes obligés de louer un fauteuil roulant.

J'ai à ce moment là : un diagnostic de suspicion de maladie démyélinisant  j'ai un arrêt maladie de six mois.

 

Avril 2000 je suis tombée dans mon jardin, impossible de me relever, j'ai rampée pour tambouriner dans la porte et dire à ma fille d'appeller le médecin en urgence, je ne remarcherais que le lendemain en me tenant au mur, l'infirmière viendra à domicile m'injecter des anti-inflammatoires pendant une semaine, le kinésithérapeute passe également à domicile, je mettrai une dizaine de jours pour récupérer la marche normale.

 

Octobre 2000 : Pendant plus de 15 jours j'ai eu  des douleurs terribles derrière l'oeil gauche, j'ai  eu de nouveau des troubles de la marche, mes jambes étaient lourdes, j'avais l'impression d'avoir un poids accroché à chaque pied et mon bras gauche devient très  lourd, la sensation d'avoir un poids derrière la tête. Mon mari m'emmène aux urgences, j'avais un voile sur l'oeil gauche comme si on avait baissé un rideau.

 

L'I.R.M. confirme une démyélinisation du système nerveux central 20 lésions dans la substance blanche et 1 lésion en frontal.

 

Janvier 2001 : j'étais obligée d'utiliser le fauteuil roulant à nouveau j'ai une poussée invalidante tous les deux mois environ, après deux ponctions lombaires à l'hôpital d'EVREUX,  ma S.E.P. est confirmée. Après un bolus de solumédrol, et un mois de kinésithérapie à domicile j'ai récupèrée la marche, mais dès que je reprends le travail, la fatigue et les douleurs musculaires et articulaires sont insupportables.

 

Je suis déclarée inapte au poste d'aide médico-psychologique et reconnue entre 50 et 79% d'invalidité par la COTOREP.

 

Mars 2001 : je  retourne voir le neurologue de l'hôpital d'EVREUX qui me trouve beaucoup mieux, je lui explique que je suis épuisée, que j'ai des compressions au niveau des mollets, que je me réveille la nuit avec l'impression d'être écrasé dans un étau, et que ma vie est devenue un enfer, que mon entourage ne comprend pas, et pense que je fais une dépression suite à mon diagnostic de S.E.P., je lui fais part de ma recherche sur internet car mon mari a acheté un ordinateur et nous cherchons des témoignages qui ressemblerait au mien.

 

Le neurologue se ferme alors comme une huître quand je lui parle de la vaccination HB que j'ai reçu en 1994, et me dit " ce n'est pas la peine de reprendre rendez-vous, on se revoit dans un an ! "Je sors de son cabinet en essayant de contenir mes larmes.

 

Je revois ma généraliste quelques jours plus tard, et j'éclate en sanglots, ma mâchoire se bloque, j'ai des douleurs d'écrasement qui voyagent  tantôt dans les jambes, les bras, les mains, je deviens agressive, je n'ai plus envie de parler.

 

Ma généraliste me donne le fax qu'elle a reçu du neurologue de l'hôpital d'Evreux, " la prise en charge de madame GOUY va être difficile,