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Ma
Maladie, Fierté Mal Placée
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Ce n’est
pas facile d’être malade aujourd’hui dans ce monde, car c’est avoir la honte!
C’est dur de savoir, que l’on nous traite tel qu’un malfaiteur et que l’on nous trompe !
Ce n’est pas facile de démontrer la souffrance, la douleur, la maladie
perfide !
C’est dur d’être
suspendu à un fil dans le vide pendant plus de 10 ans sans
riposte !
Ce n’est pas facile car le fil se casse, et la
dépression vous enlace indéfiniment !
C’est
dur d’accepter l’humiliation
sans faculté de défense, la maladie est infime !
Ce n’est pas facile d’être lâche un instant de
faiblesse, et tu acceptes l’absurdité !
C’est dur car les années elles
défilent, et tu conçois que le commencement
est identique !
Ce n’est pas facile de tourner les pages d’un
dossier, d’une vie, afin apaiser
l’attente !
C’est dur de prendre la maladie pour
ennemi, et de mener un combat éternel !
Ce n’est pas facile de souhaiter d’être un cobaye,
pour témoigner, et terrasser ce
malaise !
C’est
dur de se lever chaque matin noueuse ! Nonchalance, neurasthénique et
méprisable !
Ce n’est pas facile de se rendre d’un hôpital a
l’autre, à tenter quérir un
propice !
C’est dur d’imaginer qu’un miracle va
se produire, il faut compter que sur soi, et inventorier !
Ce n’est pas facile d’enfouir ses douleurs, de
fournir la force, pour être et apparaître !
C’est dur d’oser imposer sur soi
l’infaisable, et la nécessite de passer outre de son mal-être !
Ce n’est pas facile de d’être porteuse d’une maladie imperceptible, car elle t’use
secrètement !
C’est dur, de crier, de gémir, et de s’apitoyer,
dans un monde de sourds muets, te perçoivent-ils ?
Ce n’est pas facile d’avoir un soutien, de quelqu’un d’indulgent, ou
bienveillant et serviable !
C’est dur d’être obligée de justifier sa sérénité à
ces êtres de la science qui simulent l’écoute, comme quoi !
Ce n’est pas facile d’être jugé, exhibée, et de déployer sa vie privée,
ou encore de révéler son
intimité !
C’est dur qu’après tant d’années gâchées, passées
dans l’ignorance, que la lumière éclaire le jour
« Le
mensonge court pendant des années mais un jour il est rattrapé par la vérité»
Ce n’est pas facile de concourir tous les obstacles, car ont nous
enfoncent des battons dans les roues !
C’est dur, d’être décisive
et déterminer, afin de tenter une dernière épreuve, l’expectative de la
vérité !
Ce n’est pas facile de se faire, faire une biopsie
du deltoïde qui c’est révélé positive, et d’être obligé de faire une
scintigraphie au Gallium 67 !
C’est dur d’accepter un produit de radio activité, mais
le résultat est convainquant !
Ce n’est pas facile d’attendre le verdict, telle
l’attente de l’arrivée d’un bout de chou !
C’est dur de freiner ses larmes, lors d’une confirmation du diagnostic
rendu !
Ce n’est pas facile d’admettre, et de me remettre à
cet ange si doux m’assurant la réalité, de la triste vérité !
C’est dur, de s’évader un laps de temps
de son désarroi, bafouiller, bredouiller, c’est
irréel !
Ce n’est pas facile d’être persuadée que sa
maladie, ses douleurs, et sa souffrance existent !
C’est dur, d’être fière,
une fierté mal placer !
L’événement était pourtant bien figé !
Ce n’est pas facile d’être entre-mêle d’espoirs et
de désespoirs, le néant m’envahie !
C’est dur de m’abandonner à pleurer,
lâcher mes larmes dévalant sur mes joues, sanglotées !
Ce n’est
pas facile d’exprimer, et de dire tout simplement pourquoi moi ! Quel
mal ai-je fait ?
C’est dur que l’innocence de mes
lamentations soit Justifiée !
Est-ce un crime que d’être malade !
Ce
n’est pas facile, d’endurer la cruauté gratuitement, misérablement, et d’être
entravée à l’infini !
C’est dur
que l’incompréhension est
minime, tant de vies sont brisées, et
incurables !
Ce n’est pas facile suite à des obligations vaccinales, d’avouer que l’on n’est pour
rien !
C’est dur, à croire, que nous avons été
envenimées, avec
respect, sans réparations !
Ce n’est
pas facile, de prononcer que ce cher VACCIN, OGM, est impur, c’est
divulguer !
Tant de
peines, tant de larmes versées, tant de hontes, tant de mépris, tant de
souffrances, tant d’humiliations, tant de bonheur gâcher, tant de mois écoulées d’isolement, tant de haines, tant de
fatigues, tant d’insomnies, tant de crises insupportables, et tant de calvaires
insurmontables.
C’est dur, de percevoir les restes d’un
corps léser, frustrer, mystifier, et
d’une âme sans vie.
Ainsi, va la vie mais elle n’a plus aucune valeur.
27/12/07
gharzouli
leila
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